‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 132 sur 299 · IL. XXI, 157, répandre son ὅδ 500 la terre · texte numérisé non relu

IL. XXI, 157, répandre son ὅδ 500 la terre

7 faire : ‘descendre: pendre ou tomber. : à) ἐχ δὲ modoity ἄχμονας Tex δύω, Al. XV; 159, je fis descendre de tes pieds, c.-à-d, je suspen |

dis, j'attachai à tes pieds deux enclumes (Jupiter, après les avoir attachées, les laissa tomber );..è ἐχ χειρὸς, φάσγανον, Od. ΧΧΙΙ, 84,

Od. ΧΥΙ, 84; : XXIH, 35 , : verser. des larmes; au fig. en parl. des cheveux, laisser flotter, ondeyer, voltiger : — ἐθείρας, li XIX, 585: XXII,316, sa chevelure; — χόμας, Où. VI,251, en Hues demittere, fundere; [| 2° te. 4) en, sous-ent. ὕδωρ, couler : — ἐπὶ γαῖαν, O1. ΧΙ, 239, sur Ja terre; cf: U, XXI, 157; et en ᾿ΕΝ, d'une source : ὙΠῈΞ Od. VII, 150: τ serelacher ‘de, cesser; sous-ent. ἑαυτὸν : ἐπεὶ ἕωμεν. πολέpou, Il. XIX, 402, après que nous eûmes cessé de Eine la guerre, ou peut-être que ‘nous fümes rassasiés de la guerre; voy. ἑῶμεν; | | || ox. *) au propr. se mettre en mouve-

| le à nom du-but vers lequel on tend se met au gén. ποταμοῖο ῥοάων, Od. X,529,,se dirigeant vers les eaux du CAR ἱεμένω χοτὰ ᾿ὦλχα, Π. ΧΠΙ͂, 707, marchant avec ardeur | le long du sillon: d'autres lisent ἰεμένω; *) . au fig. s'élancer vers, être porté à, c.-à-d. désirer vivement : lenom de. l'objet désiré au gén. : — πόλιος, I: XI, 168, désirant : Ja ὑπ. — vince, , victoire ; — γόστοιο, Od. XV, 69, le retour; avec l'inf. : ἵετο γὰρ δάλέειν, {. XVI, 585, il désirait frapper; ei M. V, 425 Vins ce sens, il est souv. accompagné de θυμῷ, Il.

HE, 589; XHIT, 586: ou bien il a pour sujet butée, I. VIT, 501; le partic. ἱέμενος s'emploie présque Échéits. dans le sens d'avide, plein d'ardeur, soit absol. : ἀχόντισαν ἱέμενοι, Θα.ΧΧΗ͂, 256, ils lancèrent avec ardeur; cf.

Nirzscn (θα. Ἢ 98); soil dvec un gén., comme Τὶ, ΧΙ, 168 et Passim; on le trouve construit avec les ado. oixade , πόλεμόνδε, désirant aller à la maison, à la guerre .R. EQ. ἴηνα, aor. À de ἰαίνω.

* Τηπαιήων, ονος (ὁ),ἐρέδη, épith. d’Apollon, ainsi nommé à cause de l'exclamation : ἰὴ παιάν, H. à À. 272 ; || 2° hymne à Apollon.

if5a5 au, vor, ἰάομαι.

TTL ep. P: ἴῃ, ΌΟΥ- εἶμι. | |

Tronc; ov (δ), fils de Jason, Cerè-d Eunéus, I!. VII, 468.

Ἰήσων, οἶνος (6), ép. et ἴοπ.». ἰάσων, Jason, Jils d'EÉson et de: Polymède, chef des Argo-

D mm ὑὐπτῶὰς ΠΣ

tn à

Colchide, pour enlever la toison d'or. Dans sa navigation, il aborda à Lemnos où il eut

rw ἔ

Jaisser tomber sonépée de sa main; — ὙΞῊΝ

ment vers, se diriger vers; souv. au partic.;.

XXIIE, 718, 571, la

nautes. Il fut envoyé par Pélias dans la.

d'Hypsiprte Eunéus et Nébrophon; avec le secours de Médée, fille d'Eétés, roi de Golchidé, il s'empara de la toison d'or; il épousa Médée,

mais plus tard il la répudia pour se marier. Ὁ

avec Creüse, 11. VIT, 469 (vor. Pélias, θά.

XII, 69 et se R. ἔχσις 2. lite. cel qui guérit.

InTA0» ἥρος (ὁ), εἴοπϑ, forme poët. équie..

ἃ ixtpos, médecin, El. IL, 733; — χαχῶν, Θά.

a As 384, celui qui guérit les maux; --ονόce, H; ‘ XV, 1, les maladies.

int τρός, οὔ ὯΝ ion. p. ἑατρός; médecin, chirurgien ; Joint aussi à ἀνήρ, Al. XI, 514 et θα. passim. KR. de ἰθαιγενής» ἧς, ἐς, poél. p. ue. qui est de naissance droite, directe, c.-à d. issu d’un mariage ue Od. XIV, 205, de R. ic, γένος.

Ἰθαιμένης: εος (ὃ), Ithémène , nom dun Lycien, ἢ, XVE, 587. R. ἐθύς, μένος.

Ἰθάνη, ns (je bref,ithaque, petite l'ile de

la mer Tonienne, entre la côte d'Epire et l'ile

de Samé ; : patrie d'Ulysse, αἰ). Théaki, 1.

IT, 651, elle 8 ’étend du sud-est au nord-ouest

else compose de deux parties à peu près égales réunies par un isthme étroit ; elle est

le Od.1X, 25, l'ile occidentale et sem-

ble ainsi ne pas correspondre exactement. à la situation de ἰ ile actuelle de Théaki; cf.

FVOELKER, Géogr. hom..$ 32; ({lse peut que.

le poète se trompe ici; mais celle erreur est bien pardonnable à une époque où l’on manquait de tous.les moyens pour dresser des cartes) ; elle.a beaucoup de montagnes; plusieurs sont nomnees par Homère ; ce sont le Nérite.

le -Néion et le cap Corax ; ce qui la rendait peu propre à l'éducation A chevaux, Od.

IV, 605 ; mais les chèvres et les bœufs y trouvaient d'excellents pâturages, Θὰ. XII, 344 elle était très-fertile en blé et en vin. Outre le port de Reüthron, .Hom. ne nomme qu’une seule ville, Tihaque ; [| {a ville était située au pied du Néion, Od. If, 154;,.à la ville.était réuni le Sir d'Ulysse. D’après la plupart des commentateurs, telsque 7055, KRUSE, elc. la ville setrouvait située au initie dE Île, αἰδῇ, ὁ la partie occidentale, au pied du mont MNeion, situé au nord ; c'est aussi cette montagne qui formait le port de Reithron,Od. 1, 183; la ville avait aussi son port, Od. XVL

322; VorrcrER ( Géogr. hom. p. 70) cher"

ho lé prouver que la ville élail située à l'orient ; voy. surtout dans le Journal pour la ivience deil antiquité (allem.)2" cah. deA835, P+ 134, l'article dé KLAUSEN sur l'écrit inti-

régulière,

talé; De l'Ithaque d' Homère, > P' ar R. de L. Berlin, 1832. .

Ἰθαχήσιος (ὃν, Ithacien, né à Be ou

habitant Run) IL. Il, 184; θα. IL, 24,

ἴθαχος, ov cles ancien héros : .

d'après EUSTATH. , fils de Pieérélaüs, qui

donna son nom à l'ile d' Τίμαιε, Od. XVII

ἴ2ι, propr. impér. d'au, va, viens, Il. I, 32 et passim; il est souv. employé comme particule, dans le sens αἰ ἄγε. eh bien! allons’ IL IV, 362 ; X, 54.

ἴθμα; ατος (ro). marche ; pas; en gén:

mouvement, 1]. V, 778, j; ἢ: à À. 114.

R. cu.

ἰθύντατα; superl. pl. neut. αἱ ἰθὺς, employé ado. I. XVIIL, 508, Τ ; vor. ιθύς.

ἰθύνω.,, ion. et ép:p. εὐθύνω; ACT. 1° rendre droit, dresser, diriger, ajuster : — τὶ ἐπὶ σταθμήν, Od. V, 945 : XVII, 341, ajuster ou mesurer au cordeau; ΠΗ pass. : ἵππω ὃ iθυνθήτην, El. XVE, 475, les chevaux furent redresgés, c.-à-d. réblacés droits le long du timon ; [| 2° diriger, cer guider, menér, gouverner; avec l'acc.: - δὲ Nc Il. IV, 132, diriger un trait vers le but; avec FA ReE

(π΄ sous-ent. εἰς dev. le 2°") : — 68906 (sis)

ῥῖνα, EI. V, 291, diriger un trait vers le nez , faire qu'il AITE fiber le nez ; Ζεὺς πάντ ἰθύνει, IL XVII, 632, Jupiter les cena tous (les araits), RENE Péner ones on dit de méme τ — ἵππους, 1. XXIV, 562; — ὥρμα, IL. ΧΙ, δώ8; — γῆα, I. ΧΧΗΪ, 317, conduire des chevaux, un char, un vaisseau, il se construit avec les prép. ἐπί et l'acc.

245; ou le dat. : Tpwoi ἐφ ᾿ἱπποδάμοις, Π.ῸΎΥ̓ΠῚ, 410; || ἴον. diriger pour sei où vers soi; avec l'acc. : ἐπ᾽ Ἀντινόῳ ἰθύνετο͵ ὀϊστόν, Od.

ΧΧΉ,, 8, il dirigea son trait sur Antinoüs : ἀλ--

λήλων ἰθυνομένων in I. VI, 5, tournant leurs Jances les uns contre les autres; — πηδολίῳ vx Od. V, 270, diriger, conduire son vaisseau avec le gouvernail : cf. ἴθύω. R. te.

ἰθυπτίων, wvos (ὁ, ἡ), épith.. de la lance , Il, XXI, 169, +, qui vole en droite ligne. R. De Er ἐἰθύς el πέτομαι; selon APOLL.; c'est comme s’il y avait ἰθυπετίωνα: ZÉNODOTE lit ἐθυχτίωνα et le dérive de χτείς: qui a les filaments droits ; maïs celte dérivation est peu probable; ef.le ἰθὺ δέλος πέτεται de l'IL.XX,99.

ἰθύς, εἴα, 0, ion. et ép. p. εὐθύς,19 comme adj. droit, én ligne droite ou directe : usilé seul. au neut. : τέτρχπτο πρὸς ἰθύ οἱ, Il NEV ,

ἰθὺς μάχεσθαι, Il. XVIT,

IK

405,il(Hector)ou peut-être aussi felle(la lance) était directement tournée contre lui 5 avec le

gén. : ἰθὺ rues, Π. XX, 99, droit fou sur qns; ui

au fig. droit, juste : θεῖα ὃ ἔσται, SOuS—-entendu δέκη ou ὁδὸς, Il. NXITT, 580, la sentence sera juste; ἐθύντατο: εἰπεῖν δέν IL. XVII, 508,

prônoncer la sentence avec là plus grande droïture; rendre la justice la plus exacte ; ||

20 »ρύς, comme ado. Ρ. %», droit sur ‘où a tre ; le plus souo. avec le gén.: — Δανκῶν, M.

XIE, 106; — προθύροιο, Od: I, 119, droir af | porte ; of. T1. III, 17; Od. XY, δ δἰ pas= | sim; avec des prép. : — πρὸς τεῖχος. IL XIE, 1

137, tout droit vers le mur; — μεμαώς; I. ΧΙ, ᾿

95, ou φρονέων, 11. XIE, 124, brülant, métis mue d’alier difeétemétt à, ou droit de Ce côté. 158, en lat. ex

adverso combattre ὦ directement

pugnare,

contre, c.-ü-d. face à face , corps à corps; |

— μένος χειρῶν ἐθὺς φέρεω. À IL. V, 506, diriger la force des mains aroit de ce côté.

us, Vos (4), « longs, élan, attaque. directe, ouverte; mouvement impétueux , approche rapide, arrivée précipitée ; en parl. d'une rivière, 11. XXI, 503; delà entreprise , dessein , Il. VI, 79 : ἽΝ, IV, 154 : ; au fig. élan de VE A AL penchant, er } effort, Od. XVI, 30% ; IL. à A. 540; || 2 ἀν᾽ ἰθύν, Od. VII, "571, expression udoerbiale qui sion fe droit en haut, ou peut-élre synon.. de πᾶσαν ἐπ᾿ ἰθύν, avec toute l’ardeur possible.

ἰθύω; t bref, (aor. ἴθυσα; ι long), se porter, aller, se diriger, marcher droit sur, S’élancer, se précipiter , aller et venir hardiment ; D sens est iouj. déterminé d'une manière plus précisepar des adv.ou des prép.: --- ἐπὶ τεῖχος. 11. XI], 445, se jeter, s’élancersur les murs; διὰ προμάχων, ” I, XVI, 586, au fort de la mélée; ἔνθα χαὶ 0 te μάχη HS IL VI, le combat se précipita çà et là dans la plaine, c.-à-d. changea plusieurs. fois de terrain ; avec le gén. : — γεός. Il. XV, 695, se jeter sur un vaisseau ; || 2° au fig. se porter vers , aspirer, Are: à, désirer; avec l'inf. Il.

XVII, 855; 04. XI, 591. Lu est bref > mais den long devant ἜΝ ἐθύς.

Ἰθώμη; ne (4), Ithome , chéteau situé en Thessalie (Hestiæotis) près de la ville appelée plustard Métropolis; τὶ fut aussi nommé Fous tard ούμανονν Il. II, 729. |

ἰχαάνω», forme ép: équiv. ἃ ἱκνέομαι. air,

venir, aller trouver, atteindre ; se construit. j

le plus souo. avec l'acc.et plus rar. avec ἐπί, ou ἐς, Il. IL, 473 IX,554; Acr.") emparl.

d'étre animés, IL. VI, 570 ; θα... AL, 251;

| “attaquer, Ii. X,

IK

h.) elparl. de choses inanimées : φλὲψ à ἀυχέν᾽ ἱκάνει, Al. ΧΤΠ, 547, veine qui s'étend jus-

liqu'a la nuque; 5) se dit au fig. de toute sorte ἢ ἃ états et de situations: atteindre , saisir,

96; XVIIE, 465 ; surtout “en parl. des divers sentiments qui assaillent le cœur humain: ἄλγος, γῆδος, ἄχος, πένθος ἰχάνει ue, la douleur, le deuil, la tristesse me 581511} et avec deux ace. 1. 11, 171 ; || 2° Mor.; le moy. ἱχκάνομαι à le méme sens que l'act. 1]. X, 118; ΧΙ, 610; construit avec l'acc., Od.

XXE, 7. R. ἴχω.

Tucouos, οὐ (ὃ), Icarius, füls de Périerès

“et de Gorgophoné, frère de Tyndare et père

de Pénélope. Il habitait Lacédémone, il se réfugia en Acarnanie avec Tyndare etyres- “a après le retour de son frère; cf. STRr4.

X, p. 461 ; θα. 1,276, 329; selon d'autres, sl doit avoir habité Céphallénie ou Samé,

θα. I, 51; cf. ΔΊΤΖΘΟΗ, sur ce passage.

ἱχάριος, Ἢ», ον, Îcarien ,concernant Icare οἷ l'ile d'Icare ; ὁ πόντος Ἰχάριος, la mer Ica-

bselon la tradition, d'Icare, fils de Dédale, qui trouva sa mort dans cetie mer ; elle était | très-orageuse et dangereuse.

| “Trapos, ου (Gi), ou lxaçin,sous-ent. νῆσος, “care, Pile de la mer Egée, qui s'appelait au- \paravant Δολίχη ; elle devait son nom à Icare, Mils de Dédale; auj. Nikaria; H. à B.

LXXVE, 1.

᾿ς xclos,n, ον, (ε long),poét. p. εἴκελος, sem-

\blabie, pareil, égal ; avec Le dat. Il. 11, 278; EV. 86.

Ἱκεταονίδης» οὐ (Ὁ), le fils d’Hicéiaon c.-à-d. Mélanippe, Il. XV, 547.

Tecra, ονος (ὁ), Hicétaon , jils de Laomédon, frère, de Priam, père de Mélanippe, Al: LIL, 147 ; XX, 238. R. ἱκέτης.

| ἐχετεύω (aor. ἱχέτευσα), se rendre auprès bde qn comme suppliant ; aller l’implorer ; Vavec εἰς et l’acc. U. XVI, 574 ; avec l’ace. sans prép. Θὰ. VII, 292, 501; XV, 277 gl passim.; en gén. suppüer , implorer, Od.

XI, 550. R. ἱχέτης.

ἰχέτης5 οὐ (Ὁ). suppliant , celui qui va auarès de qn implorer son assistance , a/in d'étre tunis à l'abri des poursuites, soit d’un ennemi, Most de la justice, et de chercher à se purifier [fun meurtre; le suppliant se prosternait τῷ pied de l'autel de Jupiter (ἱχετήσιος) ou

|Wevant le foyer domestique, et alors il deve-

kaït inoiolable, 11. XXIV, 158; Od. IX, 270 ; NUIT, 215. R, ἵχω, ἱχνέομαε.

. ἐχμαίνω, litt. Sèche-bois,

| rienne, partie de la mer Egee, sinsi appelée,

IK

ἱχετήσιος.9 οὐ (Ὁ), protecteur des suppliants, épith. de Jupiter, θά. ΧΠΙ, 215, +. R.

ent ép. Ρ. ἵκη ; VOY. ἱχνέομαι.

Ἰχμάλιος, οὐ (6), Iemalius, artiste d Fthaque, Od. XIX, 57. R. selon Daum, ἐξ-

ixuxs, odos (ἡ), l'humidité qui détruit la raideur des corps et les rend souples : ἄφαρ ἐχμὸς ἔθη, duvet δέ τ᾿ ἀλοιφή, Il. X VIE, 592, aussitôt l'humidité, c.-à-d. la mollesse, le moel-

leux, la souplesse arrive et la liqueur onctueuse pénètre (ils'agil d'une peau de bœuf

assouplie par l'huile); Voss trad. : jusqu’à ce que l'humidité disparaisse; 1 l'entend » οἱ probabl. à tort, de cette humidité, qui s’exhale ducuir,euandon l'étend ; νου. Nirzscu (θά. EH, 419).

ἴχμενος» ov (6), {ouj. joint à οὖρος; vent, favorable à la navigation; probabl. p. ἴχμενος, de ἱχέσθαι, propr.le vent qui souffle sur les vaisseaux, en lat. secundus, c.-à-d, qui sequitur, qui va dans le même sens ; aïnsi l'entend. EUSTATH. et le schol. de Ven. ; selen d'autres (HÉsyrCu. et l’'Errm. M.), il signifie un vent hamide qui souffle doucement ; ou, d'après Nirzscæ (Θά. ΠῚ, 419), un vent doux, égal, qui souffle touj. avec la méme Jorceet non par bourrasque ; il le dérive de irués et y trouve l’idée de lisse, uni, glissant; cf. θα. V, 478; ἄνεμοι ὑγρὸν dévres, Vents au souffle humide, fl. 1, 479 ; Od. ΧΙ, 7.

ἱχνεόμαι (imparf. ἱκνούμην, 1. p. pl. ἱκνεύ-. μέσθα, Ρ. ἱκνούμεθα ; fut. ἵξομαι ; aor. 2 ἱχόμην), 707. dép. poët. venir, aller, parvenir, atteindre; le nom du but se met à l'acc. soit seul, soit précédé d'eis, ou plus rar. des prép. ἐπί, 705, xura, μετά, eic.;il se dit 1° de tout ce qui υἱέ : — εἰς χεῖράς τινος, Il. Χ, 448, tomber entre les mains, au pouvoir de qn, en lat.

venire in manus; cf. {ἰ. XIV,1745— ἐπὶ νῆας, El. VI, 69, aller vers les vaisseaux; cf. Il. VIII, 1449; particul. venir chez qn comme sappliant, 11. XIE, 453; || 2° de tous les ob-

Jets inantrmés auxquels la pensée préte du

mouvement, comme une pierre qui roule, l’airain, le bruit, Les cris ; [|] 5° de mille choses abstraites, exprimant diverses situations et circonstances : À χιλλῆος ποθὴ ἵξεται υἷας À χαιῶν, ἢ, 1,240, le regret d'Achille saisira un jour, litt. viendra trouver, atteindra les Grecs; x4υὑατὸς μιν γούναθ’ ἵκετο, El. ΧΉΠ, 711, la lassitude S'empara de ses genoux, c.-à-d. brisases forces ; en parl. du respect , σέθας ; du deuil, πένθος, jet avec deux acc. . 362; XI,

PA

IA

88. |] L’L est bref, à moins qu'il ne devienne long par l'augment. R. ἵχω,

ἴχρια, ὧν (τά), touj: au pl. ἴω ὄρ. ἱκριὸgu),ullac, plancher supérieur d'un vaisseau; ilne couvrait que l'avant et l'arrière du:vaisseau, dont le milieu était ouvert ; c’était-en effet au milieu qu’étaient établis les bancs des rameurs, Od. XIE, 250; XIII, 75. Dans le passage difficile de l'Od. V,252 : ἴχρια δὲ στήσας, ἀραρὼν θαμέσιν σταμίνεσσιν, ποιεῖ, elc., on comprend ordin. les poutres verticales et réunies par des traverses sur lesquelles reposait le tillac; mais Foss trad. plus exactement : 1] plaça autour du vaisseau, sur le bord, des madriers consolidés par de fréquentes côtes, par beaucoup de membres;voy.

ἐπηγχενίδες; Nirzscx (ibid.) comprend aussi

les madriers qui formaient le bord supérieur des parois du vaisseau ; cf. Od. V, 1605. R.

trouv, cartelle, ἀπο τ épaisse, solive.

* {rw (ëmpf. ép. υἶχον ; aor. 9. ἶξον, ες2ε; voy. Burrx. $96, 4,9: Rosr.Dialect. 59, d.),

forme radicale de.ixtv et ixvéouc, aller, venir,

s'étendre, arriver, atteindre, parvenir ; : avec l'acc. du but, 11. 1, 547 ; IX, 525 ; 6 τι χρειὼ τόσον tre 5 11. X, 142 be τ calamité 85 ‘approche donc ? souo. il se construit.avec le partic.: ἐς Ῥόδον. ξεν “ἀλώμενος, Il. IT, 667, égaré, il vint à Rhodes (test long).

ἰλαδόν,, «dv. en foule, en troupe , ‘Il. H, 95, 7. R. ἴλη.

" Dauer, moy.; formepoé.p. ἰλάσχομαι ; vOY + s Up; H. XX ,5.

ἱλάομαι; ép. Ρ. nn apaiser ; ἱλάονταΐ uv ταύροισι, Al. IE, 550 , ils l'apaissent par des taureaux; qui ρα οὐδ στ ? Erechthée, selon les-gramm. et Voss; Minerve, -selon HEYNE οἱ d'eutres.

ἵλαος (x et x longs), calmé, ‘apaisé, récon- Gilé, en lat. pacatus; en parl. des dieux :

propice , clément, favorable, Ïl. 1, 583 ; en par. one doux, charitable , ἜΠΗ gent, bon, I. IX, 659; XIX, 478; * IL.

Η. à C. 204; le ve au DE

ἱλαάσκομαι ( fut. ἑλάσομαι, ép. 55; aor.

ἱλασάμην, ἐρ. σα); moy. dép. . seul. en parl. des dieux , apaiser , réconcilier, rendre propice, clément, favorable, avec ἰ᾿᾽α60.: ----θεὸν, ᾿Αθήνην, IL 1, 100, 447, 586: θά. ILE, 419 ; — μολπῇ, Il. 1, 472: cf. H. XX, 5, apaiser par des chants; ἢ formes équiv.: Pa ἱλάο-μαι; || «est naturellement long, qfois bref, par ex. Il. 1, 100. R. ἱλάω.

Hop er seul à l'impér. nue et ‘au

JA parf. du sub. ἱλήχησι; opt. ἱλήχοι), poët. être

réconcilié, apaisé, clément , propice : : ne, | sois propice; dans les invocations aux dieux,

* Od. IL, 580; XVI, 184. Leparf. a la ᾿

sigmf. du prés.; 15 se construit avec le dat., Od. XXI, 565; H. à À 165. ἱλάω.

Ἰλιάς; ἄδον (5) » propr. adj. : d’Ilion, troyen; comme subst., sous-ent. Fine > Je poème iliaque, l'Iliade.

Ἰλήϊος, 05 ον» ép. p. ἴλειος. Πόεη, d'Ilus :

τὸ πεδίον Ἰλίϊον, Il. XXI, 538, la plaine iléenne , ainsi nommée , selon le "Scxor. à CRE du tombeau d’ Ilus (cf. ἴλος n°2) ; mais d'abord cet endroit n’est appelé nulle part ἽἼλήϊον πεδίον: οἱ puis il eñt/allu qu’ Agénor $’éloignäl de l Ida, et retournäl ensuite sur ses pas; LENz. (La plaine de Troie, p.226, enallem.), entend par là, avec plus de raison, la campagne

qui s'étend derrière [lion, du côté de l’Ida ; * |. c'est pourquoi KRATÈS Han Ἰδήϊον et Foss |

a traduit: la plaine de 1144: (cf. Kozpxe, cri milit. des Grecs p. 195, en allem.) Ἰλιονεύς, foc (o), Ilionée, és de Phorbas, Troyen, tué par Pénéléus, 1. XIV, 489.

ΤἸλιόθεν, adv. du côté d'Iion ΤῊ: XIV, 251. R. ἴλως.

ἡλιόθι,, «αν. à lion , touj. suivi & πρό, devant Ilion, Il. VIII, "587.

Duo, υ (τό), comme. ἴλιος, I. XV, 71 Re

ἴλιος, ou (ä), «long , Ilion , capitale de l , empire troyen ; plus tard. Le fut appelée, Troie; elle tirait son premier nom d'Ilus ..

son fondateur. Cette ville, ainsi que la citadelle (πζγεμοο)» où se trouvait le sanctuaire de Minerve, le temple de J upiter et d Apollon (I. XXIL,191),ef appelée τὸ παλαϊὸν ἴλιον par les ue postérieurs, élait située sur une colline isolée , au milieu d'une vaste plaine (IL XX, 216; ΧΗΙΪ, 775 ), entre les deux rivières du.Simoïs et du Scamandre, qui ne coulaient pas bien loin l'unede l'autre, et ne se réunissaient qu’à l'ouest de ceite plaine. Elle était à trente stades plus loin que la nouvelle Ilion , par conséquent à deux lieues

* de la mer. Du côté occidental de la ville, dans

la direction du camp grec, se trouvait la porte principale appelée Σκαιαὶ πύλαι et aussi la porte Dardanienne; auj. ily a là levillage Bunar-Baschi. || La nouvelle Ilion était plus

près de la côte, seul. à vingt stades de l'em-

bouchure du Scamandre ; c’était dans l'origine, un village avec un temple de Minerve; sous les Romains , il s’érigea en ville ; αἱ]. Trojahi ; cf. ΔῈΝΖ (La plaine de Troie; 1797). |

IM

Τλιόφιν, ὄρ. Ρ. Ἰλίου, Il. XXI, 295.

Loc > ov (ὁ), Jlus, 1° fils de Dardanus et

de Batéa, roi de Dardanie , qui mourut

sans enfants, APo. ΠΙ, 12, 2 ; || 2° fils de Tros et de Calirrhoé, père de Laomédon, et frère de ἘΠΕ τ : fondateur -d'Ilion, Il. XX, 552. Son tombèca se trouvait aude ΠΝ Scamandre , à peu près au milieu entre la porte Scée et le champ de bataille propr. dit , I. X, 416; XI, 166, 571; || 3°

| Jils de Mermérus , petit “fils de Phérès, d'E-

phyre, Od. I, 259.

ἰλλος, ado (ἡ), propr. ce qui est tortillé, tordu; lien fait, soit avee des lanières de cuir, soit avec de l'osier ; core, cable , au pl. 1].

ΧΗ, 572, 7. R. Do εἴλω.

ἱλύς, Vos (ὁ), boue, limon, fange, bourbe,

- marais, 11. XXE, 518, Τ. R, probabl. εἰλύω.

us, dvros (6), « bref; rarem. long; courroie de cuir, Il. XXE, 50; XXII, 397; delà ° courroie pour atteler les chevaux, I. VIE, 544; X, 475; c.-à-d, la corde ou longe

qui sert de trait, Il. XXIIE, 324 ; [| 2° les .

courroies avec ruelle était attaché le siège des chars, IN. V, 727 ; || 5° la courroie ou lanière du fouet, le fouet, Il. XXIIT, 565; [| 4° la courroie qui servait à assujetir le casque sous le cou, il. IT, 571, et aussi les courroies qui traversaient l'intérieur du casque pour le protéger , 1]. X, 262; |] 5° la ceinture magique de Vénus > Qui, par sa veriu enchanteresse,remplissait tout d’ ‘amour, Hi. XIV, 214, 219 ; || 6° 165 courroies dont on se servait au pugilat ( en lat. cæstus ); elles étaient de cuir de bœuf tanné, et on s’en enveloppait la paume de la main, II.

XXII, 784; || 7° dans l'Od. La Corus ‘qu on altachait au verrou de la porte et qu'on dirait par un trou. On s’en servait pour avancer le verrou ( χληΐς) et fermer la porte et alors on l’attachait à la χορώνη 3 pour ouvrir la porte, on détachaït celte courroie, et, en la tirant, on ramenait le verrou en arrière Od. 1, 442; IV, 802. R. qu.

iua50)n;, ns (4), propr. la courroie du

fouet ; ensuite le fouet lui-méme , Il. VIII, 46 et ἜΝ R. ἱμάσσω.

ἱμοσσω (aor. 1. ἵμασα; ἐρ. as ), fouetter, flageller , frapper: — ἵππους, ἡμιόνους, Il.

passim. ; — πληγαῖς τινά, Il. XV , 17, accabler qn de coups , le déchirer à coups de fouet ; au fig. : — γαῖαν. Il. 11, 782, H. à À. 540, flageller , frapper la terre , avec la

| foudre, en ΡΥ de Jupiter. R. ἱμάς.

IM

Iu£ ρασίδης, οὐ (Ὁ), fils d’Imbrasus, e.-à-d. Piroüs, Il. IV, 520. ;

᾿ἵμόριος, ov (δ), Imbrius , fils de Mentor de Pédéon, époux de Most, gendre de, Priam et tué par rh: I. XIII, 171,

Tu6poss ov (x), Imbros , 1° ‘ile siluée sur la côte de Thrace, célèbre par le culie des Cabires et de Mercure; auj. Imbro, Il. XHH, ὅσ; || 2° ville dé l'ile du méme nom, 11. XIV, 281; XXI, 45.

ἱμείρω; poët. et ion. , 1° soupirer après qche; regretter; désirer ardemment ; avec le gén. : — χαχῶν, Θά. X, 431, désirer des maux; — ψύχεος, 1bid. 555, le frais, la fraicheur; || 2° comme moy. dép. (aor. 1 HU méme sign. avec le gén.: — αἴης, Od. 1, 41 , désirer, regretter sa patrie; avee l’inf. : — θανέειν, ibid. 59; 1]. XIV, 163. LI est plus fréqg. sous cette forme que sous la forme active. R. ἵμερος ou peut-étre tua.

ἴμεν et ἴμεναι... inf. ép.; voy. εἶμι.

ILE PCEIS » εσσᾶς εν: regrettable , qui fait naître le regret ou le desir, désirable, charmant , aimable, gracieux ; en parl. de la poitrine attrayante de Vénus, Il. III, 397; du beau corps de Junon, Il. XIV, 170; d'un chœur dansant de garçons et de filles, KL.

XVIII, 665; cf.Od.XVIIL, 194; des douces œuvres de l'hymen, I. V, 429; en parl. de gémissements, γόος) Od. γ᾿ 519, la plainte du regret, ou zémissement pie de regrets; cf. la locution : ἵμερος ὧρτο γόοιο, Θά. XVI, 215 et passim; le neut.est employé ado. 11. XVIIT, 570: ἱμερόεν χιθάριζε, il jouait ἢ agréablement de;la cithare. R, {u:pos.

ἵμερος» ov (ὃ), regret, désir : — τινός, de qche ou de qn ; avec deux gén.,dont l’un est le régime de l’autre: πατρὸς ἵμερος 0010) θα. IV,115, le désir du deuil au sujet du père, c.-à-d, le désir de pleurer son père; particul. désir ouregret d'amour, amour, Il. III, 440; XIV,198 ; x se construit avec les verbes : ὃ αἱρεῖν: με γλυυὺς ἵ ἵμερος αἱρεῖ; IL. IIT, 446; XIV, 528; joint à περὶ φρένας, 1]. ΧΙ, 89 ; b) ἐμδάλλειν θυμῷ, 1]. ΠΙ|, 159, en lat. injicere, inspirer le désir ; ὃ Fu soit actif : I].

XXIIE, 14; 108; θα. XXI, 144, 251: soit passif : Od. XVI, 215.

ἱμερτός, ἡ» ὧν, désiré àvec ardeur ; désirable,aimable,charmant; épith.d’une rivière, IL. Il, 751, $ épill. de la cithare, H. à M. 507. R. ἱμείρω...

IN Ὁ Lo TO

ἔμμεναι, voy. us cf. TiERSCH, ὃ 229, a.

iva, adv. de lieu: où*) sans mouvt., A. 11, 558, 604; V, 360 er passim; Od.

passim; Ὁ) plus rar. av-e mouv. Θὰ. IV, 821; VI, 55; dans l'Od. VE, 27, il est pris comme adv. de temps et expliqué par :

quand; et, Od. VIII, 515, comme adv. de

manière : comme, comment; cependant ,

dans ces deux passages, la signif. locale

domine : dans le premier, on peut traduire ἵνα par : Où, dans lesquelles {(nôces); et dans le second par : comme là : voyez comme ils dorment là tous deux dans le bras de

amour; cf. Nrrzscu sur l'Od. IV, 821.

ἴνοι» conj. pour que, afin que, que, dans

les proposil. exprimant une intention , un

but; et se construit 4° avec le subj., après un temps principal( prés., parf.,fut.): χαλέουσιν, ἵν ὄρχια πιστὰ τάμητε,.1]. 111, 252; cf. IE, 206, 502, 410 et passim; et après un aor.

ayant la signif.-du prés, It. V, 127; θα.

IT , 15 ; souvent aussi on trouvera l’indic.

en apparence , mais ce sera le subj. dont la longue aura été abrégée ép., 1]. I, 2635; XF, 252; || 2° avec l'optat., après un temps historique ( imparf., plusgparf., aor.), Od, ΠΙ, 77; XVIF, 126. || Remarquez les exceptions suivantes : 1° le subj. se met méme après.un temps histor., :) quand l'aor.

a la signif. du parf. Θά. 1Π, 15; ΧΙ, 95 (où on Et ὄφρα, synon. d'isx); 5) dans l'exposition objective d'événements passés , 1. IX, 495; θά. IV, 102 ; || 2° Z'opt. se met méme après un temps principal, quand la chose énoncée prend le caractère de phrase subordonnée, 1. VIT, 340 (ὄφρα); || ἵνα μή, afin que..….….ne ; la construct. est la méme que celle de ἵνα. n° 1 et 2; on trouve ἵνα μή dans le sens de nisi , selon la leçon d'H£- RODIEN ; ce serait ἵν᾽ ἂν ph,selon ARISTARQ, Al. VIT, 552; mais les autres grammatriens rejeltent ce vers avec raison; || elle se construtt avec d’auires particules: ἵνα δή, ἵνα περ;

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