‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 170 sur 299 · XXII, 16, 26. M. R · texte numérisé non relu

XXII, 16, 26. M. R

λώδη» ns (ἡ), traitement injurieux, procédés insultants {ant en paroles qu’en actions, insulte, injure, affront, outrage, affront, invective, mauvais traitement : λώδην τῖσαι, Il. ΧΙ, 142 et ἀποδοῦναι, Il. IX , 387, expier loutrage, être puni d’une injure; τίσασθαι 1667, Il. XIX, 208, faire expier, venger un outrage ; gfois Joint à αἶσχος, Il. XIII, 622 ; σοί χ᾽ αἴσχος λώθη τε μετ᾽ ἀνθρώποισι πέdure, θὰ. XVII, 295, ce serait pour toi un sujet de honte et d’opprobre parmi Jes hommes,

λωδητήρ; ἦρος (ὁ), 1° celui qui ne sait qu'outrager, injurier, insolent, détracteur, médisant, Il. II, 275; XI, 585; [| 2° peurétre dans le sens passif, homme abject, infâme , scélérat , IL. XXIV, 259. “ Il. R.

λωδητός, fs Vs traité injurieusement , insulté ou mieux exposé aux outrages; λωδητόν τινα τιθέναι, Il. XXIV, 531, 7, couvrir d’opprobre ou exposer qn aux outrages, en faire un objet d’opprobre et de risée.

λωΐων; ων» ον (gén. ονος), compar. irrég.

apparten. ἃ ἀγαθὸς ,; plus désirable , plus

agréable, meilleur; usité seul. au neuir.:

λώϊόν ἐστι, Il. 1, 229; VE, 339, il vaut mieux,

AQ

ilest préférable, en lat. melius ou satius est ;

delà un nouveau compar. λωΐτερος, n, ον, joint

à ἄμεινον, Od. 1, 576; II, 141. R. λάω.

λώπη, ns (à) , enveloppe , vêtement de

laine, Od. ΧΗΙ, 224, +. R. λέπω. j λωτεῦντικ» VOy. λοτόεις.

λωτόεις» εσσα, εν; Poél. semé ou couvert de lotus : πεδία λωτεῦντα (ion. p. Awroüvre, contr. de λωτόεντα), Il. XII, 285, plaines ou campagnes couvertes de lotus; ÆAristarque écrivait λωτοῦντα; d'autres prenaient λωτεῦντο. pour le partic. d'un verbe λωτέω, peu usité, synon. de λωτίζω. R. λωτός. s

λωτός» οὗ (δ), 1° lotus , trèfle de lotus, mirlirot, mélilot commun, sorte d'herbe ou fourrage semblable au trèfle, qui eroissait dans les terrains bas et humides de la Grèceet de Troie; suio. Voss (sur les Géorg.

de Virg. 11, 84), c'est le trifolium melilotus de Linnée; Il. MH, 776; XIV, 3548; θα.

IV, 605; || 2° le lotus comme arbre , appelé plus tard aussi lotus Cyrénaïque , sorte d'arbre qui portait un fruit doux el croissait sur la côte de l'Afrique ; c'était l'unique nourriture de quelques habitants des côtes; c'était, d'après Hou., Θὰ. IX, 8%, la nourrilure des Lotophages; HÉRODOTE, qui décrit cet arbre (11, 96), compare la grosseur de son fruit à celle de la baie du lentisque et son goût à celui de la datte. D'après SPREN- GEL (Antig. bot. p. 51), c'est le rhamnus lotus de LINNÉE ou le Zizyÿphus lotus. À Tunis et à Tripoli, cet arbuste est encore auÿ. connu sous le nom de Jujuba. Des mots ἄνθινον εἶδαρ ( Od. IX, 84), on a conclu, à tort, φι ΠΟΙ. entend par là une plante.

Λωτοφάγοι, ὧν (ot), les Lotophages, c.-

ä-d. mangeurs de lotus, peuple paisible et hospitalier, chez lequel Ulysse aborda en venant de Cythère, après un trajet de dix jours, Od. IX, 84. Il faut, sans doute, les chercher sur la côte de Libye. FOELKER (Géogr. Hom.,p. 100), les place dans la petite Syrte; HERrODOTE (LV, 177), sur une pointe de terre, non loin des Gindanes; la plupart des anciens les placent dans l'ile de Méninx, αὐ]. Zerbi. R. λωτός, φαγεῖν.

Awpao ( fut. ἡσω), propr. avoir le cou libre, le mouvoir librement, en parl. desanimaux de trait qui sont délelés et remuent le cou pour le délasser; delà en génér. prendre ses ébats, se récréer, respirer, Se reposer, IL. XXI, 292; — χαχῶν, Θά. IX, 460, se reposer de ses maux, respirer après ses malheurs. Β΄ λόφος.

MA

* M, douzième letire de l'alphabet grec; dans Ἢ ΟΜ. . 6116 est lesigne du douzième ἐρῶ: y apostr. P:ue5 || 2° rar. et chez les Ep.

seuls, p. μοι; par ex. Il. IX, 675; cf.

THIERSC, gr. δ 164, 2, rem. 2. % μα, particule ΩΣ qui se construit

᾿ς avec l’acc. de la divinité ou de la chose par

laquelle onjure; elle s emploie 1° d'abord dans des phrases négatives : οὐμὰ γὰρ ἀπόλλωνα, Il. .1,88; XXII, 45,» non par Apollon ; [| 2° jointe” ἃ vai, elle affirme : ναὶ μὰ τόδε σχῆπτρον» EL. k 234, oui, par ce sceptre.

ἢ μαγειρος» οὐ (o), cuisinier, Roi A0.

Μάγνητες; ὧν Οὗ, sing. MCE ATOS ὁ) les Magnètes, habitants de la Magnésie, languerde terre ou province de la Thessalie ; ce peuple d'origine pélasgique Prélenda descendre d'Eole, Il. 11, 756.

Ἀ μάζας ns (ἢ); pâte pétrie, pain d'o Πρὶν ψιιΐ δὴ est fait; χυῤδαίη ᾿μάξα; εὐ ἡ runs ΨΥ. κυρθαίη. KR: μάσσω.

| paboss οὔ (ὃ), 4° mamelon, tétin, ! dé 176: rént dé στέρνον et de στῆθος, ΤΠ. ΤΥ," ‘598 : sf] 2 surtout en parl. de la femme : la mamelle, le sein maternel, Il. XXL, 80 et | passim, Od. XI, 448 et passim.

MAG, thème radic. inusité, auquel on rapporle μανθάνω..

μαῖα» ns (4), petite vieille, bonne vieille, apostrophe amicale adressée à des femmes

âgées, * Od. IL, 349; XIX, 16, plus 1ard

| nourrice, puis sage-femme.

. Μαῖα (à), et.poël.. Maïs, ados (ἡ), Θά.

| XIV, 455, Μαῖα, fille d’Atlas, et de Pléioné,

‘| mère de Mercure, qu’elle eut de Jupiter, H.

à M. 5. R. μάω, lit. la chercheuse..

Μαίανδρος; ov (ὁ)» en. lat. Mæander, .le

\Méandre, fleuve qui coule dans l'Ionie, et la | Phrygie, fameux par le grand nombre de ses Lsinuosités ; ilse jette dans la mer d'Icare, près \de la ville de Met, auj. Meinder, I. IE, 869. té Μαίας» αἰδὸς (ἡ) #0 de Μαῖα, voy. ce mot:

c.-à-d. Pisandre, 1. XVI, 194.

᾿ Ναιμαλίδης, οὐ ἡἣ, le Mémalidé, le fils de Mæmalus, c

MA

paildw (ον À ép. paisusu; souv. sous les formes EP. μαϊμώων, μαιμώωσι, ὑαιμώωσα; ἢ Ρ. μαιμῶν; μαιμῶσι, μαιμῶσα), poët. tendre violemment, se porter avec éffort vers, être violénimient agité, s’élancer, se précipiter avec impétuosité, ΤΙ. ΧΙ, 75; αἰχμὴ μαιμώωσα, il.

V, 661 ; XV, 542, fie impélueuse ; au je aline οἱ ἥτορ, ῃ. V, 670, son cœur 5᾽8gita en jui avec violence, fut agité de violenis transports. * Il. ἢ, μαίω.

μαιμώω » μαιμώωσα, VO. μαιμάω.

μαινάς;, ados (ὦ), adj. fém. furieuse, furibonde, enragée, Il. XXE, FRA 1555 α. 986. ἢ. μαίνομαι.

| μαίνομαι ( pass. dép. usité seul. au prés.

et à l'imparf.), devenir furieux, être transporté de fureur ou de rage; agité de violents transports; sévir, tempêter; ΚΕ, en parle des dieux et des hommes qui commencent l'attaque dans la bataille, IL Ὑ,. 186: VI,

401; de la colère, 11. VHX, 555;.er part. de ᾿ΕΝ ἐν être en-délire, en nie être agité de violents transports, Il. VI, 1439;en perl d'hommes ivres, Θά. XVIIE,-406, être transporté d’une fureur bachique; || 2° se dit aussi des choses inanimées, comme les mains, la lance, Xi. XVI, 244; VIEIL, 111, et-du feu, Il. XV,,606.R. MAQ.

μαίομαι; moy. dép. tàter, tâtonner, manier, toucher; partieulièr. chercher à tâtons, chercher; absol., Od. XIV,3556; Ἡ. à Ç. 44; avec l'acc.:—xeucvas, Θά. XIE, 567, chercher une cachette pour Υ déposer ses Tichesses; il n’est'usité qu’auprés. et à l’imparf. (ἐπὶ χερσὶ μάσασθαι, Od. ΧΙ, 591, appartient ὰ rfi )M:R.

Μαῖρα (à), 1° fille de Nérée et de Doris, Il. XVI, 48; || 2° fille de Pratus et d'An— tia, compagne ordinaire de Diane; elle fut lue plus tard par cette déesse après qu’elle eut mis au monde Locrus qu’elle avait eue de Jupiter, Θὰ. ΧΙ, 326. KR. μαρμαίρω, lit.

Hngfante,

* μάχαιρα, Jem- poët. de forme particul., appartenant ἃ μάκαρ, H. à A. 14.

μάκαρ, αρος (ὁ, ἡ), (fm. particul. μά.

πὸ Don

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