‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 245 sur 299 · FAUNE · texte numérisé non relu

FAUNE

σήμερον; ado. aujourd’hui, IL. VE, 50:

etpassim; Od. XVII, 186, et passim. R.

σήπω (seul. le parf. σέσηπα ; et l'aor. 2.

Pass. ἐσάπην, d'où car, p. σαπῆ, 5. p. 5.

subj. ép.), 1° act. pourrir, putréfier ; [| 22 μὰ pass. (avec le parf intrans.), pourrir, se gâter, secorrompre : χρὼς orere, Il. XXIV, 414, le corps se putréfie ; δοῦρα cécure, 1]. IT, 155, les poutres sont pourries.

σησαμόεις» ἐσσᾶη ἐν» plein de sésame , Ep. XV, 8. R. σήσαμον.

Σήσαμος» ou (ἡ), Sésame, ville de Paphlagonie ; plus tard ce fut le nom de la ci: tadelle d'Amastris, Il, 11, 835. |

$ σησαμότυρος; ou (δ), fromage de Sésame, c.-à-d. mets composé de sésame et de fromage, Batr. 36. R. σήσαμον; τυρός.

Σηστός; οὗ (ἡ), Sestos , petite ville sur l’Hellespont dans la Chersonuèse de Thrace, vis-à-vis de la ville d'Abydos en Asie; fa— meuse plus tard par les amours de Héro et de Léandre ; auj. Jalowa, Il. IL, 836,

σθεναρός» ἡ; ὧν» poét. ἴοιτ, vigoureux , robuste, puissant, épith. d' té, Il. IX, 505, TR. σθένος.

᾿Σθενέλαος; οὐ (ὁ); Sthénélas , ΛῚς d'Ithémépès; il fut tué par Patrocle, Il, AVI, 586. R. σθένος; λαός, lité. force du peuple. |

Σθένελος», ou (ὁ), Sthénélée, 1° fs de Capanée et d'Evadné, un des Epigones 'et des Chefs guerriers devant Troie, IL. IE, 564; ΧΧΗΠ, 511; compagnon de Diomède, Il.

IX, 48: [| 20 fils de Persée et d' Andromede, époux de Nicippé , père ὦ Ecrysthée, rot d'Argos et de Mÿcènes ; Il. XIX , 116. R.

abréviat. de Süsvéluos.

σθένος, εος (τό), force , vigueur 2) physi= que,. en parl. du corps Eh hommes et des animaux, [l, V,139; θα. XVIII, 575; plus rar. PT de DRE ses inanimées ; El. XVIE, 7515 XVII, 607 À) ; surtout force morale, courage, persévérance, courage guerrier : — ἐξγα θεν ς ἐμδάλλειν χαρδίη , ἘΠ IT, 451; XEV, 231: magnum robur injicere animo ,. Jeter dhs l'âme, inspirer une grande force ; || à s'emploie particul. avec des génitifs de personne , comme Gin, μένος el ἴς : σθένος ἕχτορος . 1: ΙΧ , 551, da force ἀ᾽ Hèct6r, c-à-d. le vaillant Héttor: — Ἰδομενῆος, I. XIII, 248, le vaillant RUES

σίαλος. où (ὁ), propr. gras, éngraissé, 1° adj. σῦς σίαλος, 11. 1Χ΄͵ 209, θά. ΧΙΥ, 44, 81, porc gras, Ho engraissé ; || 2° ΑἸ ot engraissé ou que l’on engraisse, L. XXI, 565 ; Od. IE, 500.

σιγαλόεις,, εσσᾶ » ἕν » poét. lisse, poli, luisant, brillant, éclatant, magnifique, en lat. nitidüs. 1° ἐπ parl. de vélements précieux , ornés de dessins ou de broderies : — χιτών.

O4. XV, 60; XIX, 252; — εἵματα, Il. XXE, 154; — Sy OA, VI, 38 δ ρανοῖπι;. “δίσματα, Od. ΧΧΙΙ, 468 ; ll 2° en parl. des brides, ἡνία, reluisantes des chevaux, sans doute parce qu’elles étaient garnies de métal, II. V, 226, 328 et passim. || 3° des meubles et de l'habita ion elle-méme, Od. V,86;XVI,449; on a. donné à. cet adj. bien d'autres signif. 3 par ex. celle de :tendre,\mou; écumänt, maïs ce sont des interprétations ioules éraluiles et qui ne reposent sur aucune. preuve, R. On trouve qu'il a del'anal. avec-cixhos; peut-être en a-t-il davantage avec siyn, silence; propr. sur lequel il n’y a rien à dire, partait; ce serait une sorte de synon. de l'épith. ἀμύμων, IS si fréquente dans Homère.

ouyce (seul. l'impér. σίγα, IL. XIV, 90 ;

θα, XIV, 495, XVIE, 595; ΧΙΧ, 42, 186,

et ᾿ἱπ. σιγᾶν, Β!. ἃ M. 95); se taire . 3 rester | |

muet ou tranquille. R. σιγή. ἡ

σιγή 9 ἧς (ἡ); silence , seul. le dat. σιγῇ, 4. pris comme ado. en se aañiu} , en Silence, sans mot dire; tranquillement > en repos : | σιγή ἐφ᾽ ὑμείων, I. VIE, 195 , silencieusement |

en vous-même, mentalement : ; σιγῇ νῦν, Θά.

XV, 591 écoute à présent en slence(auyh νῦν [M

est une fausse leçon.) R: cite.

᾿ "σιδήρειος» n, ον, P. p. RE IC YU, 341 ; VIE, 15 et passim.

RUE ἡ, 0% defer:— χορύνη, Il: VIIL, 141;— δέσματα, θα. 1, 204: — πύλαι, Il, VUE,

15, massue, liens, porte ἣ fer: Leone es cliques |

IL. XVIL 424, PU de fer, ὁ des armes de pau — οὐρανός, θα. XV, 529,

le ciel de fer, ἈΝ χάλκεος.» parce que les |

anciens croyaient le ciel de.fer; cf. οὐρανός. M

ou mieux peut-être en le. prenant au ges Il ᾿

dau fig. dur comme du fer, fort, inébran-

lable : — θυμός, I. XXII, 557. un pres |

de. fer, c.-à-d. ἜΣ indomptable ; ; ainsi : rop, I. XXIV, 205 OT xpadin Οἱ.

IV, 296: σοί γε αν πάντα τέτυχται ». Od.

ΧΙ, 280, tout est fer en toi,; — πυρὸς μένος, Ji. XXE, 72.

én εος selon le. besoin du vers. R. σίδηρος.“

σίδηρος: ou (δ) fer, métal :soitoi men-

lionné dans How.; .; il le nomme πολιός, αἴθων, becs celle dernière épith. qui sign tie : violet, Εν νυ: indiquer du fer bleui et aciéré ; How.

connait déjà le procédé par lequel on durcit |.

le fer en le plongeant dans l’ eau, en le trempart, Od. IX, 591; ἡ est pris comme emblème de la dureté, ΠΟΥ͂, 510 ; Od. XIX, 211; || 2° par métonym. toi ce qui.est fait de fer, comme armes, meubles, outils, vases, delà, πολύχρμητος. UN. VE, 48 et souv., fer trèstravaillé, travaillé avec MER de peine ou d'art.

Σιδονίηθεν, ado. σοπιπιθ ἐκ Σιδονίης "de

Sidon, Il. VE, 591, +. \+ 80

Diva: Ἢ OVs ép. p. Σιδώνιος, Sidonien, de Sidon , Al. VI, 2893 delà 19. ἡ Σιδονίη sous-ent. γῆ ὀπώρα ; le \piys de Sidon (la Sidonie) en Phénicie, c.-à-d:toute la côte de Phénicie avec Sidon, sa capitale, Θὰ. XII, 285 ; 11 2° ὁ Σιδόνιος, Od. sé 84, Sidonien,quiest de Sidon.

Σιδών; ὥνος (4), Sidon,. cébre copitale des Phéniciens sur la mer, avec un doüble

port; αἱ]. Seide; Θά. ΧΥ

Σιδών;, 0 ὄνος (0) ; Sani, ‘habitant la »

la force de fer, c.-à-d. in= FN ou Ra nn da. feu: Homère | emplote concurremment les formes e en 4 el

y ‘la ville de Sidon

ΜῊ ΠΡ σίζω, mot formé par imilalion du son, ] sifler, d'abord en parl. du bruit strident -| produit par les corps brülants, quand on les | plonge dans l'eau ; delà en parl. de l'œil du { Grclope dans lequel Ulysse enfonce un pieu | embrasé; seul. à l'imparf. sans augm. Od.

IX, 394, +. | Σιχονίη. ns (ἡ), Sicanie, nom primitif de l'ile de Sicile ; elle l'avait recu des Sicaniens, | | selon Tauc. Vi,2; Dion. de Src., V,6; | plus tard, lorsque les Sicaniens furent chassés per les Sicèles venus d'Italie et refoulés dans 1 | le pays voisin de l'Acragas, ce dernier pays 1 || fut seul appelé Sicanie ; l'ile entière fut nom- À | mée Sicélie (Sicile), Θά. XXIV, 507.

Σιχελός» 3 07, Sicélien on Sicilien, habitant ou originaire de Ja Sicéle (Sicile), ap- | pelée aussi Θριναχίη; *) adj. γυνή Σιχελή, Od. XXIV, 211, 566; ") subs£. οἱ Σιχελοΐ, les Si- ᾿ cèles ; d’après FHUC. VI, 2, c'était un peu- | ple d'Atalie, qu’, chassés par les Pélasges, passa duns la Sicile et s'établit d’abord. près | de Catene; ainsi ils habitaient la côte orien- | tale de l'ile, Od. XX, 285.

ο΄ Σιχυών; ὥνος (ἡ εἰ ὃ) Sicyone, ville du | pays ποπιπιό Sicyonie dans le Péloponnése ; auparavant Αἰγιαλαί et Mnxwyn; Célèbre par | son commerce, et, plus tard, le siége princi- | pal de l’industrie grecque ; αὐ]. Vasilika, 1]. | IL, 572.

Σιμόεις,» ἐντὸς (6), Simoïs, 1° petite ri- vière de la Eroade, qui prend sa source sur l’Ida et coule ensuite au nord de la ville de Troie et se réunit au Scamandre dans la plaine de Troe, au. Simas, J!. LV, 456 ; V, 774; cf. Ὑρωϊχός ; || 2° nom de la divinüé fluviale du Simoïs, I. XX, 53.

Σιμοείσιος, o (ὁ), Simoïsins. fils du troyen | Anthémon, tué par Ajax, Il. IV, 474 | “cbyouat, mor. dép. usilé seul. au prés.

ὅ. p. 5. σίνεται; 2. p.s. sub}. σίνηαι; 5. p. 8. opt. σίνοιτο; et à l'imparf. iléral. σινέσχοντο, Od. VI, 6), 19 propr. ravir, enlever, emporter, avec l'acc. : — ἑταίρους τινί, Od.

| XIE, 114, des compagnons à 45; 1) assaillir envoleur, à la manière des brigands, spolier, | dépouiller, püiler: — τινα, θά. VI, 6; XI, 112; || 2' en génér. causer da dommage, nuire : αἰδὼς ἄνδρας σίνεται ἠδ᾽ ὀνίνησιν. Ii. ΧΧΙΥ, 54, la pudeur puit aux hommes (s'ils la violent) et leur est utile (s'ils la respectent.) σίντης» οὐ (6), poé!. 1° subst. voleur, brigand, meurtrier ; || 2° comme adj.

rapace, spolialeur, dévastaieur : — λὲς : — λύξρο, * Il. XI, 481; XVI, 255; XX, 165.

KR. σίϑνομαι. :

Σίντιες» ἴων (oi), Sintiens, les habitants les. plus anciens, de Lemvos, qui recurent Vulcain précipité du haut de l'Olympe, 1.

11,590; θά. ΠΗ, 294.R.synon. de σίυται, brigands.

Ziru)oc, ov (δὶ, Sipylus, prolongement du mont Tmolus, sur la frontière de la Lydie ef de la Phrygie; au. Mimas, Il.

XX1V, 615. PR. dor. P- Θεόπυλος.

Σίσυφος;ου (ὁ), Sisyphe, fils d'Eole et d Enarète, époux de Mérope, père de G'aucus,, fondateur d'Ephyre ou Corinthe, connu par su ruse et sa rapacité, Ii. VI, 153; 1! fut condamné dans les enfers à rouler,eñ gravissant une colline, une roche énorme qui retombail sans cesse, soit pour avoir révélé à Asopus que Jupiter lui avait enlevé sa fille, soil pour avoir, en général, révélé aux hommes les secrets des dieux, Od. ΧΙ; 595; ÆPp. ἷ, 9, 5. R. éoi. p.

σιτέω (seul. l'imparf. moy. ütérat. σι-τέσχοντο), act. donner à manger, alimenter, nourrir; au moy. Se DOurrir, maDger, pren— dre un repas,, Od. XXIV, 209, +.

"σῖτος, ou (δ), seul. au fig. 1° fioment, et en génér. blé; |] 2°la farine et ie pain qui en son! faits; par opp. aux viandes : σῖτος χαὶ χρέα, Od. VIT; 227; ΧΙ, 9; en gén.

nourriture, mets, aliment, pature, Il. IX, 705; 4. IX, 87; plus tard; il a eu un pl.

mélaplast. : τὰ σῖτα, auquei on atiribue particul. le sens de pain, farine: distinction qui n'existe pas; mais dans OZ. il est touj.

manifestement masc. Od. XIX, 244; XVE, 85; XVII, 535. R. peut-être σείω; les éms sont Sans cesse en mouvement.

σιτοφαγος; 0£n 07s Qui Inange du blé οἱ du pain, ΟἿ. 1X, 191, f, Batr. 244. R.

σιφλύω (seul. l'uor. opt. σιφλώσειε), renüre vide, réduire au néant, anéantir : — τινά, Il XIV, 142, À. ἢ. σιφλός.

'σιωποίω (seul. l'inf. prés. σιωπᾶν; l'aor.

opt. σιωπήσειαν; l'inf. aor. σιωπῆσαι), setaire, garder le silence, H. 11, 280; XXHHX, 560; Od. XVII, 55. R. σιωπή.

σιωττήν ἧς (ἡ). Silence; on ne trouve dans How. que ἰδ. (αἱ. emplové comme adv. :

σιωπῇ», en silence, eu repos, Od. 1, 525;

ἀκὴν ἐγένοντο σιωπῇ, Il. 11, 90, ils devinrent sans Voix et silencieux; σιωπῇ ἐπινεύειν, IL. IX, 616 et fréq. faire signe en silence, faire des signes muets.

σχάζω, boiter, Il. ΧΙΧ, 4.7. — ἐκ πόλεμου, IL XV, 811, revenir de la guerre en boitant; Batr. 251.R. Il a de l’anal. avec σχαίρω.

Σχαιαί, ὧν («ἣ), — πύλαι, porte Scéenne ou Scée, appelée encore Dardanienne (Δαρδάνιαι); elle était située à l’ouest de la ville; delà le nom de porte occidentale (σχαιός, lævus); c'était la porte principale et elle conduisait au camp des Grecs; du haut de sa 4our, on apercevuil le chène, le poste ou guet, le figuier et le monument d'Eius, Il.

11,145; VI, 247; XI, 166; cf. Τρωϊχὸν πεδίον. R. σκαιός.

σγαιός. ἥ; 0, gauche; ἡ σχαιή, SOUS-EnlL.

χείρ, la (main) gauche; delà σχαιῆ, de la main gauche, IL I, 501 ; (| 2° occidental, situé à l’ouest : σχαὼν ῥίον, Od. IIL, 295, le promontoire occidental.

σχαίρω» sauter, bondir, trépigner, Od.

Χ, 112; — ποσί, danser, Il. XVII!, 572; H. XXXI, 18. R. Πα de l’anal. avec σχάζω.

x 4 Dre ‘ ᾿

σγαλμός» οὗ (6), cheville fixée au flanc du vaisseau, et sur lequel repose la rame, H. VI, 492; en lat. scalmus.

Σχαυαάνδριος» n3 ὃν, Scamandrien, du Sca- Mandre : τὸ σχαμάνδριον πεδίον, HN. [T, 46 (SYnon. de Τρωϊχὸν πεδίον), la plaine du Scamandre; || 2° subst. Scamandrius *) nom propre qu'Hector avait donné à son jils Astyanax, IL VI, 402; voy. ἀστυόναξ, ἢ) Jils de Strophius, sroyen, Il. V, 49.

Sxcuavdpoc; ov (ὁ), Scamandre, 1° fleuve de ia 'Troade, appelé Xanthos (le Xanthe) par les dieux; d'après {Π. XXIT, 144 et suio.,il jaillit près d'Iion, de deux sources, dont l'une donne de l'eau chaude, et l'autre, de l’eau froide; ilcoule ensuite au sud-ouest de la ville par la plaine, se réunit auSimois :[l. V, 77%) et se jette dans l'Hellespont, un peu au nord de Sigéon, Il. XXT, 425; le passage de l'Il. XXIT, 14% semble étre en contradiction avec celui de 1.

XII, 21, d'après lequel le Scamandre prend sa source dans le mont \da, comme l'indique aussi STrA4B. XII, p. 602; auj. le fleuve se nomme Mendere-Su; || 2° nom du dieu fluvial Xanthus; son combal avec Achille est décrit, Il, XX, 74; XXF, 156 et suip.; || «x ne fait jamais position, c.-à-

d. que les brèves restent brèves dev. ces deux consonnes; cf. Taierscn, ὃ 146, 8.

+ , . | Σχανδεια, ἧς (ἦ), Scandia, port situé

sur la côle méridionale de l'ile de Cythère; auj. Gérigo, Il. X, 268.

* σχάπτω (fut. lw), creuser, fouiller, remuer la terre, Il. à M. 207; — φυτά, ibid. 99, planter des plantes.

X GXARTÉP ἦρος (δ), celui qui creuse, en lat. fossor, Fr. Π1. R. σχάπτω.

Zxapons ns (ἢ), Scarphé, petite ville de la Locride , non loin des Thermopyles , IL.

11, 552; elle fut anéantie par un tremblement de terre, 400 ans av. J.-C., suivant STRAB. (1, 60), qui écrit Σχάρφεια.

σκαφίς) (dos (ἡ), pelit vase pour y garder quelque chose, écuelle, jatte, etc., Θὰ.

IX, 225, +. R. σχάπτω. | ᾿

σγεδαννυμι (aor. 1 ἐσχέδασα, ép. σχέδασα; seul, à l'aor.; le prés. est remplacé par la forme poét. équiv. σχίδνημι); dissiper, disperser, renvoyer, congédier, laisser se sé— parer, laïsser aller : avec l’acc.: — λαόν, I. XIX, 171; — ἠέρα, I. XVII, 649, dissiper les ténèbres; — ἀχλὺν ἀπ᾽ ὀφθαλμῶν, I. XX, 541, chasser les ténèbres des yeux de qu; au fig. : — αἷμα, WU. ὙΠ, 330, verser, répandre le sang de qn.

σχέδατις, τος (4), dispersion , expulsion; σχέδασιν μνηστήρων θεῖναι, * Θά4.1, 116; XX, 225, disperser les prétendants. R. σχεδάννυμι.

σχέλλω (seul. l'opt. aor. 1 ἐρ. 5. ρ. 5.

σκήλειε) Ou σχελέω, sécher, dessécher : — χρόα, IL XXII, 191, +. |

σχέλος» eos (rs), cuisse, os crural, os de la jambe, Il. XVI, 314, 1.

σχέπαρνον; ου (τό), cognée ἃ deux tranchants pour couper le bois, hache de charpentier, * Od. V, 237; IX, 59. R. probabl.

σχέπας» αος (ré), couvert, toit, abri : — ἀνέμοιο, * Od. V,443; VI, 280, abri contre le vent.

oxetau (3. p. pl. ind. prés. σχεπόωσι, par allong. ép. p. σκεπῶσιϊ, poét. couvrir, mettre à couvert, à l'abri, protéger, garantir : — χῦμα ἀνέμων, Od. ΧΠῚ, 99, w en parl du rivage, protéger les flots contre les vents.

σχέπτομαι (à l'impér. σχέπτεο; ἃ l'imparf.

σχέπτετο; ἃ l'aor. ἐσχεψάμην ; ép. σχεψάμην;

part. σκεψάμενος), moy.dép., propr. regarder |

2K au Join en fenant la main sur ses yeux; protéger sa vue avec la main, delà regarder

μεθ᾿ ἑταίρους, à la découverte de ses compa- »| gnons, θα. XII, 247; avec où χεν, et le sub. aor. Τὶ. XVIT, 652; — ἐκ θαλάμοιο, 1) H. à CG. 245; || 2 rransi. considérer, exa-

ῥοῖζον, I. XVI,561; H. à M. 360.

* σχευάζω, apprêter, préparer ; absol.

4 + ,» Ὁ Q tout Préparer, tout faire : —-xur OLXOY ; H. à 2 |! BL. 285, dans la maison. R. σγεῦος.

: σχηπαΐνιον; οὐ (τό), synon. de σγῆπτρον, bâton, sceptre, emblème de la souveraineté ||! de Neptune, II. XIE, 59; de Priam, Il.

XXIV, 247; * Il. ἢ. σχήπτω.

σχήπτομαι ( seul, le part. σχηπτόμενος) , | S'appuyer : — τινὲ, H. XIV, 457, sur qn; absol. s'appuyer sur un baton, Θά. XVII, |! 203; XXIV, 158.

| σχηπτοῦχος, ou (ὃ), tenant ow portant le || sceptre, épith. des rois. 11. 1, 279; 1} 86; | θα. V, Der passim. R. σκἥπτον, ἔχω.

| σχήπτρον, οὐ (τά), 1° bâton pour s’ap- |puyer, θά. XVII, 199; ΧΗ, 4573.j] 2 | Particulièr. bäton royal, sceptre, bois de lance, sans pointe de métal, et, d'après UWL.T, 246, orné de clous d’or; c'était le | signe de la dignité souveraine en temps de \paix; ilfut porté d'abord par les rois (H.

CE, 354; Où. 111, 412); ensuite par les pré- | treset les voyants (devins), 11.1, 15; θα.

| X1, 94; puis par les hérauts (M. VII, 211) el les juges; ainsi le sceptre était en général le signe de toute fonction publique; quiconque paraissait dans l'assemblée, devait l'avoir à la mainet le recevait du héraut, Od.

XXII, 568; Od. 11, 37; on le tenait élevé \pour préter serment , Il. X, 527; [| 3° au fig puissance royale, dignité royale, souvelraineté, Il. VI, 259: σχῆπτρον χαὶ θέμιστες, 11. ΠῚ, 206, IX, 98, désigne la réunion du |Lpouvoir royal avec l'autorité judiciaire. R. SANT TU).

| σχήπτω (seul. au part. moy. s'appuyer | Sur, S’étayer de , s'appuyer sur un baton, ! comme les vieillards et les mendiants , Od. XVII, 203, 538; le nom de la chose sur laquelle on s'appuie au dat. καὶ μὲν ὀΐω αὐτῷ (ἄκοντι) σχηπτόμενον χατίμεν δόμον Aidos εἴσω, 11. | XIV, 457, j'espère qu'appuyé sur mon javelot , il descendra dant l’enfer , avec ironie | pour : il mourra percé de mon javelot.

σχηρίπτω (seul. au moy. inf. el part.), s'appuyer , s’étayer : 06; μοι ῥόπαλον σχηρίπτε"

avec attention; — ἐς υὔἦκ, vers le vaisseau;

,| Mminer avec attention, avec l'acc. : — ὀϊσ τῶν.

2K σθαι. donne-moi mon bâton pour m'appuyer, θα. XVH ,196;. en parl. de Sisyphe qui roule son rocher : — χερσίν τε mosiy re, * Θά. XI, 595, s'appuyer, c.-a-d. faire eflort des mains et des pieds; en lat. inniti. R. σχήπτω.

σχιαζω 5». forme poét équiv. à σχιάω (seul.

la 5. p. s. subj. aor. σχιάση), ombrager, envelopper de son ombre, avec l’acc., en par.

de la nuit: — ἄρουραν, Τ1|.ΧΧῚ, 252, +, répandre l’ombre sur les campagnes, R. σχιά.

σχιάως Poél. σχιάζω (seul. au moy. 3. p:

pl. imparf. σκχιόωντο par allongem. ép. p.

ἐσχιῶντο), S’ombrager ; σχιόωντο πᾶσαι ἀγυιαΐ ; * θυ. If, 388; IL, 487, et tous les sentiers s’obcurcissaient , s’enveloppaient d’ombres.

σχίδναμαι (forme poët. ëquiv. à σνεδάννυμι,.

et usitée seul. au prés. el à l'imparf.) πίον. se disperser, se dissiper, se séparer, aller l'und’un côté , l’autre de l’autre ς en parl. des hommes : χατὰ χλισίας. M, E, 487, se disperser vers les tentes, aller chacun dans [ἃ sierne ; -ἐπὲ ἔργα, Od, IE, 252, aller chacon à son Ouvrage ; — vos: , [l. XE, 508, s'éparpiller en l'air, en parl. de l'écume de la mers ὅψε. δ᾽ ἀξλλα σκίδναθ᾽ ὑπὸ νεφέων, ἢ]. ΧΥῚ, 373, le tourbillon de poussière s’éparpille en haut sous le; nues ; ἡ ἀνὰ χῆπον σχίδναται, Θά. VIE, 150, elle {la source) se partage, se distribue. par le jardin pour l'arroser.

| GHLEPOS ». >. ὧν, poët. ombreux, ombragé, obscur, sombre : — véuos , E1. ΧΙ, 480: — ἄλσος, Od. XX, 287 , bois sombre , bien ombragé. R. ox.

cas ἧς (ὃ), on. p. ont, ombre , * Od.

X, 495; XI, 207; ἢ, à C. 100.

σχίόεις», ECO εν» poét. ombreux, ombragé, ο.- à-d. couvert d’arbres, bien boisé, en parl, des montagnes, ὄρεα, HN. V, 279; sombre, obscur, en pari. d'une salle, μέγαρα, θα. EF, 566 {n'y avait pas de fenétres) ; — vépsa, 11. V, 525 ; Od. VIL, 574, nuages sombres. R. σχιά.

σχιρτάω (5. p. pl. oplat. σχιρτῷεν ; inf.

aor. 1. σκιρτῆσαι. Batr. 60), sauter , bondir : . — ἐπὶ ἄρουραν, * Il. XX, 226, 228, par les champs ; — ἐπὶ νῶτα θαλάσσης , sur le dos, c.-à-d. sur la surface de la mer.

σχολιός, #, ὧν»; courbe, courbé, sinueux, oblique, en biais, tortu, de travers, jacliné ; au fig. σχολιὰς γρίνειν θέμιστας, ΗΠ XVI, 387, rendre des jugements sans droiture, favx, juger en faussant le droit, entorturant la justice.

σχόλοψ, οπὸς (δ), corps pointu, pien, pal au bout duquel on pique et expose une chose,

ar ex. la tête d’un ennemi, Hi. XVII, 177;

[| 2° partie. pieu, assemblage de pieux, pa- Hssade d'un retranchement, Ai XIE, 55 ;

XV, 554; VIII, 543; θα. VI, 47. Re. χό-

hoc, bois Mill

σχόπελος, οὐ (6), pointe, cime d’une montagne, roc élevé ; et dans la mer, rocher, écueil, I. 1E, 596; en Jar. scopulus, Jréq.

dans ᾿ Od. ΧΗ, 75, 95, 401. R. axoxoc, propr.sÿnon. de σχοπίη, lun en lat.

specula.

σχοπιαζω; propr. regarder du haut d’un observatoire, observer d’un lieu‘élevé, épier, guetter, explorer, ailer à la découverte,en lat. speculari, ἢ]. XIV, 58; Od. X, 260; || 2° transit. épier, espionner, reconnaitre ; — τινά, EL. X, 40, guetter qn. R. σχοπιά.

σγοπιή9 ἧς (ἡ), ion. p. σγοπιά, tout endroit élevé d'où la vue peut se porter au loin ; tour, guet, observatoire; dans How. c'est touÿ.: éminence, hauteur, Il.EV,275; V, 771; VEIT, 557; particulièr. le Guet, endroit situé prés d’Liion, 1]. AXIT, 145; θα. IV, 52%; [[ 2 observation , exploration, reconnaissance, l'acle méme de guetter, d’épier, θα:

VIII, 502; H. à M. 99. ἢ. σχοπός.

cromoss οὔ (6) 1° celui qui du haut d'un lieu élevé observe la contrée environnante, observateur, garde, sentinelle, Od. 1V, 524, et aussi explorateur , éclaireu”, émissaire, synon, «1 ἐπίσκοπος, 11. X, 524 ; 526 ; en gén. inspecteur, surveillant, Il. ΧΗ, 359: mauvaise part, guetteur, espion, θα. XXII, 396 ; Ι 2° dans l'Od. Χ ΧΙ, c'est je but où l'on vise, le point de mire : OU but, fin, dessein, intention : — ἀπὸ σχοποῦ, Od. ΧΙ, 34%, Join du but, hors de propos. KR. σχέ-

FTOUSEL:

OAJTIDE» Na UD, obscur, Re ; au fig.

secret, caché Ro îL ME 2%, 1. (ἢ TAOTOC.

σχοτομήνιος. où la lune est ἘΠῊΝ ,voilée, ténébreux, sombre, en parl, de la nuit : — νύξ, θά. XIV, 457, da FR. σκότος, μήνη.

σχότος- οὐ (ὃ), obseurité, ténèbres, Θά.

AIX, 589: surtout au fig. les rt les ombres de la mort; très fréq. : τὸν δὲ σχότος pros χάλυψεν, 1]. IV, 461, 505 el passim ; Ἡ à À. 370, l'obscurité lui voila les yeux, les ténébres de la mort se repandirent sur sa que. R. il a de l’anal. avec cu. |

σγυδμαίνω (inf. ὀρ. σχυδμαινέμεν mis Ρ.

l'impér. Ἂ forme ροεῖ. ἐψεῖν. ἃ σχύζομαι, Se mettre ou être en colère, s'irriter, avec le dat.

σκύζομαι; moy. dép.(seul. leprés. impér., | CxUCEU ΜΗ le part. et l'imparf.) propr. || grommeler,g grogner,groncer ( comme un chien, murmurer , êire en colère. οἱ LE ἐκ VIT, 483 ; — τινί, contre qn, ἢ]. IV, Gd. "XXI, 209. R. χύων.

σχύλαξ, αἀχος (ὁ, 4), dans Hou. toujours Ἰ au fém., petit, jeuneanimal ; partie. jeune chien, ἢ Od. IX, 289; ΧΙ, 86; XX, Β. χυέω, χύων. M,

Σχύλλα, ns (ἡ), seul. Od. XIL,255 245; partout ailleurs Σκύλλη, Scylla, monstre marin de la côte d'Italie dans le détroit de Sicile, visä-vis de Charybde, et qui habitait une srotte creusée dans le roc , θα. ΧΗ, 73 ; elle est appelée fille de Crataïs tbid ΧΗ, 194 : mais | selon APOLL. de Rh. AV, 828, elle est "fille de Phorcys et d'Hécate; elle AB δία téles de dragon et douze griffes aiguës ; son corps érait entouré de chiens qui en Sortaient jusqu’à mi-corps , el de plusieurs autres monstres épouvantables ; elle déchiraït tout étre vivant qui s'approchaït d'elle; six des compagnons d'Ütysse furent ses victimes ; d’après un mythe postérieur, elle fut métamorphosée en un rocher ; ce rocher, appelé Scyllæum, est situé vis-à-vis du cap Pelorum, à l'est duquel se trouve encore auj. une petite ville du nom de Scilla ou Sciglio. À σχύλλω, lité. la Dé- CTP

GAUUVOS y οὐ (5), petit, jeune animal, particulièr. peut lion, lionceav, I. XVIII, 519, ΠΣ ; synon. de ab Fe. χύω.

Σκῦρος: οὐ (ἡ), Scyros, ilede lamer Egée, au nord-ouest de Chios , avec une ville du méme nom; patrie de Néoptolème , .auj.

Skyro; 1. IX, 668; θα. ΧΙ, 509.

Σχύροθεν, δὴν; comme ἐκ Σκύρου, 46 Scÿros, IL ΧΧΗΙ, 532, 1.

σχυτοτόμος; OÙ (6), propr. qui, coupe du Cuir; deià, ouvrier en Cuir, corroyeur , I. VII, 321,.; en parl. de l'ouvrier qui avait garni de cuir le bouclier d'Ajax. R. σκύτος, τέμνω. :

σχῦτος; ξος ᾿ τό je” en lat. cutis, peau; surtout peau préparée, cuir, Θὰ. XIV, 54, f.

σαῦφος; €05.(6), (ARSTOPz. de Bvz. le regardait. comme neutre), coupe à. boire,

tasse, θα. XIV, 412,7; en lat. seyphus.

cxwknés nros (6), ver deiterre, en lat.

lumbricus, Il. XIE, 655, T.

σχῶλος, ou (ὁ), synon. de cx6loÿ , pieu,

piquet, pal, ou d’après Aport.. et l'Elym. M. espèce d’épine, Π. ΧΠῚ, 565, T.

bit

} Le )

Σχῶλος, οὐ (ἡ), Scolus, bourg. du ter-

|| riloire Thébain en Béotie, Il, EL, 497.

σχώψ, σχωπός (ὃ), hibou, chouette, Chat-huant, strix aluco de LINNÉE; d'après SCHNEIDER (sur Arist., hist, des anim. IX, 19), c’est le petit hiboa cornu ou due, strix | Scops de Livnée, Od. V, 66, +. R. de’ σχέπτομαι; ἃ cause de ses yeux grands ouverts, ou de σχώπτω, à cause de :on aspect plaisant ; | d'autres le dérivent de σκιά et ὄψ, parce qu’il | fait entendre sa voix dans l'ombre de la nuit; aucune de ces étymol. n’est certaine.

σμαραγέω (au prés. σμαραγεῖ et ἃ l’aor.

| Sub. σμαραγήση), gronder, retentir, résonner, être agité, bruire, mugir, en parl. de la mer et du tonnerre, 1!. Η!, 210 ; XXI, 199 : de la plaine qui résonne du cridesgrus,* 11. AE, | τῦῦ- R. il a de l'anal avec μαράσσω.

| Zuxoaxyos, ov (δ), Sinaragus, propr. le | grondeur, le tapageur; follet, iutin; nom d'un

| démon, Ep. XIV, 9.

| ὃ L ΄ ΄, r σμερδαλέὸς; nr; éoy, forme allongée de

| Guepdvos, ἡ ὁν, poét. terribie, effrayant, re- | doutable, horrible, particul. horribieà voir : ᾿--- δράκων, Il. 11, 509; Od. VI, 137; -- «χεφαλή, Od, XIT, 91; delà en parl. de l’aï- ITain et des armes : — χαλκός ; — αἰγίς; — ᾿σάχος, 11. XIE, 464, XX, 260; Od. X1,609; | le neutr: sing. et pl. σμερδαλέον, σμεῤδαλία, est | employé comme adv., une fois en Fos du | regard: — δέδορκεν, 1]. XXIE, 95; partout | ailleurs avec des verbes qui expriment l'idée de bruit ; — χοναδέω, Il. XV, 648 er passim ; — 6oûe, Îl. ὙΠῚ, 92 ; — ἰάχω, Il. V, 502 el passim; etc. -

σμερδνός, ἡ» ὁν, synon. de σμερδαλέος, mais d'un usage bien plus rare : — Τοργείη, I. V, 742; le neutr. comme ado. 1. XV, 687; H. XXXI, 9.

| σμηγχω; ép: et ἴοπ. Ρ. σμάω, frotter, essuyer, torcher, nettoyer, :nlever en frottant: — χνόου ἐκ χεφαλῆς, Θά. VE, 226, 7, essuyer sa tête souillée par l’écume de la mer.

4 r f , ΄ σμιχρος, 13 ὃν» αἰΐ. p. purpos; employé

dans Hom. pour le besoin du vers, H. XVIT, ris ΠΡ. 115.

| . Le 3 Σμινθεύς» %os (6), Sminthée, surnom d’A- | pollon, ainsi surnommé, suiv. ARISTARQUE, de Sun, ville de la Troade, parce qu'il y avait un temple, ou de l'éol. σμίνθος, souris , parce que cet animal était, comme beaucoup d'autres qui vivent sous la terre, un symbole de l'art de prédire, un emblème de la divina-

{| tion, de la prescience, AL. 1, 39 ; cf. ΠΕΥΝΕ

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