‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 141 sur 299 · SAR · texte numérisé non relu

SAR

KA

absol. inviter à un repas, convier, Θά, IV, 532; XI, 187; — δόμονδε, Θά. X, 410, inviter chez soi; || au moy. (à l’aor.) appeler à soi, faire venir chez soi, Il- V, 427; ἢ, à , V.126; — τινὰ φωνῇ, IL LIL, 161, appeler à soi de la voix, — λαὸν ἀγορήνδε. 1], 1,54, appeler le peuple à l’assembiée.

χαλύμεναι» VOY καλέω.

Kaloo, ov (ὁ), Calésius, compagnon et écuyer d'Axyle (d'Arisbe en Thrace), tué par Diomède, IL VI,18.R. χαλέω.

Καλητορίδης, ou (0), jils de Calétor, c.- . à-d. Apharée, IL. XIII, 541.

χαλήτωρν 0006 (ὁ), I. XXIV, 577, 1.

“celui qui appelle, héraut. R. καλέω.

Καλήτωρ. opos'é), Calétor, 1° jls de ‘Clytius et parent de Priam, Il. XV, 419; || τ" père d'Apharée. M. R.

χαλλείπω; Ép. P. καταλείπω.

Καλλιάνασσα,, ns (ἡ), Calianasse, fille de Nérée et de Doris, Il. XVIL 46. Ἐ, χάλλος, ἄνασσα. : |

Κ αλλιάνειραν ας (i)Callianire, fille de Nérée, Il. XVIII, 44. R. χάλλος, ἀνήρ.

Καλλίαρος, ov (ὁ), Calliare, ville de la Locride, détruite du temps de STRABON, I].

χαλλιγύναιξ; αιγος (ὁ, 4), riche en belles femmes ou en jolies filles, épith. de la Grèce et de Sparte; seul. à l’acc. 1]. IF, 653; θα. ΧΗ, 412. R. χάλλος, γύνη.

Καλλιδίχη, ns (ἡ). Callidicé, fille de Céléus, d'Eleusis, H, à C. 109. R. χάλλος, δίχη.

Κ αλλίζωνος. ος» ον; qui ἃ une belle ceinture, ceint élégamment, épith. des femmes de qualité, I. VII, 159; Od. ΧΧΗΙ, 147. R.

χάλλος. Covne F

* Καλλιθόη. ns (x), Callithoé, fille de Céléus d Eleusis,H. a C.100. R. κάλλος, Goo.

χαλλίθριξ, gén. τριχος, qui ἃ de beaux crins, à la belle crinière, en parl. de chevaux , 11. V, 525; qui a une belle toison, de belle laine, en parl. de brebis, 11. XI, 956. R. χάλλος et θρίξ. -

Καλλικολώνη, ns (ἡ), Callicoloné, belle colline quis’élève dans la plaine de Troie, non loin de la ville, à droite du Simoïs, W. XX, 53,151; près delà était la vallée de Ovu6pa.

R. χάλλος, χολώνη; tt. Belle-colline.

χαλλίχομος» 05, ον» à la belle chevelure, épith. des femmes belles, 11. IX, 449; Od.

XV, 58. R. xd los, κόμη.

KA

παλλικρήδεμνος» ὃς, ον, ceint d’un beau bandeau, de belles bandelettes; 705$ trad.

ayant un beau voile ; épith. des femmes ; — ἄλοχοι, θα. AV, 635. TR. χάλλος, χρήδεμνον. à : ὲ χαΐλλιμος, ος5 ον» poët. p. xaïés , beau, Od. IV, 150; XI, 640, 529.

χοίλλιον, neut. εἶδ καλλίων, compar.-dexa= Dos ; VOy. καλός.

Καλλιόπη» ns (%), Calliope, ἴα plus âgée 1

des neuf muses; plus tard la déesse de l’épopée, H. XXX, 2. Τ᾿. χάλλος, -6Ÿ, ditt. qui a la voix belle.

x NiTropros, 053 ον» qui a les joues belles, aux belles joues ; épith. de belles femmes, HI. VI, 298; Od. XV, 195 R. «άλλος, παρεία.

" χαλλιπιδελος.9 ος, ον, qui a de belles sandales, une belle chaussure, H.à M. 57.

χαλλιπλόχαμος; Ὃς, ον» qui a les cheveux bien bouclés, aux belles boucles, aux belles tresses, épith. de Cérès, Il. XIV, 329; de Thétis, Il, XVIII, 407; XX, 207; d'Ariadne, Il. XVII, 592; de Circé, Θά. X, 220, 510. KR. χάλλος, mhoxapoc.

χαλλιρέεθρος» 05, ον, qui roule de belles eaux, qui a un beau cours : — χρήνη, Od.

χαλλίροος;» 053 ον, pot. p. καλλίῤῥοος.

ἹΚλλιρόγ» ns (ὃ); ροέι. Ρ- Καλλιῤῥόη, Callirrboé, fêlle de l'Océan et de Thétis, épouse de Chrysaor, H. à C. 419. R. χάλλος, ῥέω.

χαλλίῤῥοος » ος» ον; etép. καλλίροος, Θά.

V, 441; XVII, 206, qui a un beau cours, qui roule de belles eaux, épith. des rivières et des sources. KR. χάλλος, 0605.

Ἶ χαλλιστέφανος» os, ον, bien couronné, qui ἃ une belle couronne , épith. de Cérès.

χαΐλλιστος, n, ον» superl. de χαλός.

χφιλλίσφυρος; 05, ον; propr.qui a de beaux talons, de jolis pieds. (#’oss : qui marche légèrement, qui s’avance d’un pied léger); épith. de belles femmes, Il. IX, 560; Od. V, 533. R. x%)os, σφυρόν. : à χαλλίτριχες;» vo. χαλλίθριξ. | χοίλλιφ᾽» p. χατέλιπε;υογ'. καταλείπω.

χαλλίχορος» os; ον» avec de beaux chœurs; qui forme de beaux chœurs dansants, de

KA belles danses , ou qui a de vastes plaines où l’on peut former de belles danses, épith. de Panopée, Πανοπεύς, Θὰ. XI, 581; de Thèbes:

Θῆθδαι, H, XIV, 2; voy. εὐρύχορος. R. χαλός, χόρος. ἘΠ ΤΥ,

χοΐλλος; εος (τό), beauté tant des Lommes (NH, ΗΙ, 592; VI,-156; XX, 255 que des Jemmes (Od. VI, 18; VIH, 457); χάλλεϊ μέν οἱ πρῶτά προσώπατα. χαλὰ χάθηρεν ἀμθροσίῳ.

οἴῳ Κυθέρεια χρίεται, Od. XVIN, 191, Μι-nerve lui purifia, lui éclaircit ou embellit d'abord son beau visage (le visage de Péné- Jope). avec cette beauté immortelle dont se pare ( /tt. dont s’oint) Cythérée; (Les inter- Prètes, sans nécessité, expliquent χάχλος par , onguent odoriférant, parfum. La beauté , comme le remarque P4Ssow, est dans Hom.

quelque chose de corporel, que les dieux déent ou meltent aux hommes comme un vétement; cf. Od. XXIH , 556 : αὐτὰρ 24 χεροαλῆς χεῦεν πολὺ χάλνλος Ἀθήνη 5 el 162: τῷ περίχευε χάριν χεφαλῇ τεχαὶ ὥμοις. R. χαλός.

"χἄλον,ου (τό), bois, surtout bois sec, bois à brüler, bois de chauffage, ἢ. à M. 112.

χαλός, ἡ, Cu ( compar. χαλλίων; superl.

κάλλιστος), beau, 1° en parl. de la forme extérieure des personnes et des choses, des étres animés et. inanimés ; beau, charmant, attrayant, agréable, gracieux; ainsi en parl. des hommes et des femmes, Il. et Od. passim; γαλός τε μέγας te, Il. XXI, 108; Old.

VI, 276;1, 501; LIL, 199, grand et beau; * emparl. des parties du corps, des vélements, des armes, des meubles, des contrées, etc. ; — λιμήν, Od. VI, 263, un beau port, un port magnifique; || 2° en parl. de la nature intérieure : beau, noble, excellent, magni— fique, convenable ; dans Iozr.,-on ne le 1rouve dans ce sens qu'au neutr.: χαλόν ἐστι, IL IX, 615; XVIL, 19, il est beau, il convient, il sied : avec l'inf. νῦν δὴ. χἄλλιον μεταλλῆσαι, Θά. IL, 69, maintenant il est plus convenable de demander; Ho. se sert souvent du neutr. sing. zx)6 et plur. χαλά, comme ado. : bien, convenablement, décemment, Od. 1, 155; VIII, 566; I. VI, 526; VIT, 400; l'ado. καλῶς ne se trouve φιθά.

IL, 64; vor. διόλλυμι.

χοΐλος, ou et alt. χάλως (δ), cordage , câble

de vaisseau , Od. V, 260, j; il diffère de ὑπεραί et de πόδες.

Le S ε πὶ »

22ÀT1S3 100$ (4), vase pour puiser de l’eau, ! seau, cruche, urne, aïguière, Od, VII, 20,

“ar ne (4), toit, cabane, hutte, Barr.

Καλύδναι, ὧν (ai-vise), les Calydnes , les iles Calÿdnes; seion Srr48. X, p. 489, les Sporades, près de l'ile de Cos, ainsi nommées du nom de la plus grande d'entre elles, appe-. lée plus tard Καὶ «λύμνα et auparavant. peut-étre Καλύδνα, D'autres ont entendu par là les deux iles Leros et Calymna. D'après Sce- PSIUS (Démétrius), c'était uneseule et méme Île qui s'appelait Κι αλύδναι, comme Thèbes , Θῆδαι, 1]. il, 677.

ἹΚαλυδών, ὥνος (i);Calydon, ville antique :

de l'Etolie, sur l'Evénus, célèbre par son fameux sanglier, 11. 11, 640; IX, 530; XIII, 217.

"᾿χαλυχῶπις, 1005 (ἡ) , qui a un visage fleuri, le teint frais, un teint de rose, H. à GC. 420; à V. 235. R. χκάλυξ, ὦψ.

χοαλυμμαν «roc (τό) , couverture, enveloppe; principal. la couverture de la tête des femmes, c.-à-d. le voile, synon. de χαλύπτρη; Thétis prend un voile χυάντον, e.-à-d, mor , foncé, de couleur obscure, en signe de deuil, I. XXIV, 95, j. Cependant il semblerait Plus juste de distinguer χόλυμμα de καλύπτρη, et de le traduire avec Κ7055 par habit de deuil; ce qui parait indiqué par ce quisutt : τοῦ.

δ᾽ οὔτι μελάντερον ἔπλετο ἔσθος, et il n’y avait point de vêtement plus noir que celui-là; cf. Π à C. 42. R. χαλύπτω.

χαλυξ, υχος (ἡ), 4° propr. enveloppe, bourgeon; surtout bouton de fleur, calice; || 2° dans How. El. XV, 401, f,ilest nommé:

comme un objet de toilette, conime une partie de la parure des femmes; peut-étre étaitce un bouton de métal servant à orner la chevelure; peut-être des pendants d'oreille ayant la forme d'ün boulon de rose ou de toute autre fleur; d'après quelques gramm., ce seraient σωληνίαχοι, σύριγγες , des épingles à friser (Haarnadeln, 770.55), qui servaient à maintenir les boucles de cheveux; cf. H. à V. 87, 164.

καλύπτρην Ὡς (ñ), enveloppe, surtout le voile , dont les femmes s’enveloppaient le visage en sortant, Il. XXII, 406; Od, V, 232; X, 545. R. χαλύπτω.

χαλύπτω (fut. χαλύψω; aor. 1 ἐχάλυψα, ép.

χάλυψα; aor. À moy. ἐχαλυψάμην; parf. χεχαλυμμαι; aor. 1. pass. ἐχαλύφθην), 1° ἃ l'act. couvrir, envelopper, affubler, voiler; 6 nom de la chose couverte à l’acc.et celui de la chose qui couvre au dal.: ἠϊόνα. Ψαμάθοις, EL. VIRE,462,

couvrir le rivage de sables; cf. X, 29; qfois

aussi c'est l'inverse : πρόσθε δέ οἱ πέπλοιο φαεινοῦ πτύγμ᾽ ἐχάλυψεν, Et. V, 316; τόσσην.

οἱ ἄσιν καθύπερθε χαλύψω, 1]. XXI, 521:0π dit aussi πρόσθε τινὸς, Il. XX, 515, étendre quelque chose devant quelqu'un; par ex. :

céxos πρόσθε στέρνοιο, étendre, tenir le bouclier devant la poitrine; — τὶ ἀμφί τινι, 1].

XVII, 132, méme sens; εἴ au fig. en parK

de la mort: τέλος θανάτοιο χάλυψεν αὐτόν, Il. V, 555, &tr. le terme de la mortl’enveloppa, c.-à-d, la mort, qui est le terme de tout, l’enveloppa; avec deux acc., H. IV, AG et SOUO. : κρατερόν ῥά ἑ πένθος ὀφθαλμοὺς ἐχάλυψε, 11. ΧΙ, 246, une violente douleur enveloppa ses yeux; τὸν δὲ σχύτος 000€ χάλυψε, V obscurité lui enveloppa les yeux; mais on trouve ausst, en parl. d'une personne qui s’évanouit : οἵ ὅσσε νὺξ ἐχάλυψε μέλαινα, 1. XIV, 459, une nuit nuire lui voila les yeux; || 2° au pass., sens correspondants à ceux de l'act. et mémes construclions ; — ἠέρι χεχαλυμμένος ; I. XVI, 790, enveloppé d'obscurité, de ΤΠ 1 Ὸ Lx 08 Od. L,44%35; VII, 503; —

ἀσπίδι ὥμους, EL. ΧΥ͂Ι, 360: et Fi avec ἐν.

et le dat. : — y phaiva, Il. XXIV, 165, enveloppé dans son vêtement; || 3° au moy.s’envelopper,se couvrir,se voiler : —-ui,de quelque hote de IL. LIL, 141; — κρηδέμνῳ; 11. XIV, 184; avec res -: am πρόσωπα.

H. à V. 184, se cacher le visage avec ses vêtements.

Καλυψώ; οὖς (ἡ), Calypso, fille d’Atias ; elle habrtaït l'ile d'Ogygie, loin de toute com-

munication avec les dieux et les hommes,

Od. I, 50; elle reçut chez elle Ulysse qu’un naufrage sb jeté dans son ile, et elle voulut l'y retenir pour toujours, en lui promettant l'immortalité, Od. VIT, 244; il y passa sept ans, mais le huitième les dieux eurent enfin pitié de lui et Jupiter envoya Mercure à Calypso pour lui enjoindre de laisser Ulysse retourner dans sa patrie, Θὰ. V, 28-51; Calypso obéit malgré elle à l'ordre des ΠΑΡ Ulysse se construisit un vaisseau sous la direction de la déesse , et après avoir recu d'elle iout ce qui lui était nécessaire pour la traversée, ils’embarqua, par un vent favorable qu'elle envoya à sa suite, Θά. VIT, 265; V, 150 ei δεῖν. || suivant l'H.

à C. 422; His. Théog. 1016, elle est Jille de l'Océan. R. ra ὕπτω, lité. celle qui cache; HER. trad. Occulina.

ἹΚάλγας; αντος, voe. Κάλχαν (δ), Galchas, fils de Thestor,célèbre devin gree qui,par sou art, dirigea les entreprises des Grecs devant

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Troie; il:savait le présent, le passé et l'avenir, EL. 1, 70-72; 11, 500; XX, 45. R.

χαλχαίνω, lite. céloi qui médite |

zou, abréviat. ép. p. art devant " : χὰμ μέσον, H. ΧΙ, 172; χὰμ μέν, Θά. XX, 2

χαμαξ, aros (ἡ), perche, latte, ΕΝ pr élaïent attachés les ceps de vigne, Ji. XVHLT, 5635, {is

2 χαμοτηρός; >. ὧν, laborieux, pénible,

onéreux, fatigant : — ἡῆρας, H. à V. 247.

χάματος 5 OÙ. ὡ), 4 travail, labeur, fatigue, lasshude, épuisement, Ti. IV, 229; XIE, 74143 χάματος πολυάϊξ΄ Hi. V, 811, hs.

tüigue culte d’un excès de mouveinenis.

vifs et rapides, comme ceux d'un eombat ;vom. ΑΔΕΩ; || 2 travail, c.-à-d. le fruit, lé produit du travail: ἡμέτερον, κάματον ἔδουσιν, Od. XIV, 417, LE ils mangent le fruit de.

nos sueurs. R. χάμνω,. |

χοίμε» ἐρ. p. ἔκαμε; VOY. χάμνω.

Καμειρος, ου(ἡ), Camire, ville située sur.

la côte occidentale de l'ile due Rhbliee: ΤΠ. IE, 656; fus Ferachio. = "t χάμινος;ου (Ὁ), four, pour cuire le pain; fourneau des potiers, Epigr. XIV, 2,1f, 48; 19.

χαμινοῦ». οὖς (ἡ) +. joint à γρηῦς » METTE femme toujours assise près du feu, vieille.

cendrillon, avec l'idée accessoire de loqua-

cilé, Od. XVILE, 27, 17 R. χάμινος.

χοαμμονίην ns (ἡ), ἐρ. Ρ- καταμονίη, Propre.

la constance, la persévérance dans lecombat, et la victoire remportée à force de constance, * Il. XXII, 257; XXI, 661. R.

χαμμορος» 05, OV» ἐρ. Ρ. xardunpos, selon.

ÆPOLL., ou plutôt p. κατάμρρος; qui se {rouvedans Arcad. p. 71, parmi les adj. en pos 3.

misérable , malheureux , * Od. EL, 5515 V,160.

Ka ΠΌΤ υογ. χαταμύω.

χαμνω ( {ue χαμοῦμαι; GOT ἔχαμον , d'où.

la 5. p. 8. χάμε; et le sub). ép. χεχάμω; avec redoubl.; aor. moy. ἐχαμόμην; parf. REX.

d’où le partie. χεχμηώς, 11. XXI, 252; gén.

τος; 1].. VI, 261; 04. X, 51; acc. pl:

ὁτας, 1]. ΧΙ, 802; XVI, 44); ACT. 1" èntrans.: se διάξω à force de travail, épuiser ses forces par le travail, se trash se for-cer, souffrir : μάλα En I. VIII, 25,448, beaucoup; construil avec le partie. οὐδὲ Tor

ἔον δὴν ἔχαμον τανύων, Od, XXI, 415, je ne.

fra vaillai pas longtemps à tendre l'arc, lt. tendant l'arc; χάμε τεύχων. Il, 11, 101; VII, 220, avait travaillé en fabriquant, c.-à-d.

avait fabriqué avec beaucoup de travail; ») être fatigué, harrassé, las; suer ; avec l’acc. —ycipa, H. 11,389; V, 697, être fatigué de a main, avoir la main faliguée; — γυῖα; Od. XII, 280, avoir les membres fatigués; — ὦμον, ἢ. XVI, 106, avoir l’épaule fati— guée; avec le partic. : ἐπὴν κεχάμω πολεμίζων. 1.1, 168, après m'être fatiguéen combattant; 416 même χάμνει. θέων, ἐλαύνων, 1. IV, 244; VII, 7, il s’épuise en courant, en ramant; | æexurox, Celui qui est fatigué, Il. VI, 261; ΧΙ, 802, mais οἱ χαμόντες, 1]. IH , 278, ceux qui ont souflert, qui ont fini de souffrir, qui sont arrivés au terme des fatigues de Ja mie, c.—-à-d. les morts; V’oss trad. ceux qui se reposent, ()d. XI, 476; en lat. defuncti ; \selon Burt. Lex. 11. p. 257, les fatigués, | les épuisés, c.-à-d. les morts, ainsi nommés

|\par une espèce d'euphémisme qui présente, au | lieu de l'idée de l'anéantissement , l’idée de ce

dernier degré d'existence qui touche à l'anéantissement; || 2° transit. travailler avec | . . r . L

bpeine, fabriquer péniblement , avec l'acc.;

|hsuriout en parl. des ouvrages en airain : —

μίτρην, ἢ]. IV, 487; — 5x, XVIIE, 614; [| 11. moy. 1° travailler pour soi avec peine, ‘élaborer péniblement, avec l'ace. : — νῆσον, Θά. IX, 130, travailler une île, s’en faire une terre florissante; || 2° gagner en travail- | Le acquérir à force de fatigue, I. XVIII,

χαμπτω ( Jut. χάμψω; aor. ἔχαμψα), plier,

courber, fléchir, avec l'acc.: ---ἴτυν, Il. IV, 486, les jantes d’une roue, leur donner la courbure nécessaire ; surtout —yéyv, Il. VIE,

#18; XIX, 72, fléchir le genou,pour se repo-

genoux et les mains, {ouj. pour se reposer. | χαμπῦλος, nov, recourbé , plié, fléchi, | épith. de l'arc, du char et de la roue, 1]. V, 97, 251, 722 et passim ; de la charrue, ἄροτρον, H. à C. 608, R. χάμπτω.

|“ καναστρον, οὐ (τό), corbeille de jonc + 15 tressé; en lat, canistrum; vase de terre

Epigr. XIV, 5. R. κάνη.

| χαναχξω ( seul. ἃ l'arr. ὅ. Ρ. 8. χανάχησε)» \bruire, retentir, résonner, en parl. de l’airain, Od. XIX, 499. ἢ. χαναχή..

zovayn, ἧς (4), bruit, son, éclat, retentissement, fracas, cliquetis; en parl de l'airain, I. XVI, 105, 794; et des mulets qui frappent du pied la terre, Od. VI, 82;

NSeT; --γούνατα χεῖράς τε, Od. V, 453, plier les

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du grincement des dents, I]. XIX, 565; et enfin du son de la phorminx, M. à A. 285.

χαναχίζω, comme χαναχέω ( usilé seul. à l'impf.), bruire, résonner : χανάχιζε δούρατα πύργων δαλλόμενα, Il. XHE, 56, les poutres des tours craquerent frappées. (L’explicat. : δού-pate. ἐπὶ. τοὺς πύργους ἀχοντιζόμενα, les poutres lancées contre les tours, est contraire à l'usage de la langue. R. χαναχή.

γαΐνειον; ou (τὸ), ép. p. xäveov, Θά. X, 355,1: |

χάνεον, οὐ (τό), ép. γχάνειον., propre un panier tressé de roseaux ou de joncs; en gén. panier, corbeille, pour le pain et pour l'orge sacrée dans les sacrifices; elle est d’airain, Π. ΧΙ, 650, et d'or, Θά. X, 555. R. χάνη.

χαννεύσας, ἐρ. Ρ. χατοανεύσας;. VOY. χατανεύω.

χανών, ὄνος (ὁ), propr. tige de roseau; delà tout morceau de bois bien droit servant de règle ou de mesure; dans Hom. ,il faut entendre 1" par zovoves,deux traverses (54600c, Hésycx.) qui se trouvaient du côté intérieur du bouclier et servaient à le tenir; on passait le bras gauche dans l'une de ces traverses, tandis qu’on mettait la main gauche à l'autre, lorsqu'on marchait à la rencontre de l'ennemi; on peut trad. : poignées du bouclier ; elles étaient de cuir ou de métal, 1]. VIE, 192; XIII, 406; on les appela plus tard

ὄχανα. D'autres ont entendu par là deux

traverses, auxquelles était attachée la cour-

roie appelée τελαμών ; cf. KOEPKE( Art milit. des Grecs, p. 110); || 2° par κανών, un bois droit, une bobine, autour de laquelle était roulé le fil de la trame pour le faire passer par la chaine; en franc., cannette, époullin; selon F’oss (Webschiff), navette, en lat,radiustextorius; d’autres l'expliquent, tort, par : ensouple, Il. XXIÏT, 760; vorcr le texte de ce passage, tel qu’il est ponctué dans la plupart des édit., notamment dans celle de 7701, reproduite par l'édit. Dr- DOT: ἐπὶ δ᾽ ὥρνυτο δῖος ὀδυσσεὺς ἄγχι μάλ᾽ ὡς ὅτε τίς τε γυναιχὸς ἐὐζώνοιο στήθεός ἐστι χανών, etc.; avec cette ponctuation, il faut, comme ΖΡ 0LF , sous-entendre ἄγχι μάλα après στή-- 0:05, pour entendre la pensée ; mais BOTHE supprime le point en haut qui est après ἄγχι μάλ᾽ et met une virgule après Οδυσσεύς:

de sorte que ce détail au lieu dese rapporter à ὥρνντο qui précède, se lie à ce qui suit :

ἄγχι μάλ᾽ ὡς ὅτε τίς τε, ElC.; il voit là-une ky-

perbate et construit : ὡς ὅτε τίς τε χανώμ,

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μάλ᾽ ἄγχι στήθεος γυναικός, elc., velut cùm radius textorius admodum prope est à pectore mulieris. R. χάνη.

4473 αὐτόν. ép. p. χατά dev. π᾿ et φ: χὰπ πεδίον, κὰπ φάλαρα, 1]. XI, 167: XVI, 106.

ἹΚαπανεύς, os (ὁ), Capanée, fils d'Hipponoüs et de Laodicé, père de Sthénélus, un des sept chefs devant Thèbes; il fut tué par la foudre, lorsqu'il escaladait. les murs, Il. HE, 564. R. χαπάνη., litt: le conducteur du char.

Karayniadne, ou (ὁ), fils de Capanée;, c.-à-d, Sthénélus, Il. V, 109.

Karavñios, im, τον, Capanéen : — Υἱός»

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