‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 188 sur 299 · FORT · texte numérisé non relu

FORT

μυλοειδής, ἧς, ἔς» qui a la forme d’une meule, en parl. d'une pierre, πέτρος , Il.

VII, 270, Τ; Batr. 217. R. μύλη, εἶδος.

μυνήν ἧς (ἡ), dat. pl. μυνῆσι p. μυναῖς, prétexte, subterfuge, faux-fuyant, tergiversation, θά. XXI, 111, τ. R. ἐ a de l'anal.

avec ἀμύνω, repousser, écarter.

More, nros(s) , Munès, fils d Evénus, mari de Briséis, souverain à Lyrnesse, Ii.

AUX, 296; tuépar Achille, 11. I, 692.

ε μνοχτόνος; ος5» 07, qui tue les souris :

— τρόπαιον, Batr 159, trophée dressé à cause du massacre des souris. R. μῦς, χτείνω.

μυρίχην ns (ἡ), tamaris; suivant SCHREI- BER (sur Théocr. Id. VI, 13), c'est le tamaris français (tamaria gallica), arbrisseau connu dans les contrées méridionales; 11. X,

466 ( c long dans l'arsis, 1]. XXI, 550.

μυρίχινος» Ὧν ον; de tamaris; — ὄζος, Hi.

VI, 59, {, branche de tamaris. R. pupixn.

Μυρίνη» ns (ἡ), Myriné, fille de Teucer, épouse de Dardanus ; selon STRAB., c’est le nom d'une amazone, qui avait été enterrée là; la tradition des Pélasges appelait monunument de Myrina, un tertre tumulaire (tumulus), quise nommait du temps de la guerre de Troie Batiée (βατίεια), c.-à-d. collineaux-ronces, Roncière, Al. 1 814; voy.

μυρίος, Ἢ, ὃν, très-nombreux; en trèsgrande quantité, innombrable : μυρίον χέρα-

|" do, I, XXI, 320, beaucoup de sable; 1rés- | fréq.au pl. Ii. XIX, 527; [1 2*infini, immense,

extrême, incommensurable; — ὦνος, Od.

XV, 452, profit immense; — πένθος, Il.

X VIIL, 88, deuil profond; — ἄχος, Ii. XX, 282, douleur infinie; ilest très-souo. au pl. : — ἄλγεα, I. 1, 2, des maux infinis; — χήδεα, Il. XXIV, 639, des soucis sans fin; || selon les gramm. μυρίοι (l'accent sur ἢ) signifie : innombrable; mais μύριοι, (l'accent sur à) signi-

| fie dix mille.

Μυρμιδόνες, ὧν (oi), sing. Μυρμιδών, ὀνος, les Myrmidons , peuplade achéenne établie dans la Thessalie Phthiotide, et soumise à la domination d'Achille, Il, 1, 180; leurs capilales étaient Phihia et Hellas, 11. 1, 180; IL, 684; θα, IV, 9; XI, 496; sous Pélée, ils avaient émigré αἴ» l'ile d'Egine en Thessalie; ils sont appelés μεγαλήτορες. N. XIX, 278; φιλοπτόλεμοι, Il. XVI, 65; XXHIT, 129; sur l'interprétation fabuleuse de leur nom qui rappellerait une métamorphose de fourmis en hommes, voy, Ovip. Met. VII, 122.

μύρομαι (Hom. n'a que le moy.; ÉSIOD.

a l'act. μύρω), fondre en larmes, pleurer; — ἀμφίτοι, IL. XIX, 6, au sujet de ga, sur qn; gémir, se et I. XVIT, 438 ec

assim; Joint à χλαίω, γοάω. Il. XXI - VI, 575; XXI, 106; Od. XIX, 419. τ

* μυρσινοειδής; ἧς, ἔς, semblable à des myrthes, H. à M. 81. R. μύρσινος. εἶδος.

, Μυρσινος; οὐ (ἡ), synon. de μύῤῥινος, Myrsinus, bourg de l'Élide, près de Dymé; plus tard τὸ Μυρτούντιον, Il. 1i, 610.

* μῦς; ducs (δ), souris, Batr.

Μυσοί, ὧν (oi), Mysiens, 1° Les habitants de la Mysie dans l Asie- Mineure; cette contrée, du temps d ΠΟ ΒΕ, s’étendait depuis l’'Æsopus jusqu’à l’Olymp:; Les Mysiens étaient venus de la Thrace, Ii. If. 858; X, 430; XIV, 512; XXIV, 278: [] 2° peuple d'Europe, originaire du Danube, Il. XI, 5; Srr48. VII, p. 560.

μυχμός; οὔ (ὁ), soupir, gémissement Ξ sanglot, Od. ΧΧΤΥ͂, 416, +. R. μύζω.

μυχοίτατος» ns ον» superl. irrég. de po χιος; — ἶζε,, Od. XXI,146, +, il était assis dans la partie la plus reculée de l'entrée, tout à fait au fond.

υμυχόνδε, ado. p. εἰς μυχόν, dans le fond, dans le lieu le plus retiré, Θά. XXIF, 270, T- Β. μυχός. τὰ

μυχός, οὗ (6), le lieu le plus caché, l’endroit le plus retiré, fond, intérieur d'un antre, Θά. V,226, XIII, 563; d'une tente, Il. IX, 665 et passim; d'une maison, Od. II, 402; d'un port, c.-à-d. la rade, Il. XXI, 23:

μυχῷ ἄργεος, Il. VI, 152; Od. III, 265, dans l'intérieur d’Argos; ἐς μυχὸν ἐξ οὐδοῦ, Θά.

VII, 87, 96, du seuil au fond; χατὰ μυχὸν, Od. XXII, 180, au fond. R. μύω.

μύω (aor. ἔμυσα; sans augm. μύσα; parf.

μέμυχα), intransit. se fermer, se ciore, en parl. des yeux, 11. XXIV, 637; rex μέμυxev, J1. XXIV, 420, les blessures se sont fermées, cicatrisées, "07, συμμύω. * IL [] l’u au prés. est douteux, bref dans éuvox , long dans μέμυχα.

μυών, ὥνος (6), endroit du corps où ‘se réunissent plusieurs muscles : nœud musculaire; ainsi * Il. XVI, 515, mollet, le gras de la jambe; et ibid. 324, le gras du bras; la partie charnue qui le réunit à l'épaule. R. μῦς» musc 6.

dos, οὐ (6), peine, fatigue, travail; sur tout : — À pros, I. I, 401; VIE, 147; XVI, 245; XVII, 154, le travail de Mars, c.-à-d.

NA ( le combat, la bataille, synon. αἱ ἔργον Apres; on dit aussi μῶλος, seul : combat, I. XVII, 597 ; XVIIT, 188; lutte entre Irus et

Ulysse, θα. XVIII, 234. R. il a de l’anal.

avec polos.

μῶλυ (τό), seul. au nom. et à l'acc., mo- }y, herbe merveilleuse de la fable; elle a la racine noire et la fleur blanche, Od. X, 505, |; plus tard ail.

μωμαάομαι (μωμήσομαι), moy. dép blàrer, railler, insulter, injurier, se moqaer: — τινά, ἢ. ΠΙ, 412, 7, de quelqu'un. R. μῶμος.

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