TT
en parl. des plantes, H. à C* 208; || 2 au fig. : —rupos, Θά. V,491, semence de l'feu, en parl. d'un tison qu’on enfouit sous la \eendre. R. σπείρω.
ἢ Σπερχειός, où (δ), le Sperchius, 1° ‘fleuve de la Thessalie, qui prend sa source ‘dans le mont Tymphreste et va se jeter dans ‘le golfe Malique; αι). Agramela, Il XXIL, 142; || 2° dieu fluvial, père de Ménesthius, ΠῚ XVI, 174, KR. σπέρχω, propr.
qui se hâte, se presse.
Π 'σπέρχω (Ροόϊ. et usité seul. au prés. et à (d'imparf.; opt. pass. 3. p. pl.orepyoiato p. oréoyovre, 1]. XIX, 317: Od. XIII, 22), 14° propr. transit. exciter, pousser, presser; ‘kune fois intrans. sous-ent. ἑαυτόν, et dans le sens du moy.:09 ὑπ᾿ ἀνέμων σπέρχωσιν delle, ΤΙ. XIII, 354; H. XXIII, 7, quand les | |tempêtes se précipitent sous l'effort des |vents; || 2 moy. se mouvoir avec violence ouimpétuosité, c.-à-d. se hâter, s’élancer, Se précipiter; construit avec lirf. Il.
XIX, 317, s’empresser, se hâter de....s à!
58] souv. employé absol. au partic. : σπερ- | ἰχόμενος, se bâtant, s’empressant, [], ΧΙ, 410 ; XXEII, 870 er passim; — ἑρετμοῖς, Od. XIII, 22, se presser avec les rames, c.-à-d. ramer vite, faire force de rames; el, ‘en parlant d'un vaisseau, σπερχομένη, θα.
IXIIT, 145; I, 285, qui se hâte, lancé.
| σπέσθαι, voy. ἕπομαι.
| | σπεύδω ( le prés. à divers modes; inf. σπευι ᾿δέμεν, Od. XXTV, 324; part. dat. pl. σπευ- , Ἰδόντεσσιν, Il. XVII, 7455 aor. σπεῦσα, θα. 1X, 250, 310, 345; d'où le subj. σπεύσομεν, ον. σπεύσωμεν, 11. X VIT, 121; fut. moy. σπεύroux, 11. XV, 402; le plus souv. au partic.
lprés.), 1° éatrans. se bâter, s’empresser ; Isouo. abs. : — ἐς μάχην, 1]. IV, 225, se |trendre avec empressement au combat; — ὑπό τινος, Il. ΧΙ, 119, fuir précipitaniment, poursuivi par qu; ;,)se donner du mal, de la peine , s’efforcer : — περὶ Πατρόχλοιο θανόν-τος, Il. XVIIT, 121, pour Patrocle mort, #.-à-d. combattre pour disputer son cadavre; toutefois σπεύσομεν peut aussi étre pris ici dans Ve sens de se hâter : hâtons-nous pour Pavrocle mort; || 2° transit. avec l’acc. hâter, accélérer, presser, pousser avec ardeur, avec cèle; — τί, Π. ΧΠῚ, 257; — γάμον, Θά.
ΧΙΧ, 157, bâter, presser le mariage (on ne trouve du moy. que le futur.)
OTÂls σπήεσσι; VOY. σπέος.
omdncs ἧς» ἐς» étendu, large, vaste : διὰ γπιδέος πεδίοιο, Al. XI, 754, εν à travers la
ΣῈ plaine immense; c’est la lecon d'ARISTARQUE:
d'autres lisent à tort : δ ἀσπιδέος, en admettant un adj, äomdas, semblable à un bouclier. R. Suivant APoLL. et l'Erym. MA4Gn., de σπίζω, syn. de ἐχτείνω ; au dire des Gr.
EscayLe a employé σπίδιος p. μαχρός.
oTihaz, adocs dat. pl. σπιλάδεσσιν (ἡ), roc,rocher de la mer, écueil, * Od. ΠΗ, 298; V,401.
* σπινθαρίς, os (ἡ), synon. de σπινθήρ, IT. à A. 442.
σπινῇηρ, ἦρος (ὃ), étincelle, Il. IV, 77, 1:
σπλοΐγ χνον ου(τό , qui ne se trouve qu’au pl τά σπλάγχνα, entrailles, surtout les viscères les plus nobles, c.-à-d. le cœur, le foie et le poumon, qui, aussitôt que la victime était immolée | étaient détachés, ré- {15 et mangés, pendant qu’on brülait les morceaux offerts à la divinité ; ce n’est qu'après cet espèce de prélude qu'avait lieu le festin du sacrifice, Τὶ. 1, 465; Od. ΗΠ, 462.
σπόγγος, OU (6), att. σφόγγος, éponge pour laver les maïns, 1]. XVIIT, 414, au sing.: pour nel!'oyer les tables et les sièges, Od. I, 111; XX, 151; XXIT, 459, au plur.
anodin, ἧς (ὃ), on. p. σποδιά, tas, monceau de cendres; en gén, syn. de σποδός, Θά.
σποδός. οὔ (à), cendres, Od. IX, 575; +: H. à M. 258. R. Ila de l'anal. avec cout. ᾿
σπονδή. ἧς (a), libation, effusion sacrée, vin pur qu'on versait en l'honneur des dieux dans les festins οἱ particul. dans les traités; delà au pl. oroai. alliance solennelle, pacte, traité, convention , litt. libations, HI. II, 341; IV, 159. R. σπένδω.
πὶ σπουδαῖος» Ἢ 0.» qui se bâte, diligent, empressé, zélé; digne d'empressement . précieux, important : — χρῆμα, H. à M. 552.
'σπουδή» ἧς (à) , hâte, empressement, zèle, soin, sollicitude, activité, diligence : ἄτερ σπουδῆς, Od. ΧΧΙ, 409, sans peine;
[| 2, sérieux, gravité, volonté sérieuse : ἀπὸ
σπουδῆς. ΠΟ. VII, 359; ΧΙ, 255, sérieusement; || 3° i/est surtout fréq.au dat. comme ado. : σπουδὴ, )en toute hâte. avec empressement, Od. XIII, 579; XV, 209; b) avec zèle, en se donnant de la peine; deli :
à peine, difficilement, à grande peine, ἢ].
Il, 99; ΧΙ, 562; Od. HT, 297; XXIV,119.
στάζδιος» ἡγ ον» qui se tient droit, debout, ferme, solide : ἡ σταδίη vopivn, Π. XII, 514,
315, bataille où l’on combat pied ἃ pied, corps à corps, c.-û-d, de près, avec les lances et les épées, par opp. aux simples escarmouches (cf. αὐτοσταδίη, I. ΧΉῊΠ, 525); on irouve aussi ἐν σταδίη, seul. sans ὑσμίνῃ) dans le méme sens, * I. VIE, 241; ΧΗ, 514; XV, 285. R. ἵἴστημι..
σταζω (seul. l'aor ép. στόξα)., verser goutte à goutte, faire dégouiter, distiller : — γέχταρ Πατρόχλῳ χατὰ ῥινῶν, Al. XIX, 58, verser, distilier du nectar dans lenez de Patrocle mort, pour préserver lecadacre de la corruplions — τινὶ ἐν στήθεσσι, ibid. 548, faire couler du nectar dans la poitrine d'un guerrier qui va combattre , pour le préserver de la faim; cf. ibid. 385.
orodun, ns (ἡ), règle, équerie dont se servent les charpentiers pour tracer une ligne droite ou plomb, niveau, pour établir. un plan droit, II. XV, 410; δόρυ ἐπὶ στάθμην ἰθύνειν, θά. V, 245, XVIF, 541, équarrir une pièce de bois, la tailler droite et parfaitement plane au moyen d’une règle. R.
ταθμόνδε; ado. comme εἰς σταθυόν, Θά-
IX, 541, Τ, dans le parc, à l'écurie, à l’étable, avec mouvt.
σταθμός, où (ὁ), 1° endroit où s’arrêtent et séjournent {es hommes et les animaux, Station, étable, bergerie, parc, demeure, habitation champêtre, maison de campagne, ferme, métairie, ἢ. IT, 470; V, 1490 ec passim; Od. passim; || 2 poteau, pilier, support, colonne, jambage de porte; très-fréq.
dans l’'Od, E, 133; VI, 17 ef passüm; || 3° poids pour peser, Il. XII, 454. R. ἵστημι.
CTGUEY> στάμεναι; ὄρ. Ρ. στῆναι; VOy.
σταμίν, ἵνος (4), propr. ce qui est debout; surtout les côtes, membres ow planches latérales d’un vaisseau;se dit particul. des pieces de bois qui s'élèvent verticalement de la carène ou quille du navire et forment la membrure, les côtes qui relient les planches latérales placées horizontalement; ἵκριο: ἀραρὼν θα μέσι σταμίνεσσι, Θά. V,252, Τ; #oss irad.:
joignant le bord (ζκρια) aux. côtes épaisses ; d'autres (comme ÉUSTATHE), l'entendent des traverses ou planches latérales, par lesquelles les poutrelles dressées verlicatement élaïent jointes ensemble(voy. Nirzsca) ; lu est bref par licence épique. M. KR.
GTV, VO. ἵστημι.
1e y > L », σταξ 46}. Ρ. EGTUËE, VOY. στάζω,
Ἂ στάσις» to (4), sédition, discorde, dés- | union , guë met tout le monde sur pied, Batr. 135. Β΄. icrau. |
στατός; M, CV, placé, posé, debont, dres- | sé, érigé : — ἵππος, M. VI, 506; XV, 965; cheval à l'écurie, parqué, qui réste à l’étable » ἢ par opp. à ceux qui paissent dans les päturages ; c'est l'adj. verbal deiorou.
σταυρός. où (δ), pieu, pal, palissade, "EL XX1V, 455 ; θα. XIV, 11. R. ἵστημι. |
σταφυλή» ἧς (ἡ), raisin, grappe de raisin :
vigne, sarment, ἢ. XVIII, 561; Od. IX, 558; FRANKE (sur CaLLI5r, p. 487) et Bo- Ὁ THE, rejettent (θά. VIE, 120, 124 165 mors: ἢ μῆλον δ’ ἐπὶ — μήλῳ, Αὐτὰρ ἐπὶ σταφυλῇ σταφυλή; après γηράσχει, tls Mmeltent immédiatement, σῦχον ὃ ἐπὶ σύχῳ.
σταφύλὴ» ἧς (ἡ), le plomb qui fait partie de. l'instrument appelé niveau ; puis le niveau lui-même : ἵπποι σταφύλη ἐπὶ νῶτον ἔϊσαι, IL. UE, | 765, 7, chevaux d’égaie grandeur, dont les | dos semblent nivelés au cordeau.
στάχυς: vos (ἡ), ef aussi ἄσταχυς, épi, IL ΧΧΠΙ, 598, +. |
2TAQ, thème d’où est tiré ἵστημι..
στέαρ, στέατος (τό), graisse compacte, consistante, suif, * Od. XXI, 178, 185; στέατος doit étre prononcé en deux syllabes.
στείδω; seut. le parf. ind. et l'imparfστεῖδον, fouler, marcher, dessus, fouler aux pieds, écraser : avec l'ace. en parl. de che- ὦ vaux : — νέχυας, Il. ΧΙ, 524; NX, 499, fouler aux pieds les cadavres; — εἵματα ἐν δόθροισι, θα. VI, 92, fouler les vêtements dans les fosses à lessive, dans les cuves, afin d'en exprimer la saleté.
στεῖλα; ép. p. ἔστειλα, VO. στέλλω.
στειλειῆ, ἧς (ἡ), trou où s’insère le manche d’une cognée, d'une hache, Od. XXI, 422, TR. στέλλω. "
στειλειόν, οὔ ἴ τό), manche de la cognée ou de la hache, Od. V, 256, 1. M. R.
oteivos, εος (r6), lieuétroit , espace étroit, I. V,476; XV, 4263 Od..XXLE, 460; — ὁδοῦ, Il. XXIIL, 419, l'endroit où.un chemin se resserre, chemin étroit , défilé ; || 2° au fig. et au plur. gêne., embarras,, détresse, angoisses, ἢ. à A. 553. R. στείνω.
στείνω; ép. p. στένω, rendre étroit, étrécir, . resserrer; Ho. n'a que le pass. στείνομαι
TU
être resserré,relréci, restreint : θὐρετραφεύγοντι στείνετο; Od. XVIII, 580 , la porte devint ‘trop étroite pour le fuyard ; λαοὶ στείνοντο. Il. XIV, 54, les peuples (l’armée) étaient serrés dans un étroit espace; delà 3) être comprimé, Chargé,regorger de, avec le dat.: -— νεχύεσσιν, Π. XX1, 220; Cd. IX, 445; regorger, être encombré de cadavres, en parl. d’un fleuve ;
ἀρνῶν, Θά. IX, 209, de moutons, en part.
| d'une étable. R. oravos.
|| στεινωπός; ὃς; OV, lon. Ρ. στενωπός, étroit, resserré : ἡ στεινωπὸς ὁδός ; 1]. VIT, 145 ; || XXIIL, 416, 427 , chemin étroit, défilé, || chemin creux, ravin, et sans ὁδὸς. Θά. ΧΙ, |: . 254,en parl. de l'étroit passège qui est entre | Charybde et Scylla, OTELOUEY, ép. Ρ. στῶμεν; voy. ἵἴστημι.
στείρη, ns (ἡ), ion. Ρ. στείρα , la quille, la “carène d'un vaisseau, Ii, 1, 489; Où. IE,228, R. στεῖρος , litt. la partie solide du vaisseau,
| GTEip0S; Ἢ» ὃν, forme ion. équiv. à στε- | psës, propr: ferme, solide, dur ; delà au fig. |- stérile , d'abord en parl. de la terre qui a besoin d'étre meuble pour étre fertile ; puis par métaphore, en parl. des animaux : — βοῦς στείρη, * Od. X, 522; XX , 186, vache stérile ; en lat. sterilis.
᾿στείχω (le prés. à divers modes, l’imparf.
| ἔστειχον el στεῖχον ; l'aor. 2. ἔστιχον, 1]. XVE, | 258), poét. propr. marcher en ordre, en |-lignes ; par files , Il. IX, 86 ; XVI, 258; puis en gén. alter, marcher , se rendre : — ἐς πόλεμον, {1.11}, 153, aller à la guerre, partir pour la guerre ; en parl. du soleil, Θά. ΧΙ, 17: — πρὸς οὐρανόν, monter vers le ciel, s’avancer vers le milieu du jour.
στέλλω (le prés. à divers modes: fut.
στελέω, ép. p. στελῶ, Od. IT, 287; aor. ἔστειλα, | ép. στεῖλα, Θά. XIV , 248; III, 11 ; moy.
le prés. ind. στέλλεσθε, 1]. XXIIT, 285, δὲ Τ᾿ ογ΄. ἐστειλάμην, 11. 1, 455), 1. act. 1° placer, mettre, établir; particulièr. mettre dans l’assiette ou dans l'ordre convenable, ranger,
| avec l'acc. : — ἑτάρους. 1]. IV, 294, ranger ‘son monde, ses soldats; delà, disposer, | arranger, préparer, équiper : — νῆα, Od. EF, 1287 ; XIV, 248, un vaisseau ; || 2° expédier, l'envoyer : — τινὰ ἐς μάχην, 1. ΧΗ, 525,qn au combat ; || -- ἐπὶ ἀγγελίην,1). IV,584, envoyer qn en députation; voy. sur ce passage , le mot ἀγγελίη; ἐπί que CRUSIUS rapporte à ἀγγελίην, appartient à créer; || 5° en parl.
des voiles, ἱστία, les descendre ou bien Les plier, Les ferler, les carguer; ici (O1. Η], 11)
ἀν (601 ) ANRT
ει P)seremplir, s'encombrer, avec le gén. : —
c'est les replier , parce que le part. ἀείραντες qui suit, indique qu'elles étaient hissées: les voiles s'élevaient , se hissaient aux vergues ou antennes el on les y atlachait ; souo. on les descendait avec les vergues; || ΠῚ. au moy .1° se placer, s'arranger,c.-à-d. se préparer, se disposer, [|. XXHIT, 285; |] 2° expert. des voi!es, méme sens qu à l'actif, les ferler mais avec rapport au sujet, les ferler pour soi, pour sa sürelé, I, 1, 434.
στέμμα; ατος (r6),propr. couronne; στέμμα Η. I, 28 ou au plur. : στέμματα, (Li. 1,14), Απόλλωνος, la couronne d'Apollon; c.-à-d.
selon EUSTATH. et les meilleurs interpp., une couronne (de laurier apparemment) consacrée à Apollon, entrelacée de bandelettes de laine; Chrysès ,prétre de ce dieu, la porte suspendue à son béton el non à sa téte, parce qu’il se présente en suppliant; selon quelques interprètes modernes, il ne s’agit, point ici de couronne, mais bien du bandeau sacré, des bandelettes du prètre, en lat. infula , H. à Ap. 179. R. στέφω.
στεναχίζω;, forme ροέί. ἐφιιίο. à στενάζω, soupirer, gémir, Il. XIX, 304; Θά. 1, 245.
[| 2° au mor. méme sigrif. Εἰ, VAL, 97; au Jig. ὑπὸ δὲ στεναχίζετο γαῖα, 1|. EF, 96, et la terre gémissait dessous (sous les pieds d2 l'assemblée qui s'agilait en désordre); il nest usité qu'au prés. el à l’imparf.; Forr a rejeté la forme στοναχίζω; cf. BUTTu. Lexil.
στενάχω, forme poél. équiv. ἃ στενάξω (πραγ, avec forme itérat. ép. στενάχεσκε, Il. XIX, 152 ; seul. au prés. et à l'imparf.), 1° soupirer, gémir, en parl. des hommes, Al.
VIII, 554; ΧΙ, 425 ; de cheoaux qui ont
couru, haleter, souffler, I. XVI, 595; d'un
taureau qui expire sous la dent d’un lion, ibid. 489 ; au fig. bruire, grunder, mugir, en parl. de torrents, χαράδραι, qui'se précipitent avec fracas des montagnes, I. XVI, 391 ; dela mer qui se brise contre le rivage; Od. IV, 516; []2° transit. avec l'acc.: — τινά, pleurer, gémir sur qn, le plaindre, El. XIX, 132; || IE. au moy. comme à l'act., intrans. 11. XIX, 501, et transit. Od.
Στέντωρ; ορος (5), Stentor, héraut des Grecs devant Troie; 1 criuit à lur seul aussi haut que cinquante autres, I. V, 387:
de là notre proverbe: avoir une voix deStentor,
στένων ion. στείνω (seul. au prés. et à l'imparf.), propr. rendre étroit, rétrécir,
resserrer ; puis, sans doute parce que la douleur serre la poitrine, gémir, soupirer ;-dans ce sens Ho. emploie la forme στένω, A. X, 46; XVII, 55; au fig. en parl. de la mer:
brie, τα στ, murmurer, Il. XXIIL, 250:
cf. στείνω.
στερεός» M ὧν (compar. στερεώτερος), ferme, dur, solide, en part. des pierres, du fer, λίθος, σίδηρος. Od. XIX, 494 ; du cuir, H. XVII, 493; || 2° au fig. dur. blessant : en parl. de aroles : — ἔπεα, Al. NAT, 267 ; dur, opiniàtre, inflexible, en parl. du cœur, κραδίη, Θά. XXII, 103. R. io Tue τερέω (seul. l'aor. À. inf. στερέσαι, ép. p.
στερῆσαι)» priver : —— τά τινος, Od. XIII, 262, qu de qche.
στερεῶς, ado. durement, solidement, Il.
X, 265 ; Od. XIV, 246; au fig. avec persistance, obstinément : — ἀποειπεῖν, Il. IX, 510 ; H. à V. 25, nier obstinément. R. στερεός. στέρνον; οὐ (τό), sternum,poitrine,propr.
la partie supérieure et osseuse de la poitrine; 11. IT, 479 ; IV, 598; VII, 224 et passün; en parl. des animaux, HN. IV, 106; XXII, 365 ; Od. IX, 445. R. στερεός, lill. la partie dure, solide ; cf. στῆθος de ἵστημι.
στεροπήν ἧς (ἡ). poët. synon. de ἀστεροπή, éclair, IL. ΧΙ, 66, 85, 184; || 2° éclat pareil à l’éclair, lueur, éclat, splendeur, rayon, en parl. de métaux, I. XIX, 363; Od. IV, 72; XIV, 268; XVII, 457. R. ἀστράπτω.
στεροπηγερέτα; ao (δ), ép. p. στεροπηγερέτῆς», épith. de Jupiter, qui rassemble (ἀγείρω) où, selon APOLL. qui éveiile, excite, lance (éyetpm) les éclairs ou la foudre, Il. XVI, 298, 1. R. oréporn, ἀγείρω Où ἐγείρω; cf.
στεῦμαι; poët. et enalogue à ἵσταμαι 3 il n’est usité qu'à la 5. p.s. du prés. στεῦται el à la 3. p. 8. de l'impaï f. crédro', propr. être là debout, se trouver là, pour entreprendre ou commencer qche; delà se poser comme pour, faire mine de, être dans l'attitude de quelqu'un qui vent faire qche, sembler prêt ἃ :στεῦτο διψάων, θά. XI, 584, 1] était là debout οἱ altéré ; ἔσδτατη. : ἵστατο ; στεῦται γάρ τι ἔπος ἐρέειν Il. 111, 85, contenez-vous, car Hector semble vouloir dire qche, est dant l'attitude de qn qui veut ou va parler; || 2° delà promettre, assurer, se flaiter, se venter, menacer de, se donner les airs, prendre la pose de, avec le fut. de l'inf.: — νικησέμεν, ΤΠ]. IT, 597; et l'aor. inf. ἀκοῦσαι, Od. XVIT, 595 ; d'après EUSTATH. il s'est formé par la contraction de στέομαι en στεῦμαι, le
son mitle qui résulte de la contraction, passan! aussiaux aulres personnes; voy: KUEu- NER, 1, ὃ 242, Rem; ΤΗΙΕΆΒΟΗ, $ 223
et SUIV.e
στεφάνην ns (ἡ), propr. tout encadrèment, bordure, bord ou rebord à la partie supérieure d'un corps : delà *) couronne, bandeau, guirlande, comme ornement de la téte des femmes, 11. XVIIT, 597; !) rebord du casque, la partie qui protège la nuque et se relève à l'extrémité pour empécher le fer de glisser, Il. VIT, 12; XT, 96 ; gfois le casque lui-méme comme enchassant la téte, Τὶ. X, 80 : “) bord d'une montagne, Il. XIII, 138.
᾿ στέφανος, οὐ “δὶ, couronne, H. VI, 42;
[| 2° tout ce qui entoure, cercle, ceinture, |
delà au fig. : ---- πολέμοιο δέδης περίσε, I. XIII, 756, Τ, le cercle de la bataille est enflammé autour de toi, c.-à-d.le feu de la bataille brule autour de toi, un cercle de combattants acharnés t’environne, * IL. R. στέφω..
σπεφανόω ‘seul. le parf. pass. 3. p. 5.
ἐστερώνωταί ; el le plusqparf. 3. p.s. ἐστεφά-. vwro), 19 au moy. se rouler en cercle, en couronne autour d'une chose, l’etourer, l’enceindre, l’enclore, la border : αἰγίδα, ἣν πέρι πάντη φύδος ἐστεφάνωται, I. V, 739; XI, 56, l'ézide autour de laquelle la terreur s’est roulée comme une bordure) ; ἀμφὶ δὲ μιν νέφος ἐστιφάνωτο, M. XV,155, uu nuage s’est étendu autour de lui comme une couronne, l’enveloppe ; — περὶ νῆσον πόντος ἐστεφάνωτο, Od. X, 195 ; H. à V. 120, la mer forme une couronne, une ceinture autour de l'île; |] 2° au pass. comme s’il avait l'actif gouvernant l'acc. sans prép. et signifiant, entourer, | embrasser : τείρεα, τάτ᾽ οὐρανὸς ἐστεφάνωται, 1], XVIIT, 485, tes astres dont le ciel est couronné. qui forment le diadème céleste; cf.
Koegxer, ΤΠ $ 558, Rem.2; || How. n’a poini l'actif. R. στέφανος.
στέφω (seul. le prés. et l'imparf.), faire tenirantour, mettre autour ? — τὲ ἀμφί τινι, ΠῚ XVIII, 205, mettre une chose autour d'une autre : — νέφος ἀμφὶ χεφαλῆ, 1bid. répandre un nuage autour de la tête de qn, c.-à-d. entourer, envelopper sa tête d'un nuage; || 2 au fig. orner, parer: — μορφὴν ἔπεστι, Od. VIII, 170, orner la forme (la beauté) de paroles, c.-à-d. la rehausser par l'éclat de l’éloquence.
στέωμεν» ÉP. P. στῶμεν; VOY ἵττημι.
στῇ» ép. ἔστη, VOY. ἵστημι.
στήη. ἐρ. Ρ. στῇ, VO. ἵστημι.
| gross εος (ro), gén. et dat. ép. στύβεσφι ; dat. pl. στήθεσσι p. στήθεσι, propr. la partie saillante ou solide, puis la poitrine tant de l'homme que de la femme:s emploie dans ce sens au sing. et au ρὶ..11. 1 218, 397; V,175 ; se dit aussi du poitrail des animaux (chevaux), 11. XI, 282; [| au fig. la poitrine considérée comme siège des sentiments, des passivais et des pensées ; 11. HT, 63; VI, 51; Od. Il, 504. R. στῆναι, ἵστημι.
στήλην, ἧς (ἡ), colonne, Il. XIII, 437; en particul. *) pilier, pilier boutant, pour étayer les murs, Ni. XIT, 259; !) colonne de 1ombeau, cippe funéraire, pierre sépulchrale, Il. XI, 571; O4. ΧΗ, 14 εἴ souv. R. ἵστημι.
στγμεναι; voy. ἵστημι: ; :
εὖ στήμων, wyos (2), la chaine dans les métiers de tisserand, Batr. 183. M. R.
στηρίζω (aor. 1 ἐστήριξα, 11. V,445; ép.
στήριξα 1΄. ΧΙ, 98 : aor. moy. inf. στηρίξασθαι, Li. XX,249; plpf. moy. ὅ Ρ. 8. ἰστήpro, I. XVI, 111), 1° transit. étayer, appuyer, affermir, fixer, avec l’acc, : — ἴοιδας ἐν νέφει, Li. XE, 28. £xer les ares-en-ciel dans la nue; — χάρη οὐρανῷ, 1. IV, 445, appuyer la tête au ciel, c.-à-d. la lever vers le ciel, la porter jusqu’au cie'; || 2”’intrans. sous-ent. ἑαυτὸν), s'appuyer, se tenis ferme : — ποσίν,
-Od. ΧΗ, 434, sur ses pieds; || Il. au moy.
méme sens intrans.®) — πόδεσσιν, Se tenir ferme surses pieds, Il. XXI, 242; ?) avec le dat. : καχὸν χαχῷ ἐστήρικτο, 11. XVI, #11, le malheur s’étaitappuyé, se tenait serré contre Je malheur; δέκατος μεὶς οὐρανῷ ἐστἐριχζο, HT. ἃ M. 11, lorsque pour elle le dixième mois s'éleva au ciel, lorsqu'elle entrait daus le dixième mois. M. R.
στιδαρός; ἡ. Cy(compar. στιδαρώτερος, ἡ, ον), propr. fou ὁ, battu, affermi sous les pieds; dela serré, compacte, épais, solide, fert, robuste, en parl. des membres humains, 1. V, 400; XI, 505; XVIII, 415; Od.
VILI,156; XVII, 69; er des armes, 1]. V, 746; ΠῚ, 535; Od. 1,100; στιδαρώτερος δίouos, Od. VIIT, 187, disque pius épais.
τιδαρῶς; adv. d’une manière compacte,
fermement, solidement, II. XIE, 454.
στιδαρώτερος. Ἢ» ον» compar. de στιδαρός; voy. cet adj.
στίδη, ns (ἡ), gelée b'anche, surlout froid du matin, * Θά. V, 467; XVII, 25.
R. oxai£w, propr. vapeurs condensées. ἡ
* στίξος (δ), A°chemin foulé, battu, chemin
ZE
frayé, sentier, 1’. à M. 559. [| 2° vestiges,
traces des pas, ἢ, à M. 553.M.R.
στίλδω, briller, luire, reluire, étinceler,
rayonner : — ἐλαίῳ, Il. XVIII, 596, être
luisant d'huile ou briller du doux éc'at de
l’huile; au fig., en parl. de l’éclat de la
peau : — χάλλει χαὶ χάρισιν, Θά, VI, 237,
briller de beauté et de grâcessz --- χάλλεξ χαὲ εἴμασιν, H. EE, 592, de beauté et de pa— TUTE; — ἀπὸ τινος, H. XXXI, 11, briller d’un éclat emprunté à qn.
στιλιπνὸς» ἦγ ὧν; poét. brillant , Juisant, étincelant : — ξέρσαι, H. XIV, 551, 1, de brillantes gouttes de rosée. R. c70£0. -
Z'ELE (nom ép.inus. p.oriyo, usitéen prose; delà legén. sing. στιχός; nom. et ace. pl. στίχες, στίχας), ligne, rang, rangée, file; surtout ligne de bataille; au sing. EH, XX, 562: στιχός (gén.du lieu) dans les rangs:ordin. au pl. στίχες ἀνδρῶν, les rangs des guerriers : κατὰ στίχας, dans [65 rangs, à travers les rangs ou en files serrées, en rangs serrés, par files: ἡγεῖσθαί τινα ἐπὶ στέχας, Il. XVIII, 602, conduire qn contre les rangs ennemis; voy. ἡγέομαι; CRUSIUS prend à tort ἐπὶ στέχας, comme synon de κατὰστίχας.
στιχαομαι, moy. poël. (seul. la 5. p. pl.
imparf. ἐστιχίωντο, par allong. ép. p. ἐστι-χῶντο), marcher en rang, par files, par masses, Εἰ. 11, 92; en génér. s'avancer, approcher, marcher, Li. ΔΎ, 577, en par’, de guerriers, Αἰ. ILE, 266; IV, 432; © vaisseaux, I. 11, 516, 602 ; * 1]. R. στίχος,
Στιχίος; ou (δ), Stüchius, général des Aihéniens devant Troie ; tué par. Hector, 11. X1IX, 195. M. R. lit. homme de file.