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piens. F'oss croit qu'ils occupaient toute ÿ côte du sud. Le poète se Jigurait bien les Ethiopiens au sud, maïs sans en avoir une idée bien exacte. Pour lui, ils habitent à l'est et
a.l'ouest, muse que l'excessive chaleur les au |
rait empéchés d'habiter en plein sud, comme le remarque NirzscH, sur l’Od. I, 29. Il se les représentait donc en partie en Lybie, en partie à l'extrémité de l'Asie, peut-être jusqu'en Phénicie, cf. Od. IV, 84.-G.F. Gro- TEFEND remarque avec raison que les peuples désignés sous le nom générique d' Ethiopiens on au sud > Parlag és en deux moïtiés.
Tout le pays où ἢ géogr aphie historique a pu pousser, ses recherches est habité par. des hommes actifs, Od. VI, 8; plus près des limites de la terre, buleux, Ethiopie εἶ Phéaciens, Pygmées, etc.
Quant à l’épith. α᾽ ἀμύμονες, irréprochables, el aux voyages des dieux parmi eux, je me contenterat de citer l'observation de Z0EG1,
extraite de VOELKER, Géographie d'Hom. $ 47:« Les Ethiopiens : sont en gén.,dans Homère,
les derniers habitants de la terre, le peuple 1
le plus éloigné chez qui le poète fasse voyager les dieux » afin de gagner du temps pour les chénements qui, d’après son plan, doivent avoir lieu. Il les appelle ἀμύμονες pour la méme raison, peut-être, qui lui fait dire ailleurs de certains peuples Scythes (les Abiens), qu’ ’ils sont les plus justes des hommes ; cette raison, c'est l’idée obscure qu’on a eue ‘de tout temps
de l’innocence et de la | justice des peuples de- 1
mi-sauvages el peu connus, quand on n'avail
pas ἐπ l’opinion contraire, qui leur sup-
pose une : rossièrelé el une cruautéextrémes. »
PVoy.,pour plus de détails, la Géogr.d'Homère ΡΟ ; δ᾽ ᾽
de VOELKER, ὃ 46, 47, et le Dicr. mythol.
γ de KLOPFER, 1, 95.
αἰβόμενος, N 0), Propr. part. Moy. d' ét, brülant, enflammé : — πῦρ, Il, VI, 182, — δαλός, El. XHIX, 320 ; — δαΐς, θά. 1. 428.
αἴθουσα, ns (ἡ), prop. part. act. d'uilw, 5.δπί στοά, le portique brülant( parce quelle soleil y'paraissait d'abord), portique, galerie, colonnade qui partait des deux côtés de la porte, Od. IV, 297; 1. VI, 215. Cette galerie était
couverle en ho par la saillie du lot, SOU.
tenue par des colonnes. Du côté. de ἴα cour )
celle galerie était cuverte de manière à Y..
ἢ pénétrer le soleil. Elle conduisait de la cour dans le vestibule (πρόδομος). Il y avait de semblables galeries méme aux bäliments accessoires , ΤΙ. IX, 468 ; θά. XXIV, 209; VI, 57. Elles τἀ δ à pr endre le soleil;
REBIOR s peuples μ᾿:
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on y remisait les chars, Θά. IV, 24; on permellait aux étrangers d'y dormir, θὰ. ILE, 599: Od. XV, 57.
ali, οπος (δ, ἡ), prop, au regard de feu (αἴθω, ὦψΨ); puis étincelant, brillant, rayon- DAME: — χαλχός 3 — οἶνος, AL. IV, 259, vin étincelant, plein de feu, et non ropedtses vor. θα. XIE, 19, où il est joint à ἐρυθρός ; — καπνός,
Zütér. au teint brüulé. αἴθρη, ἧς GX l'air pur, seréin; ciel pur, beau temps, I. XVH, 646, Od. VE, 44. R.
+ Αἴθρη (ἡ), Ton. p. Αἴθρα, Æthra, fille de Pitihée et femme d’ Ἧ δ, déiquielle eut Thésée; : τ(αϑίοτ' et Pollux la firent prisonnière ; lors-
qu'ils reprirent Hélène à Thésée. Elle suivit Hélène à Troie, Il. IE, 14. | αἰθρηγενέτης, ου G), NL. XV, 174, er
À αἰθρηγενής, ης, EC » épith. de Borée, 1].
| XV, 171; XIX, 556, né de l'éther, engendré de la région pure ou froide de l'air. EUSTA-
| THE le prend avec raison dans le sens passif,
parce que les composés en γενής Ont touj. celte
‘signification ; l'autre interprétation , qui en-
gendre le froië, ou selon V’oss, qui souffle la
sérénité, est contraire aux habitudes de la lan=
| que: R. αἴθρη,. γίνομαι.
É: αἴθριος, ος» 07, clair, serein, épith. du
zéphyre, H. à re 433.
Es 4 αἶθρος οὐ (δ), fraicheur du matin, gelée
F blanche, θά. XIV, 518, +.
| de ᾿αἴθω, d’où αἰθόμενος, voy, ce πιο.
- αἴθυια (ἡ), poule d’eau (selon 7055, plon-
geon), fulica mergus, Od. V, 53% et 553.
αἴθων, wvos (6), prop. brülant, en feu ; 4° sous le rapport de la couleur, beillant , . - Juisant, étincelant, rayonnant; en park, du fer, IL EV, 485; VIE, 473: de l’airain et des vases ‘qui en sont faits A. IX, 423: | 2'aufig-en parl. |. de grands animaux, plein ‘de feu,’d’ardeur, | de courage : — λέων, Il, X, 24: — ἵπποι, Il. "IE, 859; — ταῦρὸς. EL XVE, 488; Od. XVIHE, 571: --τ αἰετός, Il. XV, 690. Les anciens grammairiens le rapportent au courage : d'au- | tres traduisent rouge comme le feu, couleur | defeu; mais il est difficile de supposer à lous | ces animaux une couleur commune. Foss | zraduit : les brillants coursiers, le lion, l’aigle étincelant, le taureau ardent. R, αἴθω.
donna Ulysse avant de se découvrir ἃ Péné-
ἴορο, Θά. XIX , 483 ; || 2° coursier d'Hector, Alezan-fBrulé, cu Ardent, Il, ὙΠ, 485.