‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 199 sur 299 · LS · texte numérisé non relu

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Ἐΐ IL. ΧΙ, 415; Od. ΕΥ̓͂, 555. 3, ξύλον, ἔχω.

ξυμόλύήμεναι, ξυμδλήτην, ξύμδλητο. Elu

δληντὸ; vor. συμδάλλω.

OUTRE) δον. CV) VOY. ᾿οὐμπας.

ξύν, fori me ép. el plus ancienne, Ὁ. σύν; How. ne s'en sert que rarement cu le plus souv., Bour appuyer le vers; on trouve duns Ho. les composés suivants qu'il faut cher-

cher sous 'cuy : ξυναγείρω, ξυνάγω , ᾿ξυνδέω, Rae, Ὁ ξυνέχω, ξυνιέναι, etc.

ξυ νέαξ CES vor. συνάγνυμι.

υνεείχοσι; ἐρ. D. συνείκοσι; Od.

ξυνέηχα. voy. ξυνίημι.

Evysoyuos (δ). vor. cuveoynss.

ξύνεσις, τος (4), vo. σύνεσις.

ξυνγϊος» 9 ον» ép. et ion. p. ξυνός, commun, appartenant à tous, indivis; ξυνήϊα,, Il, T, 124; XXII, 809, biens comuuns, en comriunauté , qui appartiennent à “doute l'armée.

ÉUVIE, voYy. 'συνίημι.

ζύνων, ep. Pi ξυνίεσαν ; VOY. cuvéque.

ÉVVICUTOS» ξύνισαν, "07. ᾿σύνειμε.

= or

ÉvvOcs %5 CVs ion. et poël. P. “χοινός, commun, public : — χαχόν, El. XVI, 262, mal commun à tous; — Ἐνυάλιος, LL XVII, 340, le dieu de le guerre est commun, ὁ. δὰ, il ἜΕΕΡΨΕ tantôt un parti, tantôt louer avec le gén. : γαῖα ξυνὰ πάντων, 1]. XV.

493, la terre est ‘Ja propriété commune de tous,

᾿ Evpor, οὔ (τόν, rasoir; ΓΝ I, X, 173, |, locution proverb. Vaflaire se trouve, est placéesur le tranthant du rasoir, c.-à-d. c'est maintenant le moment décisif.

Selon KOEPPEN et PASSOW, la métaphore s'explique en ce sens qu'un corps qui repose sur une surfuce aussi étroite que le 1ranchant d’un Tasoir ne. peut pas iarder à tomber, soit d’un côté soit de l autre. On dit

-aussien prose, ἐπὶ ξυροῦ, ἐν ξυρῷ εἰναι. R. δύω,

Eu, ἧς (ἡ), υογ. συνοχή. à

ξυστόν, οὔ" τό) propr. perche polie, δὶ bampe ow bois de la lance, lance, Il. IV, 469; ΧΙ, 260; — ναύμαχων, I. XV, 677, perche de combat naval; d'après 11], XW, 677, elle avait vingt-deux aunes de longueur; elle se composait de plusieurs pièces ajustées et réunies par des bandes de fer. R. ξύω.

ξύω (aor. À ἔξυσα), ratisser, racler, lisser, polir :-— δάπεδον “λίστροισι, Od. XXII, 456, racler, nettoyer le sol avec des pelles ou rac'oires; || 2°engén. travailler délicatement, faire avec art : ξανὸν op οἱ À Ov À ἐξυσε ἀσχήσασα, 1. XIV, 119, le vêtement que Minerve lui tissa avec un ie délicat; 1el' est le sens de Poss; selon d'autres: qu'elle avait poli ou lissé, dont elle avait fait disparaitre toutes les aspérités. R. ἡ a «(ὁ l'analogie avec ξέω. |

Ὁ, quinzième lettre de l'alphabet grec; elle est le signe du quinzième chant dans les poëmes d nee

ὃ» ἦν To(formesép. : gén. sing. masc. et

neutr. τοῖο 5 nom. pl. Le fn τι ; gén. fem.

τάων p. τῶν ; dal. τοῖσι, ταῖσι, τῇσι El τῆς; ταῖς n'est pas homérique ; quelques anciens grammairiens voulaient qu’ on écrivit avec l'accent aïgu les cas non accentués ὃς %, οἱ, αἱ, toules les fois qu’ils sont placés seuls et employés comme démonstratifs; cf. THIERSCH À 28%, 16), le, la, les; cet article a tout à la fois, dans Ho , comme l'article allemand, der, die, das, la signific. d’un pronom démons— sratif et celle d'un pronom relatif.

1, 6, ἦν τὸν coirme pron. démonstratif 1 indique un objet ou le représente comme connu et déjà mentionné ; souv. néanmoins celte force démonstrative est tellement affaiblie, que la transition à l'article attique se montre clairement; 1°la force démonsir. pure se fait voir surtout *) quand le pronom est placé sans subst., et alors il se traduit par celui-ci, celui-là, où comme αὐτὸς, par il, elle, ce, cette; com ΠῚ, 9; XII, 29, 45, etc.; de plaës quand TA est séparé de son τὐδνεὶ par le verbe et qu ‘il prépare, pour ainsi dire, le subst. suive. : ἡ δ᾽ ἕσπετο Παλλὰς Αθήνη; Od. 1,125, mais elle suivit (elle, savoir), Pallas Athéné ; cf. IL. I, 488 ; Od. IE, 69;

HO

b) quand il est placé comme pronom «dj. et qu'une phrase relative vient s'y rattacher; auquel cas il se place ordin. derrière le subst.: οὐδ᾽ ἐλήθετο συνθεσιάων τάων, ἂς ἐπέτελλε Διομύdns, ΠΟΥ͂, 250 ; θα. IT, 218, il n’oublia pas ces ordres, que Diomède lui avait donnés ; “) quand il est joint à μέν. dé : ὃ μέν, ὁδέ, celui-ci, celui-là ; l'un, l'autre; τὸ μέν, τὸ δέ, Od. IV, 508, ceci, cela; en partie... en partie; d’un côté, de l’autre, Θά. EE, 46; de méme aussi au pl. : où μέν... οἱ δὲ; τὰ μέν.. «τὰ δέ. Lors— qu'un plur. est distribué en plusieurs singuliers où en deux ou plusieurs catégories, on met ordinair. ce plur. au génit. comme 1].

XVI, 595 : τῶν δ᾽ αἱ μὲν.««οἱ δέ; mais souvent aussi il se mel au méme Cas que ὃ μέν, ὁ de, H. V, 27; Od. XII, 753; souv. aussi, δέ se construit seul sans étre précédé de μὲν D. XXII, 157 : φεύγων, ὁ δ᾽ ὄπισθε διώχων ; El n'est pas rare non plus que ὃ μέν 86 trouve seul, sans étre suivi de ὃ δέ, mais alorsodé est remplacé par un substantif,commeH. XXI, 1 : ὡς οἱ μὲν στενάχοντο, αὐτὰρ Ἀχαιοί, ou d'un

autre mot : τὰ μέν, ἄλλα δέ, 11. VA, 147 ; |] 2° La force démonstrative ὧδ ce pron. est plus

faible, lorsqu'il précède le subst.,sans qu'une

Proposition suio. s'y rapporte; cependant alors encore il désigne un objet connu et sert à le mettre en évidence; cf. H. 1, 35, 35; souvert méme avec presque autant deforce que l'article preprement dit don l'existence postcrieure à Homère,commençcachez les attiques, ef. τὰ θύρετρα, θα. XVIII, 585; || 3° les cas où ὁ, ἡ, ro, se rapproche le plus de l'article postérieur sont :*) lorsque d’un adjectif ou d'un adverbe, il fait un substantif : ὃ εςἀιός, IL XXIV, 252, Zi. le vieux, c-à-d.

le vieillard ; τό μέλαν δρυός, list. le noir du chéne, θα, XIV,12; τὸ πάρος, τὸ πρίν; ἢ).

quand il joint des prép. et des ado. à des subst.: ἄντυγες ai περὶ δίφρον, 1]. XI, 555; ἄνὃρες οἱ τότε, Al. IX, 559; || 4° usage absolu de quelques cas : “) τὸ acc. sing. neutre s’emplo'e absolum. daris le sens de : pour cela, à cause de cela, en lat quamobrem, sous-eny. διά, Π1, ΠΙ, 176; VII, 259; 1) sur les das.

sing. fém. et masc. τῇ εἰ τῷ, vor. 668 mots 1) construit avec des prép. : ἐχ τοῦ, dès lors, depuis, Il. XV, 601, sous-ent. χρόνου.

. [74 ! , . « IT. ©, %, To,s’emploie comme pron.relat. à - ’ ᾽ toutes les formes (excepté qu’il a de plus ; au gén. sing. la forme τεῦ), 1αἱ, lequel, laquelle : ἄλλου δ᾽ οὔ τευ οἴδα, τεῦ ἂν χλυτὰ τεύχεα δύω, 1]. XVEI, 192, je n’en convais point un autre dont je puisse mettre les armes ; /e masc.56 se

trouve 1 XVI, 855 et Où. 11. 262 : 220.

OB

A pe) 1- =] Ν . 0 .

μοι ὃ χθιζὸς. θεὸς ἤλυθεν; exauce-moi, dien qui. es venu hier (qui deus hesternus venit, id est,

venisti).

| Gap, ὄαρος (ἡ), poët., par: contr. op, d'où ὥρεσσιν I. V, 486, {, compagne, surtout épouse, femme, Il IX, 527. R: probabl. Gp, .

comme Conjux, de conjungo.

ὀαρίζω, poët (imparf. ὀάριξον et avec la Jorme itérative ὠρίζεσχον, par contract. P:

ὀαρίξεσχον; H. à Mec. 48 ;, inf. Oxpibéueuce), avoir un Commerce inüme, vivre dans l’inuimité, Suriout Converser familiérement ensemble, causer : — τινί, avec qn, il. VI, 516: οὐκ ἀπὸ δρυὸς, οὐδ᾽ ἀπὸ πέτρης νῦν ἔστιν τῷ ἐαοιζέρεναι, M. ΧΧΤΙ, 127, il n’est pas permis maintenant de converser familièrement avec 40 du haut d'un rocher ou d’un chêne, c.-&-d. sans élre importuné ou interrompu, locut.

proverbiale ; en gén. vivre : — μετά τινι, H à Merc. 176, avec qn. R. Gap. τ

δαριστής. οὔ (ὃ), poét., celui qui vit dans un commerce intime ayec qn, camarade ,.

compagnon : — Διός, Od. KIX,179, +, de Jupiter.enpa:l. de Minos. R. ὀσρίζω.

ὀαριστύς; vos (ἢ), 1° commerce intime, conversation familière, aimable causerie, badinage, renfermé aussi dans la ceinture de Vénus, Il. XIV, 216; |] 2° en gén. société, fréquentation, liaison, relation, commerce :

ἡ γὰρ πολέμου ὀαριστύς, Il. XVII, 228, c'est Jà le commerce de la guerre, telles sont les habitudes, les lois de la guerre; — προμάχων,

ΠΗ. XIH, 292, la foule des premiers combattants, l'endroit où ils se sont réunis ensemble. KM. R.

* Gapos, οὐ (6), commerceintime, conversation familière, H. XXII, 5; surtout cau.

serie d'amour, jeux, ébats amoureux, H. à V. 250.R. Op

ὐξελός, où (6), broche à faire rôtir les viandes; il n’est usilé qu'au pl. Il. 1, 465; 11,428; VIT, 317; IX, 210, 215; XXIV, 623 ; Od. III, 462 et passim. R. Θέλος.

ὀδριμοεργός » ὁὀς» 0)» qui commet des, choses graves, fortes, énormes; / est touj.

pris en mauvaise par! : qui commet des choses épouvaptables, horribles , des violences ou des crimes, * El. V,401; XXI, 418. Bar.

* ἀθριμόθυμος » 06, ον» qui ἃ un courage puissant, violent, impétueux, épith. de Mars, H. VII,.2. Ἀ. 06pu9S, θυμός.

ὀδριμοπάτρη (4), poét. qui a un père puis-

sant, terrible, épith. de Minerve , fille de

AR À où

Jupiter, 11. V,747; Od. 1, 104. R, ὄδριμος,

“9 A j . Φ οΌριμος, 053 ον) 1" fort, puissant, violent,

impétueux, ép#th. de Mars, 1]. V, 845 et

passim; d'Hector, 11. VIII, 473 οἱ passim:

d'Achille, I. XIX, 408, || 2 en parl. de choses inanimées, énorme, c-à-d, grand lourd, impétueux, épith. de la lance, EL. JL, 357 et passim; d'une pierre, Od. IX, 141 !

et de l'eau rapide, viol ente, impétueuse IL IV, 455. R. Gp, End.

ὀγδόατος;, ἢ» ον» Jorme ép. allongée p.

ὄγδοος, huitième, I]. XIX, 246, 246 δὲ Od.

: ὀγδώχοντα » CoOntraction ion. Pe ὀγδοή-

xovrx, indéclin. quatre-vingts, * Il. 1] ; 568, 668.

ὅγε, ἡγε» τόγε; c'est le pron. démonstr.

ὃ, ἡ) τό, renforcé par la particule γέ, celuici, celle-ci ou celui-là, celle-là, cela; souo aussé ü se traduit par 16, la renforcé; 15 gfois il indique le lieu, proche ou éloigné, où d'action se passe, et ne peut étre traduit que par un ado.: κεῖνος ὅγε, 11. XIX, 344, celuiia; |} 2° dans la langue épique, lorsque deux Propositions se suivent, il a souvent sa place dans la seconde, Pour rappeler le sujet et se traduit alors par : lui, elle, ce emphatique , c.-à-d. par : c'est lui, c’est elle, c’est 66... qui; Ou par ce même, celte même, [{. IL, 664; Θὰ. 1, 4; on le trouve construit absol. 1" τῆγε, ÎL VI, 465, ici même, justement de ce CÔté; [| 2 τόγε, 1]. V, 827, pour cela même, voilà précisément pourquoi.

Üyzt0v, οὐ (τό), caisse, coffre, panier à métire les traits ef autre ferraille, θα.

XXE, 61, Τ. R. ὄγχος.

ὄγχος, ou (ὁ), propr. flexion , courbure ; delà croc, crochet, particul. le crochet qui se trouve à la poïnte du trait; en lat. uncus, * {LL IV, 151, 214. R a de l'anal. avec ἀγχῶν; ΟΌΤΤΗ. (Lexil, 1, p. 288), le dérive d'ETKO, ἐνεγχεῖν- | ;

ὄγμος; ου (δ᾽, propr. ligne, rangée, file, série, particulièr. sillon, tracé par le soe, 1]. XVII, 546, ou javelle que le moissonneur couche à terre avec la faucille, 11. ΧΙ, 68; XVII, 552; au fig. πίονες ὄγμοι, H. à C.

455, sillons gras, c.-à-d. riches, productifs, ‘ertiles; || 2° orbite des corps célestes, H. ἈΧΧΗ, 11. R. τί a de l’analogie avec ἄγω.

Oyyrotes, où (δ), Oncheste, ville de la Béotie sur le lac Copais, avec un bois consacré à Neptune; c’est au. le couvent Mazaraki; El. EE, 506; delà ado. ὀγχηστόνδε, p.

εἰς Oyxaorér, à Oncheste, avec mouvt., H. à M. 186. Nu Gyvns ἧς (ἡ), 1° poirier, Θά. XI, 589; [| 2° la poire elle-méme, * Θὰ. VIF, 120.

ὁδαῖος» N, ον» qui concerné le chemin, relatif à la route : τὰ ὁδαῖα, θα, VII, 165, propr. les choses pour lesquelles on entreprend un voyage, pacotille, cargaison, d'après

de Schol.; Foss trad. (waare : marchandises) ;

[| 2° équipage, provisions de voyage, tout ce dont on a besoin en voyage, Od. XV, 445, syn. εἰ ἐφόδιον, en lat. viaticum; ainsi l'enterdent EUSTATE et ΚΖ 0855; peut-étre serait-il mieux d'entendre avec ΝΙΤΖΒΟῊ par ὁδαῖα, les marchandises échangées contre celles qu'on a importées, la cargaison avec laquelle on revient; ainsi vos ὁδαίων serait non pas J’achat des provisions de voyage ou des marchandises, mais le gain qui résulte de l'échange des marchandises importées contre ceiles qui formeront la cargaison du retour.

Re. ὁδός.

ὑθαξ, ado., avec les dents, en mordant :

— λάζεσθαι γαῖαν, AL IF, 418, prendre la terre avec les dents, mordre la pou ssière, en parl. des guerriers qui tombent: — ἑλεῖν.

οὖδας, EL. ΧΙ, 749, méme signif.; ἐν χείλεσι φῦναι; par tmèse pour χείλεσι ἐμφῦναι, Θά.

XX, 268, se mordre les lèvres de coîère, d'indignation; voy. φύω, Ft. δάχνω, douce. ᾿

ὅδε, ἥδε; τόδε, c'est lepronom. démonstr.

joint à lenclit. δε, qui renforce le rapport démonstratif (dat. pl. ép. τοῖςδεσσι, et vois δέσσιν, les deux parties étant déclinées), celui-ci, celle-ci, celui-là, celle-là; 1 indique d'abord la proximité du sujet : οὐκ ἔρανος τάδε γ᾽ ἐστίν, Od. 1, 225, cela, ç.-à-d. ce que je vois la, est point un piquenique; soup. aussi

il se rapporte 1“ à ce qui suit immédiatement, ce qui se rend en franeais par ci:

τόδε μοι χρήηνον ἐέλδωρ, 1], 1, 41, 494, exaucemoi ce vœu, le vœu que je vais faire; [| 2° ἡ indique avec plus de force le lieu plus ou moins éloigné, surlout quand il estjoint aux pronoms personnels ou autres pronoms; il ne se traduit alors que par : ici, là...

ἀνδρὶ ὅστις ὅδε χρατέει, El. VI, 175, à l'homme, quel qu'il soit, qui est icl vainqueur; γηῦς de pot ἠδ ἔστηχεν ἐπ᾿ ἀγροῦ, Od. I, 185, mon navire est Ja près des champs, loin de la ville; ἡμεῖς vide, Od. 1, 75, nous qui sommes ici, nous que voici; || quelques cas de ce pronom s'emploient d'une manièré absolue; ee sont : 40 τῇδε, ici, là, ΗΠ. ΧΗ, 545; θα. VE,

173; || 3 τόδε, acc. ?) ici, vers ce côté, en

OA

at. hùe, illèe, 11. XIV, 298; δεῦρο τόδε, IL. XIV, 509; ?) à cause de cela, pour cela, pourcetteraison, Od. XX, 217.

ὁδεύω, cheminer, marcher, voyager : — ἐπὶ νῆας, Il: ΧΙ, 569, {, vers les vaisseaux. R. ὁδός, | Odos, ou (ὃ), ton. p. Odios, Odius, 4° général des Halizones, tué par Agamemnon, H. 11, 856; || 2° nom d'un héraut grec, 1. 1X, 170. R. ὅδιος, ad].

ὁδίτης» οὐ (ὁ), celui qui chemine, qui fait ‘Toute, routier, passager, voyageur; 1! est

| aussi joint à ἄνθρωπος, 11. XVI, 263 ei souo.

dans l'Od. ὁδός. , ὀδμή, ἧς (ἡ). ion. et poét. exhalaison , yapeur, odeur agréable, Θά. V, 59; IX, 210, 211; désagréable, puanteur, HN. XVI, 415; θα. IV, 406, 442% 446. R. ὄξω.

LAS , οὐοιπορίη» ns (4), voyage, route, chewin, H. ἃ M. 85.R. ὁδοιπόριος. | ᾿Ξ ὁδοιπόριος 054 07, concernant le voyage :

| de reconnaissance qu'on donne au batelier,au pilote, aux amis qui nous ont fait faire une traversée sur leur vaisseau. R. ὁδοιπόρος.

| ὁδοιπόρος» 053 ον, voyageant; subst. voyageur, compagnon de voyage. R. ὁδός, πόρος.

ὁδός, où (ἡ), ion. code, Od. XVII, 196, chemin, 1° en parl. du lieu : sentier, route; "πρὸ ὁδοῦ γενέσθαι, El. IV, 582, marcher en avant, être avancé dans la route, poursuivre 188 route; || 2° en parl. de l’action : route, | marche, voyage, tant à pied qu’en voiture, ML. IX, 626 et aussi par mer, Od.; ὁδὸν ἔρχεσθαι signifie en gén. se mettre en marche, entreprendre une marche, faire une excursion, une ceurse, en parl. d'une armée; Bo- TUE l'explique par : aller en députation, par Oppos. à tu μάχεσθαι quitermine le vers; je | ne sais si ce sensest plausible; dans tous les * cas, on ne saurait l'expliquer, comme les an- | ciens, par )όχονδε ἰέναι; l'édit. DiDor trad.: | ἢ ὁδὸν ἐλθέμεναε par : vel hanc viam ut-ineat, soit pour entrer dans cette voie, pour prendre par! à cette expédition.

| ὀδούς, ὀδόντος (ἃ) en lat. dens, dent, ἢ, (es θα. passim; enparl. du sanglier : défenses, I. ΧΙ 416; pour l'expression ἔρχος ὀδόντων, vOY. ἕρχος. R. ἔδω, lit. ce avec quoi ‘on mange.

ὀδύνη» ἧς (ἡ); gén. pl. ὀδυνάων, dat. pl.

jdvynct, douleur, tourment; *) en pari. du

"corps, presque touj. au pl., 11. 1V,117; V,

597, 766 et passim; ἢ) souv. aussi en parl.

τὸ ὁδοιπόριον, Θά. XV, 505, {, salaireougage

OA

de l'âme: affliction, deuil, tristesse, Od. LE, 79; il est joint à you, Od. 1, 249; [| Le sing. nese rencontre qu'Il. XI, 398, dans le sens Physique et I. XV, 25, dans le sens moral :

ὀδύνν, Ἡρακλῆος, douleur que ressent Jupiter à cause d’'Hercule.

ἀδυνήφατος; ος» ον, poél. qui tue, c.-à-d.

fait cesser les douleur s, qui les calme, les adoucit ; — φάρμαχα, * 11. V, 909; ΧΙ,

847, remèdes qui calment la douleur. R.

οὐυρομαι (imparf. sans augm. ὀδυρόμην; tmpéT. ὀδύρεο; part. prés. ὀδυρόμενος; part.

aor.. ὀδυράμενος, I. XXIV, 48), moy. dép.

1" intrans, se lamemer, gémir tout haut, se plaindre, s’affliger, en parl: des hommes; une fois en parl, dun oiseau, M. ME, 515; it

-est employé*, absol., IL. XVIIE, 32 el pas-

Sim; surtout au part., I. 1X, 612 et passim;P) avec le géni— τινός, pleurer qn, gémir sur ui, déplorer sa perte, IL XXII, 424; Od. IV, 819; XIV, 174 et passim; avec ἀμφί et l'acc., Θά. X, 486, pleurer autour de quelqu'un; 5) avec le dat. : — τινί, Od. IV, 749, auprès de qn, au milieu d’une assemblée; — ἀλλήλοισι, El. LE, 290, gémir ensemble, se faire part mutuellement de ses.

chagrins; |] 2° transit. regretter, pleurer, avec l'acc. de: la personne, Od. 1, 243; 1V, 110; XUI, 219; IL XXIV, 714, 740;

XIX, 545, et l'acc. de la chose : — νόστον.

ὍΔ V,153, XIII, 579, pleurer le retour,

le désirer, se lamenter au sujet du retour.

Οδυσσεύς (ép. ὀδυσεύς; voc, ὀδυσεῦ, I.

IX, 669; gén. ὀδυσσῆος, 1]. ΧΙ, 5, 806;

Ὀδυσῆος, IL. I, 168: Οδυσσέος, d’où éol. ὀδυ-

css Od. XXIV, 598; dat. ὀδυσῆϊ, avec élis.

ὀδυσση᾽ ὀδυσῃ᾽, Cd. V, 598: ὀδυσσεῖ; acc. ὀδυσcüa el Odu5%, Od. XIX, 136), Ulysse, en lat.

Uiysses, Ulixes, Jils de Laerie el d'Anticlée, Od. XVI, 119, roi des Céphalléniens, e.-à-d. des iles d'Ithaque, de Samé, de Zacynthe ef du continentvoisin; mari de Pénélope et père de Télémaque. Lorsqu'il naquit, ÆAntolycus, son aïieul maternel, lui donna le nom d'Ulysse (ὀδυσσεύς), parce qu'il était arrivé fort en colère (duscauevos, ἃ. XIX, 407), contre tous les gens du pays. Les épith. dont son nom est ordin. accompagné sont : πολύμητις, πολυμήχανος, πολύτροπος, ποιχιλομή-τῆς) πολύφρων, δαΐφρων, ταλασίφρων, πολύτλας, τλήμων, διογενής, ἀντίθεος, δῖος, ἀμύμων, πολύαι-νος) χυδάλιμος, δουριχλυτός, πτολίπορθος. Dans sa jeunesse, s’étant rendu au Parnasse chez Antolycus ; il fut grièvement blessé à la

chasse, Od. XIX.393-475; envoyé en Messénie pour réclamer le paiement d’une dette publique, ilrecut d'Yphitus l'arc d'Eurytus, Od. XXI, 14-58; ayant épousé Pénélope, il se construisit lui-méme son lit, Od. XXIIE, 185-204; les Atrides, venus à Ithaque, le décident avec beaucoup de peine à prendre part à l'expédition contre Troie, Od. XXIV, 110-119. En partant, il confie le soin de sa maison ἃ Mentor, Od. TI, 295, et suiv., Télémaque étant encore enfant; ses villes el ses {165,0 4. IX, 21-27. Avec ses vaisseaux μιλτοπαρύοις, ÎL. 11,631-637, “ occupait le centre de la flotte dans le port oùétaient rangés les vaisseaux grecs, Il. VIII, 229 et suio.; XI, ὃ et suio.; son extérieur, I. {11,196 et suto.s 211; son maintien, sa diction, quandil kharanguail, tbid. 216 et suio ; avant la guerre, il esl’ envoyé en députation à Troie avec Ménélas, ibid. 204-224. 71 ramène Chryséis. à son pèré et sacrifie une hécatombe à Apollon, Τ|. 1, 511, 430-387. Minerve le conseille, 1]. 11, 166 et suiv., comme dans Presque tous les deux poèmes; il réprime une sédition de l'armée et chidtie Thersite, ibid.

182 et suiv.; sa harangue, ibid. 283-332; sa réponse aux vifs reproches d’ Agamem- . non, ΠΠ, EV, 549 et suiv,; il combat, ibid. 494 et suiv.s VI, 50; il fuit prudemment, I. ΥΠῚ, 92 ersuiv.; il est envoyé en députation auprès d'Achille. I. IX, 169 et suio.; son discours, 223-306; ilrend compte du mauvais succès de sa démarche, ibid. 676 et suto.; ilpart avec Diomède pour aller épier les Troyens dans leur camp, 1]. X, 109, 144 et suiv.; ibid. 232 et suiv.; heureux présages et prières à Minerve, 276 et suiv.; δίς prennent Dolon, ibid. 339 et suiv.; ils relirent les cadavres et emmènent les coursiers de Rhésus, ibid. 488-514; il combat, 1]. XI, 512 εἰ suiv.; blessé et cerné par les Froyens, ilest sauvé par Ménélas et Ajax, ibid. 401-488. Il désapprouve les lâches pro- Jets d'Agamemnon , Il. XIX, 82-105. I!

persuade à Achille de réprimer son ardeur Jusqu'à ce que les soldats aient mangé, 11.

XIX, 154-172, 215.237. Dans les jeux funèbres, il lutte avec Ajax, la victoire reste indécise, 1. XXIHIT, 700-759; 1} est vainqueur ἃ la course, ibid. 755 el suiv.; il va par une nuit froide, pousser une reconnaissance avec Ménélas, Od. XIV, 469-502; dans un festin, il eut une discussion très-vive avec Achille sur la question de savoir si la ruse vaut mieux que le cou-

rage, θά, ΥὙΠΙ, 73-82, Il vient à Troie

nacrie, où, en son absence, ils immolent les |

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comme transfuge et est reconnu par Hélène, “᾿ Od. IV, 240-258. Il va, à ses risques et [ἡ périls, arracher à l’ennemi le cadavre d’Achille, Od. V, 309 et suio.; jugement au su- τ

il amène Néoptolème de l'ile de Scyros, ibid. Y 508 et suiv.; ce qu'il fit dans les flancs du ἢ" cheval de bois, Od, IV,269-289; récit abregé || de ses longues erreurs pendant son retour, | Od. XXII, 510-341. 1 retourne de Téné- || dos auprès des Atrides, Od.IV, 159-164; " il aborde chez les Cicones, prend Ismare, W puis est mis en fuite, Θά. IX, 39-61; / est | poussé ensuite du cap Malée chez les Lotophages, 62-104; puis sur la. terre des Cyclopes, d’où ilse sauve avec peine après avoir i crevé l'œil à Polyplième, ibid. 105-566; del& || il arrive à l'ile d'Eole, recoit un vert favo= || rable, qu’il perd par la cupidité de ses com- || pagnons, Xl. X, 1-79; poussé chez les Les= ἡ trygons, il perd tous ses vaisseaux, à: |l l'exception d’un seul, ibid. 80-132; sur ce |! vaisseau, il aborde à Æéa, île de la magicienne Circé; il tréomphe d’elle par le secours | de Mercure et reste une année entière chez elle, ibid. 153-574. Par le conseil de Circé, ilse rend chez les Cimmériens, évoque Firé- | sias des enfers et le consulle sur s0n retours | il voit encore plusieurs autres ombres avec lesquelles il s’entretient, Θὰ. ΧΙ, 1-655.

De retour à Æéa, il est averti par Circé | des périls qu’il doit courir encore, Od. XII, 14-141: s'étant embarqué, il passe heureu- | reusement à travers les Sirènes, ibid. 142- ἢ 900: it passe de méme des rochers mobiles, | et Charybde; mais Scylla lui enlève six de || ses compagnons, ibid. 201-259; delà, forcé: | par ses compagnons, il aborde dans la Thri-

bœufs du Soleil, ibid. 260-373. Aussi Ju- | piter foudroie le vaisseau , 579-419, el, Ulysse, sauvé seul, aborde dans l'ile dOgygie: 490 et suiv.; là il est aimé et retenw | longtemps par la nymphe Cabrpso, Θὰ. E, | 413 et suiv.; IV, 355-560; mais Minerve, enl’absence de Neptune, irrité à cause dw | Cyclope (Od. 1, 11 et suiv.; V, ὃ et suiv..) prie Jupiter en faveur d'Ulysse et ce dieu, | par l'entremise de Mercure, enjoint à Ca- || Lrpso de congédier Ulysse, Od. V, 38 et | suiv.; ayant fabriqué un vaisseau, il s’em-|| barque, ibid. 228-981, et le dix-huitième, | jour il arrive à l'ile des Phéaciens, mais, | apercu par Neptune , il a beaucoup des peine à aborder au rivage, où ils’endort, |:

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