‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 244 sur 299 · XVIN, 178; ἢ à C. 10; ΕΣ stupeur · texte numérisé non relu

XVIN, 178; ἢ à C. 10; ΕΣ stupeur

domemest admiration dans les événements extraordinaires : : σέθας μ’ ἔχει εἰσορόωντα, Θά. Π|,.125, je suis dans l'admiration, l'admiration me saisit à la vue de. R. σέδομαι.

cébouat, moy. dép. craindre , éprouver un sentiment de honte, absol. Il. IV, 240, T.R. Il a de l’anal. avec σεύω, propr. être ému, agité.

σέθεν, ép. p. σοῦ; voy. σύ.

Get » abréo. de σεῖο; voy+ σύ.

Σειληνός, οὔ (6). orthogr. postér. Σιληνός, Silène, précepteur el compagnon de le chus, qui le .suiçgait, loujours ivre et monté sur un dne; au pl. οἱ Σειληνοί, en gén. les vieux satyres, compagnons de Bacchus, EH. à V.263. R. probabl. σείω, ληνός, qui meut les pressoirs.

σεῖο» ἐρ. p: σοῦ, VOY., σύ.

σειρή,, ἧς (4', propr. tresse soit de jonc, soit de chanvre ; delà, corde, cordon. lien, cordeau, chaîne, I. XXHE, 145; Od. XXI, 175; — χρυσείη, D. VII, 119, aide ae R. εἴρω.

Σειρήν; ἦνος (ἡ), ordinair. au pl. αἱ Σειρῆγες, les Sirènes, vierges fabuleuses, qui, d’après How. habitaient entre Æxa et le rocher de Scÿlla, attiraient par leur belle voix tous. les navigateurs qui passaient et les tuaïent, Θὰ. XIX, 59, 52, Hom. n'en connait que deux; cf. levers 56 où se trouve le duel; Σειρήνοιϊν ; plus lard on en admit trois ou quatre; cf. EUSTATH. sur ce passage; l'antiquité les plaçait le plus souvent dans la mer de Sicile sur la côte Sud-Oues, de l'Ytalie; voilà pourquoi aussi les trois pelits écueils fort dangereux situés non loin de Caprée furent ἈΠ ΣΝ Σειρηνοῦσαι, STRAB. ; elles sont filles du dieu fluvial Acheloüs el d'une muse, AP. de Ru.IV, 895; App. Ï, 94 ; plus tard elles furent représentées comme des oiseaux ayant un visage de jeune fille.

R. σειρή, corde, litt. celles qui enlacent, entorulient,

σείω (le prés. à différ. modes; l’imparf sans aug. cuoys l'aor. 1 ép. σεῖσα ; le moy.

au part. prés,; l'imparf. σειόμην OU ἐσσειόμὴν; EH. XIE, 805 ; XX, 59 ; l'aor. ép. σεισάμην, 101}. Sans aug gmént), 4° remuer ,agiter, secouer, brandir, ébranler, avec l'acc, : —

ἐγχείας, {|. ΜΙ, 545 et au pass. XIII, 155, brandir des lances; — θύρας, Il. IX, 585, ébranler la porte, non pour l’enfoncer, mais pour la faire ouvrir, frapper à Ja porte, en lat. pulsare fores.; — ζυγόν, Od. III, 486 ; XV, 184, secouer, agiter le joug, en parl.

d'un attelage de chevaux qui courent; || 2° moy. se mouvoir, s'aglter ; σείσατο εἰνὶ θρόνῳ; Il. VII, 199, elle (Junon) s’agita violewment sur son, siège, dans son impatience ; trembler, éprouver des secousses, en parl.

d'une forét, ὕλη, IL. XIV, 285 ; du sol, etc: I. XX, 59. R. z/ a de l'anal. avec σεύω.

σέλα; p. σέλαϊ, IL. VILLE, 563, νον. σέλας.

Σέλαγος, ov (δ), Sélage, pére d'Amphius, il était de Pésos, 1]. V, 612.

σέλας, αος; date αἵ, I. XVIL, 739 ; et x; Οὐ. XXI, 246 (ro), lumière, éclat, lueur, rayon, en pari. du feu, 1]. Vill, 509; Θά.

XXI, 246; des astres el des mctéores, Il.

VIIL, 76; H. à Ap 442; L) torche, flambeau, ou, comme nous disons, une lumière, H.àC. 59, R. il a del anal. avec εἵλη.

σελήνην ns (ἡ , lune, HI. VITE, 554 ; Od.

IV, 45, et pass. : — πλήθουσα, 1. VEIL, 484,

pleine lune. À. σέλας.

Σελήνη» ἧς (ὁ), Séléné, la Lune, déesse qui préside à la lune ; on ne trouve dans l'IL. et l'Od. ri-n qui indique son origine , son lever etson coucher ; H. XXI, 5, δὲ suiv., elle eit appelée fille ἃ Hypérion et d'Euryphaessa (selon Hés. Th. 575, de Theïa); H. à M. 94, elle est dite fille de Paltas; cf. H. XXXI1,32.

Σεληπιάδης» ov (0 ), fils de Sélapius, c.-à-d. Evénus, Il. IE, 693.

σέλινον , ou (τὸ); ache, plante appartenant à la famille du céléri et du persil et qui croit surtout dans les bas-fonds, Il. 11, 776; Od. V, 72:; Batr 54; d'après BILLERBECK (flor. class. p. 70), hipposelinum seu Smyrnium olus atrum de LINn.; suio. HEYNE, apium graveolens de LINN., appelé aussi ἐλειοσέλινον 5 elle est mentionnée comme nourriture des chevaux.

Σελλήεις» evtoc 6), Sélléis, fleuve de l'Elide , entre le Penée et l'Alphée, auÿ. Pachiota, Il. IE, 659; |] 2° fleuve de la Troade, près d Arisbe, Il. II, 839; ΧΗ, 97.

Σελ)οί, ὧν (oi), les Selles, prétres de Jupiter à Dodone; ilsrendaïent ou interprétaient les oracles ; 11. XVI, 254; ils paraissent avoir mené une vie très austère, peut-être par suile d'un vœu solennellement prononcé; c'est pourquoi sans doute ils sont appelés ἀνιπτό-

ποδες qui ne se lavent point les pieds; d'après || STr4B. VIE, 7, c’étaient les habitants pri | milifs de Dodone. | | *céuæ,atos (τό), banc de rameur, en gén. | pont, tillac, transtrum, HE. VE, 475vef. ζυγόν. | Σεμέλη» ns (ἡ), Sémélé , fille de Cadmus, mère de Bacchus, qu’elle eut de Jupiter; elle avait prié ce dieu de vouloir bien se montrer à elle dans tout l'éclat de sa divinité ; il se. rendit à sa prière , maïs elle fut tuée par la | foudre que lance le maitre de l'Olympe; EL XIV, 323;.H. à Bacch. 6 , 57. R. ceuvos, | d'après Diod. sic. {Π{, 61; selon HEeFFTER, σέω béot. p. θέω, lite. la furieuse; Her. le, dérive de σέδειν et An, vitis et le trad. solsequa: | σέω, ἐρ. p. σοῦ, VOY. σύ. | σεῦ» el σευ, VOY» σύσεῦα; ἐρ. Ρ. ἔσσευα, VOY. σεύω.

* Σευτλαῖος, Seutléus , {{Ὲ. amateur de bette ou poirée, nom d’une écrevisse , Batr, 211. R. σεῦτλον. * | :

X σεῦτλον» ον (τό), bette où poirée, espèce, de plante potagère ; beta vulgaris de Linw.

Batr. 162.

415 ; et σεῦα, D. VE, 155; XX , 189 ; part.

σεύας. I. XV, 681; moy. à l'imparf. ἐσσεύοντο, I1. LE, 26, et souv.; ausubj. σεύωνται, Il. ΧΕ 415; aor. ἐσσεὐαμήνγ ἐρ. σευάμην, ΠΟΙ, 505; | : VII, 208 6’ souv.; part. ctuxuevos; parf. pass. ἔσσυμαι, Il. XII, 79 ; Od. X ,.484 ; plpfἐσσύμην.. 2. Ρ-. 8. ἔσσνο , I. XVT, 585 ; θα." IX. 447; 3.p.s. ἔσσυτο; Il. XEV 5649 ; 04.} ΧΙΥ, ὅ4 ; le parf pass. a souv.la,signif. du prés.; delà ἐσσύμενος: n, ov, avec l'accent retiré sur l'v, au lieu de ἐσσυμένος; le plusqpar/f. est en méme temps aor. 2. ἐρ. : ἐσσύμην, ἔσσυο; ἔσσυτο et ép. oùro, Il. XX, 167; le prés. ac} ne se trouve pas dans HOu.; les temps qui on! l'augment. redoublent le sigma) , 1° act. el transit; il signif. propr. mettre en un mou vement violent, imprimer une forte impulsion

. ἘΦ δ 4 ᾿- Ϊ chiens sur un saaglier ; — Τρῶας ἐπ᾿ À χαιοῖσιν. ibid. 294, es troupes contre les Grecs; ἵππους 11. XV, 681, lancer des coursiers ; b) chasser

des chiens ἃ coups de pierres ;— χατὰ ὀρέω ( Il. XX,189, chasser duhautdes montagnes obliger à descendre précipitamment des mon

| tagnes ; ©) en parl. de choses tnanimées ἢ *| jeter, lancer, Il. ΧΙ, 147 ; — αἷμα, IL. V, | 208, faire sortir, c.-à-d. faire jaillirle sang; [PIE au moy. (avec l'aor. 2 ép. et le parf.

| pass. ), 15 intrans. se mouvoir avec violence, “| se hâter, se presser, courir, s’élancer, se pré- | cipiter : — ἀνὰ ἄστυ, ΤΙ, VI, 596, par la ke ville; — évite, 1]. ΧΙ, V, 227, sur qche:

Ὁ. Ψυχὴ χατ᾽ ὠτειλὴν ἔσσυτο, Il, XIV, 519 ; l'âme . se précipita vers ia blessure, 6. à-d. s'enfuit | par la blessure; construit avec l'inf.: σεύατο διώκειν, Π. XVIT, 463, il se hâta de poursuivre ; L) au fig. en parl. du cœur, être porté vers , tendre vers , avoir du penchant ‘pour, se sentir entraîné vers ; absol, être 1}. plein d’ardeur, de désir, d’impatience : θυμός βοι ἔσσυται, Od. X, 484, mon cœur bondit ; ‘sSurlout au part. icodusvs , avide, jaloux, \impatient, pressé de, épris de, avec le gén. : :— ὁδοῖο, Od. IV, 755 , pressé de se mettre kls en route, avide du voyage; et avec l'inf. : "πολεμίζειν, IL. XE,717, impatient de combattre; {| 2° transit. avec l’acc.:*?) pousser, chasser, Jpoursuivre, pourchasser, lancer , courre ; jhisuriout le gibier ; avec l'acc. : — χάπρον 3 λέοντα, II. ΧΙ, 415, 519 , un sanglier , un [/lion, δ) chasser, repousser, refouler, loin de ( 801, Î1. ΠῚ, 26 : — τινὰ πεδίονδε, 11. XX ,148; iqn dans la plaine ; au fig. — κακότητα , H.

NVIIT, 16, écarter le mal. R. Z! à de l'anal. Pravec θέω.

parquer les moutons ; en gén. enclorre, enfermer, cerner; en parl. de l’ennemi, Ii. X, 1151, T. R. σῆχός. | ἢ 1 + è 4 à Γ de.

᾿σηχοχόρος, οὐ (6), celui qui nettoie l’écuτῆς, qui balaie l'étable, palefrenier, θα.

XVII, 227, {. R.onx6;, χορέω. :

ο σηός» ou (δ), lieu fermé, enclos, parc,

“iétable, 11, XVIIL, 589; Od. IX, 219.

σῆμα; ατος (τό), signe , pour indiquer Mhgche, signe distinctif ; marque particulière destinée à désigner chacun de ceux qui tirent “rau sort, Il. VII, 188 ; indice d'un vol, H, à ‘M. 156 ; en particul. 1. signe envoyé par la divinité, présage d'un orage prochain, ménéore, phenomène céleste, tel quele tonnerre, “| l'éclair, qu'on regardait comme des présages et des manifestations de la volonté des dieux, I. I, 255; IV, 581; || 2° signe indiquant Ve lieu de la sépulture, tertre, élévation de “lierre, tumulus, delà σήμα χεῦαι, Il. 11, 814 ; MIDd. I, 291, amasser, entasser la terre sur la "Mosse; delà en génér. sépulcre, tombe, mo-

nument. sépulcral ; || 3° signes d'écriture ; σήματα λυγρά, 1]. VI, 168, signes funestes tracés à la main ; "07. γράφω; [| 4° marque, empreinte, indiquant l'endroit où est allé tomber le disque ou palet dans le jeu de ce

nom, jet, portée, Il. XXIII, 843; θα.

VIIT, 192.

σημαίνω (fut. σημανέω, Od. XII, 26; aor. ép. σύμηνα; IL, XXIIE, 358 ; ΟἿ. moy.

ἐσημηνάμην), 1° faire signe, faire entendre par Signes ; donner le signal de faire qche ; delà donner des ordres, commander : — τινί, Il. 1, 289; rar. avec le GÉNR. : — τινὸς, I. XIV, 85 ; g fois avec ἐπί οἱ. le dat.; Od. XXII, 427, commander à qu; || 2° transi .

avec l'acc. marquer, indiquer, désigner : — τέρματα, 1᾿. XXIII, 558, 757; Od. XII, 26 , le but de la course; [] II. moy. marquer, désigner pour soi-méme: — χλῆοον, ΤΙ, VIN, 175, faire une marque particulière sur un objet quelconque destiné à représenter et à distinguer chacun de ceux qui tirent au sort; metire Sa marque sur un bulietin. R.

σημάντωρ» ορος (ὁ), ρμοέϊ. propr. qui donne le signal de faire une chose, commandant, souverain, Il. IV, 451: en particul.

celui qui conduit, gouverne des chevaux, II, VIT, 127 ; ou desbœufs : — 6ocv, 1], XV, 815, gardien de bœufs, bouvier, pètre. R.

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