‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 24 sur 299 · XVII · texte numérisé non relu

XVII

“μέλαθρον, IL, EE, 415; -- μέγαρον ;

que;al est un desplus sign ificatifs, à cause de la hauteur de son volet des scènes auxquelles il: donne. lieu dans les airs, 1]. XII, 200; Θά. ΧΙΧ, 545. Joy. Nirzscx sur le vers 146 du ITÉ ch. deYOd. .

αἰζήϊος (6), forme ép. allongée d'aitrés, We 520; θα. XIL , 85.

. ἄϊζηλος , os , ον, selon HÉSyCx el Eryr- MOL. MTAGN., le méme que ἀΐδηλος, “avec le changement de ὃ ent, d'après la manière des Eoliens; c'est vraisembl. la benne lecon 7 ἢ, IL, 518, au lieu α᾽ ἀρίζηλος ; C'est aussi celle qui a τς adoptée par BOÔTHE , et que demandent BUuTTMANN, Lex. I. p. 959; et NæGrLSBACH, p.154 de ses Remarques: ἢ τὸν μὲν ἀΐξηλον ϑῆχεν Θεός, le dieu le rendit visible, selon Crc. de 7)ῖρ. Τῖ, 50 : idem abdidit et duro firmavit tegmine saxo. D'ailleurs r ensemble du passage justifie cette lecon.

αἱζυός [ὁ }, εἱ forme allongée, αἰζήϊος (peutêtre d'à augm. et Eiw , Eau) proprém. bouillant, puis prompt, alerte, Hi. XVI, 716; H. à À. 449; || subst. au plur. les jeunes gens, les hommes, avec l’idée de ue et de DigÜtér:

GLEYIOL , rs II. NT, | ὦ Αἰητηξ,, ao (ὁ), δῦ fils d'Hélios et de Persé, frère de Circé, père de Médée; c’est leroi rusé de l'ile.d' Æa, auprès duquel Jason se rendit pour enlever la toison d'or, Θὰ. X, 157. XII, 70. R. aix; Tellurinus, selon HERMANN.

œÉnTOS, 05 ; y cp. p. Garros (comme αἰε-- TGS; R. ἄημι) : ainsi πέλωρ αἴητον ; monstre impétueux , Il. XVIII, 410. Ὁ; ÂEsrcaivus l'explig. par πνευστικός. Cette épuih, parait convenir à 7 ulcain dont la profession est st bruyante ; cf. Il. XVI, 409. Les autres explicat. μέγας (EuSTATH) ; puissant (Burru.); πυρώδης (ΠΈΒΥΟΗ.); noirci de suie (Poss), pere peu plausibles. Foy. ΌΤΤΗ.

Lex. pi254.

die, εσσαι 5, εν (αἴθαλος) ;. roussi, noirci par ἴθ ἔδιι, τ suie ou la fumée : — Ga. ΧΧΗ, 249; αἰθαλόεσσα χόνις, poussière mêlée de suie, c.-à-d., cendre mélée de poussière ox en gén. poussière , I. XVII, 25.

αἴθε, dor. et ép. p. εἴθε.) particule qui exprime le vœu , le désir : Ah! si! Plût aux dieux que ! 4° avec l’opt., toutes les fois qu’il est incertain st le souhait est dans le domaine du possible ou de one S tale σέο φέρτε-pos εἴην » Π. XVI, 722, ah! que ne suis-je, oh! sij "Etais plus ἊΝ je toi αἴθε τελευτήσειεν

AI ἅπαντα; Od. VIE, 55, ah! plèt au ciel qu'il

‘eut tout achevé ΡΝ Joint à ὥφελον; ec, 6, suivi de l'infin., pour exprimer un vœu qui ne peut élre accompli : oùf’ LE 'παρὰ νηυσίν ἀδάκρυτος ἧσθαι, IL. 1 455, plüt au ciel que tu reslasses sans pleuses assis près des vaisseaux! αἰϑ ἅμα πάντες ὠφέλετε πεφάσθαι, ΘΟ.

XXIV, 255, plüt au ciel que vous eussiez péri tous en pue temps! La ΤῊ εἴθε 56 trouve rarement dans Hom. OQd. IX, 52 Αἴθη (ἡ), Alezan-Brülé, rom d’un coursier d'A Samemnon, I. ΧΧΗ͂Ι, 295. C’est le Jém.

d'uidos, ἡ, sp couleur de ἕξη:

αἱ Sp; ἔρος [ὁ (Ὁ) et aussi (ἡ), IL. XVI, 565: [| 4° l’éther, l'air le plus élevé et le SA pur ( Par ορρῦϑ:. à l'air inférieur, atmosphérique , ἀήρ, I. XIV, 288), dont les nuages nous dérobent souvent la vue; de là : RCE ὑπεῤῥάγη

ἄσπετος αἰθήρ, dans le del l'éther infini se divi=

sa, Il. VIII, 558; cf. IL. XV, 20. Comme l'Olympe, qui noùs est représenté comme le séjour des dieux, élève son sommet jusque dans la région éthérée, celle-ci est aussi regardée comme leur habitation : de là, en parl. de Jupiler: αἰϑέρι ναίων, qui siège dans l’éther, Il. IT, 412; θα. ΧΙ, 522 ; || 2° en gén. beau temps, ciel serein ; 11 est dans ce sens et équivaut à αἴθρη dans ce passage : ὡς δ᾽ ὅτ᾽ ἀπ’ Οὐπος νέφος ἔρχεται οὐρανὸν εἰσὼ αἰθέρος ἐ ἐχ δίης, EL ΧΥΙ, 565, comme lorsque, du haut du ΕἾ Τὸ Olympe,un nuage entre dans le ciel après un temps pur et serein; éx a ici le sens de après, au sortir de. Foy. SPITZNER sur ce passage.

Αἴθιχες (oi), les Éthices . petit ἌΠΟ de la Thessalie, qui habitait au pied du Pinde et plus tard sur les confins de l’Epire, 11. IE, 544. STRAB. IX, p.429.

Αἰθιοπεύς, oc (ὁ), forme épique ἀ᾽ Αἰθίοψ ; seulem. à lacc.pl. Αἰθιοπῆας, Al. ἴ, 425.

Fr Αἰθίοπες (ot), sing. Αἰθίοψ, oros (ὁ), forme

ὄρ. Ailioreve, ( prop. les brunis par le soleil, d’aïlw et wb), les Ethiopiens. Selon Hônière, ils habitent sur les bords del Qcéan, ἢ]. E, 433:

: XXII, 206; ce sont les derniers hommes de la terre (ἔσ De) , et divisés en deux races, dont l’une habite à l’est, l'autre à l'ouest, O. I, 25, Ὁ ils sont voisins des Égyptiens et des Erembes, Θά. IV, 83. Les diverses opirions des commentaleurs à ce sujel ne sauraient étre ici toutes énumérées. Les anciens gcographes les plaçaient au sudet cherchaient le point de partage dans le Nil ou dans le golfe Arabique, STRAB.ÏI, p.163.-/ÉRODOT.

Vi, 70, reconnait déjà deux races d'Ethio-

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