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πῆλαι; πῆλεν VOY. πάλλω.
Πηλεγών; ὀνος (5), Pélégon, fils du dieu
ΠΕ Jluvial Axiuset de la nymple Péribæaà, Il.
Πηλείδης», gén. αὐ et vw (ὁ), ép. πηληϊάδης, ao et sw, le fils de Péiée, c.-à-d.
Achille, ἢ. I, 146; le gén. Hnriidew, Li. 1, 1, doit étre lu avec synizèse, c.- à-d. en cing 8) Ulabes : Πη-λη ἃ ἀ-δεω.
᾿Πηλείων; wvos (6), 15 synon. de Πηλείδης, Il. 1. 188; [| 2° qui vit dans la boue, qui habite la fange, nom d'une grenouille, Batr. 209; cf. πηλεύς, n° 2. ἢ. πηλός.
πηλείωνάδε, ado. , comme εἰς
chez Achille, Il. XXIV, 358.
Πηλεύς; ἧος et ἐος (ὁ), Pélée, fils d Eaque, souv-rain des Myrmidons à Phihie en Thessalie, 11. XXI, 189; s'étant rendu coupable du meurtre de son frère Phocus, il se réfugia à Phihie chez Eurytion, dont il épousa la fille Antigone; i/ eut d'elle Polydore, Il. XVI, 275; ἡ prit ensuite part à l'expédition des Argonautes et à la chasse du sanglier de Calydon; après la mort d'Antigone, il se maria avec la néréïde Thétis dont il eut Achille, 1|, XVI, 35:
XX, 206; tous les dieux assistèrent à la fête nuptiale, ΠΕ. XXIV, 60 er suiv, et lui
firent des présen!s, 11. XVII, 84: XIX,
587; XVI, 580, 867; XVII, 441; XXIIE, 277; voy., pour diverses particularités, 11, IX, 479; XXIIT, 84-90: XVI, 570-576:
ΧΙ, 767-784; VIT, 125; IX, 252; XXILL, 144; XVIIL, 454; Θὰ, XI, 494; Alcm.
Jr. 5, p. 189; Crpr. p. 881, ὃ; fr. 4, p. 592; Nost. p. 584 , ὃ. [|] 2° habitant de la fange, nom propre d'une grenouille, Batr.
29; voy. πηλείων, n° 2.
Πηλήϊος, ns ον, ép. p. Πηλεῖος, Péléen, de Pélée : — δόμος, Il. XVIII, 60, la demeure de Pélée. R. Πηλεύς.
πηληϊάδης,, ép. p. Πηλείδης.
πήληξ, χοὸς (ἡ), Casque, ainsi nommé de son aïgretle flottante, [1], VII, 307; XV, 608et passim. Θά. 1, 256. R. πάλλω.
Πηλιά:» ados (ἡ). du Pélion , qui appartient au mont Pélion : — μελίη, la lance de Pélée, celle dont Chiron lui avait fait présent, * 11. XVI. 142.
Πήλιον, ou (τό), Pélion, haute montagne couverte de forêts, située dans la Thessalie, en face dumont Ossa, et qui se termine par le cap Sepias, auj. Zagora, Π, IL, 745.
* Πηλοδάτης. ou (ὁ), Pélobate, c.-à-d.
qui foule la boue, qui marche dans la boue,
HE nom dune grenouille, Batr. 240. R. rx λύς, baise. |
* πηλός, οὗ (δ), fange, boue, vase, limon, Batr. 240,
πῆμα, ατὸς (τό), souffrance, maïheur, ἱπέοτι δ, besoin, calamité, perte; 1/est irèsfréq. au plur.? — πήματα πόσχειν, souflir des maux; — πῆμα χαχοῖο, Où. HAT, 152, selon F’05$, la punition du crime; mais c’est plutôt le dommage que cause un malheur, le mai qui résulte d’un fléau, d’un événment facheux; souv. il se dit des personnes qui sont nées pour étre le fléau, la ruine des auires : — ἔτριφε πῆμα Τρωσί, Il. VI, 2892; cf. X, 452; ΧΙ, 547; Od. XVII, 446, Ἡ. à À. 504, l'Olympien le nourrissait pour le malheur des Troyens. KR. πάσχω, TT 114.
πημαίνω (fut. πημανῶ,ἐρ. πημανέω,; acr. À ἐπύήμηνα; aor, pass. ép. πημάνθην), 1° intrans. faire du ma}, causer du dommage, nuire :
— ὑπὲρ ὅρκια» ΕΠ, EST, 299, contre les traités; I 20 trans'l. endommager, blesser, perdre, ruiner, Il. XV, 41; au pass. Od. VIII, 563; XIV, 255. R. πῆμα.
Πηνειός» οὔ (ὁ), le Pénée, fleuve de la Thessalie, qui prend sa source dans le Pinde, traverse la vallée de Tempé et se jette dans le golfe Thermaïque, auj. Salembria, Hi. JU, 74h, 757; XVI, 145; XIX, 591; Od. ΧΙ,
ι Πηνέλεως» ὦ (ait. p. Πηνέλαος, gén. ἐρ.
Go, et ἐοιο, de Hyvéhsos, 1]. XIV, 489; suivant Taiersca (δ 18%, 17), à! faut préférer la lecon Πηνελῶλ, admise par BOTHE). 0, Pénélaüs, jils ἃ Hippalcmus, général des Béotiens devant Troie; il fut blesié par Polydamas dans le combat qui s'engagea autour
du cadavre de Patrocle, IN. IL, 494: ΧΉΤΗ,
92; AVE, 555; XVII, 597-600. R. d'a-
près LEUTWART, πένομαι el λαός.
Πηνελόπεια: ne (ὃ), ép.p Πηνελόπη, Pénélope, fille d'icare et de Peribæa, θα. I.
529, épouse d'Uiysse; los. dans l'Od.
célèbre sa tendresse et sa fidélité conjugales ; pendant l'absence de son mari, il se présenta une foule de jeunes gens, qui la recherchaient en mariage; longtemps elle amusa ces prétendants par une ruseadroite, leur laissant croire qu’elle choisirait un époux parmi eux, quand elle aurait achevé de tisser le linceuil mortuaire commencé pour Laërie, ouvrage qu’elle ne termina jamais: elle défaisait la nuit ce qu'elle avait tissé le jour; une esclave trait enfin cel ar-
HE
tifices mais Ulysse, revennt alors,après v'ngt ans d'absence. tua les prétendants; vor.
Od. 11, 87-110; 1, 528-564: IV, 675.841: