‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 178 sur 299 · p. 5. μέμθλετο, ép, p. μεμήλεται, μεμήλετον · texte numérisé non relu

p. 5. μέμθλετο, ép, p. μεμήλεται, μεμήλετον

act.) iln'est usité personnell. qu’à la Ἐ. pers.

du sing. être un objet de sollicitude, être à

cœur: ἀνθρώποισι μέλω, Od. 1X, 20,les hommes font cas de moi, s’en vccupent, je suis estimé parmi les hommes ; || 2° impers. μέλει μοὶ τι, quelque chose me tient à cœur, m'intéresse, jem'en soucie, je l’ai à cœur, je m'en occupe; l'objet qui intéresse se mel au dat. et le nom de la pers. au dat. NW. X, 99; on dit aussi au

plur. : μέλουσι vo, I. XX, 21, ils metiennent

à CŒUr ; μή Tor ταῦτα μέλοντων, 1. XVII,

465, ne te mets pas en peine de cela, quecela EEE ne

ne L'inquiète pas ; μελήσουσί μοι ἵπποι, 1]. V,

᾿ς 228, je m'occuperai des chevaux ; /e parf. et

plpf. sont surtout poët. et ont la signif. du prés. et de l'imparf. : ἀνὴρ ᾧ τόσσα μέμηλε, Il. 11, 25, l'homme qui doit veiller à tant de choses ; σφὶ θαλάσσια ἔργα μεμήλει. Il. 11, 014. ils ne S’occupaient pas de marine ; le partic. du parf. μεμηλώς a la signif. personnelle, qui soigne une chose, qui s’y applique , s’en occupe; avec le gén.:— πολέμοιο, 11. XIH,297 ; qui 5 occupe de guerre; on trouve encore une fois avec l’acc. : μεμηλάς ταῦτα, lu as imaginé cela, ἃ M. 437; || IT. Moy. ;le prés. est rare: μήτε τοι ἡγεμόνος γε ποθὴ μελέσθω, Od. X , 505, {{|. que le regret d’un guide ne t'inquiète pas; pe le mels pas en peine d’un guide ; μελήσεταί pot ταῦτα; F. Ι, 525, cela me regarde, je pourvoirat ou veillerai à cela; $ouv. au parf. μέμδλεται p. μέλει, 1]. XIX, 345, et μέμδλετο p. μεμήλει, 11. XXI, 516.

μεμαχυῖαν partic.parf.apparten. à μηχάομαι-

μέμδλεται et μέμξδλετο, vor. ph.

μέμθλωχα» parf. appart. à δλώσκω.

μεμηκώς» VOY. μηχάομαι.

μέμηλα; voy. μέλω.

ὑεμνέωτο; VOY. μιμνήσχω.

Μέμνων» ονος (ὁ), Memnon, fils de Tithon εἰ d'Eos(l'Aurore) rot des Etiopiens;i/ vint au secours de Priam, après la mort d'Hector,tua Antiloque, et succomba sous les coups d’Achille, Θά, IV, 187, 188 ; ΧΙ, 522. ι΄, μένω, litt. le persistant.

μέμονα, parf. ép. ayant lasing. duprés et usité seul, au sing., tendre à, se porter avec ardeur vers, vouloir, désirer; les pers. du plur. sont μέμαμεν, μέματε, elc.; voy. MAQ.

μέμυχα; voy. μυχάομαι.

ME

* μέμφομαι; moy. dép. blamer , gronder , Batr. 70. |

μέν» particule dont la forme primitive était μήν, à la vérité, en vérité, s'emploie comme 601}. et comme adv.: Ÿ, comme conÿ. en corrélation avec δέ, elle joint des idées et des propositions différentes : μέν se place dans les majeures et désigne concession, consentement el annonce la restriction exprimée par δὲ dans la mineure; l'antithèse qui en résulte peut étre

plus forte ou plus faible : dans le premier cas,

on peut exprimer μέν... δὲ par; à la vérité , .. mais; bien.... mais ; dans le dernier cas, on l’exprime par et ouon ne l’exprime pas du tout. On s'en sert 1° dans les divisions , d'après le lieu, letemps, lenombre, l'ordre et les personnes, Il. 1, 53-54; ΠΙ, 112; ὁ μὲν .. ὁ δέ, celui-ci,.....celui-là; cf. 6, ἦγ

τὸ; τὰ μὲν .. πᾶν dé, IL IV, 110-111; οἱ μὲν. +. ἡμίσεες δέ. Od. Π|. 155-155; || 2° dans les répétitions du méme mot dans deux propositions différentes,pour le mettre fortement en évidence : περὶ μέν, περὶ δέ, 11. 1, 258; || 3° souvent les membres de cette corrélation expriméepar μέν. . «δέ, sont séparés par de longues phrases incidentes, 11. 11, 494 et 509 ; || 4° qfois la majeure est doublée par μέν,μέν, H. XXII, 311; maïs ordinair. How. prépare, au moy. de μέν, μέν, une mineure à deux membres avec dé, 11.XX, 41-47; |] 5e dépeut aussi étre remplacé par d'autres particules adversatives, par ex. ἀλλά, αὖ, αὖτε, αὐτάρ,1!. 1, 703; 1, 50; Cd. XXIE, 5 ; ou bien il entre encore dans la phrase des conj. copulatives : τέ, xui, 406, Od. XXI, 475 ; |] 6° trèssouv. le secondmembre annoncé par μέν εἰ qui devait arriçer suivi de δέ, n'arrive pas; 1 faut alors le suppléer par ἴα pensée, NH. V , 895 ; Od. VII, 257; [| 7° μέν esl sou. en liaison avec d'autres particules : μὲν ἄρα, μὲν γὰρ μὲν da; dans μέν τε, τε indique la liaison plus étroite des deux membres, M. IV, 341 ; μέν τοι; aSsurément, certainement, oui certes, sans doute ; souv, comme μήν , en vérité, Il. VIII,294;X X1,370; Od. IV, 157; || LL. chez les ép. et les ion. μέν est souo. employé seulet comme adv.,dans sa signific. primitive qui est celle de μήν, en vérité, certainement , assurément, certes, vraiment, Il. VI,84; XV,203 et servant à faire ressortir les subst. ou pronoms qu’il accompagne, 11. 1, 440 ; 11, 445 ; VII, 89, et suiv.; souv. aussi il est joint à d'autres particules : ἦ μέν, où μέν, καὶ μένγἀτὰρ

᾿ μέν; elc.; voy. μῆήν-

Μενάλιππος; ou (ὁ), Ménalippe, fils d’'Hi-

ME

cétaon, troyen tué par Antiloque, Il. XV, 575. ΔῊΝ |

μενεαίνω (αοτ. 1. ἐμενέηνα, et sans augm.

μενέηνα), désirer vivement, ardemment; voujoir avec persévérance, exiger, 56 porter avec ardeur vers; *) absol. Ii. XXIT, 10; XV,617; et souv, avec l'inf. soit du prés, IE. V, 606 ; XVIE, 17 et passim; soit de l'aor. H.1V, 39; XXI, 845: XV, 568: LIL, 579. IV, 196; soit du fut., mais seul. Il. XXI, 176; θα.

XXE, 125; [| 2°en vouloir à qr,méditer quelque chose ou être en colère contre : — τινὲ.

1, XV, 104; Od. 1, 20; ἔριδι μενεαίνειν, EL.

XIX, 58, s'emporter dans une querelle, se quereller avec animosité ; χτεινόμενος μενέαινε , 11. XVE, 491, même en mourant il s’emportait; SPITZNER, suivant l'explication d'Ev- STATHE,(rad.contrairement à la véritable stgnif. du mot : il gémit ainsi en mourant; FVoss trad.: il exhela son âme en gémissant, er Stæhnte den Geistaus. R. μένος.

pevedflos, ος» ον» qui attend l’ennemi, qui soutient son choc de pied ferme, qui tient bon, qui tient tête, résiste à l'ennemi; intrépide, courageux, * Il. XIT, 247; XIII, 228.

Μενέλαος. ou (ὁ), Kénélas, fils d'Atrée, roi de Lacédémone, frère d'Agamermnon, . mari d'Hélène. Ses épith. ordinaires sont : διοτρεφής, ἀρηΐφιλος, δουριχλυτός, χυδάλιμος, ξάν- Los, δοὴν ἀγαθὸς. Ses villes et ses troupes devant Troie, ΕἸ]. IT, 581-590; avant la guerre, il vient à Tihaque pour engager Ulysse à prendre part à l'expédition, Gd. XXIV,116; ilest envoyé avec lui à Troie pour réclamer, Hélène, I. HT, 202 etsuio.s il est parlé de son éloquence, ibid. 213-215; X1,138-142; τ vient de lui-méme à l'assemblée de son

frère, ἢ. IT, 408: son combat singulier avec

Pâris qui avait défié les plus vaillants des Grecs, 11. HE, 19 es suio.; ce combat s’engage après une trève conclue, 1bid. 502 et suivo.; mais Paris est soustrait à ses coups

par Vénus, et ille cherche en vain, ibid.

449; il est blessé traitreusement d'une flèche par Pandarus, 1]. IV, 105 et suio.; Machaon le soigne, 195 et suiv.; sur le point d épargner Adraste, il en est détourné Par Agamemnon, A1. VI, 57-55 ; Agamemnon l'empéche encore de se mesurer avec flector dans un combat singulier , XI. ὙΠ, 92-122; Les soucis qui l’assiégent l’empéchent de dormir, KW. X, 25 et suiv.; ilarrache Ulysse au danger, 1]. XI, 465; ἡ combat, 1], XIII, 584 et suiv,s XV, 560 et

suio.; XVI, 311 et presque pendant tout le XVII chant, pour le corps de Patrocte.

Dans les jeux funéraires, il dispute leprix ἢ de la course et des chars, 11. ΧΧΠΙ, 295, | 555, 401, 407; son antagoniste est Anti- ἢ loque, tbid, 422-445, 514-615; il pousse : | avec Ulysse une reconnaissance nocturne Jus quescus les murs de Troie, Od. XIV, 470 et suiv.; après la prise de la ville, il combat devant la maison de Déiphobe, Θά. VIT, 518; sonretour est raconté par Nestor, Od.

HIT, 156 et suio.;s 279-319; et lui-méme en Jei le récit, Od. IV, 81-92, 551-586 ; Télémaque part pour se rendre auprès de.

lui, Od. 1, 285; IV, 1; ce dernier chant.se.

passe en entier dans son palais. Ménélas Ὁ était destiné à étre transporté dans les iles des bienheureux, Od. IV, 561-569; à congédie Télémaque avec de magnifiques présents, Cd. XV, 44-181; XVII, 76, 146 et!

suio.; — il reçoit Péris et est emmenéen Crète, Crpr. p. 581, ὃ; cf. frag. 9, p. 593; instruit par Tris de ce qui s’est passe dans son palais, il forme avec son frère le projet. de Porter la guerre à Troie, ibid. » 582: a; il se rend auprès de Nestor et va successivement se faire de nouveaux alliés, ibid.; il maltraite le cadavresde, Päris, Pet. I p.. 585, ὃ; à la vue d'Hélène, il jette son glaive, Jragm.15, p.597; il ne partage pas l'avis de son frère sur le retour, Nost. p. 584, ὃ; parti après Divmède et Nestor, il perd sa flotte, excepté cinq vaisseaux avec lesquels il aborde en Egypte; il arrive enfin dans sa patrie, ibid. ἂν Μενεπτόλεμος, ος» ον; Poël. qui soutient le combat, courageux, belliqueux, éputh.

des héros et d’un peuple, Ἡ. IE, 749.R.

ὑενεχοΐρμης, οὐ (ὁ, ἡ), quiattend le combat de pied ferme, intrépide, courageux, *ILIX, 529; ΧΙ, 122, 303; XIII, 396; XV,582; ΧΧΉΠ, 419. R. μένω, χάρμηἐνέχαρμος, ὃς» ον» sÿnon. de μενεχάρμης n. XIV: 576, ἘῸΝ. R Eure AN . Μενεσθεύς, oc (ὁ), Ménesthée, fils de Pétéus, vaillant chef des Aïthéniens,'et excellerit conducteur de chars, A1. 11, 552; 1 garde une tour sur le mur des Grecs, XIE, 351-374; il conduit ses troupes, Il. XIIE, 195-690; XV, 551; après le sac de Troie, ὁ il reçoit sa récompense, Il. exc. fragm.1,.

p-599. R. μένω, σθένος. | 5 Mevécôre, οὐ (ὁ), Ménesthès , vaillant Grec tué par Hector, ΠΟῪ, 609. ᾿΄ |

: l'inf. ΠΧ

il est souv. joint ἃ θυμός, [].

ME

* Μενέσθιος» ov (ὁ), Ménesthius, 1° js d ’Aréithoüs, roi d’'Ârnes en Béotie; ilest tué

. par Päris, Il. ὙΠ], 8-10; |} 2° fils de Sperchius ou de Bérus. ef de Polydore, sœur

d'Achille ; c'était un des chefs des Pre midons, 11. XVI, 175-178.

“Μενοειχς» ἧς» ἔς propr. conforme à l'appétit, qui estselon legré,le désir ou l’envie; del 1° satisfaisant, Sant, abondant, en parl. de la τ μη ς et de la boisson, »

Od. V, 166, 267; VI, 76; IL. IX, 90; XXIII, 29; en parl. Pine a Ohpm, θα.

ΙΧ, 158; re butin, ληΐς, Od. XI, 275; one quantité de bots, ὕλη, 1]. XXHE, 159:

[| 2° en gén. agréable, désiré, ae qui satisfait, qui plait, Il. IX, 227; XIX, 144; θὰ. XVI, 429.R. μένος, εἴχω.

μενοινάω, par allong. ép. μενοινώω et ion.

μενοινέω (aor. À ἐμενοίνησα; sans augm. uevoi-

»noæ), avoir dans l'esprit, avoir l'intention

de, penser ou songer à, méditer, désirer, vouloir : — τί, dugtque chose, Il. XIV, 221, . Gd. II, 285 er passim, et avec ,101; θα. If, 86 δὲ passim; et

“τ Al Tu, ἈΠΠΡῚ gche ᾿ἰολγ quelqu'un;

'χαχὰ Τρώεσσι; Cd. XI, 532, préparer des

. maux aux “Troy EDS; μενοίνεον, εἰ τελέουσιν, ΤΙ.

ΧΗ, 59, les piétons réfléchirent, examinèrent s ἽΝ l’exécuteraient. R. « μένω.

ὑενοινέω» ion. p. μενοινάω, Il. XIF, 59, Τ'

μενοινύσι» ὅ. p. 5. subj. prés. de μενοινάω, c'est la lecon d’ARISTARQ., adoptée par 7 01, au lieu de μενοινήσειε.

-μενοιγώω» ép. p. μενοινάω. IL. XIII, 79, Ὁ.

Mevorruidnes ov et εω, Il, XVIII, 93 (6),

ls de Ménœtius, c.-à-d. Patrocle, Il..I,

XVE, 420 et passim.

Μενοίτιος, ou (ὁ), Ménœætius, füls d’Actor, père de Patrocle; 1 avait été un des ATg0-

nautes, 1]. XI, 765; XVI, 14 et passim;

il vivait dore pendant M dixième année

de la guerre. R. βενοινάω, lit. l'impétueux. ᾿

μένος, eos (τό), propr. persévérance, persistance, opiniâtreté, constance; delà 1° tout mouvement violent de l'âme, toute manifestation forte, énergique de l’activité morale, force, énergie, persistance; et d’abord*) im= pétuosité, emportement, colère, Il. 1, 103; IX, 679; surtout courage guerrier, vaillance, PAR. AR μένος ἀνδρῶν; Il, 11, 587 δὲ passim; et aussi au pl. μένεα πνείοντες, Il. ΧΙ, 505; IL, 556; XXIV, 564, respirant le courage; XXII, 345; BX, 174; à ἀλκή, I. VI, 265; IX, 706; à

ME

θάρσος, I. V, 2, 470; IX, 705; D élan de l'ame, vif désir: so bait ardent, volonté ferme, projet arrêté, I. et Od. passim, et aussi au pl. Il. VIII, 561; force vitale, vie, entant qu’elle se man tfesle par des appétits violents ; delà ψυχή τε μένος τε, 11.111, 294; V, 296, Ze. le souffle et l'énergie vitale; [| 3° Forbes vigueur, puissance, en pari. du corps et des membres de l’homme et comme la mianifeslation d'une vo- ” lonté persévérante : Pc χειρῶν ἰθὺς φέρειν, Il. V, 506, ils portèrent droit en avant la force ἣξ fe mains, c.-à-d. ils avâncèrent en combattant ae 5 On trouve très-:

souv. aussi μένος χαὶ χεῖρες, la force et les mains, Î!. VI, 502; Vi, 457; ΧῊΠ, 405 ec passim; μένος οὐ ναι 11 VII, 12; VI, 275 XI, 240 et passim; μένος λαιψηρά τε γοῦνα, Hi. XX. 93; XXII, 204 et passim; °\en parl.

111, 450; ©) d'objets "Indnbnes) par ex. du vent, 1]. V, 524; du feu, Θά. XI, 220; XXIHIE, 177, 258; du soleil, ibid. 190; de fleuves, Hi. XIE, 18: [| 4° souv. ilest employé en périphr. comme Οίη, ἴς : μένος Ατρείδαο, Il. ΧΙ, 260, la force. vitale du fils d'Atrée, ε.-ἃ- "ἢ le fils d’Atrée lui-même; ἱερὸν μένος Ἀλκινόοιο Θά. VIE, 167, la force sacrée d’AIcinous, c.-a-d. le Bentediens ou le vénérable Alcinoüs ; voy. Nirzsca. R. μένω.

Μέντης; ov (ὁ), Memiès, 1° chef des Gicones, ll. X VIE, 75; || 2° ro des T'aphiens, hôte d' Ulysse: cit sous sa figure que Minerve vint chez Télémaque, Θά. 1,105, 180, 417.

Μέντωρ: ορος (ὁ), Mentor, 1° père d'Imbrius, Il. ΧΠΙ, 171 ; (20 dE d'Alcimus, ami intime d’ Ulysse, à Îthaque; ce dernier lui confia, à son départ, l'administration de sa maison, Od. 11, 225 : Minerve prend sa forme et accompagne Télémaque à Pylos.

ibid. 268, 401; cf. Od. IV, 655 : XVIH, 68; XXII, 205-235; XXIV, 445, 502-548.

μένω» Ροόϊ. μίμνω (imparf. ἔμενον, sans augm. μέ ἔνον; avec la forme fréq. μένεσχον; fut. ἐρ. μενέω, p. μενῶ, IL XI , 5176: passim; aor. À ἔμεινα, sans augm. Bel 1° intrans.

demeurer, rester, 8 ’arrêtér, se ΠΑΡ surtout *) tenir bon dans le combat, tenir ferme, ne pas lâcher pied, ne pas rechler! Eu, 486; souv. joint à τλῆναι, I. ΧΙ, 5175 XIX, 308et passim; *) en génér. rester, s'arrêter, demeurer, faire séjour dans un lieu, II, E, 174: — αὖθι, rester ls, 11. X, 65, 410; XXII, 241; construit avec des "prép. : — ἀπό τινος; Il. II, 292, rester loin de quel-

ME

qu'un; — παρά τινι, Il. IX, 427, rester auprès de qn, Il. XV, 3,567; — ὄπισθε, tbid.

432, rester derrière, etc.; en parl. de choses

inanimées, rester debout et immobile à la.

même place, Il. XVII, 454; 9) attendre, avec l'acc. et l’inf. : ἦ μένετε Ὑρῶας ἐλθέμεν: Ii. 1V,247, attendez-vous que les Troyens viennent ? μένον δ᾽ ἐπὶ ἕσπερον ἐλθεῖν, Od. I, . 492, ils attendirent que le soir arrivat ; οἷ eisoxe, avec le subj. jusqu’à ce que, Il. XI, 666; IX, 46; [| 2° #ransit. avec l’acc. attendre qn, qche; surtout l'approche de l'ennemit, tenir tête à, soutenir le choc de, supporter, endurer : — τινά, Il. III, 52 et passim, tenir contre qn, lui résister; — ἔγχος, Il. VI, 126, soutenir le choc d’une lance; — δόρυ, Il. ΧΗ], 850, méme signif.; en parl. d'animaux et de choses inanimées, I. XIE, 472; XV, 620; en gén. attendre :

— Ha, Od. IX, 151; — rw, Od. I, 304:

IV, 847. || Le parf. 2 μέμονα appartient, pour sa significat., à μέμαα; voy. MAQ.

Μένων, wvos (ὁ), Ménon, Troyen, Il.

ἢ Μεριδαρπαξ, αγος (δ), Méridarpax, nom propre d’un rat, Batr. 265. R. μερίς, ἅρπαξ, litt. voleur de miettes, grippe-morceaux.

* μερίζω (parf. pass. μεμέρισμαι), partager, Batr. 61.

τ μέριμνα» Ὡς (ἡ), souci, chagrin, H. ἃ

Merc. 44,160. R. μερίς, μερίζω.

μέρμερος; 05 ον» poét. plein de soucis, inquiet, chagrin; qui donne du souci, de l'inquiétude, inquiétant, triste; en par. d’actions, pénible, difficile, épouvantable, terrible; { ne se dit que des exploits guerriers, et au pl. : μέρμερα ἔργα, A1. VIII, 453, et μέρμερα, seul, Il. X, 48; ΧΙ, 502; XXI, 217, terribles exploits, * Il. R. μέρμηρα, Poët. synon. de μέριμνα.

Μερμερίδης» ἀο (6), fils de Mermérus, c.à-d. Ilus, Od. 1, 259.

Mépuepos, οὐ (6), Mermérus, 1° Mysien tué par Antiloque, H. XIV, 515 ; || 2° père d'Ilus. Ἢ

μερμηρίζω (aor. 1. ép. μερμήριξα), intrans.

avoir des soucis, être inquiet, être en proie à une vive anxiété ou perplexité, être partagé entre plusieurs avis, hésiter, balancer; 1Ϊ est renforcépar δίχα, Θά. XVI,75; XXII,355; ou διάνδιχα, Il, 1, 489 ; VIEIL, 167, balancer entre deux partis, ne savoir lequel prendre, flotter entre deux résolutions ; ou par : κατὰ φρένα καὶ κατὰ θυμόν, Il. VIT, 169 et passim,

ME dans son esprit et dans son cœur, c.-à-d. Ὁ entre la raison et la passion ; él es{ suivi de ὡς, avec le subj. aor. Il. IL, 5 ; de ὅπως, avec le subj. aor. I. XIV, 159 ; souvent de ἡ...ἢ, si. ou si, I. V, 642; X, 505; XVI, 647:

touj. avec le sub}. aor.: — περὶ τινος, Il.

XX, 17, hésiter au sujet de quelque chose; [12° transit. avec l'acc., imaginer, rouler dans son esprit, méditer, trouver, inventer, résoudre : — δόλον, Od. IE, 93, imaginer une ruse; — φόνον τινί, Od, 11, 525; XIX, 592, méditer le meurtre de απ, R. μέρμερος.

μέρμις, ἰθὸς (ἡ), corde, cordon, ficelle, Od. X, 25, 7. R. probabl. εἴρω. Ὁ mat μέρος, εος (τό), partie, part, portion:

χατὰ μέρος, H. à M. 55, lité. par partie, c.-àd, successivement, en allant d’une corde à l’autre de la lyre. ge SEA AE Lépod, οπος (δ), doué du langage articulé, Ὁ

parlant, épith. des hommes que le langage ar- |

ticulé distingue particulièrement des animaux qui ne font entendre que des sons inarticulés, 11. 1, 250 ; II, 285 ; LIL, 402; IX, 340 ; mais H. à C. 511, KOrPPEN veut qu'on trad. :

qui articule plusieurs sons, qui parle beaucoup de langues,sans doute parce qu’il s’agit de plusieurs races d'hommes; cette distinction me semble bien subtile. R. μείρομαι, 0%, lité. qui participe à la voix. ὑ | Η Μέροπες; ὧν (oi), Méropes, nom ancien des habitants de l'ile de (05; on le dérive d'un certain roi Mérops, H. à À, 42. tu Μέροψ; οπος (6), Mérops, roi et prophète célèbre de la ville de Percote sur l'Hellespont, père d’Adraste et d'Amphius, IL. If, 851 ; XE, 330 ; ses fils étaient partis malgré lui pour la guerre.

μεσαιπόλιος, 06, ον, poét. à moitié blanc, grisonnant, épith. d’Idoménée, qui commen- .

çait à se faire vieux, Il. XIIE, 161, 1. R.

μέσος, πολιός.. ν᾿ Μεσαύλιος» ou (ὁ), Mésaulius, esclave d'Eumée, à Ithaque, Θά. XIV, 449. R. pécos, αὐλή, litt, qui est au milieu de la bassecour, c.-à-d. qui la soigne. τ | μέσαυλος, ου (6), ép. μέσσαυλος OÙ τό μέσαυλον, l’espace libre entre les divers bâtiments ou étables, cour où l’On nourrit des bestiaux, enclos où l’on tenait les bœufs, bouverie. R. μέσος) αὐλή. ᾿ μεσηγύ, ἐρ. μεισσηγύ et dev. une voy. ou pour rendre la syllabe longue, μεσηγύς, ado.

1° en parl. de l'espace, au milieu , dans l’intervalle ; #/ s’emploie rar. sans cas, Il. XI,

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