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16) La ἘΞ) She «ε 5 r r aOAns ; tros (ὁ, ἡ,) P. non lancé, non déco-
ché , en part. d’un trait dont on ne s’est point ὉΠΟΟΤῈ ser gts IL. 1V, 417, HR. ἃ pr.et δάλλω.
ἄδλητος, ος, ον, P. non atteint, non frappé, EH. IV, 540. +. M. Β. |
αδληχρός, ἡ, cv, faible, sans force, doux, — χείρ, la faible main de F'énus , 1]. V, 557. — τεῖχος) un mur faible, Il. VIII, 178. — “άνατος la douce mort, θά. XI, 155. R. à euph. et ὁληχρὸς.
ἄδρομος,, 05, ον, qui frémit beaucoup ou sans cesse, en parl. d’un troyen. 11. XIE, 41. ἂν R. ἃ augm. el θρέμω. | ᾿
ἀδροταάζω, P. (vraisembl. de l’aor. 2.
œu6potei, ἐρ. p. ἁμαρτεῖν) perdre, manquer, — τινός, Qn., s'en écarter. On ne le trouve qu'au sub]. aor. 1: μήπως ἀδροτάξομεν (Ep. p. ἀδροτάξωμεν) ἀλλήλοϊιν, afin que nous ne nous perdions pas, El. X, 05. 7.
dépotos, 05, ον, (une seule fois ἀδρότη au Jém.) P. comme ἄμδροτος , immortel, divin, sacré. γνὺξ ἀδρότη, la sainte nuit, en tant qu’elle est un présent des dieux, 1]. XIV, 78. Le sens de vide d’hommes, désert, est douteux.
Foy. BurTru. Lex.l: p.155.
Αθδυδόθεν, ado., en venant d'Abydos.
Αθυδόθι, ado., à ou dans Abydos.
AGudos, οὐ, (ἡ), Abydos , ville troyenne, sur les. bords de l’Hellespont , vis-à-vis de Sestos, απ}. Avido, Il. IL, 856.
ἀγοασθαι, ép. p. ἄγασθαι, où micux ἀγᾶσθαι, d’éyaouur.
ἄγαγον, P. p. ἤγαγον, aor. 2. α᾽ ἄγω.
ἀγοίΐζομαι, inus. dans Hom. au prés.; mais 1] donne des temps à ἄγαμαι.
ἀγαθός, %, ὁν, bon, excellent, vertueux, distingué sous un rapport quelconque, princip. par la force physique et par le courage; souv. avec l’acc. du mot qui exprime la qualité: δοὴν ἀγαθός, bon dans les cris de guerre (voy. 60), en parl. d’un chef ; — avec l’inf. ἀγαθὸν νυχτὶ πιθέσθαι; il est bon d'obéir à la nuit, I. VII, 282. Cf. θα. ΠΙ, 196. εἰς ἀγαθὸν εἰπεῖν, parler pourle bien, Il. IX, 102. εἰς ἀγαθὰ φρονέων, bien intertionné, voulant le bien, Ïl. XXIIE 505.4 cet adj. se rapportent les comp.
ΓΤ 65. ἀμείνων, δελτίων, χρείσσων, lotwv,et les sup. ἄριστος; δέλτιστος. χράτιστος; λώϊστος. R. ἄγαν.
Αγαθων, vos (δ), απιρ!. ἄ᾽ ἀγαθός, Agathon, fils de Priam εἰ d'Hécube, 11. XXIV, 249.
dyaiouct, ép. forme équiv. α᾽ ἄγαμαι; ustlé seulement au prés. dans le sens de s'indigner,
se fâcher, θά. XX, 16. .
; , WT) Le # à vu
dyarheñs, ἧς, ἔς, gén. ἐος, P. très-renommé, célèbre, glorieux, ordin. en parl. des hommes ; une fois en parl. de Vulcain, 1].
AXE, 379. R. ἄγαν, χλέος. LE
Ayanens, contr. ἧς, gén. 3e (Ὁ), Agaclès, nom d’un Myrmidon, frère d'Epigéus, 1].