L : pe Q A νηπίαχος.ος» ον) allong. poët. de νήπιος
ΓΝ ne parle point encore, enfant, en lat. in-
fans, li, I, 558; VI, 408; XVE, 262; tour.
Joint à παῖς.
νηπιξη. Ὡς (), acc. pl. νηπιάας, formé par allonge. ép. de γηπιᾶς, 1° état de l’enfant quine parle point encore, état d'enfance, enfance, Π.ῚΧ, 491; |] 20 manières d'enfant,
puérilité, enfantillage, jeux d'enfant, inep-
ues, folies, au dut pl. νηπιέησιν, El. XV, 563
XX, 411; Od. XXIV, 460 MR Ra. ἡ νήπιος. Én, ἰὸν) 19 propr. qui ne parle point
encore, iout jeune, en lat. infans, ἢ]. IX, 440; très-souo. γήπια τέχνα, jeunes enfants, li. If, 156; jeunes petits: car il se dit méme
en parl. d'animaux, 1ἰ. 11, 314; IV, 258;
VI, 95; ΧΙ, 115: XVII, 133; || 2° au fig.
*) enfamtin, puéril, inexpérimenté, simple, insensé, imprudent, imprévoyant, Il. V, 406; VII, 401; ΧΗ, 145 ,127; XX, 198 et passim; Ὁ) faible comme un enfant : — Gin, 1].
XI, 561, force débile, faible, R. γή, ἔπος.
γήποινος. ος) ὃν; qui n’est pointcompensé, sans compensation, sans dédommagement, en parl. des choses, Od. 1, 160, 377; LI, 142; XIV, 577, 417 et passim; non vengé, sans vengeance, en parl. des personnes , Θὰ.
Ι, 580 ; 11, 145. [| Dans la plupart des exemples ci-dessus, Od. E, 160, 577 etc.; on prend or dinair. νήποινον comme ado. impunément; 2 est évidemment adject. * Cd.
R. va, ποινή.
VATUTLOS ; ln) 10Y,SyYnon. de νήπιος. et de variuyos, eufant, qui ne parle point encore, 1, XX, 200; au jig. enfantin, puéril, simple, sans portée, frivole, vain, IL XIMF, 292; XXI, 410, 441; XX, 211. 5}, R.
, τ LA VA) TU:
Nnpevs ἧος (6), Nérée, Μία ἀὸ Portus et
de Géa, époux de Doris, père des Néréïdes; il commandait dans la mer Egée sous les ordres de Neptune; {e poëte le nomme γέρων, le vieillard marin, Îl. XVIII, 441; le nom lui-même se trouve pour la première fois H. à A. 519. R. », géo, Nefluus, Henry.
4 Da e . l 1 CUS Nrprtes ἴδος (ἡ), ion. p. Νηρεῖς, Néréïde,
c.-à-d. fille de Nérée et de Doris; ne se trouve :
que dans l'U.et seul. au pl. αἱ Νηρεΐδες, Ei. XVIAIT, 58-49, les Néréides ; Thetis se plaint à elles, comme à des sœurs, de la destin@@ de son fils, ibid. 52 et suiv.; cf. Ai. XXIV, 84; θὰ. XXIV, 47-64.
Νύριχος, ou (4), Néricus, ville ancienne de l'ile de Leucas, située selon SrRAB., à l'endroit où anciennement la péninsule était jointe à la terre ferme, Θὰ. XXIV, 577;
plus tard elle fut percée par les Corinthiens, el il y fut fondé da ville de Leuces, αὐ]. St.- Maura.
Νύριτον; οὐ (τό), Od. XI, 551 (ὁ Κήριτος dans STRAB.), le Nériton, montagne de la Perie méridionale d'ltbaque, d’après GELL; auj. Anoi : Ni. 1, 632; Où. IX, 21; XI, 851; voy. ἰθάνη.
Νύριτος, ou (ὁ, Néritus, ffls de Piéré-
Ἰαῦς, frère d'Ithacus, Où. XVIT, 207.
, Νησαίη; ἧς (ἢ), Nesæa, nom d’une Naïade.
R. νῆσος, ile, list. V'Insulaite.
νῆσος. ou (ἡ), propr. terre nageante, flottante, ile, Il. δὲ Od. passim. R. νάω.
γῆστις, ιος (ὁ. ἡ), qui ne marge pas, à jeun, il. XIX,207; θά. XVIH, 370. R.
un, ἐσθίω ou ἔδω
νητός» ἡ, CV, amassé, entassé, amoncelé, Od. IL, 558, +. R. νέω. |
νηῦς (nomin. Il. 1, 170 et passim; gén.
᾿ γχός, IL 1, 476 et passim, et épiq. abrégé
γεός, Il. XV, 422 et passim; dat, νηΐ, Τὶ VIE, 585 et passim; acc. νῆα, HN. 1, 508 et passim; νέα, H.; au pl νῆες, Τὶ. ὉΠ, 637 et passim; νέες, El. Il, 509 ef passim; gén. νηῶν, 1. VIE, 558 et passim; νεῶν, El. XHIE, 687 et passim; ναῦφιν, 1]. LE, 794; dat. νηυσί, Τὶ]. 111. 159 ec passim; νήεσσι, 11. ΧΙ, 22 el passim; νέεσσιν, 11. HE, 46 et passim; ναῦφιν, El. VIII, 474; acc. νέας, Li. XIE, 96 er passim; νῆας, ἢ), 11, 166 et passim); ion. p. ναῦς (À), vaisseau; ΠΟ. ὁπ mentionne deux sortes: 1° vaisseaux de charge ou de transport, wopridec, Od. V;:250; IX, 322; 2° les vaisseaux de
guerre, appelées de préférence νῆες; d’après
le'catalogue des vaisseaux, ils portent 50 hommes, quelques-uns même 150 hommes et ne sauraïent avoir été tout petils; sont nommées comme parties du vaisseau : tporis,, πρώρη; πρύμνη, ἰχρία, πηδάλιον, ἰστός,) ζυγά, el comme agrès : ἰστία, ἐρετμά, πείσματα, πρυμνήσια; voy. ces mots; les Grecs étaient campés entre les deux promontoires de Sigée et de Rhætée; le passage le plus remarquable à ce sujet est 11. XIV, 50 et suiv.; selon STRAB., ces promontotres sont à une distance de 60 stades l'un de l'autre; mais comme cet espace était trop étroit pour contenir le grand nombre des vaisseaux du catalogue (il y en avait 1186), il est probable qu'ils étaient rangés sur plusieurs files; cf. 11. XIV, 31; Achille , avec ses vaisseaux, occupait l'aile droite, près de Sigée; Ulysse, le centre, et Ajax, fils de Télamon, la gauche près de
Rhœtlce ; entre les rangées des vaisseaux,
NI
étaient les tentes ou beraques du camp; du côté de Troie, le camp était entouré d'un fossé et d'un rempart; pour ure description détaillée, voy. K. &. £LENTz, la pleine de Troie, die Ebene von Trojan, 1797 et ΚΟΕΡΚΑ Art milit. des Grecs, Kriegswesen der Griechen, p. 180 et suiv. R. γέω.
νηχέμεναι, pe νήχειν, inf, de νήχωνήχω ( νηχέμεναι: imporf. νῆχον), nager, Cd. V, 375, 599; VH, 280; νήχομαι (part.
γηχόμενος; fu νήξομαι). moy. dép. nager, Où.
V, 564; VII, 276; XIV, 352; XXEH, 243. 236: | 4 Te νίζω (imparf. vitor, 5. p.s. νἱζε, El. XE, 8465 impér. vi p. vise, ΤΠ. ΧῚ, 8305 imparf.
moy. sans augm. νιζόνην: fut. νίψω; aor. 4 ép. νέψα; a0r, 1 moy. ἐνεψάμην; parf. νένιμμαι; il forme ses temps de νίπτω σφι’ ΠΟΙ. wa qu’au prés. ἀπονίπτεσθαι, Θὰ. XVITE, 179), 1. act. 19 laver; avec l'acc. : — diras, une coupe, li. XVI, 229; avec deux acc. : — .
νίψαι τινὰ πόδας, Θά. XIX, 556, 376, laver les pieds à qn, lit. qu aux pieds; || 2° laver, nettoyer, faire partir en lavant : — ἱδρῶ ἀπὸ χρωτός, Il. X, 574, faire disparaitre, enlever Ja sueur du corps en le lavant; — αἷμα ἀπὸ τινος, El. XA, 850, enlever le sang dont quelqu'un est couvert (en le lavant). || HE.
au mnoy.se laver à soi-même: — χεῖρας, Εἰ.
XVI, 230; θά. XIE, 536, se laver les mains pour se purifier avant la prière ou avant une libation aux Dieux; et sans χεῖρας, dens le méme sens, II. XXIV, 505; Ou. 1, 138; IV, 54; ὙΠ, 174 et passün; — χρόχ, Od.
VI, 224, se laver le corps; — ἁλός, θά. it.
261, dans l’eau de la mer; ἐχ ποταμοῦ, θά.
VI, 224, avec de l’eau puisée dans le fleuve. “γιχάω (imparf. ἐνίκων; 3. p. 5. ἐνίχα, ép.
γίχοαι ; fut, νικήσω; d'où { ἴπ7΄. νιχησέμεν; aor. ἐνίκησα; ἐρ. νίκησα; pariic. cor. À pass. νικη-θείς), 1° antrans, vaincre, être vainqueur, l'emporter, avoir le dessus, ἢ], ÊI1,138, 459; Θά. X,46; au fig: *) avec le dat. de l'instrum. 1 — μύθοισιν, — Éyysi, ΠῚ XVTIE, 252, l'emporter par l’élequence, par le fer; — δόλοισι, Θά. IIT, 121,en arüfices; absol. τὰ. χειρείονα wx%, A1. 1. 576, le parti le plus mauvais l'emporte; cf. Od. X, 46; ?) l'em— .
porter en justice, devant des juges, devant
uu tribunal, être absous , gagner son procès, θά. XI,548; ||: 20: sransit.*) vaincre, remporter la victoire sur quelqu'un , triompher de lui, avec l'acc. : — μάχης NH. ΝΥ, 79; XIII, 518, dans un combat; au is.
Lemporter sur, surpasser : — τινὰ ἀγορἿ,
NI
χάλλεϊ, 1]. Π, 370; IX, 150, quelqu'un en
eluquence, en beauté; 5) gagner ou obtenir par une victoire : — νίκην, Od. XI, 548, remporter une victoire; πάντα ἐνίκα, Al. 1V, 989, il remporta tous les prix, sous-entendu ἄεθλα. R. νίχη.
VAN, Ὡς (ἡ), victoire ; *) ordin. dans le combat, Il. VIF, 26 et passim ; b) victoire en Justice, absolution, gain de cause, Od. ΧΙ, 545 ; || 2 nom pr. Nicé ou la Victoire, jille de Mars et déesse des succès guerriers.
νίν; I. LV, 480, lisez avec JF 017, pv,
Nucén, ἧς (ἡ), Niobé, fille de Tantale et de Dia, épouse d'Amphion, roë de Thèbes ; Jière de ses douze enfants (six fils et six filles); elle se prévalait contre Latone de sa Jécon— dité; Apollon et Diane, pour venger leur mère oulragée, iuèrent les douze enfants ; Niobé fut elle-même métamorphosée en ro-
cher, M. XXIV, 602; Henar. trad. ce nom par : Imimea,
, ñ a ss ù UTTWS VO. νίξω, auquel il préle sestemps.
Νιρεύς, os (6), Nirée, ils de Charops et d'Aglaé, de l'ile de Symé; c’était, après Achille, le plus beau des Grecs réunis devant Froie, Il. 11, 671.
νίσσομαι (fut. νίσομαι. Il. XXHIT, 76), 1° aller : — πόλεμόνδε, IL. XIII, 186, à la guerre; [12° surtout partir, s’en aller, retourner :
— οἴκαδε, Od. V, 19, chez soi, dans sa patrie; ëx πεδίου, Il. ΧΙ, 119, sortir de la plaine ; la forme νείσσομαι ne se trouve pas dans notre Hon. ; elle se trouvait Od. IV, 701; V, 19; W'o1r l’a rejetée avec raison. R. ila de l'anal, avec νέομαι,
Nica, ns (ἡ), ailleurs Νίσσα, Nisa, ville de Béotie, Il. 1!, 508 ; d’après Srraz. il n'y avait pas de ville de ce nom; c'est pourquoi il veut l'entendre ici de Νύσα, bourg situé près de l'Hélicon; cf. OTTFR. MUELLER, Orchomen. p. 381.
Νῖσος; ov (0), Nisus, Dalichien, fils d'A rétus, et père d'Amphinomus, Od. XVI, 395 ; XVIII, 197, 415.
Nicupos, ou (ἡ). Nisyre, pelite île près de Cos et appartenant aux Sporades ; auj. Nizzaria; 1}. 11, 676 ; lu, long ici, est bref dans J'Anthol. HI, 240. |
vipcéss dos (ἡ), flocon de neige; le plus souv. au pl. νιφάδες, dat. νιφάδεσσιν, 1]. SIT, 222, légers flocons de neige, Il. XIE, 156 ; il est q fois suivi de χιόνος, ibid. 278. * II.
viveros, οὔ (ὁ), neige, chute de la neige,
Od. IV, 566; ἡ est mal accentué (viperos), El. X,7.M.R. |
νιφύεις »εσσαν eV ,neigeux, couvert dencige, épith. des montagnes, surtout de l'Olympe, 1. XVILS, 615 ec sou. Od. passim. M. R.
viow (inf. prés. νιφέμεν), neiger, Il. ΧῈΠ,
νίψα, ἐρ. Ρ. ἔνιψα ; voy vite.
γοέω (fut. uoirm; aor. ἐνόησα, ép. νόησα), voir, apercevoir, observer : — τινά Où τέ, quelqu'un οἱ qche, Il. IV, 200; IIL, 596 ec passim ; d'abord en parl. des yeux : ὀξὺ voñσαι, 1. V, 512, avoir l'œil perçant ; et aussi ὀφθαλωοῖς. El. XV,429.è ὀφθαλμοῖσι, 1. XXIV, 294, 312; souo. joint à ἰδών, Il. ΧΙ, 599; puis au fig. s’apercevoir, observer, remarquer, entrevoir, comprendre, reconnaitre ; joint à θυμῷ, Od. XVIIT, 228; — φρεσί, Od. I, 522; HI. XV, 81: — μετάφρεσί, Il. XX, 510; — ἐν φρεσί, Θά. IT, 26 ; || 2° penser, considérer, examiner, Il IX, 537; θά. XI, 62; || 5° songer à, méditer, imaginer: — νόον, 11. 1X, 105, un conseil, un avis ; — μῦθον, IL. 1, 549; XII, 252, méme sens ; avec l'inf. penser à, avoir le projet, le dessein, l'idée de, 1. V, 665; || IL. moy. (aor. 1 ép. voñcaro), méme Signif. : — μάδτιγα ἑλέσθαι, El. X, 501, il eut l’idée de prendre le fouet. R. νόος.
νόημα; ατος (ro), pensée, sentiment, disposition d'esprit, Od. VIE, 299; souv. au pl. Od. VIII, 559; pris comme embléme de la rapidité, Θά. VII, 56; H. à A.187; || 2° dessein , résolution, parti, décision, décret, I. VIE, 456; XVIX, 406: le plus souv. au
pl. X, 104; XVIII, 295; Od. IE, 121;
[| 2° esprit, intelligence, prudence, Od. XX, 546; Ii. XIX, 218. R. νοέω. st
νοήμων» ὧν, ὃν, gén. ovos, intelligent, attentif, avisé, circonspect, prudent, * Od. IT, 282; IIF, 135; XIII, 209; couÿ. joint à δίχαιος. ἧι. νοέω.
Nouv, ονος (ὁ), Noémon, 1° nom d'un Lycien, 11. V, 678; [| 2° Ithacien, jils de Phronius, qui donna à Télémaque le vaisseau dont il avait besoin pour son voyage, Od. IE, 386; IV, 640, 648; || 3° PAytlien, 1. XXIIT, 612. R. νοήμων, propr. qui médite, prudent; cf. le lat. Gato, caveo, eautus, catus. ARLON
νόθος» Ἢ, ον» illégitime, naturel, adultérin, né hors du mariage, Il. Il, 727; IV, 499 et passim; opp. à γνήδιος, IL ΧΙ, 109; 51]. | :
vouevs, ἧος (ὁ), berger, pätre, pasteur,
NO
dans le sens le plus général, ΤΠ. XVIL, 525; Od. IV, 413; ἄνδρες νομῆες, Il. XVII, 65, bergers; Les différentes espèces sont : θουκόλος, ποιμήν, αἰπόλος, συδώτης, VOy. ces mols. R. νέμω. ΐ
νομεύω (seul. l'imparf. et le partic.), faire paitre, garder Les troupeaux: — μῆλα; Od. IX, 217,556; X, 85; || 2° paitre, brouter, pâturer. R. γομεύς. |
* νομήν» ἧς (4), propr. pâture ou action de paitre; puis pâturage, lieu où l’on fait paitre,
Batr. 59. KR. νέμω.
* U 0 A VOLLOS + Ἢ. ον» qui concerne le pâturage :
— θεός, H. XVIII, 5, dieu des bergers, c.à-d. Pan. R. νομή.
γομόνδε, ado.poét. p. εἰς νόμον, au pâturage, R. νομός. |
νομός, οὔ (δ), pâturage; *)en parl. de l’endroit où le bétail va paitre : pré, verdure, pâturage, Il. VI, 511; XV, 268 ; XVIII, 587; — ὕλης, θά. X, 159, pacage de forêt, pâturage des bois; ?) pature, fourrage au vert, H. à M. 198; °) au fig. ἐπέων πολὺς | νομὸς ἔνθα καὶ ἔνθα,.11. XX, 249, “{|. il y ἃ ‘ d’un côté et de l’autre une riche pâture de mots, c.-à-d. une ample moisson de paroles à faire, un vasie champ pour discour:r; le sujet prête de part et d’autre, ef non : les paroles s’égarent çà et là, vont de côté et d’au- | tre, comme le troupeau qui broute le gazon. || D’autres accentuent νόμος. R νέμω.
γόμος, οὐ (δ), propr. la chose attribuée,
assignée à chacun, le lot, la part; dela la distribution ordinaire des choses, loi, coutume, usage; il ne se trouve πὶ dans [1]. ni dans l'Od.; mais seul. H. à À. 20 : νόμοι φδῆς, les loïs, les règles, les divers modes du chant.
νούς; où (ὃ), par contr. νοῦς, seul. Od. X, 240, propr. vue de l'esprit, sens intime, con- Science de soi-même, faculté d’intuition ré-
fléchie particulière à l'homme et étrangère.
aux autres animaux, 11. XI, 813; delà 1° esprit, raison, prudence, intelligence; νόῳ, Od. VI, 128, avec connaissance, avec réflexion; joint à μῆτις, 1]. VII,448; [] 2° sentiment, maniere de voir, façon de penser, pen- ’sée, cœur, àme; joint δὲ opposé à θυμός, 1]. IV, 369; θα. I, 3; xaipe vow, Od. VIE, 78, se réjouissait dans son esprit, intériceurement; ἔχειν νόον, Od. II, 124, 281, avoir une disposition d'esprit, une manière de voir; ||
3° pensée, dessein, intention, projet, décret, IL. 11, 192; νόον νοεῖν, 11. IX, 104, méditer, concevoir un plan, un projet; πάντα νόον τινὸς καταλέξαι, Od. IV, 256, dire, exposer toute
NO
la pensée, tous les projets de quelqu'un.
retourner, revenir chez soi, dans son pays ; - ἐς πατρίδα, — οἴχαδε, ---- οἴχόνδε --- ἐχ Τροίης, ἢ. et Od. passim; |] 2 surtout revenir heureusèement, revenir sain et sauf ; — êx πολέ-pou ou μάχης, 1]. passim; ἐχ πυρός, IL X, 247 ; || 5° en gén. aller, venir, Od. IV, 619, où τί faudrait admettre, si νοστέω n'avait pas ce sens, que Mérielas est allé deux fois à Sidon. R. νόστος.
γύστιμος, 06) ον» appartenant au retour; delà 1° νόστιμον AUX) le jour du retour dans sa patrie, dans son pays; simpl. le retour, Od. TI, 354; || 2° qui doit, peut ou veut retourner, Θά, IV, 806 ; XIX, 85: XX, 335.
*Od. R. νόστος.
γόστος» ou (6), retour, rentrée chez soi, dans ses foyers, dans sa patrie, II. 1}. 155, tant avec le gén. de la personne quiretourne, Od. 187; IE, 260, que de l'endroit où l’on retourne; — γαίης Φαιήχων, θα. V, 344; et aussi ἐπί τινι, Il. X, 509 ; |] 2° retour des héros de Troie, Θά, 1, 325; LT, 135; les poètes cycliques avaient traïté ce sujet en détail dans des poèmes intitulés Νόστοι, Retours. eng
γύόσφι; devant une voy. νόσφιν, ado. poét.
séparément, loin, au loin, à part, en cachette, Hi. XVII, 408 ; on dit aussi νόσφιν ἀπό, avec le gén. 11. V, 332; || 2° prép. avec le gén.
*) loin de, ordinair. en parl. du lieu, Θά.
IV, 445; à) sans, hormis, à l’exception de, sans le secoursde : Od. I, 20; Il. XII, 466; ©) au fig. en parl. de la manière de penser, de l'opinion : νόσφιν A χαιῶν δουλεύειν, Il. I, 347, penser autrement que les Grecs, être divisé d'opinion avec eux, ti. penser à part ou loin des Grecs.
νοσφίζομαι (9: Ρ- 8. νοσιφίζεαι ) opt. À p.
pl. νοσφιζοίμεθα; aor. 1 νοσφισάμην, ép. σο; aor. pass. partic. νοσφισθείς), moy. poét. 19 s'éloigner, se séparer, d’abord dans le sens local : *) avec le gén: — πατρός, Od.X VIII, 98, s'éloigner de son père; absol.(au part. aor.
pass.),Od. XI, 75; 1) avec l’acc. abandonner qche, propr. éloigner de 801, mettre un intervalle entre qche et soi, se rendre qche éloigné : — παῖδα, Od. IV, 264, abandonner sa fille; --- δῶμα, Od. XXI, 104, sa maison; || 2° au fig., en parl. du sentiment, s'éloigner , se séparer, se détourner de qn par haine ou par mépris, éprouver de l’éloignement , de l’aversion , Il. 11, 81 ;
LA
NY
XXIV, 222. || Nota. νοσφισθεῖσα se trouve avec l'acc. dans le sens de ἴον. moy. H.
à CG. 92: — θεῶν ἀγορήν (Cérès) s'étant éloignée de l'assemblée des dieux, ayant quitté l'assemblée. R. νόσφι. |
vorin, ἧς (4), subst. poët. propr. moiteurs hamidité , ensuite pluie ; au dat. pl. νοτίησι; U. VITE, 307, Ÿ. R. νότιος,
νότιος. ἔχων LOY» mouillé, bumide : — δ ρῶς, Il. XF, 811, sueur humide; ἐν νοτίῳ τήνγε ὥρμισαν (ναῦν), Od. IV, 785; VII, 55, ils lancèrent le vaisseau à l’eau ; non en pleine mer, Inais près du rivage; voy. NITZSCH, Od. If, 414. R. νότος,
Νότος; ou (6), le Notus, vent du sud ou plus exactement vent du sud-ouest, 1]. IE, 445; il apporte surtout l'humidité et la pluie,
l. III, 40; ΔΙ, 506 et est avec le séphyre le vent le plus orageux, Θὰ. XI, 289; EH.