I. V, 118. R. πολύς, dev, suivant Wo1r
qui sait beaucoup; EYNE écrit Πολύειδος :
d'après l'Etym. M ; EUSTATHE fuit aussi mention de celte orthographe, ainsi que PAUS. et PLAT.
πολυϊδρείη, ns (ἡ), poét. grand savoir, grande expérience; delà prudence, intelligence, sagesse, touj. au plur. (dat. πολυιδρείησι) et déterminé par νόου, * Od. IT, 346; XXII, 77.R. πολύϊδρις.
πολύϊδρις» τος (ὁ, #}, ροέϊ. qui sait beaucoup; delà très-expérimenté, sage, prudent, habile, rusé, * Od. XV, 459; XXII, 82.
KR. πολύς, ἴδρις.
πολύϊππος: ος» ον) quiabeaucoup de chevaux, riche en chevaux, Il. XIII, 171, +.
* πολυΐχθυος. ος» ον» riche en poissons, trés-poissonneux, ἢ, à A. 417. R. xoλύς. ἰχθύς.
πολυχαγχής, ἧς» ἔς, poët. qui dessèche beaucoup, très-sec : --- δίψα, Il. XI, 642, ho soif ardente. R, πολύς, κάγκανος.
πολύχαρπος; ος» oy, riche, abondant en, fruits ; selon Foss, planté de beaucoup, d'arbres fruitiers, épith. d'un champ, ἀλωή,, *Od. VII, 122; XXIV, 221. R. roue, | AUDIO τα it ES + | | Πολυκχοίστηφης (1), Polycaste, fille de Nestor et d’Anaxibie, Od. ΠῚ, 464; sui. Eus-| TATH., épouse de Télémaque. R. πολύς, κά- | ἕω; propr. richement ornée. É ἢ
πολυχέρδεια» ns (ἡ). grande finesse, sub |, titité, adresse, ruse, astuce; au pl Od. | XXIV,167, 1. R. πολυχερδής.
πολυχερδής; ἧς» ἐς» très-adroit, très-rusé; || astucieux : — νόος, Od. XIII, 255, Ÿ.R. πο- | λύς, κέρδος. | 6 4e |
πολύχεστος» 06 ον» ἢ propr.bien piqués ἢ richement brodé, couvert de broderies; — |} ἱμάς, ΠΠ. ΠΙ, 571, Ὁ, mentonnière richement | brodée. R. πολύς, χεστός. ὼ
πολυκηδής» ἧς» ἐς» plein de soucis, qui cause bien des inquiétudes : —— νόστος, * Od. | IX, 37; XXIII, 451, retour agité par mille | contrariétés. R. πολύς, κῆδο.
* πολύχλαυτος:; 063 ον» poét. p. πολυκλαύ- || στος, bien pleuré, sur lequel on a beaucoup | pleuré, Ep, 111,5. R. πολύς, χλαίω. " |
πολυνλήϊς. ἴδος (x), pourvu de beaucoup de rangs de rameurs, bien garni de rameurs; m. signif. que πολύζυγος, épith. des vaisseaux, | Π. 11, 74, 175; ΧΧΊΠ, 248; VII. 88; VILL, | 259; θά. XX, 585; δε est long à tousles | cas. R. rolûç, κλείς. a |
πολύχληρος; 0630Y, propr. quiaun gros | lot, à qui est échu un grand héritage, quia | eu un riche patrimoine, riche, opulent, Od.
XIV, 211, f. R. πολύς, χλῆρος.
πολύχλητος», appelé de beaucoup 4᾽ 6π- | droits ou convoqué, appelé de bien loin, ἢ épith. des alliés, ἢ]. IV, 458; X, 420, R. | πολύς. χαλέω
πολυχλύστος»ος:» 0; poét., propr. très- | ondoyant, aux flots très-agités, épith. de la mer, πόντος, * Od, IV, 554; VI, 204; XIX,, | 277. R. πολύς, χλύζω. :
πολύχμητος; OGe OV» travaillé avec beaucoup de peines et d'efforts, péniblement préparé; se dit propr. du fer, σίδηρος; que les anciens avaient de la difficulté à travailler: ! Voss : artistement forgé, bien travaillé, | Il, X, 578 etsouv.; en parl. d'un lit, θάλαμος; seul. Od, IV, 718. R. πολύς, χάμνω.
πολύχνημος; ος, ὁ.» poël. qui ἃ beaucoup ἢ de collines boisées, couvert de forêts, Il. IH, | 497, T. R, πολύς, XYNLLOG
Ὺ ες coup, qui a beaucoup de possession, opulent,
, πολυχοιρανίη, ns (ἢ)» pluralité de souverains, gouvernement de plusieurs, NI, .204,T. R. πολύς, χοίρανος.
| ἃ πολύχροτος; qui fait beaucoup de bruit, EL. X VI, 57. R. πολύς, κρύτος.
πολυχτήμων; ον» ον» qui possède beau-
| | , lrès-sage, ingénieux, propr. riche en irven-
richeenterres, I. V, 613, j.R. πολύς, χτῆμα.
Πολυχτορίδης» ου (ὁ) Jils de Polycor, le.-à d. Pisandre, Θά. ΧΥΗΙ, 299.
| Πολύχτωρ , opos (δ), Polyctor, 1° fils de APtérélas, un des trois héros les plus anciens \d'Tihaque, Θά. XVII, 207; || % père de Pisandre, Od. XXII, 245. R. πολύς, χτέαρ , +propr. très-opulent.
» πολυληϊζος» ος, ον» riche en terres cultilvées, riche en champs, Il. V, 613, f; H. à M. 171. R. rokic, Mo.
| πολύλλιστος; ος» ον, ép.p. πολύλιστος, poët. très-imploré,. très-souhaité par des prières , Od. V, 445, Ὁ; — νηός, H. à A. 147; à C.
28, temple où l’on adore souvent la divinité, üirès-fréquenté. R. πολύς, λίσσομαι.
… Πολυμήλη; ns (ἡ), Polymèle, fille de Pbylas ; aimée de Mercure, mère d'Eudore et ensuite épouse d’'Echéclus, Il. XVI, 181.
πολύμηλος, ος9 0, riche en menu bétail »
en brebis ou en troupeaux, épith. d'hommes A1, 17, 705 ; XIV, 490 ; et de contrées, Il.
LE, 605 ec Η. XVIIE, 2. R. πολύς, μῆλον.
Πολύμηλος, ov (δ), Polymélus, fils d'Auzias, Lycien, 1. XVI, 417. M. Β.
Ι͂ « ε ΄ dl rohvuntis, 105 (δ, ἡ), poét. très-prudent,
ions, en expédients, en ressources, ép'th.
, T'Ulysse, Il. L, 311 et passim; de Vulcain, | EL. XXI, 355, et de Mercure, H. à M. 319.
πολυμηχανίη; ns (ἡ)», abondance ἀ’ εχρέ-dients, richesse de ressources, puissance d'’invention, esprit ingénieux ou in ventif,habileté, lexpérience, adresse; Od. XXIII, 321, +.
'πολυμήχανος; ος, ον» abondant en ressourses, fertile en expédients, fécond en invenons, ingénieux, inventif, très-habile, épith. Ulysse, IL IT, 173; θα. 1, 205, et d'Aballon, Η, à M, 519. ἢ. πολύς, μηχανή.
| πολυμνήστη, ἧς (ἡ, Poët. très-recherthée
ἢ mariage, dont la main est très-recherchée, rès-briguée, très ambitionnée : — θχσίλεια, * Od. 1V, 770 ; XIV, 64 ; le mascul. est inuté. R. πολύς, μνάουαι.
πολύμυθος, 05; ον» qui débite force discours, prodigue de paroles, parleur, causeur, babillard, 11. III, 214; Θά. II, 200. R.
Πολυνείχης; ους (6), Polynice, fils. α΄ ΟΕdipe et frère αἱ Ἐμόοοϊε ; celui-ci ne voulant pas lui céder le irône de Thèbes, comme ils en étaient convenus, Polynice se réfugia chez Adraste à Argos et provoqua contre Thèbes l'expédition des sept chefs, dans le but de conquérir sa couronne ; la guerre fut terminée par un duel où les deux frères se percèrent mutuellement de leurs épées, 1]. IV, 577 ; ilest fait mention de son fils Thersandre, Cypr. p. 582, « ; ü sert à son père des mets et des boissons qu'il refuse, Theb.
Jragm. 2,p. 587. R. πολύς, νεῖχος, litt. grand querelleur.
Πολύνηος, ov (6), Polynéus, fils de Tecton, noble Phéacien, θα. VIIE, 114.R. πολύς, νηῦς, qui possède beaucoup de vaisseaux.
Πολύξεινος. ov (à), ion. et ép.p. πολύξενος, Polyxénus, 1° prince d'Eleusis, H. à (έν.
154477; || 2° fils d'Agasthène et petit-fils d’Augias, capitaine des Epéens, 1]. 1}, 623; il recoit Ulysse comme hôte après le retour et lui fait présent d'un cratère, Télég. p. 584 et suiv. Ἐι. πολύς, ξεῖνος, très-hospitalier.
Πολυξένη, Polyxène, fille de Priam eg d'Hécube, est immolé sur le tombeau d'Achille, IL. excerpt. p. 584, ὃ.
* πολυοινέω (fut. ἡσω), être riche en vin, H. à M. 91. R. πολύς, οἶνος.
᾿ πολυπαίπαλος, 053 0V, Poét., propr. tout contourné, tout tortu ; seul. au fig. retors, adroit, rusé, astucieux, plein d’arüfices, ow simplement d'habileté, épith. des Phéniciens, Od. XV, 419, Le R. rairados ; Cf. παιπαλόεις."
πολυπάμων; ὧν; ον» gén. ονος, ui possède beaucoup de biens, très-opulent, trèsriche , Il. IV, 433, 1. Β. πολύς, πᾶμα.
" πολυπείρων; ὧν; ον», qui a beaucoupde frontières ; delà provenant, sorti, originaire de beaucoup de contrées, multiple, varié, divers ; épith. d'un peuple: —)uss, H. à C.297.
πολυπενθὴς» cs ἐς» très-afiligé , plongé dans Je deuil, accablé de douleur, Il. ΙΧ, 563; Od. XIV, 586; XXII, 15. R. πολύς, πένθος.
Πολυπυμονίδης» οὐ (ὁ) ,15 de Polypémon, nom que donne Ulysse à son grand-père, en faisant allusion à ses souffrances, litt. fils de Souffre-beaucoup ; Od. XXIV, 505. ἢ, πολύς) πῆμα.
* πολυπήμων, ὧν, ον» gén. ονος y poél* très-nuisible, qui fait beaucoup de mal, Η. à M. 37% à C. 250. M. R.
* tente. 05» OV» syn. de ste H. à V. 54.
πολυπῖδαξ, auos (6, ἡ), poét., riche en sources, abondant en sources, épith.de l'Ida, D, VIII, 47; XIV, 157, 282 el bassin, δὲ del Mibadie: pi Η. ΧΥΙΠ, 20. ἢ. πολύς. πιϑαξ.
TOUT DOC) ος» ον» très-amer, très-âpre, très-acerbe, fort douloureux. seul. au plur.
neut. pris ado. Od. XV,955, Τ. R. πολύς, TUX POS «
πολύπλαγυτος; 06; OV, poël. qui erre en mile endroits, errant, vagabond, Od.
XVII, 511, 425; XX, 198: en parl. des hommes, il est aussi employé M. ΧΙ, 508, comme épith. du vent, et les uns le traduisent alors par : impétueux , violent, qui fait de nombreux détours dans sa course capricieuse et rapide; d’autres l’expliquent dans le sens actif : qui fait beaucoup errer, qui ne perse. ἢ. πολύς, πλάζω.
Πολυποίτης» ov (ὁ), Pclypætès, 15 fils de
Pitihoës et d’Hippodamie, vaillant héros
qui vint avec A0 vaisseaux d'Argissa, de Gyrton, eic., prendre part à l'expédition contre Troie, Il. 11, 740; VI, 29; XII, 129-151, 182 et Lune XXII, 836: il revient à pied dans sa patrie, Nost. Ρ. 584, Ι| 2 auire héros, fils d'Ulysse et de Callidicé, reine des Thesprotiens ; il succéda à sa ne Télég. p. 585,a. R. πολύς, ποίνη; propr. moXvmotvitns: qui tire vengeance de beaucoup.
* πολυπότνια; ἧς (δὶ); poét.la très-vénérable, H. àC. 211. πολύς; πότνια.
πολύπους; οδος (ὁ), ὄρ. πουλύπους, qui a beaucoup de pieds, polype, puis polype marin, Θά. V, 432, 17; seul. sous la forme ép.
πολύπτυχος, 0£ ον» propr. qui a beaucoup de plis; || 2° par mé‘onym. riche en défilés, gorges, ravins ou vallées, coupé, plein d enfoncements ou de sin épith, : de l'Olrmpe et de l’Ida, 1]. VII, A11: XXI, 449, IR πολύς, πτύξ.
* moXUmupy0c, ος, ον» qui a beauceup de tours, bien fortifié, H. à A. 242. R. πο- Ads, πύργος-
πολύπυρος; 03 ον, riche en froment, abondant en blé, épith. de contréeset d' iles,
: vanles :
Il. ΧΙ, 756; θά. XIV, 555; Η. à À, 243.
πολύῤῥην; nvos (ὃ, ἡ)». qui ἃ | beaucoup d’agneaux, riche en troupeaux ; 3 — ἄνδρες, * IL IX, 154, 296. R. πολύς, ÂPHN. Ν
πολύῤῥηνος; ος, ον. δγποπ. de NP | Cd. ΧΙ, 257, Ὁ; vor. Taierscu, ὃ 200,10.
πολύς» πολλή, πολύ (avec les formes ordin.on trouve encore les formes ép. suiπουλύς, θα. VAI, 109, gén. xoéoc, IL. IV, 244 δι passim; acc. πουλύν, Il. X, | 517, 27; plur. nomin.: πολέες, Il. IT, 417 et passim; et πολεῖς, Il. XI, 708; gén. πολέων... Π. XV, 680 et passim; fém. πολλάων, 11]. IE, 117. ΙΧ. “ dat. πολέσι, 11]. V, ὅ88 et passim: πολέσσι, 1. XVII, 236, 308; πολέεσσι, Il. XIE, 599; acc. πολέας, I!. LV, 250 et passim; et πολεῖς, LI. XIL, 734 et passim; | or lit partout πολέας ave synthèse; πο- Ads est employé par ΠΟΗ. aux deux genres, I. X, 27; Od. IV, 709; il a encore | le nomin. sing. Ales It, VD, 156 et pas-.
sim; neut, πολλὸν, If, IX, 75 Od. ΙΧ, 145; V, 559; et aussi l'aor. mac. πολλόν, Il. X, 572 el ass compar. πλείων, ὧν») ον; SUperl. πλεῖστος, n, ον), 1 propr. ὁπ parl. de la quantité : en grande quantité, en grand nombre, beaucoup de, une foule de; nombreux, fréquent; mais il s'emploie aussi pour signifier la force, la grandeur, la masse, l'intensité : grand, fort, vigoureux, violent, puissant : πολὺς ὅμιλος, Od. VII, 9, foule nombreuse ; πολὺς νιφετός 5 beaucoup de neige ; ; πολλὴ λαίλαψ, tempête violente, — ὕπνος, Od. XV, 39%, sommeil profond; — — ἱδρώς, IL. ΧΕ, 110, sueur abondante; — ὀρυμαγδὸς, Il. IL, 10, grand bruit ; zoo | ἄξιος, Li. ΧΧΠΙ, 9: O4. VIIL 415, digne de beaucoup, LE très-précieux, très—es— | timable; || 2° en parl. de l'espace : grand, vaste, étendu, spacieux, large, long :
rs: plaine spacieuse, ee πολλὴ vain, | la vaste terre; πουλὺν ἐφ ὑγρήν; ΠΧ, 24,1 vaste mer: πολλὸς τὶς ἔκειτο παρίορος. IL.
XI, 156; Od. ΧΧΙΙ, 584, il était très-grand ou trés niet il couvrait une vaste étendue; [3° en parl. du temps : long : πολὺν χρόνον, Θά. XIE, 407, pendant beaucoup de temps; || quant aux particularités de la construction, il faut observer 1° qu'il est souvent | placé avee le génit. pour exprimer une idée partitive : πολλοὶ Τρώων, I. XVIIE, 271, beaucoup de Troyens; le neut. sing. s'en | ploie aussi de cette facon : πολλὼν σαρκός,
βίης, Od. XIX, 450; XXI, 185, beaucoup |
de chair, de force; [2° que πολύς est ordinair. traité comme un attribut complet et qu'il se joint, par la prép. zai, ép. τὲ χαὶ, à un autre adj : — πολλοὶ χαὶ ἄλλοι, beaucoup d’autres; lift. nombreux et autres; — Πολλὰ rai ἐσθλά, Θά. 11, 166, IV, 96. beaucoup d'excellentes choses, litt, nombreuses et excellentes; — πολέες τε χαὶ ἐσθλοί, Il. VI, 452; XXI, 586; oupar ré répélé; mais alors πο- As occupe la seconde place : παλαιά τε πολ)άτε, Od. 11,188, des choses ancieanes et nombreuses ; || 3° que souv. il est placé seul et comme subsl.: τόσσον ὁμίλου πολλόν, 1. XX, 178, une si grande quantité de soldats; dans Hom., il est encore rare avec l'article : τὰ πολλά, Θά. 1, 58, XVII, 537, la majeure partie, la plupart des choses; et dans le méme sens, πολλά, HI. ΙΧ, 835; πολλοί se trouve aussi Gfois p. οἱ πολλοί, Ja plupart, le grand nombre, la foule, Il. IE, 483; XXI, 524; || 4° le neutr. sing. et pl.
s'emploie comme ado. : beaucoup, bisn, très, fort, longtemps, souvent: πολλόν, Il. IX, 506 ; XX, 178; πολλά εἰ souv. μάλα mod, 1]. 1, 156; Θά. 11, 151; aussi augmente-t-il la force du compar. et dusuperl. : πολὺ μᾶλλον, bien plus; -— πολλὸν ἀμείνων, El. VI. 479; VII, 144 δὲ passim, bien meilleur ; πολλὸν ἄριστος, Il. ἴ, 91, de beaucoup le plus vaillant.
r πολυσημάντωρ » ορος (δ), poét. qui commande à beaucoup, épith. de Hadès (Pluton), H. à C. 31, 84, 577.
πολύσχαρθμος»γ 05 ον» poél. qui saute beaucoup, qui bondit sans cesse, très-exercé à sauter; épith. de l'amazone Myrina, Il. 1], 814, 7, soit, selon les uns, par rapport à la danse, soit, suivant d'autres, à cause de sa légèreté à s'élancer sur son coursier. KR, πολύς, σχαίρω.
πολυσπειρής» ἥς» ἐς» POél. épars, répandu, disséminé ou semé sur une vaste étendue, épith. des hommes : — ἄνθρωποι, 1]. 1}, 804; θα. XI, 465. R. πολύς; σπείρω.
πολυστάφυλος;» 05, ον» abondant en raisios, riche en vin, épith, d'Arné, * IL IE, 507, {; H. XXV, 11. R. πολύς, σταφυλή.
πολύστονος, 053 ον» 1" qui gémit beaucoup, malheureux, Od. XIX, 118; || 2° acr.
qui excite beaucoup de soupirs, qui fait beaucoup gémir, épith. dEris, Il. ΧΙ, 73; du
trait, Il. XV, 451; des soucis, IL I, 445.
4 € , Ω πολυτλᾶς» ανΐος (ὁ), poël. qui a souffert beaucoup, qui a enduré ou endure beau-
coup de maux, ou très-persévérant dans les souffrances, épith. d'Ulysse; touj. au nomin. HI. VIH, 97; θα. V, 171 et souv. R. πο- 105, τλῆνχι.
πολυτλήμων; ονος (ὁ, ἡ), qui supporte ou endure beaucoup, persévérant, courageux, constant dans les souffrances, épith. d'Ulysse, θα. XVIIL, 519; — θυμός, IL. VIE, 152, courage que rien n’ébranle, à toute épreuve. R. πολύς, τλήμων.
πολύτλητοςν ος; 0, poél. qui a essuyé,sup-.
porté beaucoup, qui ἃ beaucoup souffert :
πολυτρήρων; ὠνος 6,4), riche en pigeons, abondant en colombes, épith. de contrées (Thisbé et Messène), * IL IT, 502. R. πολύς, τρήρων-
πολύτρητος» ος» ον» Qui à beaucoup de trous, épith. de l'éponge, σπόγγος, * Od. E, 411; XXIE, 439, R° πολύς, τρητός.
TO}UTPOTOS05 ὃν» qui ἃ été beaucoup tourné, agité, balotté, quia beaucoup voyagé ou erré, épith. d'Ulysse, Od. 1, 1; X, 530; ainsi l'entendent Voss ( lettres mythol. 1, Ρ- 102) et Nirzscu (sur l Θὰ. 1,1); Dany et VOLF, au contraire, le prennent au fig. :
qui sait se retourner, rusé, astucieux; c’est, je crois, le véritable sens; et le μάλα πολλὰ πλάγχθη, qui suit, loin d'étre l'interprétation, l'exégèse de πολύτροπον , me semble étre un détail de plus ajouté au premier ; Homère, dans l'exposition de son poème, a di énoncer tout d'abord les traits curactéristiques de son héros; or, Ulysse n’était pas moins célèbre par son habileté que par ses voyages; c’est aussi le sens de ce mot dans l'H. à M.
* πολύὐμνος; 053 ον; poët. beaucoup chanté, bien célébré, très-célèbre, Il. XXV, 7.
πολυφάρμανος» ος» ον; qui connait beaucoup de drogues ou remèdes, épith. des médecins, ἰητροί, 11. XVI, 28, et de ἴα magicienne Circé, Κίρκη, Od. X, 276. R. πολύς, φάρμαγον.
Πολυφείδης» ου(), Polyphides, Μὶ8 de Mantius et petit-fils de Mélampe, θά.
πολύφημος» 063 ον» qui ἃ beaucoup de voix, 1° qui sait beaucoup de chants (ou peut-étre très-célèbre, très-renommé), épith. d'un a«ède, Θά. XXIT, 376; || 2° qui crie ou coasse beaucoup, épith. d'une grenouil!e, βάτραχος; Batr. 12; [] 5° où οὐδ νι beau-
coup, où 1] 88. fait beaucoup de bruit de
voix, bruyant, épüh. d’une place publi-
que, d'une assemblée , Od. 11, 150. R.
Πολύφημος» ou (6), Polyphème, 1° Μὶς de Neptune et de la nymphe Œhoosa, un des Cyclopes de la Thrinacie, Od. I, 70; il devora six des compagnons d'Ulysse; celui-ci s’en vengea en l'enivrant et en lui crevant ensuite l'œil avec un pieu embrasé, Od. 1, 68- 73; Od. IX, 571-394; 304-407, 446: cf.
Κύχλωψ; || 2° fs d’Eletus, frère de Cénée, Lapithe de Larisse, qui prit part à l'expédition des Argonautes; laissé en arrière dans la Mysie, τ y fonda la ville de Kios, Il.
πολύφλοισθος; ος» ον» Poël. très-bruyant, très-retentissant, mugissant, épith. de la mer, I. T, 54; 10, 209; VI, 547 et passim; Od.
XILI, 85. R. πολύς, φλοῖσθος.
Πολυφήτης; ou (ὁ), Polyphète, Mysien, d'Ascanie, Il. XUT, 791: peut-étre fautil lire Περιφήτηςγ) STRAB. XV p.511.
Πολυφόντης» ou (6), Polyphonte, fs d'Autophonus, fut tué par Tydée duns une embuscade devant Troie, 1. IV, 393. R. πολύς, φόνος, qui tue beaucoup d'ennemis.
πολύφορδος; 06, 0.» €! aussi au fém. πολυφόρδη, 11. IX, 568, pot. qui nourrit beaucoup d'êtres, qui produit beaucoup de nourriture, épith. de la terre, Il. XIV, 200, 301, IX, 568. KR. πολύς, vop6a,
πολύφρων, ονος (ὃ, ἡ)» très-sénsé, trèsprudent, très-rusé, fin, adroit, ΠΠ, XVIIE, 108; θά. XIV, 464; épith. d'Ulysse, Od.
XIV, 424; XX, 259 et passim; et de Vulcain, II. XXI, 567; θά. VII, 297.R.
* πολύφωνος» 06, ov, qui ἃ beaucoup de voix, qui crie ou coasse haut, Batr, 216.
πολύχαλχος» ος»0ν. peél., 15 où il ya beaucoup d’airain, riche en airain, abondant en cuivre, se dit des lieux, par ex. dune ville, 11. XVII, 289 ; Od. XV. 495, et des personnes qui possèdent beaucoup d'objets d'airain, Il. X, 315; || 2° fait avec une masse d’airain ou garni de beaucoup d’airain, tout d’airain, épith. du ciel, Τὶ. 504; Od. 1,2:
Voss (Lettres mythol. 1, 27) le prend dans le sens litiéral; FOELKER | Géogr. d'Hom.
p. 5) le prend au fig. solide, impérissable, durable, KR. πολύς, χαλχός.
* πολυχρόνιος; ος» ον» qui dure depuis
longtemps ou qui est fait pour durer longtemps, H. à M. 125. KR. πολύς, χρόνος.
πολύχρυσος; ος» ον» riche en or, abondant en or, épith. de pers. Τὶ. X, 315 et de lieux, ΤΠ. VII, 180: XI, 26; θά. ΠΙ, 305, orné de beaucoup d’or, épith.de Vénus, H.
* πολυώνυμος; oc, ον» 1° qui a beaucoup de noms, épith. de Hadès (Pluton), H. à C.
18, 32; [| 2° qui a beaucoup de renom, un grand nom, très-célèbre, très-illusire, H. à À. 82. R. πολύς, ὄνομα.
πολυωπόςξ;» 06, CV, Qui a beaucoup de trous, beaucoup d’yeux, c.-à-d. ,de mailles en parl. d'un filet, δίχτυον, Θά. XXII, 386, Ἴ R. πολύς. ὀπή.
rourevc, ἦος (δ), celui qui accompagne, compagnon, guide dans unvoyage, Od. EF, 376; XX, 564; au fig. en parl. du vent:
— πομπῆες νηῶν, les conducteurs des vaisseaux, θη. 1V, 362. * Θά. πέμπω.
πομπεύω; accompagner, escorter, guider, conduire, θα. XIII, 422, f. R.
rouTñs ἧς (ἡ), 1° convoi, escorle, conduite, avec l’idce accessoire de protection, d’assistance, en parl des hommes et des dieux, I. VI, 171; Od. V, 52; || 2° renvoi dans la patrie, congé, Od. VIH, 191; VIL, 40 el passim; πομπῆσιν Ür Εὐρυσθῆος, H. XIV, 5, envoyé par Eurysthée. R. πέμπω.
πομπίς, 09/6), conme moumeïs, guide, compagnon, conducteur, 1]. XIIL, 416; XVI, 671 et passim; Od. IV, 162 et passim; aussi ἡ πομπὸς, Od. IV, 826, conductrice, M. R.
πονέομαι (imparf. ὅ. Ρ. 5. ἐπονεῖτο, ép. πο-γεῖτο, ὅ. p. pl. πονέοντο; au subj.; ἃ l'opt,; à l’inf. πονέεσθαι; part. ion. πονεύμενος ; fut. πονύήσομαι; Od. XXI, 377; part. aor. ép.
πονησάμην, 1h IX, 548; part. FOYNTALLEVOS , passim; plpf. 5. p. 5. ép. πεπόνητο; HO. n'a pas l'actif rovéw), 15 éntrans. avoir de la peine, travailler, se donner de la peine, du mal, faire des efforts, se fatiguer; souo. absol. ἃ) surlout en parl. de la fatigue des combats, 11. IV, 374; IX, 12; VIT, 442; XIII, 588; — περί τι, travailler autour de qche, s’en occuper, Il. XXIV, 444; — χατά τι, méme signif. I. XV, 447; mais χατὰ δῶμα, Od. XXIT, 577, dans la maison; souv.
χατὰ ὑσμίνην, Il. V, 84, se fatiguer dans le combat ; avec le dat. de l'instrum. : ὅπλα τοῖς ἐπονεῖτο, Il. XVII, 415, les instruments
HO avec lesqueïs 1} travaillait; de méme ΤΙ, XVI, 15; +?) avec le partic. :
γέεσθαι λισσόμενος, 1}. X, 117, il devrait faire
ses efforts, s’efforcer eu suppliant; [] 2° transit. avec l’acc. effectuer, produire, accomplir, terminer une chose par le travail et la peine, la travailler soigneusement, la pousser, la poursuivre avec zèle, Il. IX, 548; XVIII, 580; Od. 10, 250. R. πόνος.
πόνος, οὐ (ὁ, travail, surtout comme le lat. labor, travail dur, difficite; peine, effort, — À μὴν καὶ πονός ἐστιν ἀνιηθέντα νέεσθαι, Hi. LE, 291, en effet, c'est un travail οὐ une peine, c.-à-d. il en coûte de retourner, qaand on est affligé; (ce passage me parait avoir
été mal entendu par quelques interprètes :.
JPVoLr l'explique : euimvero durum est, ærumnis perpessis {re infecià domum redire; 1 6581 dur de retourner daos ses foyers sans avoir réussi; DA conjecture πόθος, pour remplacer πόνος, qui l'embarrasse , et trad.
immo ver desid+rii plenum est, c’est une chose pleine de regrets; LEHRS (de ,4ristarch. stud. om. p. 88, trad. : nimirum Jaboribus fangimur, ut molestè ferentes redirevelimus; TADELMANN : oui, sans doule, c’est une triste chose de retourner en vain après un échec; ia yahrhaftig! eine traurige sache ist es, verdriesslich, d. ἢ. mit oder vielmehr, aus verdruss zurückehren; /outes ces interprétations s'accordent mal avec la suite des idées; Voss et KOEPPEN me semblent plus exacts; le premier trad. : freilich ringt wohl jeder, wer trüb.al duldet, nach Hause zu kehren; sans doute celui quisouffre aspire à retourner dans ses foyers ; le second:
wahrhafig man arbeitet, ist man im leiden, nach Hause zu kehren; sans doute on s’efforce, quand on souffre, de retourner chez soi; c’est le vrai sens; Ulysse | qui veut détourner les Grecs de songer au retour avant l'accomplissement de leur entreprise, leur dit, en faisant une concession habile : je sais bien que, quand on souflre, on est en peine de retourner chez soi, c.-à-d. c'est un souci, une peine, un travail que l’idée du retour; on le désire, ajoute-t-il, après une absence d’un mois, à plus forte raison après neuf ans; mais néanmoins il est honteux de
retourner, Sans avoir rien fait; telle est, ce.
me semble, la pensée d'Ulysse, et non celle qu’approuve CRUSIUS ; πόνος ἐμεῖο χυνύς , I. VII, 555, la peine qu’on prend à cause de moi, impudente, sous-ent. ἕνεχα, exprimé 11. VI, 555, 525; principal, travail de la guerre, fatigue des combats, Il. V,
667; VE, 77; souo. joint à δήρις, Il XVI, 157; au plur. πόνοι, opp. à ayopat, θα. IV, 818; de‘à || 2° peine, sou ci, misére, chagrin, souffrance , calamité, besoin, oppression, Hi. 11,421; joint à ὀϊζύς, ΤΙ. XAV, 480; à κήδεα, 1. XXI, 525 (πόνος ne signifie donieur ni I, XIX, 227 , ni Il. XXE, 595, mais bien Batr. 46). R. πένομαι.
ἢ πόντιος; ος» oy, merin, qui est de la mer ou dans la wer, éprih. de Nepiune, souverain de la mer, H. XXI, 3. R. πόντος.
1f; 1 ποντοῦεν; ads. comme ἐχ πόντου, de la
mer, LI. XIV, 395.M.R.
u πόντονδε, ado. comme εἰς πόντον, dans la
mer, “Od.1V, 495; X, 48. MR. ! '
TToyzovoos,ou (6), Pontonoüs, héraut des Phéaciens, Od. VIA, 178; Vi, 6; XIE, 49 Β΄. πόντος, νοέω, qui connait la mer.
ποντοπορεύω el ποντοπορέω, parcourir la mer, voyager sur mer, aller par mer, Old.
V, 277; ὙΠ 2670 Jorme ποντοπορέω nese trouve plus qu'au partie. prés., Θὰ. ΧΙ, 1157 Od. R. ποντοπόρος.
ποντοπόροςς 05 ον, qui traverse ou parcourt la mer, épith. des vaisseaux, Il. HE, 46; Gd. ΧΗ, 66; des matelots, ναῦται, Ep.
VIT. R. πόντος, πεΐίρω.
’ « , ’ U = πόντος, οὐ (6), gén. ép. πόντοιο, passim;, ποντόφιν, Θά, XX1V, 85, la mer, surtout la haute mer, le large ; θάλασσα πόντον, Il. IE, 146 , les eaux de Ïla mer ; πόντος ἁλός,
li. XXI, 59, la surface de l'onde salée.
ἢ ποντοτίναχτος; ο:» ον; one ébranlé par la mer, Ep. 1V,6; suivant PIERSON au leu de la fausse lecon ποντιάναχτος. Re.
ποντόφιν;, VOY. πόντος.
πόποι; interject. qui a de l'anal.avec πάπαι; exclamation quiexprime l'étonnement, l’indignation et la tristesse, et qui échappe lou]. à l'arrivée d'un événement inattendu el surtout désagréable ; elle est touj. précédée de ὦ, et, selon le Lex. d' AP. et le Schol. elle signifie litt.: 0 dieux! les Dryopes appelant leurs dieux, πόποι; ce serait ainsi un vocatif; cf. MuezLer. (Hist. des Etats héllen.X.p. 41); SPITZNER, sur 11|. XV, 18%); elle équivaut à notre exclamation : Grands dieux! bons dieax! ou à la phrase exclamative : chose singu'ère, inconcevable, terrible, épouvantable; elle est ‘souvent suivie de ἢ δή, ἢ μάλα, 9 pa, I. IT, 557; Od. I, 32; IV, 169; H. à M. 509.
πόρδαλις, ιος (ὁ, ἦν, ép. p. πάρδαλις, panihère, léopard, Il. ΧΠΙ, 103; XXI, 573; selon les gramm. πάρδαλις {écrit par un «) se= rait la femelle; mais ils setrompent, car 1]. XXI, 575, πόρδαλις (par uno) est auxsi fém.:
cf. πεπαρμένη, vers 577; les Grecs entendaïent ‘ par ce nom les panthères, les léopards, etc, voy. BoTHE, Il. XIIE, 105.
Πορϑεύς; ños (δ), (App.1, 7,7, le nomme Heplauv), Porthée, fils d'Agénor et d'Epicaste, roi de Calydon, père d'OEnée, d’'Agriée, etc. ἢ. XIV, 115 R. πορθέω, lit. dévastateur.
πορθέω (imparf. ἐπόρθουν et πόρθεον, fut πορθήσω), détruire, ravager, saccager, déso-
ler, piller : — πόλιας χαὶ τείχεα, Il. IV, 508,
renverser les villes et les murailles; — ἀγρούς; Od. XIV, 264; XVII, 435; gfois ravir, enlever, voler : — τρίποδας, H. à M. 180. R.
πορθμεύς- ἦος (ὃ), celui qui fait passer l’eau aux voyageurs, nautonier, nocher, batelier, Od. XX, 187, . R. πορθμεύω
πορθμός, οὗ (δ), endroit pour traverser, lieu où l’on passe l’eau; lieu commode pour le trajet; particulièr. détroit, bras de mer, * OA. IV, 671 ; XV,29.R. πόρος.
* πορίζω, propr. faire marcher, mettre en marche ; faire arriver ; delà réaliser. produire, procurer : — tr, Ep. XIV, 10, quelque chose à qn. R. πόρος.
πόρις;» τὸς (ἡ), poét. p. πόρτις, Od. XIV, 410, +. mot rare.
πόρχης» ον (6), le cerclé où anneau de métal qui entoure le bois de la lance, pour y assujettir la pointe de fer, * Il. VI, 520 ; XVILT, 495. |
πόρος» ou (ὁ), propr. trajet, passage, surtout par les gués d’un fleuve : δυό : — À)φεοῖο, L'. II, 592; XIV, 455; XXI, 1; XXEIV, 692, gué de l’Alphée, endroit où l’Alphée est guéable; ?) en parl. de la mer : πόροι ἁλός, Θά. ΧΙ, 259, les voies, les routes de la mer, par opp. à ὁδοί, routes terrestres. R. πείρω-
πόρπη» ns Ki), propr. l'anneau d’une agrafle, d'une boucle au milieu duquel se trouve l’ardillon ou dent [περόνη); delà Ja boucle, l’agraffe elle-méme 1], XVIIT, 401, Ἴ; EL à V. 164. M. Β.
᾿ πορσαίνω; synon. de πορσύνω , ἃ ©. 156.
πορσύνω (imparf. πόρσυνον, avec v long ; Jut. poét. πορσυνέω, avec υ bref), faire venir,
faire passer, procurer; d’où préparer, apprêter; seul. : — λέχος où εὐνήν τινι, AL.
ΠῚ, 411; Od. HE, 405; VII, 347 (vor.
Ni1rzscn), préparer le lit, la couche de qn;
touÿ. en parl. de l'épouse qui partage la couche de l'époux. Τὰ. ΠΟΡΩ.
πόρταξ, axos (ἡ οἱ peut-étre δ), synon.
de πόρτις», veau, jeune bœuf ou génisse, jeune vache, Il, XVI, 4, +. |
πόρτις» τος (x), veau, bouvillon, taureau, jeune bœuf ou taure, genisse, Od. X, 410, I. V, 162, EL. à C. 174.
κ᾿ πορτιτρόφος, 06 ον» qui nourrit des veaux ou taureaux, H. à A. 21. R. πόρτις) τρέφω.
πορφύρεος: γ» 0v, de pourpre, pourpré, couleur de pourpre; ἃ) teint en pourpre, rouge foncé dans ses différentes nuances ; en parl. de robes ou de tapis, Il. VIF, 221; du sang, αἷμα, Il. XVII, 561; κι) au fig. en par?, de lamer : — χῦμα, I. F, 489; Od. 11, 428, le flot rougeûtre, la vague purpurine en parl. de la mer agitée par les rames ou par le vent : πορφυρέη ἅλς, Il. 1, 482; Od.
1, 428; — vpn, Il, XVII, 551, la nue obscure, sombre , noirâtre ; πορφύρεος θάνατος, ΠΟΥ, 85; XVI, 355, la sombre, la noire mort, comme μέλας; d'après PASSOW, rouge de sang, ensanglantée, sanglante. KR.
πορφύρω» poél., seul. au prés. devenir pourpre, purpurin ou rouge comme pourpre, se pourprer, en parl. de la mer agitée qui prend une couleur brunätre, 11. XIV; 16; *) au fig. en parl. du cœur : flotter, être agité , inquiet : πολλά οἱ χραδίη πόρφυρε; Π. XXI, 551; Od. IV, 427, son cœur était très-agité, en parl. de la situation inquiète de celui qui réfléchit sans pouvoir δ᾽ αἱ réter dune résolution fixe. M. R.
ΠΟΡΩ (pres. poct. inus. auquel on rapporte l’aor. ἔπορον, Il. XIX, 277; XVIL 196 et passim; ép. πόρον. U. 1, 172 et trèssouv. ; subj. πόρη, Od. XXIT, % ef πόρησιν, Cd. IT, 186 ec passim; pl. πόρωμεν, πὸόρωσιν, Il. XXITI, 895; XVI, 86; opt. πόροι; πόροις, Od. XVIII, 202; IX, 267; part.
πορών, Il. XVI, 176 et passim; parf.
Pass. πέπρωται, I. ΧΥΠΙῚ, 529; partic. πε--
-.mpœuévos. 1]. 111, 509; XV, 209; XVI, 441;
XXIL, 179), propr. faire passer; delà procurer, donner, accorder, concéder, conférer : — τί τινι, qehe à qn;*) le plus souv. en part. de choses, de talents et de situations morales: — δῶρα, Θὰ. 1V,150; — φάρμακα; Il: IV,
919; -- μαντοσύνην.) Il 1, 72; — πένθος, Od. ΧΙΧ, 512; de pers. : — τινὶ υἱόν, 1].
ΧΥΙ, 185, donner un fils ἃ qn; -- ἀνδρὲ
᾿᾿παράκοιτιν, 1|. XXIV, 60, donner une
épouse à un homme; }) suivi de l'inf. au lieu de l'acc. : πὸρε χαὶ σὺ Διὸς χούρητιν ἔπεσθαι τιμὴν, 1]. ΙΧ, 513, permets aussi que l'honneur suive les filles de Jupiter; || 2° le parf. pass. est impers.; il signif. propr, : ilest accordé, donné en partage, attribué; lensuite il est fixé, ordonné, déterminé par le Sort : — τινί, à qn, avec l'acc. et l'inf. 1]. XVHIE, 529: Ze partic. signifie : partagé, déterminé, réglé, fixé par le sort, par le destin, destiné : — ôuñ αἴση, 1], XV, 209; XWI, 441 , destiné à un sort pareil, ἢ, πόρος.
πέσε. ado. de lieu, où ? F1. XVI, 492 ; Où. VL,199; X, 451; XXIV, 159.R. πός,
᾿ς Ποτειδοάων, νος» υοο.---δάον, ép. p.— δῶν (6), Posidon, c.-à-d. Neptune, fils de Saturne εἰ de Rhée, frère de Jupiter, de Pluton, étc., mari d'Amphitrite, 11. V, 187 ; il est le Souverain de la mer, surtout de la Méditerfannée qui lui échut par le sort. Il. XV, 489; quoiqu'il règne exclusivement dans son waste empire, il reconnaît cependant la supériorité de Jupiter qui est son aïné, I.
WII, 910; ΧΙΠ, 555 et ἡ lui détèle avec empressement ses coursiers, 1]. VITE, 440; il ‘a sa résidence dans les profondeurs de la mer près d’Æges (voy. Aiyai), Π. XHIT, 21; Od. V, 291; c'est là aussi que se trouvent ses coursiers; mais 1) vient aussi dans l'Olympe assister à l'assemblée des dieux, At. VIS, 440; Od. XV, 161; comme souverain de la mer, ilenvoie les tempétes, Θά.
IV, 291; mais il donne ausst les vents favo- \rableset une navigation heureuse, I. IX, 562; il ébranle la terre (ἐνοσίχθων, ἐννοσίγαιος), mais il la contient aussi ( γαιήοχος), avec l'élément qui lui est soumis ; Comme créateur du cheval, il est l'inventeur et le président (des courses de chevaux, Il. XXII, 307, 584 et comme tel, il est dieu domestique et (rural de Nestor le cavalier (voy. NirzsCx, sur l'Od. HI, 7); dans l’IL il se montre l’enmemi des Troyens, à l'exception d'Enée, TI.
XXI, 4492; c’est que Laomédon avait refusé Je lui donner la récompense qu’il lui avait promise, lorsque, de concert avec Apollon, il Lui bâtit les murailles d'Ilion; voy. Λαομέδων; dans l'Od., il poursuit Ulysse, parce qu’il lui avait aveuglé son fils Polyphème, Od. I, 20; V, 286; le symbole de sa puis-
sance est l+ trident avec lequel il soulève et calme la mer, 1]. ΧΙ], 27; Od. IV, 506; ἡ il était adoré à Oncheste, à Helices (voy.
Ἐλικώνιος); on luisacrifiait des taureaux noirs, Od. 111. 6; et aussi des sangliers et des béliers, Od. ΧΙ, 150; parmi sa nombreuse postérité, om.nomme Euiytus et Ciéatus, Na@sithoüs , Polyphème, Pélias et Nélée.
Ilest parlé de son fils Cyenus, Cypr. p.
582; ὃ; revétu de la forme d'un «heval, il a d'Erinnys le cheval Arion, Théb. fr.
VL, p. 588. R. Suivant HERMH, πότις, boisson et εἴδεσθαι, paraitre, quod potibilis vide retur, parce qu'il semble potable, . ποσιδϊον, ou (ré), temple de Neptune (Posidéon), Od. VI, 266. 7. | Iocudrioss + ον» ion. p. Ποσείδειος, COn— sacré à Posidon : — ἄλσος, 1]. 11, 506, +.
πόσις» τος | ὁ), dat. poël. πόσει el πόσεϊ;