XVI, 522-341, 409-451: XVII
XVII,158-243; XIX, 47 507; 508-555; 570; XX, 57-94; XXI, 1 es suiv.; 311 et suiv.; AXIUIT, 1-52; 52-230; 251.545; 849 et suiv.; XXIV, 192 et suo.; Teleg.
Ρ 585,a; fr.8, p. 600-601, a. ἢ, xiun, Aéro, celle qui défait un tissu.
Tnvioy, οὐ (ro), dimin. de πῆνος, fil de la trame, époulle, fil pour la trame, U. XXHIT, 762, Ὁ; Ulysse s’avança le premier derrière Ajax, et fut uussi près de lui que l'est de la
poitrine de la personne qui tisse, lanavette
par laquelle la trame est tirée à travers la chaine; selon d'autres, c'est l'épol'in sur lequel la trame était roulée; suiv. Daux, πηνίον est adj.-t doit étre construit avec μίτον, le fit roulé sur le fuseau; voy. piros R. πῆνος.
nos, οὔ (6), poél. parent, surtout parent par alliance, apparenté, allié par mariage, Il. I, 165; θα. VITE, 581; X, 441. R.
probabl. πέπαμαι, acquérir.
Ilñceux, Ὡς (ἡ), Péréa, suivant EUSTATRE lieu de la Thessalie, I. 11, 766; telie est la leçon admise per Wo1r (è Cod. Ven.), par IT.EsrT.)et Vos; dans sa traduet. ; Borue conserve Πιερίη, qui est la lecon de l'ancienne édition; c'est, en effet, là qu'Apollon faisait paitre les troupeaux d'Admète; d'autres lisent Φηρείη, les environs de Phères.
| πήρη, ns (ἡ). ion. p. πύρα, sac devoyage, besace, * Οὐ. ΧΗ͂Ι, 457; X VIE, 197, 557, 411,466, XVIIT,1308 τ | πηρός, ἦν CVs hébêté, mutilé, estropié, perclus de quelque membre, surtout aveugle, TE 599 7 |
Πηρώ, οὖς (ἡ), Péro. jille de Nélée et de Chlons, célèbre par sa beauté; son père demandait pour présents de nôces les bæœufs d'Iphiclus; Bias l'aima et Mélampe, son frère, lui procura les bœufs demandes, Od. ΧΙ, 287; cf. XEV, 25; voy. Βίας.
πῆχυς» εος (ὃ), 1° coude, partie du bras depuis L ép'carpe jusqu'au coude, le bras luiméme, Hi V, 514;||2° la courbure ou coude qui réunissait les deux branches de
l'arc (τόξα) , la courbure de l'arc, c.-à-d.
la partie par laquelle on saiïsissait l'arc en décochant le trait, 1]. XI, 175; Od. XXI, 419; || 5° au pl. les extrémités recourbées des branches de la lyre, H, ἃ M. 50. τα de l'anal. avec παχύς.
πῖαρ (τὸν, poël., usité seul. au nom. δἰ à l'acc. graisse, graisse fondue, suif, saindoux: — δοῶν ἐκ πῖαρ ἑλέσθαι, 1|. ΧΙ, 550; XVIE, 659, enlever la graisse des bœufs, soit dans le sens gropre, comme le veulent ΒΌΤΤΗ.
(Lex. U, p.47) et HEYNE, Soit par mélaphore, pour sign'fier les bœafs les plus gras; πῖαρ ἑλοῦσα, ML. à V. 50; au fig. fertilité ; || 2° selon qques-uns, il serait pris comm- adj., Θὰ. IX, 535 : — ἐπεὲ μάλα πῖαρ ὕπ᾽ οὖδας, Car le sol est gras en dessous, c'est la trad de Voss : denn fettist unten der Biden; ou plusexæactem.‘l y a en dessous un sol gras, dans ce sens, ὕπ᾽ est pour ὕπεστι,
subest; maïs, suivant BUTTH. L. ©., πῖαρ est
subst. icicomme ailleurs, et ὑπὸ est prép. :
car beaucoup de graisse est sous le sol, c.à-d. beaucoup de fertilité; BUTTM. a raison selon nous, et l'objection qu'on lui fait est sans valeur; on trouve maints exemples, inéme dans Homère, de ὑπὸ, avec l'acc., lorsqu'il n’y a pas précisément mouvl., mais extension, étendue; cf. NITZSCH, sur cepassuge. R. πίων. |
πῖδαξ, αχος (4), source, Il. XVI, δον μὴ ὦ
rires, εσσάν εν, Poet. plein de sources, abondant en soutces, épith. de l'Ida, 1]. ΧΙ, 185.7 ἢ. ridu£. |
Πιδύτης» ou ‘6), Pidytès, troyen de Per- - cote, tué par Ulysse, It, VI, 30.
πίε, πιέειν, VOY. πίνω.
πιξζω lion. οἱ ἐρ. πιεζέω, d'où l’imparf. 5.
p-pl. πιέζευν, p ἐπιέζουν, Od. ΧΕ, 474,196; aor. pass. ἐπιέσθην), presstr, serrer, comprimer; en gén. presser, contenir, retentir : — ri, qche : --οδραχίονα, 11, XVT, 510, serrer le bras; — τινά, qn ; — ἐν δεσμοῖς, Od.
ΧΗ, 164, retenir qn dans des liens; au pass.
Od. ΝΗΙ, 556.
πίειρα, nl, fem. particulier appartenant à πίων, £raS; VOY. Ce πιοί.
Πιερίη» ἧς (4), Piérie, province de la Macédoine, sur les frontières de le Fhessa- Vie, dans le voisinage du mont Oiympe, I.
70, 191. R. probabl πῖαρ.
Πιερίηθεν» ado , comme ἐκ Tlepins, de la Piérie, H. ἃ M. 85,
πιθέσθαι; voy. raides
HIQEQ, forme tirée propr, de l'aor. 2 de πείθω (ἔπιθον) et d'où viennent les formes ép. : fut. πιθήσω; aor. ἐπίθησα, dans le sens d obéir, suivre, se fier: — nu, à qu,
HT
surtout aupartic. nor. ἘΠ. V, 398; VE, 158.
πίθος, ou (Ὁ), tornean, ordinair. de terre; c’élail” propr. une espèce de grande cruche de terre où l'on conservait le vin, Xi. XXIV, 527; (λα. If, 340.
ΠΙΘΩ forme rad. inusitée de πεί)ω, d'où l’aor, 2 Eros.
πιχρόγαυος» 06, 07) pour qui le mariage estamer, quine trouve qu'amertume dans 15. marisge, en parl. d'hommes, * Ga, 266, ΕΥ̓͂, 346; XXII, 137. R. πικρός, PAPE |
πικρός» ἡ. ἐν δὶ ὀς, ὁς, ὁνν Od. EV, 466; propr. pointu, #igu, perçant ; — cèrros, ἔ!, IV, 118,15%, 517 et passim; — θέλεμνον,.
11. XXII, 296, flèche, trait aigu; || 2 aigu, par rapport aux sens; delà *) en parl. du goël: àcre, amer: — pie, I. ΧΙ, 846, racine amère; — δάκρυον, Od. ΕΥ̓, 155, hrme amère; L) en pari. de l'odorat : àcre, désagréab'e, rebulant, dégoütant ; — Gôu, Od. IV, 406, odeur désagréable ou furte; 4) en part, de la sensation, vif, aigu, violent : — ὠδῖνες, Li, ΧΙ, 271, vives douleurs de l'enfantement; en gén. amer, désagréable, odieux; cf. Burmm. Lexil.. 4 p> 17.
KR. πευχή.
πίλναμαιν forme ép. équiv. à πελάζω, s’approcher de qehe, toucher, avec le εἰα!. : — xfovi, Li. XXII, 388; H. à C.115, toucher la terre; et aussi ἐπ᾿ οὐδεὶ, A1. XEX, 95; absol. ἀμφὶ δὲ χαῖται πῶλνναντο, 11. XXIX, 402, les cheveux s’approchaient tout autour (sa voir de la terre), c.-à-d, tombaientet trainaient dans la poussière; ἐ s’agit d Hector trainé par Achille ; l'idée de : se remuer, s’agiter avec viotence ne se trouve pas dans. ce ml.
πῖλος, οὐ (δ᾽. laine feutrée, feutre, dont On fabriquait une espèce de casque, I. X, 265, T.
πιμπλάνο)» forme ὄρ. équiv. à πέμπλημι;: