I. XVII, 217-518: ; [120 ls de Priam, Il
XXIV, 551. R.: ἵππος, θόος, {{{{. rapide comme un coursier.
ἱπποχέλευθος, 06, ον, qui chemine à cheval, qui combat sur un char, épith. de Patocle: *IL XVI, 126, 548, 859; Patrocie.
en effet, conduisant de char ne combattait pas à pied; c'est là l'interprétation des meilleurs gramm., tels qu’EusrarH.et le ScHor.
de Ven.(l'autre explication d'HEÉSYCH.:6c ἴπποις χελεύεις, tO1 Qui commandes aux chevaux, est contraire à la langue; B£ENTLEI. voulait écrire : ἱπποχελεύστης). R. ἵππος, κέλευθος.
ἱππόχομος δ 065 Obs qui a une chevelure de crins de cheval, garni de crins; — en parl. d'un casque, πήληξ, 1. XVI , 797; — τρυφάλεια; I. ΧΗ, 559; — χόρυς, XILL, 132 et SU Le R. (TUE χύμη-
ἱπποχορυστής» οὔ (δ), qui arme, ue harnache les coursiers ou plus exactement, dans le sens passif, muni} équippé de coursiers de bataille , épith. des guerriers qut combaltent à cheval (sur des chars); selon d'autres, dont le casque est garni d’une crinière de cheval; explicat. combattue par ÆEusrATx., Il. IL, 1: X, 451 ; XVI, 287; XXI, 205; XXIV. 677. BR. ἵππος) χορύσσω.
Ἱπποχόων, ὠντος (ὁ), Hippocoon , parent et compagnon d'armes de Rhésus, rot de Thrace, H. X, 518. R. ἵππος, zociv, synon. de “ litt. qui ἐς connaît en chevaux.
ππόλοχος»γ ou (ὁ), Hippoloque, 1° Jüs de ea père de Glaucus, Il. VI 119, 197: XIL 509; prince des Lyciens, Il.
XVIL, 140 et suiv. ; |] 2° jils d'Antimaque, lué par Agamemnon, Il, ΧΙ 48 ἵππος; λόχος, {{{1. qui Se mel FRAME? à cheval.
Ἱππόμοαχος; ou (.6}; Hippomaque, Jils.
d'Antimaque, Troyen, tué par Polypœtès, I. ΧΙ, 189. R. ἵππος, μάχομαι, lit. qui combat à cheval. ἡ
Ἱππόνοος» ov (ὁ), Hipponoüs, 1° Grec tué par Hector, IL. XI, 305; || 2° nom véritable de Bellérophon; cf. le Schol. (HI. VE, 155).
R. ἵππος, νοέω , litt. qui se connait en chevaux. | s;
ἱπποπόλος; ος» ον». ŒUI s'occupe de chevaux, qui est constamment à cheval, cavalier par een cpith. des Thraces, 11. XILE,.
4; XIV, 227. R. ἵππος, πολέὼ-
ἵππος; οὐ. (s), cheval, coursier, (4, ju= ment, cavale; Hom. emploie les deux genres mais de pr éfér ence le fém..parce qu'on jur-
IP
geait les cavales plus propres au trait et au combat, A1. 11, 763; V, 269; θα. IV, 656.
Les héros de la guerre de Troie ne se servaient des chevaux que pour trainer ‘les chars de guerre; ils ne les montatent pas comme nos Cavaliers; voy. χέλης et ἅρμα, Θά.
IV, 590; || 2° delà au pl. oi ἵπποι, attelage de chevaux, char attelé; souv. joint à ὥρμα, les chevaux et le char, Il. XII, 120, et Passim ; souv. aussi ἵπποισιν za ὄχεσφιν, 1]. XII, 114, 119,avecles chevaux et les chars ; delà aussi *) le char lui-même, Il. IIE, 265; V, 15 et passim; et delà ἁ)γὸς ἵπποι, Od. IV, 708, les chars de la mer, c.-à-d. les vais-
.Seaux; b) les combattants des chars, les cava-
liers, Od. XIV, 267; (cf. Il. 11, 554; XVI, 167), par oppos. à πεζοί, les fantassins.
ἱπποσύνη; ἧς (ἡ), l’art de conduire les chevaux et de combattre du haut d’un char, science du char, Il. IV, 503; XI, 503; se
trouve aussi au pl.i.XVI, 776; Od. XXIV,
%0. R.ïrroc.
ἱππότα» α bref, ép. p. ἱππότης; ov (6), conducteur de char , cavalier, guerrier combattant sur un char, épith. des héros et particul. de Nestor; la forme ép. est la seule usitée; ÏÎl. passim et Od. Il, 68. R.ïrroc.
Ἱπποτόάδης; ou (ὁ), jils ou descendant
d'Hippotès, c.-à-d, Eole, Θά. X, 2.
Irrocnss οὐ (ὁ), Hippotès, fils de Neptune ou de Jupiter, père d'Eole, δεῖν. Hou. et
APOLLON. de RH. IV, 778; suivant d’autres,
aïeul d’Eole.par sa fille Arné; voy. Αἰόλος.
Irrotiwy, wvos (ὁ), Hippotion, Mysien, père de Morys, Il. XIK,72, tué par Mérion, Il. XIV, 514; peut-étre toutefois est-ce un auire guerrier.
ἵππουρις; ἰδος( ἡ), adj. fém., garni,
pourvu d’une queue de cheval, épüth. du
casque; — γυνέη, El. HE, 357; XI, 49; — aps, I. VI, 495; XIX, 582; synon. d'irπόχομος. ἵν. ἵππος, οὐρά.
ἵπτομαι (7. ἵψομαι; αοτ'. ἐψάμην), moy. dép.
presser, comprimer ; seul. au fig. opprimer, pressurer, persécuter, affliger, tourmenter ;
il se construit avec l'acc. : — λαόν, IL 1,
454; XVE, 257, opprimer le peuple, l’armée, en parl. de Jupiter et d’Apollon ;.en
. parl. d’Agamemnon : corriger, châtier, pu-
air, Π, 11, 195. * Il. ἢ. # ἃ de l’analogie avec iT0S, ÎTOWe
sipal, GY(ai), ou ‘pu, autre leçon de 11|, XVIII, 551, p. εἴραι; voy. ce mot.
Loeus ép. et ion. p. Ἱερεύς.
ἱρεύω, ép. et ion. p. ἱερεύω.
Ip ἧς (ἡ), Iré, ville de Messénie (dif- Jérenie d'Eisx), l’une des villes qu’'Agamemanon promit en dot à Achille, I. IX, 150; c’est selon PAUSAN. la méme qui s'appela plus tard ÂGix; elle était sur la route d’Andania à Mégalopolis; || ARISTARO., EUSTATH., PnAvor. écrivent ip; STRAB. ἵρη; SPITZ- NER, au contraire, adopte Ipn, qui était la lecon de PAUSAN. IV, 50,1; mais SIEBELXS, danssa dernière édit. de PAUS., lit ip4 vor.
SI£BEL. sur Paus. 11, p. 155 et Gr&- FENH. Gr. du Dial. ép. p.58. |
ἴρηξ, χοὸς. (ὁ), ion. et ép. p. ἱέραξ, vau— tour ou faucon, espèce d’oiseau de proie à laquelle appartenait encore le χίρχος, Θά.
XIII, 86; propr. l’oiseau sacré, parce que les augures en observaient et interprétaient le vol, 1. XIE, 62; XVI, 532; la forme contraciée avec τ long est la seule usitée. ᾿
Τρις, os, acc. Ἰριν (ἡ). Iris, selon ΠῈ8.
Th. 266, fille de Thaumas et d'Électre ; dans les chants plus anciens de ἴ1].. elle est la seule messagère des dieux, qui non-seul.
se la dépèchent entre eux, Τὶ. VIE, 786; XV, ᾿ 55, mais encore l’envoient aux hommes, I].
XV, 144. Elle apparait ordin. sous une forme étrangère, p. ex. sous les-traïüts de Politès, IL ΧΧΠΙ, 199, et de Laodicé, 1].
ΠΙ, 124. Sa rapidité est comparée à la chûte de la gréle ou au vent, 11. XV, 172; ‘delà les épuüth. ἀελλόπος, ΤΠ. VITE, 409: ποδή-veuos, IL. IT, 786; chez les poètes postérieurs , elle est la déesse de l’arc-en-ciel. KR. εἴρω, nouer; ΠΈΚΗ. trad. Serta.
ἶρις» ιδος ( dat. pl. ucow, IL XIE, 27 (4), l’arc-en-ciel que l'antiquité considérait comme un message céleste, 11. XVII, 747; XI, 27.
ἱρός, #3 CVs long, ἐρ. Ρ. ἱερός.
1ρος» ov (ὁ). Irus, mendiant d'Ithaque, qui s'appelait propr. Arnéus, mais qui fut nommé Irus (α Ἴρις), c.-à-d. messager, parce que les prétendants se servaient de lui comme d’un émissaire. Il était grand, mais faible et insatiable; Ulysse, frappé par lui, le frappe à son tour et l'étend à terre presque. sans vie, Od. XVIIT, 1,7, 72, 258.
Lo ἱνός, dat. pl. Weor, τ long (ἡ), 4° tendon, muscle, nerf, au pl. Gd. XI, 218; 1. XXHIL, 191; princip. le muscle du cou 1, XVII, 522; [1] 2’force des muscles, force corporelle, vigueur, d’abord en parl. des hommes, Il, V, 245; VII, 269; ensuite en parl. de choses inanimées : — ἀνέμου et πο-
ῚΣ ταμοῦ, Il. XV, 583; ΧΧΙ, 556; en lat. vis;
[| 5° la force étant la marque caractéristique de chaque héros, on disait, par périphrase, la force des héros, pour le héros lui-même : χρατερὴ ἴς Ὀδυσσῆος, Θά. XXIIE, 720, la force puissante d'Ulysse p. le fort, le puissant Ulysse : : — Τηλεμάχοιο, θα. IT, 409; Cf. δίη, μένος, σθένος.
ἰσάζω (fut. ἰσάσω; aor. À moy. ép. avec forme fréquent. ἰσάσχετο, I. XXIV, 607), 1° act. rendre égal, égaliser, établir l'équilibre, dans la ῥά ένα entre le poids et l'objet pesé, en parl. de la Jemme qui pèse la laine, I. XII, 455, voy. ἔχω; || 2° moy.
s'égaler à, 5 nier ᾿ Pal de, avec le dat.