H. IX
Μεδεών, vos (δ) ; Médéon , ville dela TT au pied du mont Phénicius ; IL.
dE 501.
᾿ἰμέδομαι (3. ρ. 5. impér. PAR ELITE, 384; δι]. μέδωμαι); Au, ἡταῖιν ὠμεθα; fin μέδεσθαι; ἐμιραγο, Sans augm. μεδόυην; duel μέδεσθην:; opl. 5. p. pl. RE Ῥ- μέδοιντο; Jut. μεδήσομαι; 1|. IX, 650, 7)» propr. moy.
dép. de μέδω, dont le part. seul. est usilé adjectivt., 15 ᾽ occuper de quelque chose, ÿ songer, S' en souvenir; la soigner ; Le qi ce sens, il'se construit touj. avec le gen. :
πολέμοιο; A1. 11, 38%, songer au Combat; — δόρποιο, Hi: XX1V,2 2,80 souper; — v6s toto, Od. XI, 110; XL, 137, au, retonr;. — χοίτου, Od. IL, 358, à s’aller coucher; — ἀλκῆς, ΠΟΙ͂, ‘118; Y, 718, ΕΗ résistance, à la détedae: [} 2° préparer quelque chose à qu, le méditer pour lui; dans ce sens, 1] se construit avec l'acc, : --- χαχά τινι, It. IV;
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21; VIIT, 058 machiner,, préparer, des maux à qu. | | μέδων, οντος (ὃ), c’est ipropr. le partic.
prés. de μέδω; τ s'emploie comme subst.: pourvoyeur , curateur, administrateur ; c.-à-d.
souverain, ΓΟ]; ne se {rouve au sing: que.
dans ἁλὸς μέδων; Od. 1, 72; partout ailleurs ilest au pl. : ἡγήτορες ἠδὲ μέδοντες. chefs (militaires) et gouverneurs (civils), le nom des sujets au gén. Il. X, 301; XIX 144; XII, 576 et passims; nous disons aussi les gouvernants, faisant d'un partic. un subst.
ἔδων, οντος (ὁ), Médon, 1° ils d’Oïlée et de Rhéné , Il Il, 727 ; XIII, 693; frère d’Ajax par son père; tl habitait Phylacé où il s’était réfugié, après avoir assassiné le frère de sa belle-mère; il conduisit les guer- riers de Méthone , lorsque Philoctète eut été laissé à Lemnos; ,il fut tué par Enée, II. XV, 552; || 2° nom d'un Lycien, qui accom.
pagnait Hector, ΤΙ. XVIL, 316; || 5° héraut d’Ithaque, ἃ la suite des prétendants; il découvre à Pénélope le danger qui menace son Jils Télémaque, Od. IV, 677-715; XVI, 252-412, XVII, 172-176; aussi dans le massacre des prétendants est-il sauvé par le fils d'Ulysse, Od. XXII, 557-380; 11 détourne. les Tihaciens de combattre contre leur roi, Od. XXIV, 439-450.
μεθαιρέω (aor. μεθεῖλον; avec la forme ép.
fréquent. μεθέλεσχον), saisir un objet lancé d’ailleurs, recevoir au passage une balle :
ὁ δ᾽ ἀπὸ χθονός ὑψόσ᾽ ἀερθείς > ῥηϊδίως μεθέλεσχε (σφαῖραν), Od. VIII, 574, +, l’autre se levant, S’élançant deterre en l'air, prit aisé ment, la balle au bond ou à la volée; ainsi l'expliquent Foss et PAssow. R.peré, αἱρέω.
υεθάλλομαι (il n’est usité qu’au part. aor.
syncopé pet&uevos),S’élancer après quelqu'un, s’élancer à sa poursuite ou se jeter sur lui, en pari, de guerriers qui fondent sur l’ennemi, Il V,256; XI, 558; XIV, 445; d'un concurrent dans les courses de char : οὐχ ἔσθ᾽ ὅς κέ σ᾽ ἔλησι μετάλμενος, IL. XXII, 545, il n’est personne qui te. prenne (qui ἰ᾽ αἱteigne).en s’élançant à ta poursuite; en parl. d’un lion qui se jette sur une brebis, Il. XII, 305. * Π, R. μετά, ἄλλομαι.
ὑεθείω; ép. p. μεθῶ; voÿ usbtque.
μεθέλεσχε, voy. μεθαιρέω.
μεθέμεν; ép. p. μεθεῖναι, inf. aor. 2. ἃ μεθίημι. nà.
υεθέπομαι (part. aor. 2 μετασπόμενος); moy. de μεθέπω; voy. ce verbe. .
(adm) .
μεθέπω (imparf. act. ὅ.. 5. μέθεπε; moy.
ὅ.}. 8. μετείπετο, en ἐπιὸδα,. Il.. XIIE, 254: part. aor. 2 act. μετασπών, δὲ τπ0γ".. μετασπόμενος)» L. à l’act. aller après, marcher. derrière, venir après, d'où") suivre, poursui= vre: — τινὰ ποσσί, Il. XVII, 1499; Qd.
XIV, 55, quelqu'un à la course, en courants Ὁ +) chercher, rechercher, avec l’ace. Il. VIII, | 126; absol. aller ou venir voir, visiter, Od, I, 175; [1 25 transit. avec deux acc. faire marcher derrière, pousser derrière, mettre à,
la poursuite : — ἵππους Τυδείδην, 1], V, 599, |
lancer les chevaux derrière le fils de Tydée , après lui, à sa poursuite; |] IE ax moy. (part. aor. 2 μετασπόυενος), poursuivre, seul. IL.
XIE, 567, +. R. μετά, ἔπω. RATS CHE μέθημαι, être assis entre, parmi, au milieu de, avec le dat. : — μνηστῆρσι; θα. I, 118, T entre les prétendants. R. μετά, ἦμαι. Ὁ μεθημοσύνη» ns (ἡ), habitude de renvoyer, de différer; négligence, nonchalance, apa-
thie, * Il. XIIE, 108 εὐ 121. R. μεθήμων. Ὁ
μηϑήμων; ὧν» ον» qui renvoie, remet, diffère ; négligent, nonchalant, indolent, lâche, Il. IT, 241, θά. VI, 25, R. μεθωμ. δ
μεθιέντα, μεθιέντας, partic. de μεθίημι. .᾿
μεθίημι (énf. prés ép. μεθιέμεναι, Π, XIE , 114; et μεθίεμεν, 1]. XIV, 364; fut. μεθήσω; σεις, σει, cousv, Il. XI, 841. δὲ passim.; inf. ἐρ. μεθησέμεν, μεναι} AOT. 1. μεθῆηνα, IL XXI, 177 et passim.; ép. μεθέηχα, IL X VIT, 559: δὲ passim.; subj. aor. 2 μεθῶ, Il. X, 449 ; épi: μεθείω, El. ILE, 4145 opt. μεθείμν͵, I. XII, 118: inf. μεθέμεν p. μεθεῖναι) IL I, 283; pr. ind. μεθιέω, 2 p. 8. μεθιεῖς, IL VI, 525; 5p. 8. μεθιεῖ, Il. X, 121; 2 p. pl. ueisre, Il. ΧΗ], 116; imparf. 2 et 5 p. sing. μεθίεις, we, 1]. XVI, 762, Il. XV,716; 3 p. pl. μεθίεν p. μεθίεσαν, Θά. XX1I,577), transit, avec l’acc.: *) envoyer, lancer : μετὰ δ᾽ ἰὸν ἕηχεν, puetenxev, IL. I, 48, il lança un trait ; ?) laisser aller, làcher, cesser de retenir : — vx, IL. XV, 716, un vaisseau auquel on s'est cramponné ; — τινά, Il. X, 449, laisser partir, mettre en liberté un prisonnier; — τὶ ἐς ποταμόν, Od, V, 460, laisser tomber qche danse fleuve :
χόλον, Il. XV, 168, Od.I, 77, litt. renvoyer, congédier sa colère, la calmer , se relàcher de son courroux:—À y, Il 1, 286, pour l’amour, en faveur d Achille; — xäp &yeos, Il.
XVII, 539, relàcher son cœur de chagrin, — c.-à-d. lui permettre de respirer, de faire trève à sa douleur; || 2° abandonner, cesser de protéger, en lat. deserere, avec l’acc., Il. III, 414, Od. V, 471; dans ce sens on le
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trouve aussi construit avec le génit. ἢ. XI,
| 841 ; || 5° abandonner, laisser, ne plus dis-
puter, céder : — νίχην τινί, Il. XIV, 564, la
victoire à quelqu'un; et avec l’acc. suivi d’un nf. — τινά τινι ἐρύσαι, Il. XVII, 419, abandonner qn à qn pour l’emmener,sous-ent.ücte;
[HE éntrans. *) absol. se relâcher, se ralen-
ur, se désister , cesser, discontinuer , faire
trève, Il. XX, 561 ; Od. XVI, 377 ; ») avec de génit. : — πολέμοιο, II. ΧΗ], 97, renoncer à la guerre , au combat; cesser de combattre; de méme, μάχης, N. XUE, 268; — χόλοιό τοι, θά. XXI, 377, se relâcher de son cour-
roux contre quelqu'un; ‘) construit avec l'inf. -
ou le partic. (cette construct. est rare dans Ho.) : — μάχεσθαι, NH. XIIE, 234, cesser de combattre; — ἐλαύνειν, IL. XXIIE, 4534, de pousser ses coursiers; avec un partlic.
… #adsas μεθέηχε, I. X XIV, 48, il cessa de pleurer, (pour la quantité, voy. tu). R. μετά, ἴημι.
᾿μεθίστημι (fut. μεταστήσω), 1° act. trans.
déplacer, transporter, changer, échanger , permuter ; — vw τι, Od. IV, 612, changer qchéà qu, par ex. des présents pour d’autres présents qui plaisent mieux; || 2° moy.
intrans. (imparf. 5p. 5. μεθίστατο) , avec le dat.: — ἑτάροισι, Il. V, 514, passer du côté de ses compagnons, se joindre à eux. KR.
μεθομιλέω (ἱπιραγ. μεθομίλεον p. μεθωμέλεον)» avoir commerce avec qn, le fréquenter : --τινί, I. 1, 269, 1. R. μετά, ὁμιλέω.
μεθορμάω (il n’est usité qu’au part. aor.
pass. μεθορμηθείς), 1° act. pousser derrière ou près, mettre à la poursuite ; || 2° pass. s’é-
- lancer à la poursuite de qn , le poursuivre,
courir après, s’efforcer de l’atteindre, Od.V,
μέθυ, vos (τό), toute boisson forte et enivrante, particul. vin pur et non trempé,
IL VII, 471; IX, 469; Od. IV, 746 et
| passim.
* μεθύστερος, ἡ, ον, comme ὕστερος, postérieur, qui vient après ou derrière ou plus tard; Ze neutr. est employé αν. H. à C. 205.
ἷ θύω (il n’est usité qu’au prés. et à l’imparf.), 4° boire du vin pur, s’enivrer,
étre ivre, Θά, XVIIE, 240; |] 2° être tout à
faittrempé, imprégné, imbibé : 6oin μεθύουσα ἀλοιφῇ, Il. XVII, 599, peau ou cuir de bœuf abreuvé de graisse. R. μέθυ.
μειδαω (seul. à l'aor. ἐμείδησα, ép. paid n σα