‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 23 sur 299 · Mais reste toujours la difficulté d'en | : L · texte numérisé non relu

Mais reste toujours la difficulté d'en | : L

pliquer la remarque d "Homère ( Od. XIE, | .8), qui place le séjour de l'aurore etle lever.

du soleil. 1. explication la plus vraisembl. | celle qui suppose que c’est là qu "Ulysse, à son À retour des ténèbres de l'enfer , revoit pour la ||

première fois les contrées éclairées par lesodeil. Selon IF1Epascx. ; l'aurore et le soleil doivent étre considérés icicomme dieux: comme | -tels, ils ont, ainsi que les autres divinités à |

différents ns Voy. Il. XIV, 289-61. à |

Αἰακίδης, οὐ (ὁ), 1° fils d'Eaque, cd |!

Pélée, 1]. XVI, 15; || 2° petit-fils d'Eaque ΕἾ | Ὶ

c.-à- A Achille, ἸΙ. ΧΙ, 801.

Αἰακός (6), Selon Haxroie ) Malivortus, celui qui écarte le malheur, de αἱ et ἄχος), Eaque, jils de Jupiter et d'Egine , roi de l'uleu d'Égine, père de Pélée et de T élamon, qu'il eut δ ÆEndeis ; et de Phocus, qu'il eut de la nymphe Dante I. XXI, 189. Me

Αἴας, ἀντος (ὁ), Selon Hérnb ἀνα | nus, le mobile, d’ αἴσσω; maïs, selon EusrATuE, le déplorable, de αἴ, αἰάζω) Ajax, [| 15 ὁ ὀὐλῆος, el ὁ Aoxpôs, fils ἀ᾽ Oilée, chef des Locriens, plus petit de taille que loutre mais Fa à lancer le javelot , I. IX, 530. Il para de la Dieises. inveclives CORRE Ne eptune ;, Θά. IV, 499. IT était également haï de Minerve, se lon une tradition postérieure, parce qu’il.

avait déshonoré Cassandre dans son temple, à Troie; || 2 ὁ Τελαμώνιος, fils de Télamon ἦ ne Salamine , le plus brave des Grecs |] après Achille; il osa méme se mesurer a | Hector, 11. IX, 182. 7, disputa à Uhysse less armes d * Achille et se tua de rage de ne les avoir point obtenues, Od. XI, 445. :

Αἰγαγέη (à), Hom. Hymn. ἃ Ap. 40; ΠῚ ' est la lecon qe ÊLGEN conjecture PRES étrel ᾿ substituée ἃ. αἰσαγέη. ΠῚ le dérive de αἴξ et ὧδ ἢ γῆ 7 et entend par là le pr omontoire εἶ Αἰγᾶν, en Éolide; HERMANN juge ce changement inutile. À

Αἰγαΐ (ai), || 1" αἱ ἀχαϊχαί. petite ville |

d’Achaïe , sur les bords du Crathis, avec un temple Ho Neptune, non loin d’Hélice, II “ἢ VIII, 206. H. à A. 32; || 2° ville de | l'A d’ Eubce, sur les BR ὩΣ la mer; τὶ y avait ἢ Ι aussi un temple de Neptune situé sur une ε montagne, HN. XI, 21; Od. V, 581. Selon STRAB. p. 586, et ETIENNE DE Byz. pl

lon ΚΖ 055, ile, Rétisee de rochers entre Ténos ||

et Chios: cf. EusTATHE, ad Il. ΧΠῚ, 21

Pzin. IV, 12. Cependant d'autres anciens. | |

(NW '

| ξ. vommentaleurs entendaient ici la petite ville «4 deñuie. (Αὐγαί plur. d'aiyä, syn. ἃ αἴξ, im- |: péluosité des vagues.)

| des chèvres sauvages;

Aiyenu, wvos (ὁ) (l'impétueux , αἱ αἴξ,

᾿ tempête), Egéon, géant marin qui avait cent

bras; τὶ s'appelait ainsi parmi les hommes ἐᾷ MAS, parmi les dieux, son nom était Briurée.

Selon #r0ir10n, Ἵν 14, il était fils d'Uranus et de Géa. Thitis l'appela au secours de Jupiter, 0rsque les dieux tentèrent de le détrôner, H. I, 405. ἜΝ ayavén, ns (ἡ), propr. épieu pourla chasse et en gén. épieu, Il. et Où. RE. ; Ἢ Αἰγείδης, οὐ (6), fils d'Egée .) 6.-ἀ- ἃ. Thésée , Il. I, 265.

αἴγειος, εἴη, εἰον, et Poël. οαἴγεος, 1° de

chèvre, relatif aux chèvres; — τύρος, Il. XI,

659, fromage de lait de chèvre ; || 2° fait de peau de chèvre ; — ἄσχος, Al. III, 247, outre en peau de chèvre ; χυνέη αἱγείη, Od. XXIV,

251, casque en peau de chèvre. M. R. |

αἴγειρος, ου (ἡ), peuplier, peut-étre le peu-

plier noir, populus nigra de LiNNÉE, I. IV,

482 ; comme arbre des enfers, Od. X, 510.

αἴγεος, ἔῃ, e07, P p. αἴγειος, Od.1X,176,+.

Aiyohetz, ας (ἢ), Egialée, fille d'Adraste,

femme de Diomède, roi d'Argos, I. V, 412;

selon d'autres, fille d'Egiatée, petite-fille

᾿ς d'Adraste. D'après une tradition plus ré-

cente, elle entretenaï! un commerce criminel

| avec Cométès, fils de Sthénélus, et elle l'en-

gagea à chasser son mari qui revenait. Foy.

Αἰγιαλός, οὔ (δ) (le littoral), 1° Za partie

- du Péloponnèse qui 5᾽ étend depuis l'isthme de

Corinthe jusqu'aux confins de l'Elide, ou le Pays qui fut plus tard appelé Achaïe; il devait son premier nom à la fable d'Egialée,

Jils d'Inachus, EH. IE, 575; cf. APoLLoD. IX, 11; || 2° Ια petite ville et le territoire des Hénèles, en Paphlagonie, Π. IE, 855. oi Αἰγιαλοί, STR48., LUC.

. @i7loros, os, ον, brouté par les chèvres à qui nourrit des chèvres, épith. de l'ile d'Itha-

que, Od. IV, 605 ; XIII, 246. R. αἴξ, δόσχω,

αἰγίλιψ, ἔπος (ὁ, ἡ), ltitér. abandonné des chèvres (αἴξ, λείπω). haut, escarpé, raide épith. d'un rocher, X, IX, 45, * Il. |

Αἰγίλιψ, ἱπος (ἢ), nom propre, lieu situé, selon Srra8. IX, p. 452, en Acarnanie, sur un rocher; selon d'autres, en [thaque; ou bien petite ile près de l'Épire, 1ι. IL, 658.

Αἴγιχα, ns (à) (selon HeRrx, Quassatia),

Egine , {le ἄμ golfe Saronique , autrefois OEnone et OEnopia ;

; elle recut son nom d'Egine ; fille d Asopus ; au. Engia, Il. EE, 562 (Αὐγχίνη, H. à À. 54). |

"Αἴγιον, οὐ (τό), Ægium, une des Princip.

villes d'Achaïie, qui deoint Plus tard le lieu de réunion de la ligue achéenne ; auj. Vostizza, 1. IL, 574.

αἰγίοχος, οἷο (ὁ), qui tient l'égide, Jupiter, 1. et Od. R. αἴξ, ἔχω.

αἰγιπόδης, où (6), qui ἃ des pieds de

chèvre, épitk. de Pan, H. XVIII » 2. R. az, πούς,

aiyis , ἴδος (ὃ), l'égide, Bouclier de Ju- Pier, symbole d’une Prolection puissante.

Vulcain l'avait garnie de métal, I, XV, 508; elle était semblable au bouclier des autres héros, et on y voyait représentée la téte ef- Jroyable de la Gorgone, entourée d'Eris, d'Alcé et d’'Iocé. En l’'agita Pañd le trouble et la terreur > nerve la portaient quelquefois, 1). XY, 308; ΠῚ, 448. Elle est décrite ΤΙ. V, 758; cf. ὯΙ, 448. R. Ce mot vient αἱ αἴξ, chèvre, parce que crCIeRReMent on se servait de peau de chèvre pour garnir les boucliers, ou plutot de ce méme mot, dans le sens que lui donne Homère, c.-d-d. tempête, parce qu'elle produisait un bruif terrible, quand on l'agitair, ὦ

Αἴγισθος, ov (ἡ), Egisthe, fs de Τ' hyeste et de sa fille Pélopia. Il séduisit Cliemnestre , femme d’ Asamemnon γ Εἰ tua celui-ci à son relour de Troie, Od. XI, 409. ἢ régna douze ans sur la riche Mycènes, jusqu'à ce qu'il fut tué par Oreste, Ôd. Ë, 55. R. Selon la irad. il avait été allaité Par une chèvre; de là son nom : GE, ᾿θάω, θῆσαι, ELIEN, Hist. mél. 12, 42,

αἴγλη, nc (4) , éclat du soleilet de la lune, Od. IV, 45; de lairain, I. FH, 458; en gen. clarté du jour, Od, VE, 45. R. dy4)e.

αἴγλήεις, εσσα, εν, éclatant, brillant, 58-rein, épith. de l'Olympe, 11. et Od.; Le neut. est employé adverb. Ἡ, XXXI, 11.R. αἴγλη-

αἱγυπιός, οὔ (ὁ), grand oïisean de proie , vraisembl. l'aigle des Alpes, Ti. XVI, 466; θα. XVI, 217, R. 4 αἵξ. et γύψ.

Αἰγύπτιος, ὥη, ἰὸν, (dans Homère, il ese tou]. trissyllabe, H. IX, 382).1° d'Egypte;

[2° subse. (ὁ), Egyptien.: :

Αἰγύπτιος, ou (ὃ); Esyptius, père & Anti- Phus et d'Eurynomus, vieillard d'Ithaque quë ouvrit les étais assemblés par Télémaque, Θά.

cpith. de

nt, Jupiter ré- Apollon et Mi

‘AT

Αἴγυπτος, ov (ἡ ), 4 ΤΈρυριο, pays du nord de l Afrique, Od. IV, 351, et surt, XIV, 257: [| 2° 0 ποταμός, 16. fleuve du Nil, qui, οἶς Mont, ., porte le méme, nom que Ἢ peys qu'ilarrose, Ο(ᾳ. ΤΥ, 555, et XIV, 427.

œideio, p. αἰδέο, impér. prés. de.

αἰδέομαι (vieille forme poët. : αἴδομαι) fut. αἰδέσομαι. P. écooum, aor. 1. moy. ép. ἠδὲσόάμην El αἰδεσσάμην; el ἄο7᾽. pass. avec la méme

Sign. ἠδέσθην, ἐρ. αἰδέσθην, avoir peur , crainte

ou bonte; éprouver ce respect mêlé de'crainte qu'inspirent les dieux et les personnages honoräbles; 1l'se construit 1° absol. avec L'infin.: αἴδεσθεν ἀνήνασθαι, Àl, VIT, 95 ,ils craignaient de refuser ; €! aussi he μήπως, 1. ὝΥΗ,

HT μον δ PRE de la pers. : respecter, forte ; Ἢ. 1,25; se dil'aussi en parlant des choses :— μὲλ λαθρον, Il. 1X, 640 , respecter Thabitation, c.—à-d. la maison. (La forme poét. Mr ne se trouve qu'au présent.)

᾿αἴδεσθεν, p. oi 5. p. pl. aor. 4.

pass. de αἰδέομαι,

αἴΐγηλος, 05.0), propre qui rend invisible, | qui détruit, consume; pernicieux destructeur, épith. du ra de Mars: et de Minerve, 1." des prétendants à la Sais de nf ee ρα.

XVI,29; cf. Burrmann (Lex. 1, p. 247).

R.c priv. ἰδεῖν. | αϊδήλως, ado. d’une manière pernicieuse, funeste, Il. XXI, 220, +.

Ans, oo (0), ép. p: ἄδης, gén. ép.

Αἴδεω (trissyllabe), Θά. X, 542. (formé d à “prie. et ἰδεῖν. Nelucus VOarsible), Dans Homér 650 ‘esttoujours 7 nom de personne : Ha- Pluton, fils de Cronos et de Rhéa, {rot- sième frère Ve Jupiter. Dans le partage du monde, l'enfer lui échut, 11. XV, 187. Il règne sur les ombres et les morts ; de là son nom dé Ζεὺς χἀτοϊχθόνίος, Jupiter souterrain; son épouse est Perséphoné ( Proserpine). C'est un dieu, puissant et inflexible. Cependant Hercule lui enleva son chien et le blessa luiméme, A. V, 595. Il habite l'enfer (dou Αἴδαο, A idoc 3 Selon l'opinion générale ‘er antiquité , l’enfer est sous la terre, ou - dans l’intérieur de la terre ; on trouve méme dans Homère destraces incontestables de cette a. voy. HN, NX, 65 er suio.; Od. V, 5; XX, 84. Cepeñdära, dans d’autres pasne l imagiRaon du poète le place au-delà .de l'Océan, qui le sépare du séjour de la lumière, Θά. X, 509 ; XX, 156 , sans toute- . fois ἯΙ placer En sous es comme le: Tartare, Il. VHE, 46. Zi le représente comme une région ténébreuse, qui. s'étend

AI

au loin et qui a ses montag gnés, ses 7 far a | ses Fo et ses lacs comme ἴα terre , Ὁ A ΠΣ X, 509 et suiv.; F1. VIH, 46. “a ASE de "La | l enfer est fermée par de γον ῥά ως dées par Cerbère, I. VI, 366; "Ὁ; KE, 622. Quatre ΤΣ arrosènt le. néyainte des ombres : l-AÆchéron, le Périphlégéthon , ÿ 2 Cocyte et le Styx, Od. X, 515. Tous les hommes, après τ mort, vont dans l'enfer ; mais, avant d'avoir recu la sépulture, “ils ne out passer le fleuve ; ; ils erreht sur les bords sous la forme d:ombres. Les ombres n'ont aucun souvenir, Il. XXI, 104, etg ce n'est qu'apr ès avoir bu du sang quelles se reconnaissent, Od. XE, 50; ce qui semble contredit pouriant par un passage de l'Od.

AXIV, 10 et suio. Homère place l'entrée des enfers ἃ l’ouest, près dés ténèbres des Cimmériens, sans cependant, comme le prétend Voss, admettre" ane Μ πὶ par laquelle ἡ Οὐδαὴ se jette dans la Méditerranée. Pour lui, l'entrée de l'Hadès est au nord, et l'Elrsée au sud (O4. ΧΙ, init. ); voy. P'OELKER, Géogr. d Homère. S 70, p. 155 dr sd Proioi ce que G.-F. GROTRFEND remarque sur la position de l'enfer : « Comme l'orbe de la » terre présentait dans sa surface supérieure » la forme d'un bassin insensiblement creusé, » on supposail que du côté opposéau. ciel, » il avait aussi la mémeiforme., et était Ἴ:

» couvert d’une vouüle semblable ἃ celle du » monde supérieur. Cette surface inférieure, » habitée par les ombres, s'appelle ἀΐδης, parce » qu’elle n’a aucune notion .du monde su- » périeur ; la voüle qui l'enveloppe, est l'af- » freux séjour des Titans,et s'appellezaprepos, » cf. El. VIIT , 15, 481 et XIV, 279:» Les

formes équivalentes d' Αἴδης sont . les formes

abrégées : gén. Αἴδος, dat. Ad. et les formes allongées : Αἰδωνεύς, dat. Αἰδωνῆϊ.. Aller dans l’enfer se dit : πύλας A 10e περήσειν; ἢ τὰ XXII, 71 ; εἰς Αἴδαο δόμους Οἵ. δόμον (El, aussi LAS Od. ΧΗ, 21): ἰέναι, χαταδῦναι. elC., Ou Seulement εἰς «τῷ ἢ. VIT, 569; ou encore Αἰδόσδε ; être dans "δος εἶναι εἰν Αἴδαο δόμοισιν, EL. ΧΧΗ͂, 52, et sans ae θά. XI, ιν Δ»

* ἀΐδιος, ὁ), τὸν, p. ces éternel , per-

pétuel, ET. XXIX, 5. R. ca,

αἰδοῖα (ré), les parties honteuses, Il. ΧΠΙ, 568. Τ. C’est propr. le plur. d ra

αἰδοίοιο, gén. de

αἰδοῖος, Ἢ, ον (comp. αἴδοιότερος ᾽ 4° pass.

qui a de la pudeur, pudique ; modeste : — ἄλοχος, 1]. VE, 250; --- ἀλήτης; θα. ἀκ τ

sé AT 578 , pauvre. honteux; ||. 2° act. celui jui inspire une certaine honte, un certain lespect ; respectable, vénérable ; souo. joint Ὶ δεινός ; il ne se dit que des: personnes : — βασιeus, I. IV, 402 3 bee, θα. XIX, 2544

Ἧ ΠΕ εάυς , ado. respectueusement — ἀποτέμπειν, Θά. XIX , 245.1.

» aidopuat ᾿ Ρ. .}. ad: SOUL ᾿ ἄϊδος, ἢ Aid, gen. et dat. ἔρ. α᾽ Χίδης, par métaplasme À idoc et εἴσω. 85. Θπ δόμον. Il. VI, “284 ; εἰς Aidos , s.-ent. HUM Hi. XIII, 445; | & on trouve us exprimé A. XIX, 529 ; εἰν || Ados , s.-ent. δόμῳ, IL XXIV, 593. De là l'ado. Aidoode , vers l'enfer, Il. VII, 330.

(la forme : εἰς Aïdorde, Od. X, 502, est changée ainsi par Κ7701Ε : εἰς ἀϊδος δέ).

à ddpebn » ἧς (4), ignorance, inexpérience, seule. au plur., Od. X,,251; XI, 272; *Od. R.de, | +. ἄϊδρις, ις 1, gén: τος, dat. ἐρ. ἀϊδρεὶ, qui ne sait pas, ignorant, inexpérimenté, Hi. 11,219. Le Τρ. au gen. : Αἴδρις χώρου; θά. X., 282, | " ane connait pas le pays. ἢ. à pr. Bus.

τ Αἰδωνεύς, %os (6), P. forme allongée α’ Àïts le nomin., F1. XX, 61; le dat. I. V, 190.

| DE αἰδώς, ὁ Goc , Contr. οὖς ‘à 1° sentiment de pudeur de honte qu’on éprouve à faire quel-

ques chose qui ne convient ας, -pudeur : αἰδοῖ | go, HI. X, 238, cédant à la pudeur : par pudeur ; ἴσχει αἰδώς χαὶ δέος. Ι. ΧΥ, ϑρά;

GE ἐνὲ ὁ ϑυμῷ, Al. XY, 561, ayez de la pudeur | Le us τὰ αἰδῶ, les rues honteuses , ΜΗ 262. Ι! SouoL.

HLDG)S DÉS LE absolument ci par inlerj. comme ‘en lat. proh! pudor, c’est une honte ! 6 “honte! II. V, 787; VIII, 228; || 4) resΐ )ect mêlé de SATA timidité, modestie que le jeunes ont devant es vieux, les inférieurs devant les supérieurs : où μέν σε χρὴ αἰδοῦς,

sl

-Od. Π|, 14,24; VIN , 480, il ne So ῥ σοι ci ici de FAN

Ἂν ᾿ αἰεί οἱ αἰξν., ion. et poét. Ρ. ἀεί.

ὧν αἰειγενέτης., ao (δ), qui est de toute éter- Y ἂν" ,Ἅ, τὰ & Q

té, éternel, immortel, épith. des dieux, . et Od. R. EL DORE

δὲ aisés, où (6),ép. p. ἀετός, aigle, ainsi nommé à cause de son vol bruyant Grue); sedon LinNÉéE ; falco aquila. 74 est noir ou bai obscur ; c'est le plus fort et le plus rapide

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