XXE
ΣΑΟΣ, radic. inus. de σῶς, σύος, d’où
le compar. σκώτεροξ, ἢ, ον : σχώτερος ὥς xe γέηκι, 11,1, 52, afin que tu retouraes sain et
sauf; cecompar. ne renferme propr, aucune idée de gradation; cf. Tæisrscn, $ 209, 40; PASsow, Lex.; Kuennre, ὃ 315; au contraire BUTT M. gr.$ 69, Rem. 8, et RosT $ 547, le prennent poar un Ὁ}; DOS R.
Géo), ae agiter; propr. quise remue, qui vit,
σαοφροσύνης ns (ἡ)» ἐρ. Ρ. σωφροσύνη, propr. bon sens, idées saines,, circonspection, présence d'esprit, prudence, * θα.
XXHL 15,50. R. σαύφρων.
᾿σαύφρων; 0v0S (6, ἡ), ép. pe σώφρων, dont les idées sont saïnes, qui a du bon sèns, de ja présence d'esprit, avisé, intelligent, réfléchi, IL XXI, 4695; Od. IV, 158; plus tard il a signifié mesuré, réservés : sobre, qui s’abstient, ἢ. ΣΆΟΣ, φρήν.
σᾶθω (Par contract. σῶ et par allong.
σώω el σόω, forme ép. équiv. à cube, lequel ne selrencontre qu’une fois au partic. prés.
Θά. V, 490; encore faut-il peut-être lire cowvs Ho. α 1° le fut. σαώσω, Il. 1. 83 et passim à différents modes; notamm. à l’infin. σαωσέμεν, ἢ. IX, 260; σαωσέμεναι, A, XIE, 96: l'aor. ἐσάωσα, Od. V, 160; {0 V, 23 δὲ passim, à différents modes; le fa. moy. 2, p.s..ouvssm, Od. XXE, 509; l'aor: pass.
ἐσαώθην, d'où la 5. p: pi. Enbeu Ῥ-. ἐσαώθησαν, ΘΟ 4.111, 185; et l'inf. gasiiivats; Il. XV, 503; x RAT EE act. σάω p:oûve , par contr. σῷ el par allongem.. ép. σάω,, (cf.
ναιετάωσα,) Qd. XEIT, 230, 595); da. p.s.
impf. σά P. ἐσάος, p. Contr.cûelp. allong. ép. σάω, Il. XVI, 563; XXT, 258; Nota bene : /a Jorme contraciéé σῷ. ΠΘ se.rencontre pas mais seul. les «formes allong Tées. 2: *), σώω (d'où: σώζω), partic. σώοντες, 04 IX, 450; imparf., avec forme térat. σώξσχον ; JL.
Will, 566; b). 060 d'où le subj. prés..ocn, El: IX, 49%; σόης; ibid. 681; σόωσι, 1bid. 596), 1" sauver, conserver à la vi conserver intact, garder, préserver, avec. l'aec. 8) en part. de pers.:— "ru et aussi ζωούς, 1. ΧΧΤ, 288, conserver des vivants ; delà au pass.
être sauvé, conservé, rester en vie, Survivre, 1. XV, 505, par opp. à ἀπολέσθαι, 1]. XVII, 228; by en parl. de choses : — νῆας, πόλον, sauver des vaisseaux, une villes ef aussi : — σπέρμα πυρός, Od. γ᾽ 490, conserver la semence du feu; || 2° sauver, arracher au danger, avec acer D le nom qui indique le danger se met αἱ gén. avec ἐκ : - Ex φλοί- 66010, πολέμοιο, 1]. V, 469; ΧΙ, 751 ou avec ὑπό 3— ὑπό rivos, ἢ). VIIT, 363, arracher à qche, sauver de ‘gche, soustraire à qche :) le hom qui exprime V'asile où l’on est'misen
RL /A ΄ -ὅμιλὸν ,
l’acc. avec ἐς, ἐπὶ ou μετὰ ἡ Vs 04. Ὑ, 452; — ἐπὶ νῆα, HN.
XVIL, 692 A .Ν IL V, 294; — u:0- I. "XVI, 149 ; cf. pour ce verbe, THIERSCH, $ 222; Burrir. au mot σώζω-
σαπήη, ἐρ. P. car, VOY. σήπω.
Σαρδάνιος, fs OV (éd. de JF/o1r), dans ce vers : \peldnse δὲ θυμῷ Σαρδάνιον᾽ μάλα. τοῖον, Θὰ. ΧΧ, 502, 7, il sourit dans le cœur (en Jui- Meme) avec une ironie amère: #10ss trad: ilcacha sa colère sous, ua :sourireuterrible; JF/12D4SCH : il cacha sous un rire forcé sa colère dans son âme; 11 s'agit d'Ulysse déguisé, à qui un des prétendants », Ctésippe , re un os pour le blesser et quiévite le coup par. un léger mouvement de corps; ce mot.
Σαρδάνιον est, ou le neutr. sing. employé comme ado., ou l'acc. sing. masc. après lequel il jaut suppléer ἐγέλων; Σαρδάνιος γέλως signifie d'a après les anciens le rire moqueur et dédaigneux d'un homme furieux (σαρκαστικχός); quant à l'étymol. du mot, il faut probabl. le dériver de σαΐρω (EusTA THE : γέλως σεσηρότος τοῦ στόματος, ire avec contraction ou crispaüon de Ja bouche ; or σαίρω signifie propr.
grincer les dents, ricaner; d'autres écrivent σαρδόνιος et le'dérivent a σαρδόνιον; plante vénéneuse Gui arrache ἃ Ceux qui la goutent un rire faux et convuïsif; cette plante’, diton, croissait surtout en Sarthe ÆUSTATHE cile encore d’autres interprétations! parmi lesquelles il'est difficile de prononcer; ce qui ne saurail étre douteux, c'est -que cet adj.
signifie: forcé, convulsif, ironique; delà est der σαβδόξω; rire convie cn
sûrelé, à ἐς TPOYOXS »
σάρξ; σαρυός (4), viande ,‘chair, le sing.
seul. Od. XIX, 450; ailleurs: ilest aupl.
(dat. cépreaou, TR VIH, 580); ilse dit de la chair des hommes et Fu animaux, I. 1 580; Od. IX, 296.
St ( voc. Σαρπῆδον, ΠΥ, 563,
de l'inus. Σαρπήδων; gén. Σαρπιδόνος. RES
ὄρ. équio. Sr Poe) IL -XIT,- 579 : dar.
Σαρπήδοντι, {0 ΧῚ}, 392), φούρόθοΛι fils de Jupiter et de ouais) 1. VI, 498 (suivant uñe tradition Dbstérie ur Et frs d'Evandré et de Deidamie, et petit-fils d'un Sarpédon plus ancien, AD), roi des Lydiens et allié des Trovens, 1]. ἢ], 876; il futtué par Patrocle, 1]. XVI, 480 et suiv.; sur l'ordre de Jupiter, Apbllol netioya son Cadavre, en fit disparaitre le sanget la poussière, puis l'oignit “aribraisie, M4 XVI, 667.
* σατίνη, ns (ἡ); char, char de Late
EE à V. 15.
. Σατνίοεις» evros (ὁ), ϑαιηϊοῖβ, grand torrent de la Mysie, 1|. VI, 345 XIV, es
ὅσα, le nomme ni
. Σατνιος» ou (6), Satnius, ffls d'Enops et a une nymplhe fluviale ; blessé sl Ajax , 1|. XIV, 445. ᾿ 4 À φαῦλος, Ὧν 0, probabl. qui se dandine ‘en marchant, qui marche mollement τ σαῦλα οσὶν δαίνειν, Η: ἃ M. 28, marcher mollebent, délicatement, en of d'une tortue qui pail tranquillement l'herbe tendre; d'aures l'expliquent : lentement; voy. les in- Dre: d'HesYcHIvs et celles de FIsCHER, sur Anacréon, p. 416. ἢ, Z{ a de l'anal.
avec σάλος.
σαυρωτήρ» pos (δ), bont inférieur du bois de ja lance (autrement οὐριάχος), pointe de la hampe; elle était garnie de fer, afinque ἴδ guerrier au, repos püt la ficher en terre, 1. X, 153. R. Selon CrusIus, σαῦρος, espèce de reptile ow propr. ἜΣ n'aurait- il pas plutôt de l'analog. avec σταῦρος, pieu, pal; la lance; ainst plantée, n'est-elle “al üne sorte de pieu? σαυρωτήρ ne serait il s syn. de σταυρωτήρ; lité. le fer qui AS ou ἃ dresse. la lance ὃ
mi:
4 Gaia, | ady., clairement, certainement, oint à εἰδέναι, ἐπίστασθαι, 1]. 11. 192; θά.
Ἵν, 760; — εἰπεῖν... LV, 404, parler avec précision , clarté ,. vérité; dire vrai; c'est | Us le. neutr. pl. de © σαφής; P: σαφέα:
AL: * σαφέως; ado: synon. de σαφῶς; clairement, H. àC. 447. Re σαρής.
τ΄ σαφής. ἧς» ἔς 5 Clair, certain, sûr, au δ ‘adverb. avec οἶδα, Ἡ. à M. "208.
σάω, p. σάου, OU P. ἐσάου VOY. σαύω.
LA] CAWTAL) TAWTES elc., VOY. σαύω.
4 σαώτερος, fs ον; compar..ép.;voy. ΣΛΟΣ.
ho σδέννυμι (l'aor. 1. ἔσθεσα, d'où l’impér- 2. p.pli σθέσατε; l'inf. “pr 'σδέσααι . Ρ. σδέσαι, etl'aon. 2: ἔσθην), 4° {à l'aor. 1) tran— sit. *) éteindre, avec. l'acc. 1. — πυρχαϊήν; M. XXII, 257; XXIV,791, le feu du buher; ") ‘au fig-calmer, amortir,, étouffer, contenir, dompier : : — χόλον, Il.-IX, 678,
Isa colère; — μένος, IL. XVI, 621, 7. sign; , «| 2° intrans. (à. l'aor. 2), 5 'éteindre >") eh par. dufeu, A1. 1X,471;b) au fig. 5᾽ apaiser, se.calner, en parl. hobonts Où. ἯΙ, 182.
» σεθάζομαι (seul. la 3. p: 8. aor.{ ép. σε-- 'Θάσσατο), moy. dép. éprouver une crainte re- Migieuse pour une chose, la redouter, la craindre par scrupule religieux :— ri θυμῷ,
σξξας (τό), usité seul. au nom. et à l'acc.
1° crainte respectueuse, religieuse des dieux ou des hommes, et qui empéche de faire gche; crainte, pudeur, honte, | Dee l’inf.