‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 161 sur 299 · AA ΄ ( 401 ) AA · texte numérisé non relu

AA ΄ ( 401 ) AA

espoir; Batr. 90, agiter les pieds en nageant, R. λάξ. Gi * Aaxwvis, 1005 (à), adj. Jém.:—yris, H.

à À. 410, la terre de Laconie, λαμδάνω (aor. 2 ἔλαθον, ép. ἔλλαθον et 680; aor, 2 moy. ἐλαδόμην, ép. ἐλλαδόμων ; inf.

᾿λελαδέσθαι; seul. à l’aor. 2), L.act. 1° prendre, saisir; s'emparer de, avec l’acc. : — τινὰ χειρέ, ou χερσί ou ἐν χείρεσσι, 1. V, 853; VI, 116, saisir qn avec la main ou les mains; « le nom de la partie saisie se met au gén, : — τινὰ ποδῶν, 1]. IV, 405, prendre qn par les pieds : — γούνων, Od. VI, 142, par les genoux; souv. le gén. est seul : — ἑανοῦ, Il. IL EL, 585; — ποδῶν, I. XVII, 155; —

yeveiov, Π. VIE, 571; — γούνων, EH. XXI, 68

᾿ εἰ passim τὶ ἐκ πεδίοιο, I. XVIL,621; |] au fig. prendre, saisir, tant à l'extérieur qu’à l'inté- | rieur : τὸν γνῖα λάδη, κάματος, Π. 1V, 258, la fatigue saisit ses membres; — φόδος ἔλλαδε τάντας, LL.XI,402 la frayeur les saisit tous; sowv. en parl. de la douleur, ἄχος; du tremblement, | τρόμος; dela colère, χόλος, ele. ; il se construit aussi avec deux accus., XI, XXIV, 170; Ἢ || 2° prendre, accepter, recevoir : — ἄποινα, | T,VI, 427, une rançon; surtout en mauvaise part : ---πινά, NI. V, 259; XI, 126, prendre “41, lefaire prisonnier; prendre sur l'ennemi, l'enlever, capturer : — ἵππους, Li, X, 545, ‘des chevaux; —dorida , Θά. IX, 41, un bou- «clier; en bonne part, acquérir: — χλέος, θα. I, 298, du renom; || 3° recevoir chez "δοῖ, Od, ὙΠ, 255, maïs rare en ce sens; le partic. λαθών semble souv. abonder : λαθὼν 1| χύσε χεῖρα, Od. XXIV, 598, propr. il lui | baisa la main aprèsl'avoir prise; c.-à-d.

lil prit sa main et la baisa ; || IL au moy.

prendre qche pour soi, saisir qche, avec ἴδ gén. : — σχεδίης, Od. V, 325, saisir la varque; avec l’acc,, Θὰ. IV, 388.

Aœuos, ov (ὁ), propr. gouffre, Lamus, roi des Lestrygons, fondateur de la ville de Télépyle; d'après les commentateurs, il était fils de Neptune; quelques-uns prennent aussi Lamos pour le nom de la ville, Θά.

᾿λαμπετάω; poét., synon. de λάμπω, luire , eluire, briller; seul. qu partic. prés. ép.

πετόωντι P, λαμπετῶντι πυρί, Il. 1,104;Od, ἶ , 662 (semblable) à un feu éclatant. , Λαμπετίδης; ου (6), ép.p. Λαμπίδης,. fils

We Lampus, c.-à-d. Dolops, Il. XV, 526.

) > Λαμπητίη» AS (ἡ) : (diur. la brillante ) À A \\ampétie, fille du Soleil et de Néère ; elle ‘aisait paitre avec sa sœur les troupeaux

ge

de son père en Thrinacie, Θά. XI, 152; cf. 574. ᾿ς ur.

Autos, ou (δ), Lampie, 1° fs de Laomédon ἃ Troie; père de Dolops; il était un des Gérontes ou anciens (senior, senator), H. XX, 257; XV, 525; [| 2° nom d'un coursier d Hector , Il. VIIL, 485; || 3° nom de l'un des coursiers de l’ Aurore, Od. XXIIX, 246. M. R.

λαμπρός, ἡ, ὁν (superl. λαμπρότατος, ἡ, ov), luisent , brillant, éclatant , resplendissant , en parl. des corps célestes, 1], et Od.; de l'airain, c.-à-d. des boucliers, des casques, des cimiers, des cuirasses, 11. XIII, 132, 265; XIX , 559; le neutre sing. est employé comme ado., Il. V, 6. R. λάμπω.

λαυπτήρς ἦρος (ἡ), flambeau , lustre ou plutôt vase à feu, dans lequel on mettait du bois sec qu'on allumait pour s’éclairer ; Voss traduit vase à feu, Feuergeschirr, * Od. XVIII, 307, 543; cf. XIX, 63:

λαμπω (imparf. ἔλαμπον et λάμπον ; ὅ, pe 8. λάμπε et dév. une aspirée, λάμφ᾽ ; Moy, dép. λάμπομαι, part. }aurousvos; imparf. ἔλαμπόμην, λαμπόμην), 1° luire, briller, éclater , rayonner, propr. en parl.du feu et des éclairs, puis de tout ce qui brille d'un éclat semblable, par ex. l'airain, c.-à-d. les armes, les casques, ec., Il. IV, 432; X, 154: XI, 66; XII, 465 et passim; une fois en parl. des yeux : ὀφθαλμώ οἱ πυρὶ λάμπετον, Il. XII, 474, ses yeux brillent de l'éclat du feu; le feu brille dans ses yeux, ses regards étin- ᾿ cellent; l'actif ne se dit que des choses et ne se trouve que dans lIL || 2° le moy. , employé seulem. à l'imparf. (1. VI, 319; VILX, 494; XV, 608 et passim); et au parsic. (IL. XVII, 214, XV, 623 et passim), se trouve aussi dans Θά. ΧΙΧ, 48 οἱ se dit également des choses et des pers : }xuroμῆνος πυρί, — τεύχεσι (en parl. d'Hector), I. XV,626; XX, 46, brillant del'éclat du.

feu; —del’éclat de ses armes; λαμπομένη χόρυς» Π. XVI, 71; — δαΐς, Θά. XIX, 48, casque, torche qui brille; λάμπετο φλόξ, H. à MC “11. .-

λανθάνω, et plus souv. χήθω , forme ἐρ.

et ion. ( imparf. ἐλάνθανον ; ful. λήσω; aor 2 ἔλαθον, ép. λάθον ; subj. avec redoubl. ép.

λελάθω; moy. λανθάνομαι; seul. à l'impf. λανθα-νόμην; plus souv. la forme ép. et ion. λήθομαι, aor. 2 ἐλαθόμην, ép. avec redoubl. λελαθόμην;

arf. moy. λέλασμαι; λανθάνω ne se trouve que: pr ps ὰ l'imparf. 1]. ἀμ Al ; φὰ.

AA VIE, 95,532; et l'impf. moy. une fois, Od.

XIE, 227), I. act. 1° être 6u rester caché'à, inaperçu de; avec l'acc. : — τινά, être caché à quelqu'un; où λῆθε Διὸς νόον, 1]. XV, 461, il n'échappa point ἃ la connaissance de Jupiter; souo. il est. joint Ἢ à un partic.:

où σε, λήθω χινύμενος, Il. X, 279; Od. VII, 93, litt. je ne te reste 5oint caché en me mouvant, c.-d-d, je ne me menus pas sans que tu ten aperçoives; μὴ) à ὅτι : οὔ με λύήθεις, ὅτι θεῶν τίς σ ἦγε, Il. ΧΧΊΥ, 563, Jite. tu ne me restes pas caché qu'un des dieux t'a conduit, c.-à-d. je n'ignore pas, je sais bien, il ne méchappe pas que, etc.;°) souv. Le partic.

aor. sc prend comme ado. ἄλτο λαθών, Hi. XIE, 390, il sauta secrètement, comme nous dirions : il descendit inaperçu; || 2 Zransit. faire oublier qche à qn (il n'a ce sens qu'au subj.

aor. 2 avec redoubl. λελάθω — τινά τίνος \ IL XV, 60; || IL au moy. 4° oublier, avec le gén.; sOu0. avec ἀλκῆς, χάρμης, oublier sa va eur, le combat, IL; || 2 négliger, omettre, IL DC 637.

λαξ, adv., poussant avec le talon ou frap-

pant avec le pied — ποδὶ, I. X, 158; θα.

Λαόγονος: δυ (6), Laogonus, 1° fils d'Oné.- 1or, Troyen, tué par Mérionès, H. XVI, 604; || 2° Jis de Bias, Troyen, I. XX, 460. M. λαύς, γέγονα.

Λαόδαμιας; ævros (ὁ), Laodamus, 40 f£s d'Anténor, Troyen, tué par Ajax, 1. XV, 516; || 29 js du roi Alcinoüs de Scharie, athlète distingué au pugilat, I, VII, 116 et suiv. R. doc, doute. ᾿

AaodduEX, ns (ἡ), Laodamie île de Bellérophon; elle eut Sarpédon de Jupiter ; Diane, irritée contreelle, la tua, 1. VE, 197 et suiv.* ibid. 205.M. R.

Λαοδίχη» ns (6), Laodicé, 1° jüllede Priam, épouse d'Héficaon, [IL VI, 252; |; 20 fille d’Agamemnon, Il IX, 145 ; elle est appelée Electre chez les Tragiques , à cause de sa beauté. R. λαός, δίχη. !

Λαύδοχος ou Λαοδόκος, οὐ (ὁ), Laodocus, 1" {is d'Anténor, Troyen, Ni. AV, 87: [] 2° Grec,. ami d'Antilochus , H..X VII, 699. R.

λαός, δέχομαι, lit. qui reçoit le peuple.

Acobon, ns (ἡ), Laothoé , fille d'Altès, roi des Lélèges, mère de Lycaon, 11. XXE, 85; XXHE, 48. R. λαός, θοός ; ainsi nommée, selon [2411 : a concursu populiad eam spectandam.

| | Acouedorine, o (ὁ), flls de Laomé-

AA don, c.-à-d. Priam:ou οὐ: LV, υ7 si

Λαομέδων, ovros (6), Laomédon, f£ls d'I-

lus, père de Tithon, de Priam, de Dampus,

etc. I. XX, 237 ; Neptune et Apollon servi rent chez lui pendant une année entière, en qualité de mercenaires, par ordre de Jupiter; le premier lui bâtit les murs de la: ville de Troie; le second. garda: 865 troupeaux.

Quand ils exigèrent leurs gages, il les leur refusa et voulut les vendre comme esclaves, 11. XXE, 445 cf. V, 541. Irrüés, ils le quittèrent. Neptune envoya un monstre marin et Apolion une peste qui ravagèrent le pays.

D'après l'oracle, la colère des dieux ne pou- |

vail étre apaisée que s’il abandonnaït au monstre sa fille Hésione ; c’eshce qui arriva;

Hercule la déliora, mais Laomédon ne lu

ayant pas donné la récompense promise, Her--

cule prit sa ville et le tua, Li.N, 658; XXI,

143; cf. Ἡρακλῆς. R. λαός, μέδω, lit. qui commande au peuple. \

μὴ f ee € LA L Ξ « λαὸς» où (δ), le peuple, comme masse ou |

multitude d'hommes, 1° particul. au plur.

peuples armés, armée, g fois l'infanterie, les fantassins, par opp. aux ἵπποι; cavalerie, El.

VII, 342 ; 1X, 708 ; ou armée de terre, par.

opp. aux vaisseaux, Il. IX, 424 ; |] 2° dans l'Od. fréq. λαοί, rar. λαός, gens, hommes :

λαοὶ ἀγροιῶται, Il. ΧΙ, 676, gens de la cam-

pagne, campagnards, paysans; — ἕταροι, Il. |

Il. XHII, 710, compagnons.

-)xo9500ç:06,07, qui ébranle le peuple,

qui le pousse au combat, épith. de Mars ou de

lu Discorde, I. X VIT, 398; XX, 48, de Mi-

nerve, I. XIII, 198; d'Amphiaraüs, Od. |

XV, 244. R. λαός; σεύω.

λαοφόρος» 05 ον», qui porte le peuple: — | ὁδός, [. XV, 682, Τ, grand chemin, grande

route, celle que suit tout le monde. R. λαός, φέρω.

λαπαάρη, Ὡς (4), les flancs, partie du corps ἊΝ # A ® # , | située sous les fausses, côtes jusqu aux han-

ches, * Il. VI, 64 et passim. |

Λαπίθαι, ὧν (οἷ), les Lapithes, race an- |

cienne et guerrière qui habilait autour de | l'Olympe et du Pélion en Thessalie ; connue | par sa lutte avec les Centaures aux nôces de Pirithoüs, 11. J, 266 ; XI, 128; Od. XXE, | 295. |

λάπτω (seul. le fut. λάψω), poët. laper, |

propr. boire avec la langue, comme le font les | chiens et les chats ; Hom. l’emploie en parl. de loups : — γλώσσησιν ὕδωρ, IL XVI, 161, 7, laper l'eau avec la langaes τ΄

Lampos, He II"

AA

… Acouca, ἧς (ἡ), Larisse, ville des Pélages, en Eolie, près de Cymé ; elle fut appelée plus tard Phriconis, IL. 11, 841; XVII, 301.

R. mot pelasge qui signifie cnadelle.

λάρναξ, œuos (ἡ), caisse, coffre, cassette; engén. meuble pour y consérver gche, 1].

XVIII, 415 ; urne cinéraire, où sont recueil- | lis les ossements d'Hector, H. XXIV, 795, ΤῊ Ὁ

λάρος: ou. (ὀ)» mouelie, oiseau de mer, larus de Linn. θα. V, 54,

λαρός; ἡ, ὁν (superl. irrég. λαρώτατος, Od.

1, 350), agréable, de bon goût, doux, au | goût : δεῖπνον, 1]. XIX, 316 ; δόρπον, θα.

XII, 283; XIV, 403; οἶνος, Od. 11, 550; λαρὸν οἱ αἷμ᾽ ἀνθρώπου, El. XVII, 572, le sang

des homwes lui est savoureux, doux (à la | bouche). R. λάω, capio; delà en lat. acceplus; OU λάω, Je veux.

* λασιαύχην, evos (ὁ). qui a le cou velu, | épith. du taureau, H. ἃ M. 284 el de l'ours, Η. ΥἹ, 46. R. λάσιος, αὐχήν.

ο΄ λάσιος» ins τον, qui ἃ le poil épais, qui est Ivelu, couvert de poils, en parl. des hommes : dia στήθεα, λάσιον χῆρ, 1]. E, 189 ; II, 851 | poitrine velue, cœur poilu, comme signe de

virilité et de force physique; qui a une forte

toison. en parl. d'une brebis, οἷς). Ii. XXIV, 1495, Od.1X, 435.

| λαάσχω (aor. 2 poét. ἔλαχον, ép. λάχον, parf. ᾿λέληχα;. parlic. λελήχως, fém. λελαχυῖα; aor. 12. moy. 3. p. pl. λελάχοντο, H. à M. 145),

14° sonner , craquer , retentir, éclater, en

liparl. du son produit par le choc-sur des corps durs, par ex. sur l'airain, Τὶ. XIV,

45; XX, 277 : λάκς ὀστέα, M. ΧΠΙ, 616, les os craquérent ; || 2° crier, aboyer, en parl. du cri du faucon, 1|. XXI, 141, er de l’'aboiement de Seylla, Od. XII, 85.

λαυχανίη, nc (6), gorge, gosier, * H.

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