V, 426 et passim; part. γέπι, μειδήσασα
ME
Il. XIV, 222), et μειδιάω ( d'où le part. prés. μειδιόων, par allongem. ép. p. μειδιῶν; Jém.
μειδιόωσα p. μειδιῶσα), Sourire, rire doucement, avoir un air riant; se dit de cette expression des traits du visage qui annonce une disposition rire; opposé à γελᾶν, (rire tout haut), H. à C. 204; -- Ὀλοσυροῖσι προσώπασι,, Li.
VIT, 212, sourire d’un air terrible, avec une expression terrible; — Σαρδάνιον (voy. ὁ . Ce , 7 ,
audio, vor. μειδάω.
μείζων, ὧν, ον, comp. irrég. de μέγας.
seul, μείλανι πόντῳ; voy. Μέλας πόντος.
μείλια» ὧν (τά), tout ce qui fait plaisir à quelqu'un , l’adoucit, l’apaise, le charme 3 particul. présents agréables, destinés à faire plaisir; * Il. IX, 147, 289, en parl. des présents qu Agamemnon veut faire à Achille , pour sele réconcilier. R, pe, μειλίσσω. '
μείλιγμα, ατος (τό), tout ce qui sert à adoucir, à calmer, à réjouir; adoucissement, calmant : μειλίγματα θυμοῦ, Od. X, 216, adoucissements de la colère, en parl. des friandises qu'un maitre apporte à ses chiens pour calmer leur colère. R. μειλίσσω.
μείλινος, As OV; poël. p. μέλινος; voy. ce
mot.* Il.
μειλίσσω (usité seul. au prés.), adoucir, calmer, apaiser: — νεχρὸν πυρός, IL VII, 408, calmer un mort par le feu du bächer, c.-à-d. en lui donnant la sépulture; selon la croyance des anciens, les morts se courroucent quand leurs funérailles ne se font pas promptement; || 2° au moy.*) se calmer, $’adoucir, H. à C. 291 (peut-étre, dans ce passage est-il au passif; il s'agit d’un en- Jant qui crie et que les caresses qu’on lui fait ne consolent pas; ἢ) flaiter quelqu'un par des paroles consolantes et propres à donner espoir, Θά. LIL, 96; IV, 526. ἢ, μέλι.
μειλιχίην ns (ἡ), douceur, clémence, bonté, affabilité : =— πολέμοιο, El. XV, 741, + tiédeur du combat, mollesse de la lutte, courtoisie de l'attaque. R. μειλίχιος.
μεϊλίχιος, Ἢ, ον; et μείλιχος, 06» ον; propr. doux comme le miel et ensuite, au fig. en parl. des mœurs, du caractère, des manières, doux, tendre, affable, humain, affectueux, aimable, amical; *) en parl. de personnes ( c'est alors la forme μείλιχος, qu’ Homère emploie; il ne se sert de μείλιχος, avec un nom de chose, ἔπος, qu'Od. XV,