AH (14) | ΑΘ
sant: ----ὐδύνη, IL XV, 25 ; — ὀρυμαγδός, Il. XVIL, 741. Le πειιῖ. ἀξηχές s’empl. adverb., Sans cesse: — peucrvte, IL. LV. 455; — φαγεῖν,
θα. XVIIT, 5. Les grammair. le dérivent
d'à priv. et de διέχω, de sorte que ἀζηχῆς serait pour ἀδιεχής, le ὃ étant changé en δ."
ἄζομαι; verb. moy. ( l'actif ἄζω se trouve dans £sion., OEuvr. et Jours), desséché :
αἴγειρος ἀζομένη χεῖται, Il. IV, 487 1, la mauve git là desséchée.
ἄζομαιν P. moy. dép. dont on ne trouve que le prés. et l’imparf.: 15 transit. avec l’acc. trembler devant qn et Pprincip. devant les dieux ou les personnes respectables ; respecter, honorer : — ἀπόλλωνα, It. 1, 21: — un τέρα, Od. XVIT, 201; || 2 snrransie. craindre, avec l'inf.: ἄζετο Art λείδειν οἶνον, 11. ΥἹ].. 266, il craignait d’offrir à Jupiter une libation de Vin ; avec μή: ἄξετο, μὴ Νυχτὶ ἀποθύμια ἔρδοι, Il. XIV, 261, il craignait de faire quelque chose qui déplüt à la Nuit,
Any VOY + ἄημι. ΩΝ
Αηδών, ονος (ἡ), propr. ép. p. ἀείδων, le Chanteur, le rossignol) Aédon, fille de Pandarée, femme de Zélhus, roide Thèbes, mère d’Ityle: envieuse du bonheur de sa belle-sœur Nivoé, elle voulut tuer le Jils aïné de celle-ci et tua par mégarde son propre fils. Changée en rossignol par Jupiter, elle ne cessa de dé- Plorer dans ses chants plaintifs la perte qu’elle
avait faite, Od. XIX, 518 etsuio. Foy. PAN-
DARÉE. D'après une tradition plus récente, elle était femme de l'artiste Polytechnus, de Colophon. Cf. AnToN. Lib. IT.
* ἀήθεια, ας (ἡ), défaut d'habitude ; chose inaccoutumée, Batr. 72, R. ὁ pr. ἦθος.
4106600 ; P. p. ἀηθέω, étre inaccoutumé à, avec le gén. En parl, de chevaux : ἀήθεσσον ét ξεν, Ὁ X, 495. ils étaient encore ἴα accoutumés aux morts. M. R.
ἄήμεναι, vor. ἄγμι.
. ἄήμενος, voy. ἄγμι.
ἄγμι, ἐρ. FORMES : 15 AcT.: inf. ἀῆναι οἱ Oët. ἀήμεναι; part. els: imparf. 5- p. 5. ἄη; 3. p. duel ἄητον; [| 2° P45s.: part. ἀήμενος. [] 5° Moy. : imparf. 5. Ρ. 8. ἄητο. (Ge verbe garde Partout l'a.) || Sens: Act. souffler, en parl.des VERS - Θρήχηθεν ἄητον, Il. IX, δ: ἄγ Ζέφυρος; Od. XIV, 458. || Pass. être battu par les
. vents : λέων ϑόμενος χαὶ ἀήμενος, θα. VE, 51,
lion battu de la pluie et des vents. [| Aoy.
seulement au fig. : δίχα δέ σφιν ἐνὶ φρεσὲ ϑυμὸς ὄητο, 1]. XXI, 586, le cœar leur soufflait de deux côtés dans la poitrine , leur cœur ba-
nn
lançait entre deax partis περί τ᾽ ἀμφέ Te χάλλος , Η Ἀπ τ ᾿ VE ἄητο, Η. à C. 277, autour d'elle soufflait | la beauté, le souffle de la beauté l’environ* | nait de toutes parts. R. ἀέω. : A -
ap (α long), gén. ἠέρος, Zon. et Cp. pa ἀέρος (ἡ)» 1° l'air (l'air inférieur et épais, par oppos. à l’air Supérieur et pur, αἰθήρ), l'at- Ἷ | mosphère, Il. XIV, 288; |} 2° vapeur, nuage qui dérobe un objet à la vue: ἐχάλυψε ἠέρι πολλῆ, IL. LT, 581; VILLE, 50. — On Le trouve aussi À masculin 7 περὶ δ᾽ ἠέρα πουλὺν ἔχευεν, Il. V, 770.
[| 5° obscurité, ténèbres, Ii. V, 864; Od.
αήσυλος, ος, ον (υ bref), Poët. p. αἴσυλος :
ἀήσυλα ἔργα, actions coupables, Il. V, 876 Le
οἰήτης» οὐ (6), souffle, en parl. d'un vent violent, Π. XV, 626. Il s’empl. aussi au pl.: ἀῆται ἀργαλέων ἀνέμων, 1]. XIV, 254, Od. , le souffle des vents impétueux. R. ἄημι.
ἄητο» VOY. te ;
ἄητον, vor. ἄμμι. : | 4
ἄητος, ὃς, οὐ» P. violent, impétueux: ϑάρσος | ἄητον ἔχουσα, pleine d’une impétueuse audace, en part. de Minerve, Π. XXI, 395, JT. Ce mot dérive αἰ ἄημι; c'est l'étymologie la plus naturelle; il n’est guère probable, comme le veulent les scholiastes, qu’il soit synonyme εἰ ἀχόβξστος, insatiable (α᾽ ἄω), Ou de μέγιστος; ce— Pendant Burru. Lexil. 1. p.256, appuie cette | dernière conject., et fait venir ἄητος d'utw, de sorte qu'il serait l'équivalent d'aivos, terrible, violent. Ὁ ΣΉ ΤΩΝ
ἀθοΐνατος, 06: ον5 et aussi 06, 2, 0%, M. X, 404: 1° immortel, prince. en parl. des dieux, qui s'appellent aussi οἱ ἀϑάνατοι, les. immortels, I. IV, 594; en Parl. de ce qui appartient ἄπ | dieux; éternel, impérissable : — ακἰγίς, EL 11, ἀλ7:--- δόμοι, Θά. IV, 79. Ι] 2°infini, de longue durée: —xax6v, Od.XIT, 118,8. G pr. ϑάνατος.
ἄϑαπτος,» 065 ον, non enseveli, Il. XXIL.
386, θὰ, ΧΙ. δά. R. à pr. Sartre.
aJeet, ado. P. sans les dieux, sans intervention, divine, Od. XVIII, 559 TR.cpr.
οἰ)εμίσθιος ,06, ον, sans loi, injuste , sang foi ni loi, criminel, Od. XVIIL, 140; en part. du cyclope Polyphème : ἀϑεμίσθια ἤδη. Θὰ. IX. 189, il méditait des crimes. * Od. R. à pr.
GDELITTOS, ος» ὃν; qui ne connaît ni droit ni devoir; immoral, Il. IX. 65, et en parl, des Cyclopes, Od. IX; 109; cf. 112; en gén. in juste, Od. XVII, 565. MR. 5
AO
(Macot (on ne trouve que le prés. et :| Mmparf.), faire peu de cas de, négliger, délaig ner, acc., ΠῚ 1, 261; joint à ἀναίνομαι: Jd. VII, 212. Β. de Gépo , θεραπεύω ; selon | ÆPOLL., d'àSno, ἐρος, barbe de blé, fétu.
|MdSésouros , 06, ον» propr. qu'un .dieu | même ne saurait dire; indicible, inexprima-
NA PAbL
180, Athènes, capitale de l’Attique, n'était
lorim. qu'un lieu fortifié, bâti par Cécrops 21appelé Cécropie(K:xporix); plus tard Thésce l’agrandit et du rom de la déesse qui le pro- || tégreait;, le nomma Athènes , 1]. I, 546. H. (aA., 50. |
| Αθηναίη, ἧς (ἡ), ép.comme Αθήνη.
,᾿ ᾿Αθηναῖος, οὐ (6), d'Athènes, athénien, Il. Π, 551. ἧς | | | AGyr;ns (ἡ), ép. AGmain, Minerve, fille de Jupiter; selon Homère, elle n'eut point de mère; il la nomme Τριτογένεια (voy. ce mot); MW'après une tradition plus récente, elle s’é- Vança de la téte du puissant Jupiter , H. à A. 508; de là son nom αἰ Αϑήνη, qui, selon Her- MANN, signifie Nelacta, celle qui n’a pas été hllaitée (2 pr. et τιθήνη ), elle est le symbole le la force unie à la prudence et a sous sa [Protection tout ce qui, pour se maintenir, 7 besoin de réflexion et de courage. Elle est surtout [| 4° Ια protectrice des villes en état le paix; tout ce qui profite aux villes est son Mvrage; parlout elle préside avec V'ulcain à ous les aris (Od. XXIIL, 160), et partic.
aux ouvrages de femme (Θά. II, 116, VE, 254); || 2°elle protége aussi les villes en guerre |Wontre les ennemis extérieurs; c'est pour cela que les citadelles et les murailles sont sous sa farde et qu'on l'appelle ἐρυσίπτολις., Αλαλχοχενηΐς ; elle est aussi la déesse de la guerre, nais de la guerre faite avec prudence et jusüce (voy. ἀρης); de là son nom de ληΐτις, ἀγέ- (ét, λαύσσοος. etc. Comme telle elle préside lux combats , defend les guerriers qui, dans la guerre, unissent l'audace à la prudence, 1]. Υ, 837; XXI, 406. De là son nom de Has | de ro), celle qui lance les javelots, et Homère joint souvent ces deux noms : Παλλάς ἀθηναίη où Αθήνη, El. 1, 200 ; IV. 78.
᾿ ἀθηρηλοιγός , où (ὁ), ép. p. ἀϑερηλοιγός, ropr. destructeur de la paille; c’est le nom que Térésias, dans l’oracle sur la destinée | je Ulysse, donne à l’instrument (fléau) qui
+ | ll”
(1h Αθῆναι», ὧν (ai), ép. ἡ ᾿Αθήνη, Θά. VIT, :
AI
sépare le graïn de la paille, * Od. XI XXII , 275. R. Fe épées
dÜ)ëw, aor. ἄϑλησα, propr., comme ἀθλεύω lutter dans des jeux; en gén. lutter one des difficultés; souffrir ; on ne le trouve qu’au part. aor. ἀθλήσαντε πολίσσαμεν, Il. VIE, 455; XV, 50 ; que nous avons bäti avec beaucoup de peine. R. 59)0e.
AS bnp ; ἦρος (8), ép. p. ἀθλητής , lut-
teur, athlète, Od. VIII, 164. 1. ΒΕ. ἀϑλέω.
αθλος, οὐ (ὃ), forme Prosaïque p. ἄεθλος, lutte, Θά. VIII, 460.+.
αθλοφόρος, 06 , ον, forme ordin. p- la
forme Cp. ἀεθλοφόρος. qui emporte le prix, vainqueur dans les jeux, Il. XII, 698.
ἀθρέω ; ép. et Ion. p. ἁθρέω, aor. ἤθρησα, regarder fixément, Od. XII, 599. -- εἰς τι IL. X, et avec l’acc. τινα, Il. XII, 391.
αἀπρόος ; CN» ον, rassemblés, serrés, épais : ἀθρόοι ἴομεν, 1]. IT, 459, marchons réunis ; avec πᾶς, pour donner plus de force : ἀθρόοι “00 ἅπαντες, Θά. ΠῚ, 57, ils allaient tous ensemble ; ἀθρόα πάντ᾽ ἀπέτισε, Od. 1, 45,ila tout payé à la fois; cf. Il. XXIL , 271. Homère n'a que le pluriel. R. ἃ copul. et Φρόος.
ὄθυμος , os, 0, sans courage ; abattu ᾿ Od. X, 414 Ὁ. Β. ἀ pr. ϑυμός.
ἄθυρμα, ατος (τό), 1°. jeu, jouet d’enfant; θα. XVIII, 528, ποιεῖν ἀθύρματα, IL
ΧΥ , 565, faire, construire des jouets, en
.parl. d'enfants qui s'amusent avec le sable
du rivage, || 2° passe-temps , instrument ce plaisir, en parl. de la lyre , πόθεν τόδε χαλὸν ἄθυρμα, H. à M., 55; en gén. bagatelles , joyaux, Od. XV, 415. R. de
äSdpw (on ne trouve que le prés.) 4° intrans., jouer, s’amuser, en parl. d'enfants, IL. XV, 565; afois, transit., comme ludere en lat. jouer, avec l’acc. — μοῦσαν νήδυμον, H.
XVII, 15, jouer un air agréable. — λαῖφος ἀθύρων, H. à M. 152, jouer avecle voile. {] Au moy. avec le dat. se plaire à, aimer. H. à M. 485.
Αϑύως ; ὀω (5), ép.p. ἄθως, l'Athos, haute montagne ou plutotle sommet du promontoire Acté, sur la rive sud-est du golfe Strymonien , auj. Monte-Santo ou Agios-Oros, Il. XIV, 229.
- ai, conj. éol. et ép. p. εἰ; elle est touj. jointe à χε, αἴχε, el al re, au lieu de l’aitiq. ἐάν. Si par hasard, dans le cas où, si toutefois. {/ se met dans le premier membre des propositions conditionnelles , || 1° avec le -subj., mais seulement quand cetie propos.