χατίσχεαι; p. χατίσχη, IL. II
p. 8. pass. χαταΐσχεται, Od. IX, 122), 1. act.
49 arrêter, retenir, contenir, maîtriser : —
el avec δάφνησι, uriers,ombragée
forme comme un toit vague ou lame énorme, R. χατά,
ἵππους, H. XXIII, 321, des chevaux, un.
char; au fig. : — θυμοῦ μένος, H. VII, 12, contenir l'élan de son courage; || 2° occuper, tenir, posséder; en parl.d'une ile : où ποίμνησι χαταΐσχεται, Θά. EX, 122, elle n’est point occupée par des troupeaux; [[ 3° tenir vers, diriger, de la haute mer vers la terre : — νῆα, Od. ΧΙ, 456, diriger son vaisseau vers la terre; || Il. moy. garder pour soi, retenir près desoi:— τινά, Il. IE, 255, quelqu'un. R. χατά, ἴσχω.
χατοίσομαι» VOY. χαταφέρω.
χατόπισθε, et devant les voy. χατόπισθεν, adv. 1° de lieu: derrière, avec le gén. : — νεός, Cd. XI, 6; XII, 148, derrière le vaisseau (ΚΞ ΌΙΕ, dans ces deux passages, lit :
μετόπισθε); par derrière, en lat. à tergo, Od. XXII, 99: en arrière, Il. XXIII, 505; — λιπέσθαι, Od. XXE, 116, ètre laissé, rester
en arrière; j| 2° de temps : après, plus tard, à l'avenir, Od XXI, 40; Od. XXIV, 526.
R. χατά, ὄπισθε. ai
" κατόπτης, où ( ὃ ); émissaire, espion, H. à M. 572. R: χατά, ὀπτής. ÿ
* χατορούω» s'élancer, se précipiter en bas, IT. à M.R. χατά, ὀρούω. Ἶ ἾΎΝ |
* γατουδαῖος, ος» OV, qui est sous terre , souterrain, en parl. d'un trou, d'une fosse, à M.112.R. χατά, οὖδας. Rein
Ἀχαττανυσαν, voy. χατατανύω. |
χάτω, adv., en bas, en descendant: — ἕλχεσθαι, ΠΠ, X VIT, 156, tirer; — ὁρόων, Od.. XXII, 95,regardanten bas, les yeux baissés vers la terre; — ἔχων κεφαλήν, Où. XXIV, 242, tenant la tête baissée;. Ÿ/OLF lit χατέχων. R. χατά. ᾿ ΚΕ fe
χατωμοίδιος» γον», du haut des épaules, en parl. du disque qu'on lance en levant la main au-dessus des épaules : ὅσσα δὲ δίσχου: οὖρα χατωμαδίοιο πέλονται, Il. XXIII, 451, F, aussi loin que s'étend la portée du disque lancé d’une main qui a pris son élan au-dessus des épaules, οἵδ comme nous disons : à tour de bras. R. χατά, ὦμος. +
χατωμαδόν,(α côté de l'épaule : — ἐλαύ-νειν, * 11. XV, 552; XXIII, 500, selon EUSTATHE, en le rapportant au cocher τ frapper d’une main levée au-dessus des épaules, c.-à-d, à tour de bras; mais selon la plupart des gramm. , en le rapportant aux chevaux ; frapper sur les épaules; ainsi l'entendent Voss et SPITZNER ; 76 préfère le premier sens, comme le plus analogue au
passage de l'IL. XXIIL, 451. M. R..
ἀ χάτωρς5 ορος (δ), mot d'une origine inconnue, H. VI, 55; on l'explique par :
souverain, en le dérivant de KAZO ; quelques-uns proposent dans le mémesens: χράτωρ' ou ἄχτωρ; cf. HERM., sur le passage.
χατώρυξ, vyos (ὁ, ἡ)» enfoui, enfoncé dans la terre; touj. en parl. de pierres que servent de fondement à une construction; * Od. VI, 267; IX, 185 : xaropuyésoo λίθοισι ou λάεσσι, bâti sur des pierres enfouies; dat. formé eomme s’ilvenait de RATOPUYNS « KR. κατά, ὀρύσσω.
χατωρυχής:» ἧς» ἔς» VOY + χατώρυξ.
Καύχωνες, ων (oi), les Caucones, 1° πα-tion non hellénique, "qui habita plus tard la Bithynie depuis les Mariandiniens jusqu au fleuve Parthénius et qui était voisine des Paphlagoniens, II. X, 429; XX, 329; elle n'existait plus du temps de STRAB0N; || ?°
KE nation qui habitait la Triphylie, dans la partie la plus méridionale de l’Elide, Od. 111,
566; selon STRABON, VIIE, p. 545, l'on
“avait différentes traditions, suivant lesquelles tous les Epéens étaient ou désignés comme Cauconiens ou placés dans des localités séparées dans l’Elide creuse et dans la Triphy-
die; c'étaient probabl. des débris des anciens
Pélasges, qui allèrent en partie s'établir en Asie; HÉRODT. 1, 146; Mannerr, VUI, p. 525.
b χαυλός» où (δ), propr. tige, manche; en Mat. caulis; dans Hom., c'est, suivant les | SCAOL., l'extrémité du bois de la lance, qui s’emmanchait dans le tube ou tuyau du fer, 1. XII, 162; XVI, 415; mais, IL. XVI, 568, c’est l'extrémité inférieure d’une épée, la partie qui s'emmanche dans la poignée ou garde. * Il.
᾿ς χαῦμα; ατος (τό); embrasement, chaleur , | \suriout ardeur du soleil, chaleur étouffante, | I V, 865, 1. R. χαίω. |
| χαυστειρός, ñ, 07, brülant, ardent, chaud, seul. au 75. en parl. d'un combat, μάχη, combat chaud, acharné, Il. IV, 342; ΧΙ],
Kavorpuoc, ou (ὁ), ép. p. Kéüarpos, le
| Caystre, fleuve de l'lonie, qui a sa source en
Lydie et se décharge dans la mer près | d'Ephèse, Il. IT, 461. (ὡς διὰ κεχαυμένης ῥέων, » comme 51] coulait à travers une terre brü-
- KA®O, pres. inus. qui a de l'analogie
* avec χάπτω el χαπύω, happer, bumer l'air, aspirer avec force ou d’une manière pénible; on n'en trouve dans Hom. que le part. parf.
᾿ χεχαφηώς : χεχαφηότα θύμον, 1]. V, 698 ; Od.
V, 468, poitrine haletante , essoufflée, qui
a besoin d'air, et n’aspire que péniblement.
χε, et devant une voyelle: χεν, particule
| enclitique, ép.et ion. p. ἄν; ΛΟ}. ce mot.
| χεαζω (aor. À ëxéusu, ép. κέασα, ἐκέχασα
el χέασσα; PASS χεχέμσμαι ; AOT. PASS. Sans
augm. χεάσθην), fendre, propr. en pari. du
| bois : — ξύλα, Od. XIV, 418; XVII, 309 ;
XX, 161; delà briser en éclats, mettre en pièces, écraser, en parl. de la foudre, Od.
ΟὟ, 152; VII, 250; au pass., χεφαλὴ ἄνδιχα | xedo0n, Il. XVI, 419, 578, la tête fut fendue en deux. ἢ. χέω.
* yéaps æpos (ro), et avec conir. xp, cœur, Batr. 312.
χέαται» χέατο; όρ. οἱ ion, p. χεῖνται, ἔχειν-το) de χεῖμαι.
KE
* Κεδρήνιος; ὑ7» ἰον» Cébrénique,appar:
tenant à Gébren, ville de l'Etolie; subst. (5), habitant de Cébren, Epigr. X, 4.
Κεδριόνης» ov (ὁ), Cébrionès, fils de Priam et conducteur du char d'Hector; il fut: tué par Patrocle, Il. VIET, 318; XVI, 758 et suiv.
KectÔne> οὐ (δ), Μὶς de Céas, c.-à-de Trézénus, Il. II, 847. |
χκεδαγνυμι» ép. pe σκεδάννυμι (le pres. n’est pas dans Hom.; aor. ἐχέδαδα, ép. ἐχέδασσα:
aor. pass. ἐχεδάσθην; 3. p. pl. ép. ἐχέδασθενς Part. κεδασθείς), disperser, ouvrir, séparer ; — φάλαγγας, Il. XVII, 286, disperser les phalanges ennemies; pass. 11. 11, 399: χεδα-σθείσης ὑσμίνης, IL. XV, 528, quand la bataille
se fut dispersée, éparpillée, c.-à-d. quand
on ne combattäit plus en rangs serrés; en parl. de choses inanimées, mais rare en ce sens : mettre en pièces, disperser les débris de, rompre, briser ; — γεφύρας, I1. V, 88, rompre les digues, en parl. d'un torrent.
LEÔVOS > ἥν ὧν ( superl. κεδνότατος, Il. IX, 586; Od. X, 225), 1° act. soigneux, attentif, circonspect, intelligent, fidèle; épith. de personnes chargées du soin consciencieux d'une affaire, Od.; delà le neutr. pl. employé comme ado. ; χέδν᾽ εἰδυῖα, Θά. 1, 4928; XIX, 546, qui pense soigneusement, quia des sentiments ou des habitudes d'ordre, de fidélité, en parl. des serviteurs et des ser-
vantes; || 2° pass. digne de soin, honorable,
estimable, cher; — en parl. des amis, ἕταιροι» IL. IX, 856; Od. X, 295; d’un prince, ἄναξ, θα. XIV, 170; d’une épouse, ἄλοχος, Od.
Ι, 432 et passim.R. χῆδος.
χέδρινος, ἡ; ον» de cèdre, fait de bois de cèdre : — θάλαμος, Il. XXIV, 192, 1. R.
χέδρος, οὐ (ἡ), cèdre, bois odoriférant , qu’on brülaiten guise de parfum et dont il exisie encore une espèce en Grèce, Od. V, 60, 7-
XEIXUEVOS, parê. aor. moy. ép. de καίω,
d.3 κείαντες, part. aor. act. ép. de χαίω, Θά.
χείαται; χείατο; VO. χεῖμαι. ,
χεῖθεν, ado. ion. et ép.p.éxeidev, delà, à partir de ce moment; en lat. illinc, indè, exinde, Il. et Od. passim : — φράσομαι ἔργον, Il. XV, 254, dès-lors je méditerai l'affaire, je songerai à ce qu'il y aura à faire.
κεῖθι, ado. ion. et ép. p. ἐκεῖθε, là, en ce lieu; sans mouot. HN. 111, 402 εἰ passim; Θά. ΠΙ, 116 et passim; en lat, ilic; χάκεξθι;
KE
ancienne leçon que W/0LF a remplacée par καὶ κεῖθι, [. XXII, 5390; Od. VII, 464.
zetuat ( ce verbe est propr. le parf. pass.
de κέω, 2. p. 8. χεῖσαι, 11, XIX, 319; XX, 589; XXIV, 758, et ép. aussi χεῖαι, H. à M. 25%; 5.p. 8. κεῖται, Il. et Od. passim; et avec élis. xeir’, Π. XIIT, 414; 3. p. pl. seulem. la forme ép. χέαται p. χεῖνται, Il. ΧΙ, 659, 826; XVI, 24 et avec élis. χέατ᾽, Od.
XVIII, 445 χείαται (dans χατακεῖαται, Il.
XXIV, 527), et χέονται, Il. XXII, 510; Od.
XVI, 252; XI, 541; subj. χέωμαι; 3. p. 8.
χῆται, Il. XIX, 52; Od. Il, 502, par contr, ép. p.xénta, lecon tirée du manuscrit de Ven. et substiluée à χεῖται, contr. de χέεται, ép. pe. χέηται; BUTTM. (Gr. δ 109), préfère κεῖται; inf. γεῖσθαι: imparf. ἐχείμην, Od. XIII, 284 et passim; ép. χείμην, Od. X, 54 et pass.; 2. p.s. κεῖσο, Od. XXIV, 40; 3. p. 5. éxsiro, IL. XV, 588; XXII, 241; ép. χεῖτο, IL. et Od. passim; avec la forme fréquent. χέσχετο, Od. XXI, 41; 5. p. pl. χείμεθα, 11. IX, 75; X, 145; ΧΙ; 420 et ἐχείμεθα, Il. XIIT, 281;