‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 136 sur 299 · στήης; έρ. p- στῆς, elc.; 1. p. pl · texte numérisé non relu

στήης; έρ. p- στῆς, elc.; 1. p. pl

ép. cTéousy el στείομεν Ρ- στῶμεν; πῇ. στήμεναι,

P- στῆναι; parf. ἕστηχα et plpf. ἑστήκειν; le duel et le pl. du pf. ne se renconirent que sous la forme syncopée : duel ἕστατον; pl. ἕσταμεν, éorare et poél. ἕστητε, Il. 1V, 243, 446;

3. p. pl. ἑστᾶσι; subj. ἑστῶ; opt. ΝΣ δι inf. ἑστάμεναι, ἑστάμεν; partic. seul. les cas obliques

| ἑσταότος,6ί6.: plapf.duelësruroy; 3.pl. ἕστασαν;

Zn. ie

mm

Jut. moy. στήσομαι ; @or. ἐστησάμην ; aor.

pass. ἐστάθην); SENS : 5 transit. (au prés., à l'impf. , au fut. et à l'aor. 1 act.) 5} 1° placer, mettre debout, en parl. des choses tant animées qu'inanimées ; delà établir , poser , constituer : avec l'acc.. — “στίχας Φωχήων, Il. IL, 525, les rangs des Phocéens ; — ἔγχος, Il. XV, 126, poser une lance rés du mur; Vy planter droite; — τρίποδα, Il. XVIII, 344, placer un trépied, le dresser; || 2° dresser, ériger, élever, faire surgir , soulever ; — νεφέλας, Il. V, 525, des nuages; — ovins ὁμιχλήν; 1}. ΧΗ. 356, un nuage de poussière; d'où au fig. exciter,

provoquer : — φυλόπιδα, Θά. XI, 314, le

ΤΣ combat; — ἔριν, Od.' XVI, 292: XIX, 11,

faire naïître une querelle; il 9° tenir debout ;

retenir, arrêter : ἵππους, Il. V, 755,

des coursiers : — νέας, Θά, III, 182, des vaisseaux, 44. les fixer, c.-à-d. les mettre à l'ancre, — μύλην, Od. XX, 111, arrêter une meale, en faire cesser le mouvement ; delà faire tenir sur la balance, c.-à-d.

peser : — τάλαντα χρυσοῦ. IL XIX, 247;

XXII, 550, peser des talents ὡς: [] IL.

intrans. et ie (ἃ πον. 2, au pf. et au plusqparf. ) 15 88 placer, être debout,

comme ἔστην, 18 me plaçai, je fus debout :

parf.éornrx, je me suis placé, c.-à-d. je suis debout ; ἑστήχειν, j'étais debout; dans ce sens, le moyens "emploie aussi , COMME sUp— plément, (au prés., à l'impf. ΤΙ au fut. ), en parl. de choses animées ou inanimées; * )être debout , se trouver là, être là, se ienir, en parl. de guerriers, Il. ἵν, 335, en lat. ne: adstare; — νῆες, — σχόλοπες, Il. IX, 44; XII, 64, les vaisseaux sont rangés, les pieux sont dressés ou debout; ;) se lever, IL. 1, 555, se raïdir, se dresser, se hérisser; — ἔστασαν xpausoi, Il. XII, :55, des précipices se dressaient; — ὀρθαὲ τρίχες ἔσταν, I. XXIV, 559, en ee ue steterunt; ὀφθαλμοὶ ὡσεὶ χέρα ÉcTacav, θα. XIX,

211, ses yeux étaient raides, fixes comme des cornes; delà au fig. : “done ἑστήχει ue, AL XIX , 117, le Nr mois avait commencé ; da μηνὸς ἱσταμένοιο, Od.

XIV, 162, le mois commencant; Ἵ s’arré— ter, tenir bon, se tenir ferme : --- ἑστάμεναε κρατερῶς, Il. XI, 410; ΧΗΣ, 56, tenir ferme; [Ϊ LL. au moy. ( una a Loue ἃ), 1° placer, poser, mettre pour soi, avec l'acc.: — xparñpa ϑεοῖσι, Il. VI, 528, poser, déposer (comme témoignage de sa reconnaïssance) une coupe pour les dieux, la leur offrir; — ἱστόν, Od. II, 94, établir, dresser le mât, Il. 1, 480: Od. IX, 77; — ἀπγῷνα, H. à A. 180 , engager une lutte; Ἰ 2° plus souv. intrans. et réfléchi : se poser, s'établir, se mettre soi-même, setenir, exprenant les mémes rapports que dans le n° IL: ἐν πεδίῳ ἵσταντο, Il. IÏ, 73, se tenaiïent dans la plaine; πάντεσσιν ἐπὶ ξυροῦ ἵσταται œyuñs, I. X , 175, lüt. (l'affaire) se trouve pour tous sur le tranchant d’un rasoir , c.-a-d. c’est le moment décisif ; voy. ἀχμή; δοῦρα ἐν γαίη ἵσταντο, Il. XI, 574, les lances restèrent fichées dans la terre ; au fig. νεῖκος ἴσταται. Il. XIII, ‘355, le combat s'engage, commence ; {| sur ἔστασαν OU ἕστασαν, voy. BUTTM.S 107,

Ἱστίαια, ας ἢ) .᾽ ép. et ion. p. Éστία, Histiée, ville de l'ile d'Eubée, sur la

côte septentrionale: plus tard Gpss; A1. IE,

ἱστίη» ns (à), ion. et ép. p. ἑστία, le foyer de la maison, qui était en méme temps l'autel des dieux domestiques ; ; il élait le refuge de lous ceux qui cherchaient protection; et jurer par lui, v'était faire un serment sacré et

inviolable ,* Od. XIV, 159; XVII, 156; ες 504.

* Torino ne (δ), ép. p. Écrix, Vesta, fille de Saturne et de J upiter, déesse tuiélaire du

foyer domestique , des maisons et des villes,

H. XXIIE, 1, XXIX, 1, es 11; J'oLF écrit ἱστίη; mais Her. et MArTuLE, ἰστίη.

ἱστίον. ou (τό), diminut. de ἱστός, propr.

toute espèce de tissu, toile ; dans Hom. voile de vaisseau; le plus souv. au plur. Il. 1, 480 ; le sing. I. XV, 627. Les voiles, appelées aussi σπεῖρα, étaient ordinair. de toile ; elles étaient attachées au mät par des vergues, ἐπίχριον ; On les dépliait (πεταννύναι, ἀνα-πεταννύναι). quand le vent était favorable, et on les roulait sur elles-mémes(oré)\a), quand il etait contraire, Il. 1,453; θα. IL, 11.

isrodoxr, ns (ἡ), coursier sur lequel on abattait le mat du vaisseau, A1. 1, 434, T.R. ἱστός, δέχομαι, Hit. réceptacie du màt.

LOTOTEON 5 ἧς (ἡ); la partie inférieure du mat; traverse dans laquelle’ était planté le mût et qui l'assujettissait au vaisseau ; * Od.

XIE, 51, 162. R. ἱστός, πέδη.

ἱστός, où (ὁ), 1° mât de vaisseau ; il était

placé au milieu et attaché par deux cordages (πρότονοι) à la proue et à la poupe ; il était couché dans le vaisseau, quand il était à l'ancre, 1]. 1, 454; au moment du départ , on le hissait HEAR ᾿οε βμοθιν Od. 11]. 424; IX, 77 ; || 2° ensuple de tisserand, métier, rouleau,ow arbre sur lequel élait montée perpendiculairement la chaine de l'étoffe, de sorte que les fils descendaient, tandis que chez nous la chaine est appliquée horizontalement sur l’ensuple ; de là ἱστὸν στήσασθαι, Θά, IT, 94, dresser le métier; ---ἐποίχεσθαι, 1]. 1. 51; Od. V, 62, aller autour du métier pour tisser; car on n'etait pas, comme chez nous, assis devant le métier; on en faisait le tour; cette manière de ti sser est encore en partie en usage aux Indes orientales ; || 3° la chaine elle-même, et en gén. le tissu, l’étoffe, la toile : ἱστὸν ὑφαί-

(338) Rem. 6; THIERSCH, $ 293 ; RP Ιξ

ΙΣ νεῖν; θα. IL, 94, ourdir, tisser de la toile. R. |

ἴδξὼς ὅν μὲ S. Pipe: de EIAO, B.

ἄστωρ; ορος (ὃ). celui qui sait, qui connait ; partieul.. comme en.lat. cognitor, celui qui connait d’une affaire contentieuse, arbitre qui prononce, juge, Il. XXIIT, 486; ἐπὶ tστορι;!. ἌΥΠΙῚ 501, devant le ; juge ou devant témoins; WOLF et SPITZNER écrivent ἴστωρ dans VA: ;v0y. Spirz.IiX VIIE, 501; Heyne et W'o1Fr dans "Ἢ. ΧΧΧΙΙ, 2. écrivent ἵστωρ; ἵστορες ᾧδῆς, habiles à chanter. R. εἰδέναι.

ἰσχαλέος. Ἡ, ον. poél. p. ἐσχνός, sec, aride,

desséché, θά. XIX, 253 A

ἰσχανάω; forme ép. équio. ἃ ἴσχω (ἰσχαva, ἰσχανόωσιν, allong. ep. p. ἰσχανᾷ, ἰσχανῶσιν; 9. p. pl. imparf. avec forme ép.

fréquent: ἰσχανάασχον), ACT. 4° tenir, retenir, avec l’acc. 1]. V, 89 ; XV, 793 ; || 2 se tenir, s'attacher à qche, ἰδμδτς vers, aspirer à, désirer, avec le gén.: —Gpouoy, Il. ὙΧΠΙ,

500; ποτ μη γὴν Od.VIIT,288; et ἀνεοῖ inf. |

JL. XVII, 572; || Moy. 5 ’arrêter, se retenir, tergiverser, tarder ; — ἐπὶ ravis ἢ]. XII, 58; Od. VIF, 161 ; à! n’est usité qu'au prés. et à l’impf.

ἰσχάνω, forme poét. équio. à ἴσχω et à ic yavaw, tenir, retenir, arrêter, avec l acc. li.

XIV, 587; Od. XIX, 42; H. VE, 15.

ἴσχιον, ουὅ (τό), 1° propr. articulation, .

jointure, cavité de l’os du bassin , dans laquelle s'emboite et joue la téte de l’os crural supérieur , pnpôs, fémur, Il. V, 505; || 2°

ordinair. les iombes, les reins, surtout la

partie supérieure, la hanche, Il. XI, 339 ; au pl VIII, 540, R. probabl. ἰσχύς, qui a-de l analogie ee ἰξύς.

"ἴσχυς, vos (0), Ischys, fs

amant de Coronis, H. à A: 210.

"ἰσχύω (fut.

voir, Batr. 280. R. ἰσχύς.

ἴσχω, forme poët. équiv. ἃ ἔχω, usitée seul. au prés. et à l'impf. , surtout dans la signif. de : tenir, retenir : — τινά, Il. V, 812, quelqu'un ; — irrove, I. XV, 457, des COursiers ; ; au fig. : 5 — ϑυμόν, IL. IX, 256, dompter ἍΜ courage ; — σθένος, Il. IX, 953; [| 2° moy. *)se contenir, se retenir, s'arrêter, IL. I, 214; ET, 247; q fois contenir sa langue, se taire, Od. XI, 251 ; b) avec le gén.

s'abstenir de qche : — )}66s, Od. XVII 547; — πτολέμου, XXIV, 551 ; — χλαυθμοῖο , ibid.

493, cesser ou 8 'abstenir d’injurier,de combattre, de pleurer.

d'Elatus,

> ds Se > —; — es -...-

ἰσχύσω); être fous pou-

να, ET De ja ΞΟ

ἰτέη, Ὡς 4), ion. p. ἱτέα, le saule, Il. XXI, 520, sala alba, le saule commun lise,

é Od. x. 508.

ἴτην, 3. p. duel. impf. dus

ἴτυλος; ov (6); Ityle, fils de Zéihus et

d'Aédon, assassiné par sa mère dans un accès de fureur, Od. XIX, 522. R. ( Den. le dérive αἱ ἴτυς) ; cf. ἀηδών.

Ἰτυμονεύς, os (ὁ), Itymonée, fils d'Hypérochus, roi d'Elide, tué par Nestor, à qui il avait enlevé une partie « de ses troupeaux, 11, XI, 671 et suio.

δ Ὁ ἴερε, vo (à), propr. toute circonférence,

tout cercle; dans Hom. c’est le cercle, fait de jantes de bois, dans lequel s’emboitent les rayons de la roue, 11. IV, 465; V, 744. R.

probabl, ré.

ἴτω, 9. Ρ. 8. ἐπιρέγ.. Fr εἰμι.

των, ὠνος (6), ν long, Iton , ville située près de Larisse dans la Pihiotide (T'hessalie), avec un temple de Minerve, 11. 11, 692; STRAB, ἴτωνος, ου (6).

ἰυγμός, où (δ), cri, RE cri d’allégresse, Il. XVIII, 572, +. R. ὥξω.

ἰύζω; ulong, jeter des cris d’allégresse, faire des acclamations, crier haut; dans Hom. ‘épouvanter et chasser un animal à force

ἢ de cris et de bruit, LH. XVII, 66; θα. XV,

Ἰφεύς, os (ὁ), «long, νογ. Lou.

Ἰφθίμη, ns (ἡ)» Iphthimé, Μία d'Icare, et sœur de Pénélope, épouse d'Eumélus de Phères, Od. IV, 497.

| ἴφθιμος, Ἢ9 ὃν, οἱ ος9 ον». fort,puissant, robuste, redoutable; α᾽ αὐογα épith. des héros célèbres par leur ice corporelle ; ensuite en

parl. de la téte et des épaules, 1]. T1, 535;

XI, 55 ; en gén. brave, alerte, actif, UNE.

ble: en parl. de femmes, 1. Y, 415 ; XIX, 110. ἢ. vraisembl, de io, avec la SARL ER sos et le 0 intercalé; suivant les schol. de ἴφι et τιμή, litt. très-vanié, célèbre; la quantité de l' semble confirmer cette étymologie.

ἶφι; ado. fortement, puissamment : — ἀνάσσειν, Il. 1, 38, commander puissamment ; ef. θά. ΧΙ, 284; — μάχεσθαι, A. Π|, 375, combattre vaillamment : — δαμῆναι, θα.

: XVIIT, 156, être dompté, vaincu puissamment. R. probabl. ancien dat. de ἴς. ἢ

Ἰφιάνασσα; ns (ἡ), Iphianasse, fille d'Agamemnon et de Clytemnestre, appelée ἰφιγέveux, par les tragiques, Π. 1X, 145. R. ἶφι, ἀνάσσω,; régnant puissamment,

᾿ Ἰφιδαμας»αντος (δ), Iphidamas, Μ]5 d’Anténor et de Théano, élevé en Thrace chez son aïeul Cissée, Il. ΧΙ, 222. R. ἴοι, δαμάω-.

Ἰφικλήειος» ἡ ἢ». ὃν») ép. p- ἰριαλεῖος, Iphicléen, concernant Iphiclès; ἡ δίη ἰφικληείη, ͵ Od. XI, 290, la force Iphicléenne, ὁ. Er 4 à Iphiclès ; VOY. Θίη.

ἴφικλος, οὐ (ὃ).. long,Tphiclus, fils de Phy-lacus, de Phylacé en Thessalie ; père de Pro- Pre eîde Podarcès, célèbre comme coureur dans les jeux. Nélée demanda à Priam.

les magn fiques troupeaux de bœufs d'Iphiclus pour prix .de sa fille Péro I!. 11, 705; XXII, 656; Cd. XI, 289 et suio. ; voy..

Βίας. R.; LOL no litt. très-célèbre,

ἰφιμέδ: 14, as (ñ), Iphimédie, Μ|16 de Triops, épouse J'AlEus mère d Otus et d'Ephialte qu ‘elle eut de Neptune, Od. XI, 305; 16 premier ε est long. R. ἴφι, μέδομαι, lite. la dominatrice puissante.

᾿Ιφώνοος , οὐ (ὃ), Fphinoüs, f£ls de Dexius, Grec tué par le Lydien Glaucus, Il, VIF, 14.

PR. : ἶφι, νόος; νοῦς, lité. MEURT SAN

lois 106 (δ) (et non ἰφεύς) , acc. ἴφεα γ΄ Iphis, Troyen tué par Patrocle, Il. XVI, 417 ; voy. Burru. Gr. $ 51; Rem. R. La

Jo, ιος (ἡ), Ephis, fille d'Enyée, esclave et concubine de Patrocle, El. IX, 667. R. is.

ἴφιος, 73 ον, fort; surtout puissant, vigoureux, gras ; {ouj. en parl. de πω ἴφια μῆλα, ΠΥ, 556; θα. ΧΙ, 108. n. ἴφι.

Ἰφιτίδης» ov ὁ), fils d'Iphitus , c.-à-d.

Archeptolème, I1. VIII, 128.

Iquriwy, wvos (6), Iphition, fils αἱ Otryntée, de Hydé, lué par Achille, Il. XX, 285; le premier: long. R. tou, τίω, qui venge terriblement.

ἴφιτος, ou (ὃ). Iphitus, 4° Μῖ9 d Eurytus, d'OÉchalie, frère d'Iolé, argonaute. Dans le voyage entrepris par lui pour chercher les cavales cachées par Hercule, il fit présent de son arc à Ulysse dans Mécènes. Les ayant enjin trouvées chez Hercule, il fut tué par celuici, θα. XXI, 14 et suio. ; || 2° fils de Naubolas, A re de ΟῚ φυλήν. père de Schédius et d' “Epistropbus, 11. IX, 518 ; XVII, 506;

[| 5° père d’Archeptolème, Il. VI, 198.

ἰχθυάω (impf. avec forme fréquent. ép.

ἐχϑυάασχον), Od. IV, 568, pêcher,prendre des poissons ; ἐχθυάα, 3. Ρ. 8. ép p. ἰχθυᾷ, Θά.

ΧΙ, 95. * Od. R. ἰχθύς.

iyOvces,;emTa,ey, abondant,riche en poissons, POaoaneuR éputh. de la mer et de

Ho à

FHyllus, Il. IX, 4, 560; XX, 392; — κέλευθα, Θά. III, 177, lieux, parages poissonneux. R. ἐχθύς.

ἰχθύς; ὑὸς (nomin. pl. ἐχθύες, par contr.

ἰχθῦς, Od. V, 55; acc. pl. ἰχθύας, par contr. ἐχθῦς, MIE, 551) (0), poisson; la péche au jilet était déjà très-commune, Od. XXÏ, 584, et suiv.; || v est long au nomin..et à l'acc. sing, Il. XXE, 127; ailleurs il est bref.

ἰχναῖος» ans αἷἴον» qui suit les traces, qui épie, guette, recherche, épith. de Thémis, qui épie les actions des hommes, H. à À. 94. R. ἔχνος. (D’après les gramm., on le

dériverait de la ville d’Ichné en Thessalie où Ὁ

Thémis avait un temple; HERM. préfèrecette dernière étymologie.

ἔχνιον; οὐ (τό), propr. dimin. α ἴχνος , piste, trace des pieds, pas, vestige, ἢ.

XVIII, 321; XIII, 11; Η. à M. 220; per ἔχνιά τινος δαίνειν; Od. II, 406, marcher sur les traces de qn, le suivre de près.

tyvos, eos (ro), marche, trace, vestige, particul. piste, Od.XVIL, 517, j.

ἰχώρ, @possacc. ἰχῶ, ἐρ. pe ἰχῶρα; VOY.

TuiersCH, Gr. δ 180, 15; ΚΟΈΗΝΕΚ, 1, ὃ 495 (6), ichor, sang des dieux, espèce de suc ou humeur limpide, semblable au sang,

KA et qui coule. au lieu de sang, dans les veines des dieux, * El. V, 340,416.

ἵψ, ἱπός (ὁ), nom. pl. ἵπες, insecte qui ronge la corne et les vignes, ver, Od. XXI, 395, Te R. ἵπτομαι |

ἰωγη»ἧς (4), abri, toit, protection: —

βορέω. Θά. XIV, 535, +, à l'abri de Borée; ARISTARQ. et le SCHOL. de V’en. l'expliquent par cxërn; C’est aussi l’explicat. d’APor-

LON. et de l'Erym: M.; cf. ἐπὶ σχέπας % ἢ

ἀνέμοιο, Θά. V, 453; voy. ἐπιωγαί.

ions ἧς (4), cri, appel, voix de l’homme,

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