charger, garnir des vaisseaux, νῆας
ΤΙ. IX, 558; || 2° m0y.se charger, charger
pour soi; — γῆα χρυσοῦ, Π. IX, 137, charger
‘(607 ) le neutr. sing. employé adv. Θά. XX, 745.
NH
?’ = = d'or son vaisseau ou charger un vaisseau
” pour soi. R. sé.
, Nniov, οὔ (τό), Néion, montagne située dans la moilié septentrionale de l'ile d’Ithaque; c’est sur son penchant qu'était située la ville d'Ithaque, Od. I, 186: cf. WE, 81; ainsi l'entend Voss; EvstAaTuE la prend pour une partie du Nériton et ΖΕ απ (Géogr. d'Hom. $ 38), place le mont Néon sur la côle orientale de l'ile; cf. ἰθάχη.
Nyicée, dos %), synon. de Nas) Naïade, θα. X1I1, 104, 348. hi vaios n,0Y, naval, qui appartient au vaisseau : δόρυ véiov, Il. LIL, 62; Θά. IX, 584, bois de construction navale, pontre de vaisseau ; sans δόρυ, 1. XII, 591 : πίτυς, ἣν ἐξέταμον, νήϊον εἰναι, pin que je coupai, pour être ewployé à la construction d’un vaisseau.
R. νηῦς. ; ᾿ Nic» ἴδος (ἡ), ion. p. Ναΐς. Naïade ς nymphe des sources; — νύμφη, 11. XIV, 444:
subst. IL VI, 22.
νῆϊς > ἴδος (ὁ, ἡ), qui ne sait pas, ignorant, inexpérimenté, Sans expérience, ἢ].
VX, 198; Η. à ἃ. 256; avec le gén. Od.
VIII, 179. R. νἡ, εἰδέναι.
γηχερδής, ἧς» ἔς» Sans gain, sans profit, utile : 6ou}n, ἔπος, I. XVI, 469; Od.
XIV, 509. R. »», κέρδος. % νηχουστέω ( aor. ép: γηχούστησα); ne pas en tendre, désobéir, avec le gén. : — θεᾶς, Il.
XX, 14, J, à une déesse. R. νή, ἀκούω.
νηλεής» ἧς» Es, poél. (et aussi νηλής, IL IX, 632, d'où le dat. νηλέϊ; acc. νηλέα), sans pitié, cruel, impitoyable, inhumain, en parl. de personnes, I, IX, 652; ailleurs souv.
νηλεὲς ἥμαρ, 1. XI, 484, lejour cruel, c.-à-d. le jour de la mort; — χαλχός, — δεσμός, 1].
IV, 548: X, 4433; — ὕπνος, Od. XII, 372, sommeil cruel, pendant lequel on tombe dens le malheur. R. νή, ἔλεος. .
Νηλείδυς» αο (δ), syron. de Νηληϊάδης, ἢ].
*ynleuñcs ἧς» ἔς» ép. p. νηλεής ,) H. à V. 246.
Nhebs, %os (ὁ). Nélée, fils de Neptune et de Tyro, mari de Chloris, père de Péro et de Nestor, θα. XI, 254; il fut chassé par son frère Pélias d'Iolcos en Thessalieetémigra en Messénie, où il fonda P ylos;ses fils furent tués dans une guerre contre Hercule; le dourième seul échappa, ce fut Nestor, Π.ΧῚ, 691; il fic aussi la guerre aux Areadiens, ΕΝ 135.
NH (458 ) ΝΕ
Νηληϊχδης» οὐ (6), fils de Nélée, c.-à-d.
Nestor, Il. ἯΙ, τυ :
Ἰγηληϊος9 ος, ον, Néléen, qui est, qui appartient à Nélée : ἡ Νηλήϊος Πύλος. 1!. ΧΙ, 682, la Néléenre Pylos τ΄ αἱ Νηλήϊαι ἵπποι, I. ΧΙ, 597, les cavales de Nelée.
YNÂME» ἧς » £es ἐρ. P. νηλεῆς.
νἡλιτής» MG ἔς, qui est sans faute, inno— cent, irréprochable, intègre, * Od. XVE, 511: ΧΧΙΙ, LAS. R. un, ἀλείτης..
γῆμα; ατος (ro), ce qui est fé, fil, filage, filature, tissu., ἃ. IV, 154; au plur. θα.
11,98: XEX, 145; XXEV, 155. R. νέω.
νημερτής, ἧς, ἐς» infaillible, immanquable, sûr, certain, indubitable, vrai, véridique, épith. de Protée, θυ 1 548: — βουλή ; --- ἔπος, Od. 1, 86; 1. ΠῚ, 205; le neutr. sing. et pl. estemployé fréq. comme ado. νημηρτές εἴ νημερτέα εἰπεῖν, El. VI, 576, parler conformément à la vérité. KR. νή, ἁμαρτάνω. ;
γημερτέως. adv., vraiment, exactement, fidèlement. R. νημερτής.
Νημερτής, οὖς (à), ou plus exact. Νημέρτῆς. Némertès , Μία de Nérée et de Doris, li. XVII, 46.
γηνεμίη 5 ns (4), absence de vent, air tranquille, calme, serein; νηνημίης, Al. Ni 23, ehtemps de calme, quandies vents retiennent leurs haleines; [ 2° comme adj. : — γαλήνη.
θα. V, 592, le calme de la mer que les vents ne troublent point ; mer calme. ἢ, γήμενος.
- PAVEUOS Ὁς» ον, Sans Vent, non agité par
: Jes vents, calme, tranquille : — αἰθήρ; il.
VIII, 556, f.R, νή, ἄνεμος.
* γῆξις. ιος (ἡ), nage, natation, Batr. 67, 449. ἢ, νήχομαι. ἐδ τὰ
νηός, οὗ (6), ion. }. γαὐφ, habitation, tem-
“ple, 1]. δὲ Od., ἄντρου vos, Ἡ. à M. 148,
le séjour de l’antre, l’antre lui-même. R. νάω.
νηός. gén. de νηῦς. |
de ὴ ΄ 2 4 de xl ἣν J s f
νηπενθής. ἧς. ἔς» Sans douleur, sans souf« france: act. qui calme la douleur, adoucit les regrets : — φαρμαχόν, Od. IV, 221, remède qui éloigne le deuil, remède mägique égyptien qui, pris dans le vin, éloignait le chagrin du cœur. R. yn, πένθος.
γηπιοίας. VOY. νηπιέη.
ΠΝ γνηπιαχεύω: faire l'enfant, s’exercer à des jeux d'enfants , El. XXIF, 302, +. ἢ. »πίαχος, |