‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 133 sur 299 · VIE, 26; XXII · texte numérisé non relu

VIE, 26; XXII

ἰνδοίλλομαι» 1° paraître , apparaître; se moutrer sous une forme sensible, e£ non ressembler, fl. XXII, 460 ; le dat. qui accompagne ce verbe indique la personne aux yeux de qui a lieu l'apparition ; iδάλλετο πᾶσι τεύχεσι λαμπόμενος Πηλείωνος , ἢ]. A VIT, 205, il (Patrocie) apparaissait à tous, resplendissant des armes d'Achille; comme le sens parait être : il ressemblait à Achille, BoTuE, d'après H&ynNeE , lit Ἰτηλείωγι au lieu

de Πηλείωνος ; Mais ce dat. est tout À fait

contraire à la langue homérique; cf. Ὁ ἀ

1, 246, où il faut lire ἀθάνατος et non ἀθα--

γάτοις: εἰ H. à V. 179; ὥς μοι ἐνδάλλεται ἧτορ zur ἤτορ), Θά. XIX, 95 ne il m'ap- (κατ᾽ ἦτορ); . γ 254 commeil m'apparait dans mon esprit ; ici encore Ulysse Le « ᾽ à est décrit deprès sa forme extérieure (Woss trad. autant que mon esprit se le rappelle.) R. εἶδος, εἰδάλιμος..

ἴνεσις VOY. ἴς..

UE , . ; ς ν ἰνίον» οὐ (τό), εἴοπρ',1᾽05 de l'occiput ou de

la partie postérieure de Ja tête, Je derrière de la tête, la nuque, le chignon, * Il. V, 75; XIV, 495. Β. ξΣ. 4

AA ΠΥ ν # :

Lo; οος (ἡ), Ino; σου. Λευχοθέα.

* € j ν ἔνωπος (0), avec ιἴοπρ, l'Inopus , nom

d'une source et d'un petit ruisseau de

Délos, auquel la tradition attribuaït des communicalions cachées avec le Nil, H. à A. 18. FAR

ἴξαλος» 063 ον, épith. de ἴα chèvre sau-

vage, Ai. AV, 105, probabl. qui sautera- |

pidement, bondissant. R. ἀΐσσω ou ἱχνεῖσθαι s

el Goya; ou peut-étre lascif, voluptueux.

R. ve. |

ἷξον. ες, €, VOY. ἵχω.

iEUc, Vos (ἡ), rein, hanche, ou la partie du corps qui est au-dessus des hanches; Œut, Θά. V, 251; X, 544, dat. ép. avec

contr.p. tEvi Ἰξίων »ίονος (ὁ), Ixion, roi de Thessaïie οἱ

mari de Dia, de laquelle Jupiter eut Piri-

thoüs; delà ΠΣ

ἰξίονιος, ἰη» τον» d'Ixion, relatif à [xion : — ἄλοχος, 1]. XIV, 317, épouse d'Ixion.

Ἰοξαάτης, οὐ (ὃ). obaiès, roi de Lycie, père d'Antéaet beau-père de Prœtus, qui lui envoya Bellérophon, porteur d’un message qui demandait sa propre mort, W.VE,175; il n’est pas nommé par Hom., mais il l'est par APD.NK,2,1; cf. Αντεια et Προῖτος. ἢ ἴον, Gaves.

ἰοδνεφής; ἧς» ἔς» bref, litt. qui a la cou-

leur de la violette et des nuages, c.-à-d’ qui est d’un bleu, d’un violet foncé ; en génnoir, sombre; — εἶρος, * Od. IV, 155; IX, 426, laine d’un bleu foncé ou noire. R. ἴον, et δνέφος, De νέφος.

ἰοδόχος. 06, ον» « long, qui recoit ox garde des flèches, en parl. d’un carquois, φαρέτρη , Od. XXI, 12, Ÿ.R. ὥς, δέχομαι.

ἰοειδής» ἧς» ἐς» bref, de couleur violette, et en gén. brun, foncé; cf. πορφύρεος ; épith. de la mer, I. ΧΙ, 298; Od. V, 56, bleue,

an ε

bleuatre , azurée. R. ἴον, εἶδος, it. qui à la forme, l’aspect d’une violette.

ἰόεις, ec» εν; ι bref, violet, foncé, brun, comme πολιὸς ; épith. du fer, σίδηρος, 1].

AOL 850, +. BR. ὃν. τ΄: ὦ

Ἰοχάστη, ἧς (ἡ), Jocaste; voy:. Ἐπιιάστη.

Ἰόμωρος; 05,07, tbref,épith.de blime adres- 566 aux Argiens, * Il. IV, 242; XIV, 479; selon la plupart des interprètes, elle signifie : habile à lancer des traits, qui combat avec des flèches; {770855 : hardi avec les flèches. KR. ἰός οἱ μῶρος; cf. ἔγχεσίμωρος ; le

sens est: vous qui ne faites que combattre

de loin avec des flèches, mais qui n’osez pas attaquer de près l’ennemi avec l'épée et la lance: Cetie épith. désigne donc le Yàche; el en effet,d'après plusieurs passages d’Hom., on voit qu’il était moins glorieux de combattre avec l'arc qu'avec les autres armes.

Cependant, étant bref ici, et constamment long dans ἴος, trait, flèche, on a essayé plusieurs autres explications : SCHNEIDER le dérive de i&, voix, et traduit : prompt de la voix, bon à crier, braillard, rodomont, fanfaron, héros de la bouche, faux brave; d’autres : destiné à avoir le sort de la violette, c.—-à-d. de courte durée; ou encore :

réservé à un destin obscur, comme si μῶρος était μόρος | explication ridicule.

ἴον» ou (ro), ει bref, violette, Od. V, 72, TJ; H. à C. 6.- D’après ΤΒΈΟΡΗΕ. ( His.

des plant. VI, 6), on en avait de blanches, de pourprées et de noires.

ἰονθας. dos (ἡ), velue, chevelue, poilue, épith. de la chèvre sauvage, Od. XIV, 50, T-R. ἴονθος, qui a de l’analogie avec ἄνθος.

ἰός» οὔ (6), long; aupl. οἱ ἰοί el τὰ ia, JL. XX, 68, f, propr. ce qui est jeté, en lat. jaculum, flèche trait, dard; cf. disros. PR. ἴημι. ' 10S3 ἴα9 ἴον ἐρ. Ρ. εἷς, μία, ἕν; au gén. et dat. avec l’accent changé : ἰῆς, ἰῷ, τῶ; acc. ἴαν, un, une; l’un, l’une; Îl. VI, 422; XII, 554; XXI, 569; IV, 437; XXIV, 496; XVI, 175; Od. XIV, 455; τῇ dé τ᾽ ὥ (suppl.

6ot), ἀναφαίνεται ὄλεθρος, 1], ΧΙ, 174, à l’une se présente, se montre la mort.

* ἰοστέφανος > 06 ον» couronné de violettes, H. V, 18. R. ἴον, στέφανος.

iorns, τος (4), seul. au dat. et à l’acc.,

volonté, résolution, conseil, ordre, dessein,

projet, 1). V, 41; θεῶν ἰότητι, 1. IX, 9; Od. VIE, 244 et souo., par la volonté des dieux; ἀλλήλων ἰότητι, I. V, 874; Od. ΧΙ,

IT

584, par notre volonté mutuelle ; d’après le conseil l’un de l’autre: à l’acc. une seule fois, Il. XV, 41. R. ὥς, selon les uns; &, selon les autres; je croirais plutôt qu'il vient de la méme racine que ἰθύς.

ἴουλος, ou (6) , seul. au pl., poils follets du menton, les premiers poils de la barbe, duvet, θα. XI, 519, 1. Β. οὖλος. À ἰοχέαιρα, as (ἡ), « long, épith. de Diane :

qui se réjouit des flèches, qui aime à lancer les traits; || subst. (ἡ), l’amie des traits, Il. XXI, 480; Od. XI, 198. R. ὡς, χαίρω.

ἱππάζομαι; moy. dép. gouverner,conduire des chevaux ; aller à cheval où en char; chevaucher, Il. ΧΙΠ, 426, +. R. ἵππος, Erracidre, ou (6), fils d'Hippase, c.-à-d.

4° Cbarops, Ii. XI, 426; |] 2° Socus, Il.

ΧΙ, 452; || 3° Hypsénor, Il. XIII, 411.

Irtacos, οὐ (ὁ), Hipnasus, 1° père de Cbarops et de Socus, Troyen; d'après Πγα.

F. 90, fils de Priam, {!. ΧΙ, 495, 150; ||] 2° père d Hypsénor, Il. ΧΙ, 411; || 5° père d'Apisaon, Il. XVIT, 348.

ἵππειος» n°0y, de cheval, appartenant au cheval : — φάτνη, I. X, 568; — ὁπλή, ΧΙ, 536; XX,501;—<Cuycr, ΧΧΉΣΪ, 562; --- χάπη»

θά. IV, 40; — λόφος, Hi. XV, δ57, panache, aigrette de crins de cheval. R. ἵππος.

ἱππεύς, %oc (ὁ), au pl. ἱππῆες;, une fois ἱππεῖς, El. XI, 154, cavalier; dans Hom., c'est celui qui conduit le char; qui dirige les chevaux; synon. de ἡνίοχος, 1]. ΧΙ, 47; le plus souo. opposé à πεζός, celui qui combat sur un char et non àipied, Il. IE, 810; VIT, 59; ΧΙ, 529; c’est aussi celui qui entre en lice sur un char, celui qui dispute le prix de la course des chars, Il. XXÏIII, 262; cf.

ἱππηλάσιος» Ἢ» 07, où l’on peut passer à cheval ou en char; en parl. d’un chemin, ὁδύς, 1. VIT, 540, 439. R. ἵππος, ἐλαύνω.

ἱππηλαΐζτα, ἐρ. P. ἱππηλάτηςγου (ὁ) , seul. au nom. sing. celui qui pousse, mène , conduit les chevaux , écuyer , cavalier , épith. des

héros distingués, A1. IV, 387 ; Od. HI, 456 ;

touÿ. sous la forme épique. R. ἵππος. ἐλαύνω.

ἱππήλατος, 06, ον» où l’on peut faire courir des chevaux ow des chars, en parl.

d'une ile , νῆσος, Θά. IV , 607; ΧΠΠ, 222.

Irrrpolyoi, ὧν (ci), les Hippomolges ; propr. ceux qui traïient les cavales , scythes nomades qui vivaient de lait dé jument ;

5148. (VII p.260), les place,avec Pos1D0-

TI LC BR) >

* nIUS , dans le nord de l'Europe ; . les

nomme éyavoi(excellents,admirables, nobles) ;

à cause de la simplicité de leur manière de

vivre, 11. ΧΠῚ, 5. R. ἵππος, ἀμέλγω. ἡ ἱππιοχαίτης» ou (0), fait de crins de

᾿ cheval, épith. d'une aigrette, — λόφος, Il. VI,

469 ; cf. ἵππειος, 1. R. ἵππος, χαίτη.

ITTOyapuns ; οὐ (δ), qui prend plaisir au combat des chars, qui aime à combattre sur un char, I. XXEV, 257 ; Od. XI, 258. R.

ἱππόθδοτος9 ος» οὐ Où l’on fait paitre Fes chevaux, qui nourrit les chevaux, frég. épith. d'Argos, parce que la campagne bien arrosée de cette ville convenait à l'éducation des chevaux ; Il. II , 287; Od. IIT, 263; c’est aussi l'épith. de Tricca, I. IV, 102. et d'Els , θα. XXI, 547. R. ἵππος, δόσχω.

Fe ni αντος (δὴ, Hippodamas, Froyen iué par Achille, Il. XX , 401, R.

synon. d'irrodauos, dompteur de cobrsiers.

ἱπποδάμειαι, ας (ἡ). Hippodamie , 1° γ {6 d’Atrax , épouse de Pirithoùs, mère de Polypertès.ÎL. IL, 742 ; |] 2° jélle d'Anchise, épouse d'Alcathoüs, sœur d'Enée, Il. ΧΗ, 429; [| 5° c'est aussi le nom de la fille de Brisès (Briséis ), d'après le Scaor. IL I, 184; vOY. Βρισηΐς ; Pénélope, Od. XVIIE, 182.

ἱππόδαμος: 06, ον, qui dompte les coursiers, épith. des héros teis que Castor, 1]. ΗΠ 257 ; Atrée, IL. Il, 23; Nestor, Od. ΠῚ, 17 ; et aussi des Troyens et des Phrygiens, EL. IL, 230 ; X, 451. R. ἵππος, δαμάω.

ἱππόδαμος; ou. (ὃ). Ilippodamus > fils de Mérops de Percose , Troyen tué par Ulysse, IL XENESA

ἱππόδασυς, ex, V, bien garni de- crins de cheval, où les crins de cheval sont épais, en parl. d'un casque , xopvs , H. HE, 549; IV, 459; VE, 9; XIII , 614, 714; XV, 535 ; XIX, 295 ; — xuven, θα. XXIE, 111 ; d'autres l'expliquent : épais comme un cheval, très—épais ; c’est à ort sans ee: R. ἵππος ; δασύς.

ἱππόδρομος. οὐ (a), carrière, lice où courent les chevaux, bippodrome, Il. XXII, 350, Τ. R. ἵππος, δρόμος.

ἱππόθεν; ado. équival. ἃ ἐξ. ἵππου, de cheval, en lat. ex equo ; * Od. VILLE, δ15; ΧΙ, 851.

Ἱππόθοος, οὐ (ὁ), Hibpotbuse 1° fils de Léthos de Larisse, petit-fils de Teutame, chef des Pélasges, 11. 1, 840, et suive. ; il est tué

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