‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 198 sur 299 · XXI, 354; XVI, 765. R · texte numérisé non relu

XXI, 354; XVI, 765. R

γοῦσος» οὐ (ἡ), ion. p. νόσος (νόσος ne se trouve qu'H. ΧΥ͂, 1, 7), maladie, contagion, peste, IL. 1,10; XIIT, 667, 670; θα.

IX ,4{f et passim; en général mal, misère, ‘Od. XV, 408.

VU) γύν, particule enclitique, qui n'est autre que l'adverbe νῦν abrégé et dont le sens fondamental est : maintenant, ἃ présent, en lat. nunc ou jam; en ital. ora, d'où le français : or; elle exprime 1° la suile des faits, soit par la succession du temps, soit par l'enchainement des causes, et se traduit dans le premier cas par : or, maintenant, alors; dans le second, par : ainsi, donc, par conséquent; [| 2° elle s'ajoute. aux impératifs, pour donner plus de force à l'ordre que ce mode exprime et répond au français donc; [| 5° elle se joint aussi aux interrogations faites avec une certaine vivacité et touy. avec le sens de donc; μή νύ τοι οὐ ypxioun oxmrpov, Îl. 1, 28, je crains qu'alors le sceptre ne te serve de rien; alors c.—-à-d, dans le cas où je te rencontrerais encore ; oi δέ vu λαοὶ ρνῆσκον, Il. 1, 382, les peuples mouraient donc ou orles peuples mouraient; θάνατόν vo τοι δρκχι᾽ἔταμνον, El. IV, 155, j'ai donc ou ainsi j'ai conclu une alliance qui était la mort, mortelle pour toi; re νύ σ᾽ ἔτρεφον, Il. 1, 414, pourquoi donc L'élevais-je ? οὔ vu χαὶ ἄλλοι ἔασι, I. X, 165, n’y en a-t-il donc point d’autres ? p& νύ μοι τι πίθοιο, 1]. IV, 95, serais-tu donc disposé à m'obéir! [| Souvent 1 a aussi le sens de certes, en effet, toutefois, cependant : θνητὸς δέ vu χαὶ σὺ τέτυξαι,

1 XVI, 629, toi aussi toutefois tu es mor-

NY tel; il exprime souv. ironie et raillerie, Od. Ι, 547; Li. [, 416. ; vuxtepiss (dos (ἡ), oiseau de nuit, surtout

chauve souris, * Od. ΧΗ, 453; XXIV, 6.

R. voë. AE

νύμφα, vOy". νύμφη.

νύμφη; ἧς (ἡ), voc. poél. νύμφα ( seul. Hi.

ΠῚ, 150; Od. IV, 745), fiancée (qu'on amenaîit au fiancé la téte voilée), A. XVIIE, 492 ; en gén. jeune femme, jeune épouse, 11. ILE, 430: θά. IV, 743; 5) vierge, jeune fiile nubile, Il. IX, 500. R. probabl. le vieux verde νύδω, nubo, je voile. à

Νύμφη; ns (ἡ), nymphe, divinitéou déesse | d’un ordre inférieur. Les nymphes habitent

les iles, les montagnes, les foréts, lessources,

etc. 1). XX, 9; HOouËRE α Νύμφη Νηΐς

1. XIV, 444; Od. XHIT, 104, 548, nym— | phe des fontaines; Νύρφαι ὀρεστιάδες, A. VE, ὦ 420, nymphes des montagnes ; — ἀγρονόμοι, θα. VI, 105, nymphes champêtres, comme compagnes de Diane; elles sont Jilles de Jupier, comme issues de sources , de bois sacrés et de fieuves, Θὰ. X, 350; elles sont encore les suivantes d'autres déesses, Od. |, VI, 150; X, 548; elles sont honorées dans | des grottes sacrées, souvent méme par des sacrifices, Od, XIV, 455.

νύμφιος» ou (6), fiancé, nouveau marié (Foss : nouvellement marié), IH. XXI, 225; Od. VII, 65. KR. νύμφη. -᾿ “pi γῦν, ado. 1° maintenant, à présent, aujourd hui; en lat. nunc; se dit propr. du présent immédiat; ainsi il est opposé ἃ πρὶν pév, θα. 1V, 727; à πρῶτον, IL. V, 855; VE, 68; à ὀπίσσω, Il. VI, 552 ; à ὕστερον, El.

I, 27; || gfois il s’emploie comme le français tout à l'heure, à l'instant, pour exprimer *) soit un passé à peine écoulé, comme A1. HA, 459, où il ést construit avec un parf. 7 et Θά. VI, 451, où ilest construit avec un imparf.

») soit un futur immédiat, comme Ni. V, 279, où il est corstruit avec le futur; || 2° frég. au Îg. poél. p. νύν, or, puis, alôrs, ensuite, I X, 173; surtout avec l'impér. H. XV, 115;

cf. νύ, νύν. F

νύν, VOY. νύ. |

γύξ, νυχτός (ἡ), 1° nuit, la nuit, tant en parl. du temps nocturne en général que des nuits individuelles ; HoM. divise la nuit en

trois parties quisonit ἑσπέρα, ἀμολγός, ἕως," 16

soir, l'heure où l'on trait les troupeaux, l'aurore, Ii. X, 255; Od. XI, 512; νυχτός, adyerb. de nuit, la nuit, O4, XII, 278, en

NY

‘lat, noctu; νύχτα, Od. HIT, 181, durant la nuit, synon. de διὰ νύχτα; νυχτὶ πείθεσθαι, Il. 1, 282, obéir à la nuit gui met fin à tous

les travaux , c.-à-d. cesser; || 2° l’obscurité

de la nuit, en gén. obscurité, ténèbres, Il.

V, 654; particul. *) nuit mortelle, ténèbres

de la mort, I!. XII, 425;!) comme emblème de la terreur, en parl. αἰ Apollon; νυχτὶ ἐοιχώς, 11. 1, 47, semblable à la nuit, à un fantôme nocturne ; τάδε vuxri ἐΐσχει., Od.

XX, 562, il assimile cela à la nuit, il prend cela pour la nuit. N° Νύξ, νυχτός (ἡ), Nyx ou la Nuit personnifiée, la déesse de la Nait, Il. XIV, 78, 259; suivant ILÉS. Théog. 123, elle est Jille du Chaos qui eut d'Erébus (l’Erèbe) Æither et Héméra (V Eiher et le Jour). ν᾽ νυός» οὐ (4, 1° belle-fille, bru, en lat.

surus, I. XXIT, 65; Od. HE, 451 ; |] 2° en | gén. celle qui est devenue parente por le snariage , belle-sœur , Il. III, 49. H. à ΤΥ. 136, Li | * Νῦσα; ns (ἡ), Nysa, nom qu’on donne à des montagnes et à des villes que Bacchus devait avoir visitées ; peut-étre nom pr.

| | + » . - , | d'une moniagne de l'Arabie, située τηλοῦ

᾿Φοινίχης) Η, XX VI, 8; cf. XV, 5, loin de la Phénicie. R. τἰ a de l'anal. avec νύσσα; voy. ce mot.

| Νυσήϊον ὄρος (τὸ), H. VI, 153, le mont | Nysa, la montagne Nyséenne, située peut- | êire dans la Thrace ; c’est, selon VosS, une | plaine édonienne coupée de collines; d'autres l'entendent d'une montagne de l'Arabie ou de l'Inde.

εὐ ἸΝΝύσιον πεδίον (rc), la plaine Nysienne, | située selon Creuzer en Asie, H. à C. 17; cf. APD. 8, 4, 5; VosS la place dans le bourg béotien nommé Nysa; d'autresen Pho- | cide. νι. Νῦσα. | | νύσδα; ἧς (4), 1° colonne dressée dans | l'hippodrome, dans la carrière et autour de laquelle les coureurs étaient obligés de tourner; delà but, terme de la course, en lat. meta, Il. XXIII, 552, 338; |] 2° le | point de départ, l’endroit d'où l’on commengait à courir, les barrières, Il. XXHIII, 758, en lat.carceres, θά. VIIT, 121, R. νύσσω.

νύσσω ( part. νύσσων; aor. 1 ὄρ. νύξα; part. νύξας), ΡΓΟΡΓ. piquer, percer; delà blesser, avec le dat. de l'instrum. : — ξίφεσιν χαὶ ἔγχεσιν, 11. ΧΗΠ, 147; avec l'acc. de

pe

Mu pers. ou de la chose : — τινά, blesser

| vga, Il. V, 46; XIE, 595; — σάκος, Il. ΧΙ,

No

565, percer un bouclier; — τινὰ χατὰ χεῖρα, Il. ΧΙ στ; blesser an a Ja main; el aussi avec deux acc. Il. XT, 96; || 2° en gén.

heurter, pousser : ἀγχῶνι νύσσειν rw , Il.

XIV, 485, pousser qn avec le coude, coudoyer qn.

VU) νου. νῶϊ.

νωθής. ἧς» ἐς» poél, lent, indolent, paresseux, épith. de ἄπο, 11. XI, 556, 7. R.

peut-être νή, ὠθέω.

voi, nom. du duel fgén. et dat. νῶϊν; acc. νῶϊ et vw, ce dernier seul. El. V, 219; Od. XV, 475; XVI, 306), nous deux; Ι!

νῶϊν, Comme nom. Où Acc. doit étre rejeté, et I. ΧΧῚ, 99,7 faut lire νῶϊ p. νῶϊν; cf. ΒΌΤΤΗ. Lexil. 1. ». 55.

νωΐτερος» Ἢ; ον, ép. de nous deux, appartenant à nous deux, Il. XV, 59: Od.

ΧΊΗ, 185. R. sci.

νωλεμές et νωλεμέως ado. incessamment, sans cesse, consiammen: , continuellement; ordinair. νωλεμὲς αἰεί; il est seul, Τ'. XXAV, 58; il enest de même de νωλεμέως.. À. et Od. passim. R. ordin. νή, λείπω.

νωλεμέως, ado. vor. νωλεμές. |

vœux (fut. νωμήσω; aor. À ép. νώὠμησα), forme poël. allongée p. νέμω, 1° distribuer, partager, attribuer, donner qgche à qn pour sa part, dans les sacrifices et les fêtes : — πᾶσιν, I 1, 471; Θά. IN, 840; XX, 259; [| 2° comme νέμω) remuer, mouvoir, en parl. des membres du corps : — γούνατα, A1.

X, 358, mouvoir les genoux, — πόδας χαὲ γούνατα, EF. XV, 269; XXI, 24, mouvoir les pieds etles genoux, marcher rapidement; P) remuer avec adresse, diriger, conduire, manier, en parl. d'armes : — 6üv, 1]. VIE, 238, un bouclier; — τόξον, Od. XXI, 245, un arc; — ἔγχος, 11. V, 594, une lance; — ξυστὸν ναύμαχον, Il. XV. 677, une perche navale; — ἄλεισον, Od.XXIÏ, 19, une coupe pour boire; — νηὺς oitix, Θά. ΧΙ], 218, le gouvernail; — πόδα νηός, Θά. X, 32, méme signif.; || 5° au fig. et appliqué à l'esprit, comme le lat. versare, rouler : γόον évi στήθεσσι, Θά. XIII, 255, remuer, tourner, agiter une pensée dans sa poitrine, c.-à-d. méditer, rouler une pensée, un projet; en outre χέρδεα ἐνὶ opesi, θά. XVIII, 216, 115, rou- Jer dans son esprit de bonnes choses, avantagéuses, sensées; ἀμφί ἑ νωμήσας, H. à C.

373, ayant considéré en lui-même, ayant avisé aux moyens da la retenir, litt. secum volvens; mais H£RM, trod. diviso in duas

UT Es

partes grano mali punici, ayant partagé en deux le pépin d'orange; voy. FRANCK, sur ce passage; on peut aussi entendre l'ayant attirée à lui (Proserpine, afin de l'empêcher de rester toujours auprès de sa mère; 1} s'agit de Pluton méditant l'enlèvement de la fille de Cérès). ΕἾ

γώνυμνος» OS Οζ», ὕΟΥ. νώνυμος.

νώνυμος, 06, ον, et. pour allonger la syllabe, νώνυμνος, 1]. ΧΗ, 70; XIIE, 227, sans nom, c.-ä-d. sans gloire, obscur, inconnu, Od. ΧΠῚ, 259; XEV, 182; dans 11]. on ne trouve que νώνυμνος. R. νή, ὄνομα.

νῶροψ; οπος (ὃ, ἡ), ép., épuh. de l'airain; suiv. les gramm., éblouissant, étincelant, brillant, éclatant, Ztt. qu’on ne saurait regarder, dont l’œil ne peut soutenir l'éclat, I. ET, 578; XI, 15 et passim; Θά. XXIV; 467, 500; Les schol. le dérivent de vn, δράω, dont l’œil ne supporte pas l'éclat; RIEMER de ἀνήρ, ὦψ, qui honore les hommes, qui

=, quaiorzième lettre de l'alphabet grec:

elle indique le XIV® chant des poèmes d’Ho-

mère.

Éxivw, grater, égratigner; surtout carder, peigner de la laine, εἴρια, Od. XXII, 425, 1. R. ia de l'analogie avec ξάω.

ξανθός, ἡ, ὄν, jaune dans toutes ses nuances; ainsi: jaune d'or, jaune rougeàtre, blond foncé; *) en parl. depersonnes : blond, à la blonde chevelure, épüth. fréq. de Ménélas, Il. LIT, 284, 434; X, 240 et passim; et d’autres héros, tels que Méléagre, Il. IE, 642; Rhadamanthe , Od. IV, 564; d’autres la rapportent au teint basañé : brun, au teint brun, basané; mais la chevelure blonde est formellement attribuée à Achille : ξανθὴ χόμη, II. I, 197, et à Ulysse, Od. ΧΠΙ, 599; c’est, de plus, une épith. de Cérès, Il. V, 501; || d’Agamède, 1]. ΧΙ, 740; ;) en parl. des chevaux, bai, bai pâle, bai-brun, Il. IX, 407; XI, 680. |

Ξάνθος» οὐ (0), avec l'accent sur la première syllabe, Xanthus, 1° Troyen, fils de Phœnops, Il. V, 152; || 2° nom d'un cheval d'Achille, issu de Zéphyre et de la Harpye Po-

langue des dieux et Scamandre dans celle |

GT

leur donne de la considération ; la première |. étymol. semble préférable. ΄ * γωτάκμων; ovos (ὁ, ἡ), qui a le dos |) muni d’une cuirasse, Batr. 296. R. νῶτος, || ἄχμων. ; νῶτος» ou (δ), pl. τὰ νῶτα, dos, en parl.

des hommes et des animaux ; le pl. p. le sing. | ετὰ νῶτα δάλλειν (fmèse p. νῶτα μεταδάλλειν), ἢ Il. VIT, 94, tourner le dos, c.-à-d. prendre | la fuite, en lat. terga vertere; τὰ νῶτα, Il. IX, 207; θα. IV, 65, les morceaux du dos | des victimes; la partie que nous appelons le | filet; c'était la plus délicate et on la servait | aux hôtes ; || 2° au fig. toute surface = εὐρέα νῶτα θαλάσσης, Il. VIII, 501, le vaste dos dela mer; RACINE a dit : cependant |:

sur le dos de la plaine liquide. Ι voyehin, ἧς (ἡ), lenteur, indolence, paresse, Il. XXI, 411, T.R. νωχελής, de

VA, ὀχέλλω.

dargé, 11. XVI, 149, auquel Junon accorda | la parole et qui prédit la mort d'Achille, I. XIX, 595; || 5° nom pr. d'un cheod d'Hector, Il. VIH, 185.

Ξάνθος» ov (0), le Xanthe, 1° fleuve de la Troade ; il s'appelait Xanthe dans la

des hommes ; voy. Σχάμανδρος, 1]. XX, 74; il était fils de Jupiter, M. XIV, 454; XXI, 2; XXIV, 695; VI, 4; il ordonne à | Achille de sortir de ses flots et le poursuit

dans la plaine, I. ΧΧΙ, 211-281; mais V'ulcain l'arréte par la flamme, ibid. 550 et suio.; [| 2° fleuve de la Grande Lycie, qui | prend sa source dans le mont Taurus et se décharge dans la Méditerranée ; auj. Es- | senide, Π. IL, 877, V, 479.

Éayrtoy, οὐ (τό), ion. p. ξεινεῖον, sous-ent. | δῶρον, dit. don d'hospitalité, présent que V’hôte faisait à l’étranger , II. X, 269; XI, 20; et sans ellipse : ξεινήϊα δῶρα, θά. XXIV, 273; en gén. hospitalité, tout ce qu'on four- | nit à l'hôte qu'on héberge, Θὰ. IV, 55; !

au pl. dons, présents hospitaliers, que les hôtes se faisaient réciproquement, Al. VI,

218; dans un sens

talitres || τὰ ξείνια, sous-ent.

BE

ironique, gage, Salaire, récompense : τοῦτό τοι ἀντὶ ποδὸς ξεινήϊον, Od. XXII, 290, que ce soit ton salaire pour le ied de bœuf que tu as donné, c.-à-d. lancé autrefois a Ulysse, voy. θα. XX, 500 cf; Ésyos ξεινήϊος, ra ον» synon. de ξείνιος , Θά.

XXIV, 275, j.

sn Là p. ξενίζω (fut. ξεινίσω, ép.

ca; aor. 1 ἐξείνισα, ép. 65. et sans augm.

ξείνισσα), recevoir un étranger ou un hôte, l'accueillir chez soi, hé EE le traiter :

— τινά, ΠΠ. HT, 207; θα. HF, 355, donner l'hospitalité à qu, le recevoir comme hôte.

AR. ξένος.

eos, ins τον» ion. p. ξένιος (la forme ordin, se trouve Od. XI, 158; XV, 51%), 19 ce qui se rapporte ou A En à Y hôte, à l'hospitalité, hospitalier; Ζεὺς ξείνιος, 1]. ΧΙ, 695; Od. IX,270, Jupiter, protec— teur des droits de l'hospitalité ou qui venge

les droits violés de l'hospitalité; ξενίη τράπεζαν,

Od. XIV, 158; XVII, 155, table hospiδῶρα, PTOpre

présents pour les hôtes et particul. l’hospi-

talité, c.- à-d. la table et le gite; ξείνια παρα-

τιθέναι, Od. TE, 490 , servir à qn, mettre devant lui les dons de l'hospitalité; — διδό. ναι, Od. XIV, 404, les donner, les offrir.

R. ξεῖνος. | ξεινοδόχο 06, οὐ (δ). ion. p. ξενόδοχος, celui qui recoit un bôte, un étranger, hôte, IL.

' EN fs OY3 ἴοπ. p. ξένος, 1. étranger; rar. ἄνθρωποι ξεῖνοι, Il. XXIV, 202, hommes

d’un autre pays, dans le sens du lat.hospes,

advena; gfois aussi dans le sens d’alienus, qui n’est pas à nous; — ώτορες, Θά. XIV, 102, bergers mercenaires; || I. ordin. subst. ὁ ξεῖνος (ἡ ξείνη, H. ἃ C. 248), 1° étranger , voyageur, hôte, qui, chez les Grecs, avait droit à la protection et au secours de quiconque l'avait admis à sa table, Od. VE, 208; ὙΠ], 545; || 2° se dit particul. de ceux

qui s'étaient engagés mutuellement par les

liens de l'hospitalité; qui se la devaient réci- ἡ

proquement, Od. 1, 315 ; cette alliance, une fois contractée, se transmettait aux descendants et 86 perpétuait dans les familles ; delà l'expression : ξεῖνος. πατρώϊος y θα. 1, 187,

un hôte paternel, qu'on tient de son père ; ainsi l'hôte est tantôt celui quireçoit et hé- - berge, comme 1]. XV, 552, où il est synon.

de Eavodoxoc , tantét sr qui est recu, comme Θὰ, VII, 545.

ξεινοσύνη, ἧς (ἡ) , ion. p . ξενοσύνη, hospitalité,- droit d'hospitalité, Où. XXI, 55, +. R. ξένος.

ξενίη, ne (ὦ), hospitalité, droit d’hospita-

lité, soin » traitement hospitalier, * Θά. XXIV,

LR Éns τον, au lieu de l’ion. Ecinos, voy. ce mot.

à - LU + . , , :

ÉEpoc, Ms ὄν» Ion. p. Enpos, 560: ξερὸν ἠπείροιο, Od. V, 402. +, dite. le sec du con- Unent, c.-à-d. la terre ferme.

ξέσσε, ép.p. ἔξεσε, voy. ξέω.

ξεστός, ἡ, 0v, ratissé, râclé, poli ; en parl. du bois : — ἵππος, Θά. IV, 272, le cheval (de bois) taillé: en parl. de pierres: ἕεστοὶ λίθοι, Θά. IT, 406, des pierres taillées, polies,

pour en re des bancs devant les portes ;

de méme : — atfovcat, A1. VI, 243, portiques polis; en parl. de la corne, polie, travaillée,

Od. XIX, 566. R. Eu.

ἕξω (aor. 1 ἕξεσα, touj. ép. ξέσσα), ratisser, râcler, gratter, particul. travailler soigneusement qgche avec des instruments délicats; polir, unir, lisser, tailier, sculpter, *Od. V, 245; ΧΧΠΙ, 199.

En (seul. l'aor. pass. ἐξηῤόνιδον, dessécher, sécher : ἐξηράνθη πεδίον. A. XXE, 345,

348, la campagne fut desséchée. R. ΠΝ sec, aride.

ξίφεσι; ξιφέε 551, dat. pl. de Bas

ξίφος, cos (τόν, épée, glaive; il ne parait pas bien différent de φάσγανον, (voy. ce mot) ; il était grand et à deux tranchants, Π|. XXE, 418 ; la lame était droite (τανυήχης; il se portait dans un fourreau (χολεόν) et suspendu à un baudrier ou ceinturon (τελαμών) ; la poignée(xonn) élait souv. ornée, τον τ αΓ-gent, Hi. 1, 219: α᾽ ivoire, Od. XXI, θρήχειόι à mise thrace, d’après les Pet sur 111. ΧΎΠ 576), cl était grande large. R.

il a de l’analogie avec ξύω. |

* ξουθός, ἡ, 07, poét. jaune, brunâtre, H. XXXEF, 53 cf. ξανθός, son synonyme, avec lequel il a de ὦ SEL

᾿ ξύλινος; ns ον, de bois; --- δόλος, ἈΝ

116, piége de bois, souriciére.

ξύλον, ov (τός, le bois coupé, fendu; ordin. au pl. bois à brüler, bois de chauffage; le sing. ἢ. XXIN, 527. R. ξύω.

ξύλοχος» ou (4), contrée riche en bois, fourré, hallier, l'endroit le plus épais d'un bois comme repaire d'animaux sauvages,

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