‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 135 sur 299 · IL. XXIV, 607. R. ἴσος · texte numérisé non relu

IL. XXIV, 607. R. ἴσος

ἴσαν, 1° 3. p. pl. impf. d'au; || 2° ép.

P. ἥἤδεσαν, voy. EIAO, B.

ἴσανδρος, οὐ (ὃ), Isandre, ils de Bellérophon, ἱμό par Mars dans une bataille contre les Solymiens, Il. VI, 197,205. ἢ.

ἴσασι; voy. ΕΙΔΩ, B.

ἰσάσχετο» VOYe ἰσάξω.

ἴσθι, impér. de EIAO, B.

{s@puoy, οὐ (rc), propr. ce qui appartient au cou, collier, ornement qu'on porte au

cou, Od. XVII, 300, 7: R. ἐσθμός.

ἴσχων forme poël. équiv. ἃ ëirxw,employée seul. au prés. et à l'impf., 1° égaler, assimiler, rendre semblable, imiter : — τί run: φωνὴν ἀλόχοις ἴ ἴσγουσα, Od. TV, 279 , rendant sa voix égale à celle des épouses, ὁ -à-d.

imitant leur voix; || 2° juger pareil ou semblable dans sa pensée, mettre au même rang, sur la même ligne , comparer : ἐμὲ σοὶ ἴσχοντες, Il. XVI, 41; cf. XI, 799, me jugeant semblable à toi, c.-à-d. me prenant pour toi; || 3° dans deux passages (θα.

XIX, 205 et XXII, 51), quelques commentateurs expliquent ἴσχε et ἴσχεν par il dit, sens qu'il a dans Æpozz. de Rh. ; mais EUSTATHE, d’ après des gramm. plus exacts, l'explique par εἴχαζε, ὡμοίου , Od. XIX, 205, assimilait, comparait; ἴσχε ψεύδεα mA ve ἐτύμοισιν tes propr. disant bien des mensonges , il les rendait semblables à la vérité , A vraisemblables , et. XXII, 51 : ἴσχεν ἕκαστος Gynp, chaque homme Fe croyait, c.-à-d. chacun se trompait dans

son opinion, comme cela résulle de ce qui

suit; cf. Burrm. (Lex. Il, p. 82), qui

conjecture qu’il faut lire ἴσπε,. Od.

XXII, 51.R. IK, εἴχω.

ἵσμαρος, ου (δὰ Esmarus, ville de Thrace dans le domaine des Cicones près de Maronée; célèbre par la force de ses vins, Od. IX, 40, 198.

ἰσόθεος» ος, ον» long, égal à Dieu, sem.

blable aux dieux, épith. des héros, 11. IT, 565 et passim; Od. I, 324 ; XX, 124.

ἰσόμορος» 06, ον} ayant une part Te un

lot, un sort égal, Il. XV, 209, Τ. R. ἴσος, μόρος.

ἰσόπεδον + Ou (τό), dont -le sol est

égal, le terrain uni, la surface plane , I

ἶσος, ἴση. ἶσον, Cp. Ρ. ἴσος (et aussi cp.

ατὶ Ὁ ἐΐση, voy. ce mot), 1° égal, en :

nombre , en valeur, en force; qfois aussi semblable; absol. ἴσον ϑυμὸν ἔχειν , El. ΧΗ.

704, être dans les mêmes dispositions; avec re dat. —Gaiuon, IL.V,458,459, 884,semblable à un dieu ; — À prit, ΤΙ. ΧΙ, 295, 604 et passim, à Mars; on se sert doiceite comparaïson,lors-méme que la ressemblance avec la personne, dont le nom est au dat., n'est que partielle, c.-à-d. ne porte que sur un point particulier; οὐ μὲν σοί ποτε ἶσον ἔχω γέρας, Ρ. γέρας τῷ σῷ γέραϊ ἴσον, IL I, 165; Us 47.

5", jamais je ne reçois un présent honorifique pareil au tien; I] 2° partagé également, égal en nombre, bien proportionné :

μοῖρα μένοντι καὶ εἰ μᾶλα τις πολεμίζο:: El. IX, 518, la part est égale pour celui qui reste (auprès des vaisseaux), et pour celui qui combat vaillamment , it. même si qn combattait ; sou0. ἴση ἐν seul., en sous-ent. μοῖρα, IL. ΧΙ, 705 ; XII, 425; θά, IX , 45; [] 5° leneutr. sing. est usité ado. : εἶδα χηρὶ, IL. ΠῚ, 454; XV, 50 , comme la mort, à l’égal de la mort; mais dans celte signif.

adverb., le plur. neut. est encore plus Jrég. : 5 ἴσα τέχεσσι; Il. V, 71 ;XV, 459, de la même manière que ses enfants ; χατὰ ἴσα μάχην τανύειν; I ΧΙ, 356, étendre, faire planer la bataille dans l'équilibre, c.—à-d. la rendre égale, laisser la victoire indécise; ἐπὶ ἴσα, μάχη; I. XII, 456, combat égal, en lat.

æquo marte ; on explique de différentes manières le passage de Θὰ. IE, 205 : χρήpara δ᾽ αὖτε χαχῶς δεδρώσεται, οὐδὲ ποτ σα ἔσσεται, tes biens seront mangés et jamais tu n’en auras l'équivalent, c.-à-d. les biens mangés ne seront jamais restitués ; @insé l'entend ΝΊΤΖΒΟΗ οἱ cetie explication pargit la plus nalurelle; selon EUSTATH. : ils ne resteront pas égaux, c.-à-d. ils diminueront

in

IN

toujours ; d’autres, tels que Voss : et jamais l'ordre ne subsistera , jamais il n’y aura aucune équité; de ces deux dernières

explic., la première est trop subtile, et la

seconde est contraire à l'usage homérique.

ἶσος, ov (ὁ), Isus, fils de Priam, tué par Agamemnon, I. ΧΙ, 104. |

ἰσοφαρίζω: « long, s’assimiler, s’égaler à

qu, l'égaler, rivaliser avec lui; le nom de

da pers. égalée au dat., et celui de la chose en quoi on l'égale , à l'acc. ? οὐδὲ τις où δύναται μένος ἐσοφαρίζειν, 11. VE, 101, personne ne peut l'égaler en force; cf. IX, 390; avec le dat. seul, IL. XXI, 194. R. ἴσος

δἰ φέρω, synon. de ἐξ ἴσου τινὶ φέρεσθαι à

| ép. fréquent.

Hesycu.; ou peut-être de : ἴσα gén περιθεύλῆσθαι; se vêtir des mêmes vêtements.

ἰσοφόρος» ος» Ὅν» qui porte un poids égal, delà qui est de force égale ; en parl. de bœufs, 60e, Θά. XVIII, 575, 1. R. ἴσος, φέρω.

᾿ἰσόω (seul. ἃ l'opt. aor. moy. ἰσωσαίμην),

rendre égal, égaliser; [| au moy. égaler, avec le dat. Od. VII, 212.

ἵστημι ( formes : impf. στην, ὅ. p. sing. ἴστασχε, ἵστασχ , θά. XIX, . 574; fut. στήσω; aor. À ἔστησα et ὅ. p. pl. ἔστασαν, p. ἔστησαν, 1]. XII, 55; II, 525 (SP1TZNER lit ἵστασαν), θα. ΠΙ, 185: XVIIL, - 306; aor. 2 ἔστην, forme ὄρ. Dénanur.

cr, et 5. p. pl. ἔσταν el στάν; Sub]. στῶ,

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