‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 217 sur 299 · LES · texte numérisé non relu

LES

παρέπλω» VOY. παραπλώω.

NUE La Tapéoyouat(fut, παρελεύσομαι, 3 p. 8. παρἐλεύσεαι; ΟἹ". 2 παρήλυθον el παρῆλθον ; inf. ép. παρελθέμεν), moy. dép. 1" passer, passer de— vant ou auprès, θα, XVI, 357; Od. XII,

62; — ri, Il. ὙΠ, 238, passer devant

qche; delà absol, passer, S’écouier, couler : — χῦμα, παρῆλθεν, Θά, V, 429, le flot a passé; |] 2° avec l’acc. passer au-delà de

qu, le devancer, le dépasser : — τινάς 1].

ΧΧΠΙ, 345; — ποσίν, Θά. VIT, 230, it.

avec les pieds, c.-a-d, à la course ; — ἐν do-

λοισιν, Od. XIE, 291, l'emporter sur lui en ruses ; delà, en gén. circonvenir, surprendre, attraper, abuser, tromper, IL , 132. R. παρά, ἔρχομαι.

πάρεσανν» VOY. πάρειμι.

παρευναάζομαι; pass. être couché à côté , dormir ou coucher auprès de : — τινί, auprès de ou avec qu, θα, ΧΧΗ͂, 37, 7. R. παρά, εὐνάζω.

πορέχω (ἱπιραγ παρεῖχον, Θά. XIV, 250 ; ép. πάρεχον, Il. XVII, 556 ; fut. παρ-ἐξω; Θά. VIT, 59; aor. παρέσχον; ep.

παρέσχεθον ; subj. παρασχῶ, 1}. II, 554; θα.

XV,55; inf. παρατχεῖν, Il. XIX, 40 etpas-

. r , 27 ἐ Ἷ o s OUR PE à sim, ép, παρασχέμεν, tbid. 147), 1" tenir au

près ou à côté, tendre, présenter: — τί, qche ; — δράγματα, Il. XVIII, 556; Od.

XVIIT, 517, présenter les ge bes; || 2 er gén, tendre, présenter, offrir, donner, accorder: — ἱερήϊα, Θά. XIV, 250, des sacrifices, des victimes ; — δῶρα, [l. XIX, 440, des | présents ; — φιλότητα, I. NL, 354, accorder | l'amitié; avec l'infin. παρέχουσι γάλα θῆσθαι, Θά. IV,89, elles (les brebis) fournissent ou donnent toujours du lait à traire. R. παρά, ἔχω.

παρύήϊον, οὐ (ro), ion. p. l’inus. παρεῖον, 15 joue, en parl. de l'homme, H. XXII, 690; Od. XIX, 208; en parl, des animaux, la partie extérieure de la mâchoire, Il. XVF, 159; θα. XXE, 404; || 2° parure des joues à la bride, ornement maxillaire, la partie de la bride qui se trouve aux mäâchoires , ἢ].

παρήλασξ, VO. παρελαύνω.

πάρημαι (seul. le part. παρήμενος, moy.

dép. *)être assis auprès, à côté : absol. Od. XVIL, 521; XIV, 575; avec le dat. : — τινί, auprés de qn, Od. F, 339; — νηυσί, Il.

1, 421, 488, près des vaisseaux; ?) en gé’ nér. séjourner, rester auprès de habiter, s'arrêter auprès de, II. IX, 341; θα. XI, 578; XIII, 407. R. παρά, ἧμαι.

rapnopin, ns (ἡ), poét. longe de cheval de main ou courroie qui servait à attacher le cheval de volée, * 11. VIIE, 87; XVI, 452.

παρήορος» 06; ον» Poél. 4° suspendu à côté, sous-ent. ἵππος, cheval, qui, dans l'attelage, n'est pas attelé au joug, mais à côté, cheval de main, cheval de volée, Il.

AVE, 470,474: c’est le méme qui est appelé autrement παράσειρος; || 2° couché anprés, étendu par terre, à côté, ἢ], VIF, 156; au fig: dont l’esprit divague, fou, insensé, lite. qui va ςὰ et là comme un cheval de volée, I. XXII, 603. R. παῤαείρω.-,

RAPATAYE, VOY. παραπαφίσχω.

Rapeuevos, VOY. παρατίθημι.

παρθενιχή, ἧς (à), poët. p. παρθένος 5 vierge, Il. XVIII, 567; Od. XI, 59; -veus, Od. VIE, 20; c’est propr. le fém. de παρθενιλός, sy n. de παρθένιος »

παρθένιος, Ἢ» ον» virginal, de jeune fille, Od. ΧΙ, 245; ὁ παρθένιος, sous-entendu παῖς, fils d’une jeune fille e{ non d'une femme mariée, 1. XVI, 180; ] 2° innocent, pur, clair, EL à C. 99. R. παρθένος-

[LA

παρθένιος. οὐ (ὁ), Parthénius, fleuve de la Paphlagonie qu'il sépare de la Bithynie, pour aller se jeter dans le Pont; auj. Bartin, ἢ}. 11, 854; propr. virginal, pur, limpide. |

παρθενοπίτπης. ou (6), quiregarde, lorgne, ou guette les jeunes filles, Il. ΧΙ, 385, Τ.

παρθένος, οὐ (ἡ)» vierge, fille, FH. εἰ Cd.

passim: || 2° jeune femme, ἢ. IF, 514, en parl. d'Astyoché que Bfars rendit mère.

πάρθεσαν: VOY. παρατίθημε.

παριαύω; dormir ἃ Côté : --- τινέγ COucher avec qn, El. 1X,466, 7. R. παρά, ἰκύω͵

παρίζω- s'asseoir ou être assis à côté :

— τιν, de gn, θα, IV, 511, 1. R.

παρά, Eu.

παρίημι (aor. À pass. παρείθην), envoyer d'en haut à côté, faire descendre à côté; au passif, être suspendu, descendre, en pari. d'une ficelle aitachée à la patte d'une colombe, 11. XX111, 868, Τ. ἢ. παρά, ἴημι.

Low, τος (ὁ), Pris appelé aussi Alexandre, Αλέξανδρος, fils de Priam, qui enleoa, secondé par Vénus, la belle Hélène, femme de Méné'as, et deoint ainsi la cause de la guerre de Troie, Et. INF, 45 et suiv.; le poële mentionne le motif de cetenlèvement, 11. XX1V, 25 et suiv.; quant au voyage de Püris, il se contente de dire σφι τ δ᾽ ὁπ retourna chez lui avec Hélène, en passant par la Phénicie, 1. VI, 290 et suiv.s Püris était beau; il aïmait les femmes et la musique , A. HET, 39 et suivo:; il n’était pas non plus étranger à l’art de la guerre; maïs il était souvent indolent et läche, 11. VI, 350.

παρίστημι (aor. 2 παρέστην, 1]. HT, 405 et passim; d’où le subj. ép. 3. p. duel παρστήετον, p. παραστῆτον, Od. XVIII, 185; opt. παρσταίην, 1. XX, 121; partic. rapor, 1]. 11, 189 es passim (lisez παραφθάς au lieu de rapustés, 1. ΧΧΤΙ, 197) et παραστάς, H.X,157;parf. παρέστηκα, 1], XVI, 183; d'où l'inf. παρεστάμεναι, p. παρεστηχέναι, Il, XXI,251; 5. p. pl. plusqp. παρέστασαν, Il.

VII, 467; fut. moy. παραστήσομαι, Od.

XXIV, 29; les autres formes régulières) ; 1.

transit. placer à côté, sens inus. dans Hom.; IL. éntrans. au moy. ( avec l'aor. 2, le parf. et le plusqp. actifs), se placer à côté, s’approcher, survenir, venir auprès : — τινέ, auprès de qn; surtout au prés. et à l’imparf.

moy., tantôt avec de bonnes intentions , d'où venir en aide, secourir, aider, 1], V, 809;

ITA

Od. XIET, 301; comme en lat. adesse ; tan- 161 avec de mauvaises, comme 1]. ἘΠῚ, 405, XX, 479; souv. au partic. aor. 2 rapusrcs [| 2° être debout à côté, se trouver ou être placé prés de qn, surtout au parf. et au plusqparf.; — ri, être près de qn, Il. XV, 255; XVII, 563;1/ se dit aussi des choses τ νῆες παρέστασαν, ἴἰ. VIF, 467, les vaisseaux étaient là; au fix être proche, prochain, imminent, aîtendre, menacer , en lat. instare; ἀλλά τοι ἤδη ἄγχι παρέστηκεν θανατός, I. XVI, 855, déjà la mortte menace de bien près; — αἶσα, Θά. IX, 52, m. sign. R. παρά, ἔστημι. ᾿

παοίσχων forme poët. ép. παρέχω (inf.

ép. παρισχέμεν), 1° tenir à côté, tenir tout près: — ἕππους, ἢ ΕΥ̓, 229, tenir les coursiers tout près, dans le voisinage; [| 2° présenter, tendre, offrir: — τέ τινι, Al. IX, 658, qche à qn. R. παρά, ἴσχω.

παρχατέλεχτο; VOY. παρακαταλέγομαι-

παρμέμδλωχε, VOY. παραδλώσχω.

παρμένω, ép. Ρ. παραμένω.

Παρνησύός, οὔ (0), ion. p. Παρνασσός, le Parnasse, vaste montagne de la Phocide, située sur la frontière de la Locride δὲ au pied de laquelle était bätie la ville de Delphes; auj. Japara, Cd. XIX, 451; écrit avec deux σ, H.àa À. 269; ado. Παρνησόνδε comme εἰς xevnoov, au Parnasse, avec mouvt.

Od. XIX, 394; voyr., sur l’orthogr. de ce nom, ΤΤΗ. Gr. gr. ὃ 21, p. 86.

* παροίγνυμι, ouvrir sur le côté, ouvrir un peu, entr’ouvrir, H. à M. 152, selon la conject. de HERM., qui lit παροίγνυσι au lieu de παρ᾽ ἐγνύσι. R. παρά, οἴγνυμι.

πάροιθε et πάροιθεν, devant une voy. 1° *) en parl. du lieu: pardevant, sur le devant, devant, Il. ΥΠ|, 494; b) en parl. du temps :

avant, auparavant, jadis, autrefois, antérieurement, 1], XV, 227; τὸ πάροιθεν, θα. 1, 522 , autrefois, auparavant; οἱ πάροιθεν, Il. XXIII, 498, ceux de devant, les premiers arrivés, ceux qui arriveront plus tôt, opp. & δεύτεροι; les seconds; [| 2° prép. avec le gen. devant, à la vue de, vis-à-vis, Il. 1, 360, 500; XIV,427.R, παρός.

παροΐτερος, N, ον; Compar. de πάροιθεν, antérieur, qui est avant un autre, le premier de deux ou le plus tôt arrivé, opp. à δεύτεpos, Qui vient en seconde ligne, Il. XXIIF, 459, 480.

παροίχομαι (parf. ruphynux) ; passer outre, passer, IL. IV, 272; en parl. du temps.

ITA

se passer, s’écouler, * Il. X, 252. R. πα- Pr οἴχομαι.

πάρος ado. de temps *) auparavant, plus tôt, déjà; de méme τὸ παρος. ἢ. XXII, 480; avec le prés, πάρος οὔτι θαμίξεις, Al. VIN, 386; cf. Il. XI, 546, 347; Od. V, 88, auparavant, tu ne venais pas fréquemment ou jusqu'ici tu n'as pas coutume de venir; suiv. de πρίνγε, avant que, en lat. prius quàm, Il. V, 218; θά. EF, 427; ει) comme particule relative avec l'infin. : avant de, avant que; πάρος τόδε ἔργα γενέσθαι, 1]. VI,348; Od. I, 21, avant que ces choses fussent arrivées; ‘) plutôt, plus volontiers, maïs touj. dans le sens primilif de : avant, auparavant, Il. VIII, 466; |] 2° comme prép. p. rm, devant, en présence de : seul. El. VIII, 254, +, Tuδείδαο πάρος, devant le fils de Tydée.

x Πσρος; ουὅ (ἡ). Paros, une des iles Cyclades dans la mer Esée: elle était renommee pour son marbre blanc, H. a AÀ.44; Ἡ. àC.

493; auj. Paro.

Παῤῥασίη, ns (ἡ), Parrhasie , ville de l'Arcadie, d'après l'E. IL, 608; plus tard, district de la partie sud-ouest de l’Arcadie.

παρσταίην, παρστάς; VOY + παρίστημι.

παρστήετον. VOY. παρίστημι.

πᾶς; πᾶσα; πᾶν ( géN. παντός, πάσης, πάντος; dat. pl. πάντεσσι p. πᾶσι, et gén. pl.

Jém. πασέων p. πασῶν, 11. X, 3550; θά. IV, 723; et πασάων, Od. VI, 107); au sing.

tout, chacun, chaque, Il. XVE, 265; θα.

ΧΙ, 507; au pl. tous; il se construit avec des noms de nombre pour exprimer l'idée d’ensemble et de totalité : ἐννέα πάντες, Il. VIE, 161; θα, VIII, 258,tous les neuf, c.-à-d.

les neuf dont se composait la totalités δέχα πάντα τάλαντα, Il. XIX, 247, dix talents en tout; [| 2° entier, complet, toutes les parties y comprises : πᾶσα ἀληθείη, 11, XXIV, 407, toute la vérité, la vérité tont entière; — πᾶς otxos, Θά, II, 49, toute la maison, en lat.

totus; || 3° s'emploie aussi dans le sens particulier de παντοῖος, de toute sorte; de toute espèce, en lat. omnis, omnigenus; δαίδαλα πάντα; οἰωνοῖσι πᾶσι, 11.1, 5; γίγνεσθαι πάντα, Od. IV, 417, devenir tout, c.-à-d. prendre toutes les formes; || 4° le neut. pl. s'emploie

comme adv. : entièrement, totalement, tout à fait, Il. et Θά. passim.

Πασιθέυ, nc (ἡ), Pasithée, une des Gràces; Junon la promet pour épouse au dieu du sommeil, 1. XIV, 268.R. πᾶς, θεά.

Πασιμέλουσαφς (ἡ), épith. du vaisseau Argo, dunt tout le monde s'occupe, connu de tous, fameux, célèbre. R. πᾶς, μέλω.

πάσσαλος, οὐ (δ). dat. pl. ép. πασσαλόφι, clou de bois, cheville à laquelle on suspend gche, 11. V, 209 et passim; ἀπὸ πασσαλόφι αἱρεῖν, Il. XXIV, 268, ôter, détacher, descendre de la cheville. R. πήγνυμι.

πάσσασθαι, VOY. πατέομαι.

παίσσω (seul. l'imparf. πάσσε Ρ. ἔπασσε), saupoudrer, poudrer, parsemer, en parl. des matières sèches et liquides; propr. répandre, semer, éparpiiler, avec l’acc. : — φάρμαχα, et aussi avec le gén. : — ἁλός, IL IX, 214, ΄ répandre du sel. * ÎL voy. ἐπιπάσσω.

πάσχω (fut. πείσομαι; IL XX, 127; Od.

VII, 197; 11, 154; XVIII, 152; aor. 2 ἔπαθον, L!. IX, 492 et passim, el sans augm.

πάθον, 11. IX, 521 et passim; très-souo. au part. παθών, οὖσα. ov; parf. πέπονθα, θα.

XVIII, 284; ΧΠΠ, 6;2. ». pl. πέποσθε, p.

πέπονθτε πεπόνθατε, Il. III, 995 voy. ύττη.

Gr. ξ 110, rem. 9; selon THIERSCH, ὃ 212, 36,et RosT, p. 433, ce serait un parf.

pass. comme éypñpopde, ἄνωχθε: πεπαθυῖα, fém. du partic. parf. ép. Od. ΧΗ, 555; plusgp. 5. p. s. ἐπεπόνθει, Θά, ΧΗ], 92), propr. être affecté, impressionné, recevoir une impression {ant bonne que mauvaise;

touj. en mauvaise part dans Hom:,1° souf-

frir, supporter, endurer , en parl. et du corps et de l'âme , avec l'ace. : — καχόν, Od. XX, 551;— χαχά, Od. 11, 570; — ἄλγεα, XVI, 189; — πήματα, Od.F, 49, souffrir du mal, des maux, des douleurs ; souv. ἄλγεα θυμῷ, EL IX, 521; Od. E, 4; — εχ τινος, Od. IT, 435, de la part de quelqu'un; ?) souo. dans un sens absolu, μήτιπάθη, Îl. V, 567; X, 538, qu’il ne lui arrivät quelque chose, quelque accident fàcheux, c.-à-d. qu'il ne succombât ou ne mourut; || 2° dans l’interrog.: τἰπάθω, 11. ΧΙ. Δ0; θά. VIII, 465, propr. que supporterai-je, c.-à-d. que faire? que devenir ? comme expression d'un grand embarras; et de méme au partie. de l'aor. :

τί παθόντε λελάσμεθα ἀλκῆς») 1]. ΧΙ, 513, Liu. * quoi ayant souffert avons nous oublié nos forces? c.-à-d, qu’avons-nous fait ; que nous est-il arrivé pour que nous ayons oublié

notre courage? cf. θά. XXIV; 106.

ITA

πάσσων.» compar. de παχύς.

πάταγος» ou (ὁ), tout bruit fort produit par deux choses qui s’entre-choquent , par ex. le craquement d’erbres qui se brisent, I. XVE, 769; le grincement des dents, 1].

XIII, 282 ; mugissement des flots, 1].

XXI, 9. * Il. R. à a de l’anal. avec πατάσσω.

πατάσσω (imparf. πάτασεν p. ἐπάτασσεν", claquer, battre, frapper, heurter; 1ouj. en parl. du cœur, θυμὸς ou χραδίη : battre, palpiter, Il. VIL, 214; XII, 282; XXII, 570.

ἢ. a de l’anal. avec πάταγος.

πατέομαι (aor. ἐπασάμην, 1. 1, 464; ‘I, 427; Θά. III, 9 et passim; ép. πασάμην 1. XXIV, 641 ; et πασσάμην, Θά. X, 584, I, 124 et passim; plusqp. πεπάσμην, 1].

XXIV, 642), moy. dép. ép. goûter, jouir, manger, se nourrir de, avec l'acc. : — σπλάγχνα, I. I, 464; θά. IX, 461; XIT, 364, des entrailles; Δηπήτερος ἀχτήν, ΠΠ. XXI, 76, manger la farine de Cérès; ailleurs avec le gén. : — σίτοιο, Θά. IX, 87; X, 58; οἴνοιο, δείπνου, Il. XIX, 160; Od. 1,124. Hom. n’a pas le prés. |

πατέω» VOY: χαταπατέω.

πατήρ» gén. πατρός, 1]. Ι, 534 et passim; poét. πατέοος, Od. XI, 501, dat. πατρί, I. ILE, 50 ec souv.; πατέρι, 1]. V, 156; Od.

1Π|, 39 et passim; gén pl. πατέρων, 1. LV, 405 et passim, et πατρῶν, Og. IV, 687 et passim; le reste régulier (Ὁ), 15 père; πατρὺς πατήρ, I. XIV , 118, grand-père, aïeul paternel; Jupiter est appelé de préférence :

πατὴρ ἀνδρῶν τε θεῶν τε, père des dieux et des hommes ; {| 2° comme apostrophe respectueuse, honorifique : ξεῖνε πάτερ, étranger, mon père, Od. VIT, 48; || 3° pl. οἱ πατέρες, les pères, c.-à-d. les aïeux, Il. IV, 405, en lat, patres, majores.

πάτος, ou (o),marche, allée, promenade, pas, θα. IX,119; || 2° chemin frayé, sentier battu, route, chemin, Il. XX, 137; VI, 202; gfois comme en lat. hominum congressus.

πάτρη» ns (4), patrie, pays natal, Il. 1, 50 et passim; Od. IT, 365 et passim.

πατρίς, (doc (ἡ), propr. adj. fém. poët.

paternel ou de la patrie, natal : -----γαῖα, 1]. 11, 140, la terre de la patrie; souv. subst. (4), la patrie, Il. V,213; Od.IX, 34.

πατρόθεν» ado. , provenant du père; du côté du père: — ὀνομάξειν, Il. X, 68, appe-

ler par le nom du père , en disant : fils d’un tel. M. R.

Ratpoxasiyynroc, ou (ὁ), frère du père, oncle, Il. XXE, 469; Od. VI, 300; on dit ausst ὁ θεῖος, ὁπάτρως. R. πατήρ, γαπίγνητος.

Πάτροκλος; οὐ (δ), et d’après la 3. déclin., gén. ἸΠατροχλῆος, arc. %ux; VOC. Πατρό-πε ΧΙ ΧΟ ΧΙ 601:71"537 Patrocle, fils de Ménœtius et de Sthnélée; ami et compagnon d'Achille; ayant tué, dans un emportement de jeunesse, le fils d’Ampbidamas, 1! se réfugia chez Pélée, Il.

ΧΙ, 765; XXII, 84; il accompagna Achille à Troie et s’abstint d'abord de combattre, mais quand les Troyens portèrent la flamme dans lesvaisseaux, il s’élanca dans la mélée, revélu des armes de son amiet fut tué par Hector, Il, XVE, 39 et suio., voy. I. XXII, la célébration de ses funérailles.

πατροφονεύς, ος (δ), meurtrier de son père, parricide, * Od. 1, 299; III, 197, 507. ἢ. πατήρ, φονεύω. »

πατροφόύνος; ou ( ὃ),571. de πατροφονεύς, Il IX, 461, Τ, mot omis par ὥδαμμ. R.

πατρώϊος, ἴη, ἴον; poët, p. πατρῷος, *) qui appartient au père, paternel : — μένος, Il.

V, 125, courage paternel; — γαῖα, terre paternelle, patrie, Od. ΧΙ, 188; πατρώϊα ἔργα, θα. 11, 22, les affaires du père. e.-à-d. ses biens, ses terres; ?) venant du père, hérité du père, Od. 1, 587; — σχῆπτρον, Il.

IT, 46; — ξεῖνος, Il, VI, 215, hôte du côté paternel. R. πατήρ.

παῦρος»γ V3 ον (compar. παυρότερος, ἡ, ον)»

petit, peu important, peu nombreux, chétif, faible : — λᾶος, 11. IT, 675, peu de peuple, armée peu nombreuse; le plus souv. au pl.

I. 1X, 535; θά. IT, 276; et souv. au compar. Il. 11. 122; IV, 407 et passim.

παυσωλή, ἧς (ἡ), cessation, cesse, repos, arrêt, Il. 11, 386, Τ. R. παύω.

παύω (inf. pres. ép. παυέμεναι, Od. Χ, 29; imparf. avec forme iléral. παυέσχον, Θά, XXI, 515; fut. παύσω, 1]. XXI, 515; part.

παύσων, σοῦπα, Il. 1, 207; aor. ἔπαυσα, Il.

XV, 15 et passim; ép. παῦσα, Il. XII, 389 el passim; moy. imparf. 5. Ρ. 8. ἐπαύετο; Od. XVII, 359; sans augm. παύετο, Od, XX, 115; et avec forme itérat. παυέσχετο.

Od, XXIV, 17; aor. ἐπαυσάμιν, Il. XIV, 260 et passim; ép. παυσάμην, Il. 1, 467 et passim; parf. moy. πέπαυμαι, Il. XVIII, 495; ΠῚ, 184; plusgp. πεπαύμην), I. act,

ITA

faire cesser, calmer, faire reposer, mettre un terme, une fin, 1° avec l'acc.*) en part.

es personnes : — τινὰ, Il. XI, 506; ten parl. de choses, terminer, finir, contenir, retenir, calmer, apaiser, adoucir : — χόλον, μένος, μάχην, πόλεμον, 1]. 1, 492, 207; XV, 459, XAÏ, 514, faire cesser le courroux, le combat; [| 2° τένα τινος, faire désister qn de qche, l’en détourner, l’y faire renoncer : — xapuñcs EL. ΧΗ], 589; — ἀλκῆς, IL. XV, 250; — μάχης, Il XV,459; — ἀοιδῆς. IL. IE, 595, priver qn du chart, lui ôter le talent du chant ; — ἄλης καὶ οἰζύος, θα. XV, 549, faire cesser levagabondage et la misèie de qn; au lieu du gén., τὶ y a l'inf. Τὶ. XI, 442; — μάχεσθαι, faire cesser de combattre ; || IE.

au moy. (avec le parf. pass.), cesser, se reposer, se désister, renoncer à, discontinuer, abandonner, ?) absol. en parl. de personnes et de choses, Il. 1Π|, 134; XI, 267; XIV, 360;:) avec le gén. de la chose: — πόνου, Il. 1, 467 et passim, cesser le travail; — πολέμοιο, Il. XXE, 452; — μάχης, I. XV, 176 ef passim, cesser le coinbat; avec le pertic. au lieu du gén. : ἐπαύσατο νηπιαχεύων, Od.IV, 659, il renonça au jeu, il cessa de jouer, ἐξ. jouant || NB. l’act. a le sens intrans. Où. IV , 459 : χαὶ παῦσαν ἀέθλων, ils se reposèrent des jeux, ils cessèrent de lutter. παφλαγών; ὄνος (δ), au pl. οἱ Παφλαγόνες, les Paphlagoniens , habitants de Ῥαρθίαροnie, province de l'Asie-Mineure sur le Pont- Euxin, entre le fleuve Halys, le Parthénius et la Phrygie, li, IE, 851.

παγλαάζω» être en ébullition, bouillonner, bruire, mugir, écumer en bouillonnant, en parl. de la mer bruyante, 11. XAII, 798, +.

R. φλάζω, avec redoubl.

Πάφος, ov (4), Paphos, ville située sur la côte occidentale de l'ils de Chypre, avec un fameux temple de Vénus, Od. VII, 563; plus tard, elle fut appelée Wahairaypos, l'ancienne Paphos, pour la distinguer de la nouvelle Paphos (Νεάπαφος)» ville avec un port, fondée sur la côte, non loin de la vieille Paphos; απ). Baffo, H. à V. 59.

πάχετος (τό), 15 d'après le Schol. poét.

P. πάχος, épaisseur, θα. XXHIT, 191; |] 2° selon quelques-uns, et d'après l’'Errm. M.

ép. p. παχύτερος, plus épais, Od. VIIL, 187, opinion peu probable, selon nous; suivant Nirzscx, il peut très-bien étre andjectif. et au positif, dans les deux passages; μείζονα χαὶ πάχετον, Θά. VIII, 187, plus grand et tout à fait épais; πάχετος δ᾽ ἦν ἠύτε χίων, Od.

( 520 ) XXIIT, 191, et il était épais (cet arbre)

ITA

comme une colonne; je crois qu'au contraire πάχετος est partout substantif ; qu'ai lieu de πάχετον. Od. VII, 183, ül faut lire réyeros à l’acc., en supprimant la virgule qui le sépare de στιδαρώτερον; ainsi μείζονα καὶ πάχετος -στιθάρωτερον, plus grand et plus lourd par son épaisseur; c'est, du reste, l'opinion de BOTHE£. |

πάχιστος, Ἣν ον, Superl. de παχύς.

πάχνη; ns (ἢ), gelée blanche, givre, frimas, θα. XIV, 476, f.R. πήγνυμι.

Tayvow, propr. couvrir de gelée blanche; au pass. se couvrir de gelée, de frimas; au fig. être glacé d’effroi, frissonner d’horreur : τοῦ arop παχνοῦται, Il. VII, 112, +, son cœur frissonne, tremble; peut-étre le sens propre est-il : resserrer, contracter, R. πάχνη.

ποΐῖχος» εος (τό), épaisseur, Θά. IX, 324,1. Ἀ. παχύς. |

παχύς; εἴα» 0 (Compar. irrég. réccwv, ων, ον, Θά. VI, 250; superl. πάχιστος, 1, ον» 11. XVI, 514), 1° gros, épais, dru, dense, solide, épais, en parl. du sang. Hi. ἈΧΤΙ, 697; || 2° gros, gras, charnu, compact, nerveux, en parl. des membres de l'homme; || 5° en gén. corpulent, épais, fort : — )äxx, Il. XIE, 446, grosse pierre; — αὐλὸς atuxτος, Θά. XXII, 48, un gros jet de sang, litt. canal ou juyau épais par où jaillit le sang. R. πήγνυμι.

Reda, Voy. πεδάω-

πεδάω (3. p.s. πεδάᾳ, ép. p. πεὸξ, Θά.

1V, 580, 469; aor, ᾿ἐπέδησα, Al. IV, 517; ép. πέδησα, A1. ΧΠῚ, 455; imparf. avec forme ütérat. πεδάασχον, Θά. XXII, 555, propr. mettre des fers aux pieds, mettre des liens, des entraves; en gén. lier, enchainer, entraver, retenir, empêcher, arrêter :

ἅρμα. FH. XXIII, 585, arrêter un char; — va, Θά. XIII, 168, un navire; avec deux acc. : — τινὰ δλέφαρα, Θά, XXE, 17, enchaîner, paralyser les paupières à qn en parl. du sommeil; surtouten parl. de l'influence de quelaue divinité, qui arrête l'homme dans sa résolution, par ex. d'Até, de la Mæra :

retenir, arrêter, empêcher, enlacer, charmer, ΤΙ. LV, 517; — ἀπὸ πατρίδος αἴης, Od. ΧΧΗΙ, 333, retenir loin, tenir éloigné de la patrie, ou avec le gén. seul. : ---- κελεύθου, Od. IV, 580, tenir loin du chemin, empêcher de partir; avec l'inf. : ἕκτορα μεῖναι Μοῖρα ἐπέδησε,

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