R. λείχω, rive
Λειώδης, ou (ὁ), Liodès, fils d'OEvops, devin et l'un des prétendants de Pénélope.
Il detestait les excès des autres prétendants; il fut néanmoins tué par Ulysse, Od, XXI, 444; XXI, 510.
Λειόκριτος, ou (6), Léocrite, 4° fils d’Arisbas, Grec tué par Enée, li. XVI, 544; 412" fs d'Evénor, d'un des prétendants de Pénélope , Θά. 11, 242; XXII, 294. R.
“λεώς, Ait. p. λαός εἰ 2pive , lit. choisi parmi "
le peupie.
λέχτο, ép. p. ἔλεχκτο, voy. λέγω. ἡ .- Δεχτόν,ου» ou μίμϊδὲ Λέχτον (τό, Lectum, promonioire de la côte trcyenne , au pied de: 148. en face de Leshos; au. Capo Baba, Hi. XIV, 284 (Η. à A. 217, on lt Λέκτον, maïs sans doute àtort; ILGEN propose de lire Λεῦχος; HERH. Avyres.
λέκτρον; où (ré), couche, lit, Od. I, 437; le plus souv. au pl. I. XXII, 5035 er Od.
passim ; λέχτρονδε ( p. εἰς λέχτρον) ἰέναι, Θά. VIH, 292, aller se coucher, aller au lit.
λελαδέσθαι, λελαξῃσι, vo. λαμβάνω.
λελάχοντα; λελαχυῖα; νογ΄. exe
λέλασμαι;» parf. pass. de λανθάνω.
λελάχητε; λελάχωσι, vor. λαγχάνω.
Λέλεγες, ὧν (οἱ), les Léléges, race antique qui habitait sur la côte meridionale de la Troade, près de Pédase et de Lyrnesse»
en face de Lesbos, Ii. X, 429; XX, 96.
Après la destruction de Troie, ils émigrèrent en Carie. D’après MANNERT , ils sont , ainsi que les Curètes, d'origine illyrienne et habitèrent primitiv. l'Acarnanie, l'Etohe, etc. Il est plus probable que c'était une race pélasgique , qui avait primitivement habüé la Grèce.
λεληχκώς, voy. λάσχω.
λελίημαι; ancien parf. attiq., ay ant la signif. du présent, s’empresser, se bâter ; #/ ne se trouve qu’au part. λελιήμενος, et s’emploie comme adj. : empressé, impatient, zélé, jaloux, qui désire vivement, Il, XI}, 106; XVI, 552; suivi d'éopa, 11. IV, 465; V, 690. R. λιλάομαι, propr. p. λελιλήμενος; vor. THIERSCH. Gr. ὃ 252, 85.
λέλογχα; parf. de λαγχάνω.
λέξεο et λέξο, voy. λέγω.
Δεοντεύς; ἧος (6), Léontée, fils de Coronus, Lapithe ei l'un des prétendants d'Hélène; il conduisit dix vaisseaux au siége de Troie,
Aéradvoy, ov (τό), la courroie du joug ou la corde du joug; ordin. au pl. ; c’étaient, d’après le Lex. d’APOLL., les courroies de cuir avec lesquelles on atiachait le joug sous le cou des animaux de trait et quitenaient à la sangle; mais dans HO , ce sont lescourroies qui attachent le joug à l'extrémité antérieure du timon. Ces courroies servaient
peut-étre aussi à diriger les chevaux, Ni. V,
730 ; XIX, 593; cf. ἐδ στ Hess:
ἐεπιβαλεθον ἔν: ἕον, μούϊ., nirteet faible, grêle, tendre : -— φωνὴ, EH. ΧΥΤΙ!, 571 »
voix grêle. R. λεπτός.
λεπτόξ. Ms: OV, mince, menu, ἫΝ ΒΌΒΗΙ;
se dit le plus souv. de Ἰὰ ra ΠΝ ᾽ΧΥΠΙ, 595; Od. IE, 95; en parl, de CE δ δε τ Xe 275" Œ épis d'orge écrasés, broyés he les δ des bœufs, ÏL. XX, 497; — εἰσun, Θά. VI, 264, entrée’ étroite un port; {| 2° petit, ΩΣ τὸν Mate δ 26!
ir sagesse. R. λέπω, Propr. pelé.
* λεπτουργής, cs ἔς» Sublilement travailé, d'un travail fin, délicat, H. XXXI, ἀκ. R. λεπτός, € ἐργον.
© λέπυρον, ou (τὸ), écale, pelure, coque ; écaille : — χαρύοιο, Bair.
431,-coquiile de noix. R. λέπος.
Es (aor. ἔλεψα), peler, écorcer, écosser, écaler, écailler | dépouiller avec l'acc. :
φύλλα τε καὶ φλοιόν, 1}. 1, 236, 1, dépouiller une branche de ses feuilles et de son écorce.
Λέσδος, οὐ (ἡ), Lesbos,
écorce, cosse,
ile de la mer
Egée, vis-à-vis du golfe Adramy {ténien, ἡ
avec une ville du méme nom, auj. Metellino,
I. XXIV, 544; Où. HI: 469. Λεσδόθεν, adv., comme ἐκ Λέσξου, en venant de Lesbos, de Lesbos 11. IX, 664.
Λεσδίς, δος (n , adj. fém. Lesbienne, de Lesbos ; [| subst. femme Lesbienne, Ii.
Xoyn, nc (ὃ), 1° action de parler, causerie, entretien, conversation ; || 2° parloir public, lieu où les Grecs désœuvréset paresseux s'assemblaient pour causer. R. λέγω.
λευγαλέος, Ἢ; ον, mauvais, triste, misérable, déplorable; en lat. miser; 15 en parl. de pers. ; — πτωχός, Od. XVI, 272, misérable mendiant ; λευγαλέοι ἐσόμεθα, Θά. IT, 61,nous serons misérables , c.-à-d. faibles; |] 2° en pari. de choses : misérable, malheureux, pernicieux , funeste: — ACT EL:
XXL, 281; θα, V,312 » mort maïheureuse , déplo orable, par oppos. à la mort naturelle; — πόλεμος, El. XIII, 97, guerre funeste; — ἔπεα, I.NX, 109, pütôles dures, menaçantes; — φρένες, 11. IX, 119, esprit déplorable; selon d'autres, inspirauons pernicieuses, funestes; le SCHOL. le prend aussi dans le sens actif : qui cause des matheurs; VrrzsCH
(sur l'Od. 11, 60) {μὲ conteste ce sens ; sans doute ce n’est pas le sens propre: maïs il en
dérive naturellement. R. λυγρός, d'où il est formécomme πευχάλιμος de πυχνός..
λευγαλέως, ado., d’une manière déplo- | rab'e, funeste, Il, XIII, 723 no
λευχαίνω, de blanc, blanchir : — ὕδωρ. ἐλάτησιν, Θά. XET,172, +, fairé blanchiri on-
de sous les rames de sapin. R. λευχός.
Λευχοίς» ἄδος (6), — πέτρη, le rocher Leucas, c.-à d. la roche blanche; c'est propr.
un rocher situé sur la côte de l'Epire, oules anciens placent l'entrée des enfers; c’est aussi, mais non dans Hom., le synon de Asvχαδία, lite de Leucadie: c’est απ]. S. Maura. Dans Hom. (θὰ. XXIV, 11), il fautsereprésen'er ce rocher plus loin vers l'occident, dans le voisinage de l'Océan, maïs en deca, dans la région lumineuse.
λεύχασπις, ιδος (ὁ, ἡ), qui a où qui porte .
un bouclier blanc, armé d’un bouclier blane, épith. de Déiphobe, Il. XXH, 294, R, λευ-- GTR ἀσπίς. |
* Δευχίππης Nc QE Leucippé . fille de l'Océan, et de Tétbys, H. à C. 108. R. λευx0:, ἵππος, lit. celle qui est montée sur des coursiers blancs. |
" Λεύχιππος, o (δ), Leucippus, 15 715 de Périérès, frère α᾽ Ἀρματόθ;: [| 2° jüls d'OEnomaüs, en Elide: il fut épri; de Daphné, H.
à À. 2192 MR:
Λευχοθέη; ns (4°, Leucothée, 1“. la blanche déesse, nom que pril Ino, quand elle eut été reçue parmi les dieux de la mer. Elle élail fille de Cadmus, rot de Thèbes; poursutivie par Athamas, son époux, furieux contre elle, elle se précipita dans la mer avec son fils. Mélicerte, du haut du rocher Moluris, situé:
sur l’isthme de Corinthe, Od. V, 533: cf.
ApD. 1Π1. 4, 2. KR. λευχός,. θεά-
λευχός» ἡ» ὧν ( comp. ‘Jeuxérepos ), 1° Iuisant, brillant, éclatant, clair, poli, Il. XIV, 185 ; épith. Me l'éclat, αἴγλη, Θά. VE, 45; d’un bassin d’airain ras λέδης, R. XXII, 268; delà en parl. de l’eau: — ὕδωρ, Il.
ΧΧΠΙ, 989, de l’eau claire, limpide; || 2° se dit le plus souv. de l'éclat de la blancheur, blanc, blanchâtre, épith. du lait, γάλα, AI. IV, A34;. de la neige, χιών, Il. X, 437; de le ΠῚ ἄλφιτα, I. XI, 640 ; dé os, IL XVL, 547 ; des dents, δδύνε τες, Hi. V, 291 ; ; d'un πος ἄρνα; ΤΙ. III, 105 ; de Tres HE M; 585: λευχοὶ AUX, I. V, 503, tout nes de poussière, ἢ, λάω, μέγαρα, :
Λεῦχος; οὐ (δ), Leucus, 1° l'un des compagnons d'Ulysse, 1. IV, 491, |} 2 nom
AH
ἾΝ Ἁ d'un fleuve de Macédoine, H. à A, 217; c’est la lecon que propose ILGEN au lieu de Λέκτον.
ait λευχοχίτων; ὠνοξ (ὁ, ἡ), qui ἃ une-tunique blanche, en parh du foie; ἧπαρ, Batr.
37 ; le foie est en effet enveloppé dans l'épiploon. R. λευχός . χιτών...
λευχώλενος, os, ον, ép. qui a les bras blancs, épith. de Junon et de beaucoup de Jemmes, Il. et Θά. passim. R. λευχός, ὠλένη.
λευρός, #, cv, ion. plat, plane, uni, poli :
— χῶρος, Od. VII, 123, +, pays plat, terrain plane, espace uni. R. λεῖος.
λεύσσω; poét., propr. luire ; ensuite voir, regarder ; 4) absol. : — πρόσσω χαὶ ὀπίσσω, Il. II, 110, voir devant soi et derrière soi, c.à-d. être prudent ; — ἐπὶ πόντον, ἐς γαῖαν, Ii. V, 771; θα. IX, 166, regarder sur la mer, sur Ja terre ; 1) avec l'acc. voir, apercevoir,