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contient l'expression d’une espérance > d'un φίδι OU que chose d’ HHÉNGUE * : αἴ χέν μοι Αθήνη γῦδος ὁ ὀρέξ En ἀμφοτέρω Areva , σὺ δὲ τοὺς ὃς
ἐν ὠχέας ἵππους αὐτοῦ ἐρυχαχέειν : À 51 Minerve m'offrait la gloire de les tuer tous les deux, etc. IL V, 260.— cf. IL. IV, 98, θα. VIH, 426 ; rarement avec l’opt. et le plus souv. ab les phrases incidentes , ἠνώγει Πρίαμος εἰπεῖν, αἴ χέ περ ὕμμι φίλον χαὶ ᾿Νδὺ γένοιτο, μῦθον A }eξάνδροιο, Il. VIT, 587, dans le cas où cela vous serait ne mr. d'autres passages, HERMANN et THIERSCH lisent le subj. au lieu de l'opt., par ex: Ai. V,279; VIF, 245; XXIV, 687 ec Od. ΧΙ, 589. αἴθε au lieu de aix:; || 2° dans les interrogations indirectes, après les verbes voir, essayer, eic., avec le subj. ὀῳρ᾽ ἴδητ᾽, αἴχ᾽ ὕμμιν ὑπέρσχη χεῖρα Kpovioy, Il. IV, 249, 4, 207, si le fils de Latone veut vous prêter le secours de son bras; || 5° dans les vœux (et, dans ce cas, on écrit lou]. αἴ avec un accent) ; : ü n'est jamais seul, mais tou. joint à γὰρ οἱ γὰρ δή, ἐομ). avec l'opt., qui laisse indécis si le vœu est possible ou non : αἱ γὰρ τοῦτο γένοιτο, Od.
VIIT, 558 , oh! si cela arrivait! Plutàa Dieu que “à rt αἱ γὰρ οὕτως εἴη, IL. IV, 489 , oh! s’il en était ainsi ! αἱ γὰρ bou, ὡς. IL. VIL, 152 , oh! si j'étais assez jeune !
Aa (à) (le méme que γαῖα, avec adoucissement de la prononciation), usité seulem. aux nom. , gén. et acc. sing.; la terre, le pays. πᾶσαν TT dix, sur toute la terre, DES Hi
αἶα; IL IT, 162, el aix seul, θα. I, Hd, patrie.
Αἴα (3), nom propre, ΖΑ, pays fabuleux»
que, dans l expédition des Argonaules on plaçait comme séjour d’Æétès, à l'est, et comme séjour de Circé, à l'ouest; dans les plus anciennes traditions , on désignait vraisembl. par ce nom la presqu’ile Taurique, plus tard, la Colchide , où se trouvait une ville d’'Æx: voy . Αἰαίη; ce mot ne se trouve point, comme nom propre, dans Homère.
Λἰαίη(ἡ), 1° l’Eéenne , surnom de Circé, comme habitante de l'ile d’Æa, Θά. IX, 329; Π| 29 — νῆσος, [116 d’Æa, séjour de Circé: ile fabuleuse qui, d'après les explications les plus naturelles et les plus vraisemblables, était située à l’ouest et au nord des Lestrygons, au-dessus de la Sicile et de l’'Hadès, où Ulysse, parti d'Æa, se rendit par un vent du nord; selon une autre explication , l'ile de Circé est à l’extrémité nord-est, et n’est autre que celle qu’habitait Æétès, comme on le voit dans STRABON, Œ, p. 45. Les plus anciens scholiastes entendaient par là le pro-
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montoire de Circé, en Italie, et on | qu’il avait été Dre une ile, Od. X, Ὁ}