‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 248 sur 299 · Ὁ : SEL · texte numérisé non relu

Ὁ : SEL

στοιχεῖονγ οὐ (rc), propr. diminutif de

στοῖχος,» petit pieu, petit pai ; [| 2° ligne, barre, trait d'écriture, c.-à-d. lettre, et, comme les lettres sont les éléments les plus simples du discours, delà aupl : || 5° στοιχεῖα, les parties consütuantes les plus simples des choses, les éléments, les principes ef ,pour ainsi dire, l'alphabet des choses; puis les éléments (la terre, l’eau,etc.) Batr. 61. R. στοῖχος.

στόμα; atos (τὸ), 1° bouche des hommes, I. 11,489; XIV, 467 et passim; en parl.

des animaux, gueule (n'est pas dans Hom.

en ce sens), si ce n’est en parl. des Sirènes, Od. XET, 187; delà au fig. 3) στόμα πο)λέpou, Il. X, 8; XIX, 513; — ὑσμίνης, XX, 359, la gueule, le gouffre de la guerre personnifiée; poët. p. la guerre dévorante (la version de KOEPPEN : le commencement de la guerre, est fausse; .) prov. διὰ στόμα ἄγε-

{ΠῚ Un {} fl (pi | (ll 1| |

ΣΤ ( 604 ) ste

θαι, El. XIV, 91, synon. de ἀνὰ στόμα ἔχειν, avoir à la bouche, c.-à-d, prononcer des paroles; ἀπὸ στόματος εἰπεῖν, Batr. 77, parler de sa bouche, c.-à-d. simplement parier, comme en lat. ore loqui; peut-étre parler franchement; || 2° bouche, embouchure, en parl. des fleuves, 1]. XII, 24; Od, V, 44; —. ἠϊόνος, EL XIV, 27, bouche du rivage (il s'agit d'un rivage qui s'avançait bien avant dans la mer, et se terminait des deux côtés par des promontoires, de manière à figurer une bouche; c’était une baie). :

— λαύρης, Θά. XXII, 157, l'entrée ou l’issue d'une rue; || 3° en gén. *) le devant, la partie antérieure; delà face, visage, Il XVI, 410;?) l'extrémité antérieure, le bout, Ja pointe d'une perche navale : χατὰ στόμα; IL. XV, 589, à la pointe, au bout.

στόμαχος» οὐ (6), propr. orifice, embouchure; delà dans How. pharynx, gorge, en port. d'animaux, * IL. III, 392; XVIE, 47; XIX, 266. R. στόμα.

Grovayew, poét. (seul. à l'inf. aor. στοναχῆσαι), Soupirer, gémir, se lamenter , Il.

XVII, 124,7; ef. Burrm. Lexil. 1, p. 214.

grovayn, ἧς (ἣν, soupir, gémissement, au. sing. 11. XXIV, 512, 696; Od. XXE, 257 et passim; très-frég. au pl.Il. 11], 556 et passim; Θὰ, V, 83 et passim. R, στένω.

στονριχίζω; VOY. στεναχίζω.

στονόεις.οεσσας ἐν; poét. plein de soupirs, qui cause bien des soupirs, gémissant, lamentable, triste, lugubre, désolé: — x;dx, Θά. IX, 12; — βέλεα, ὀϊστοί, 1]. VIT, 459: Od. XXI, 19, 60; — sd, Θά. XVII, 402; — ἀλοιδή, IL XVIII, 721, chant lugubre. R. στόνος.

. στόνος. ou (Ὁ), poét. soupir, gémissement.

sangiot, râle, ralement des mourants , Il.

XIX, 214, cris de douleur des blessés, 1].

X, 483; XXE, 20; Od. XXIL 40. R. στένω.

στορέννυμι (aor. 1 ἐστόρεσα, Θά. IT, 158; ἐρ. στόρισα, IL XXIV, 648; IX, 660:

ἃ l’ünpér., ἃ l'inf.; (part. parf. pass.

ἐστρωμένος , de στρώννυμι, ΤΙ. à V, 139; plpf.

‘5. p.s. ἔστρωτο, Il. X, 155; le prés: ne se

rencontre pas), 4° étendre, déplier, déployer, étaler, coucher , en lat. ‘Sternere : — λέχος, IL IX, 621, 660 , préparer un lit; δὲ au pass. H. à V.159; — δέμνια, Od.

AV, 501, méme sign.; — not τε ῥῆγός τε; ILTX, 661; — τάπητας, I. XXIV, 644; — ἀνθοαχίην, EX, 213, étaler des char-

bons; || 2° unir, aplanir, frayer, battre une route; delà : --- πόντον, Od. HE, 158, aplanit la mer, rendre sa surface unie et aisé— ment navigable.

στραταομαι, Voy. στρατόομαϊ. |

Στρατίη; ns (ἡ), Stratie, ville de l'Arcadie; elle était en ruines du temps de Srr4- BON, Il. 11, 606, ἢ στρατίη, armée.

Στρατίος. ou (5), Stratius, fils de Nestor et d'Anaxibie, Od. IIE, 48. R. στράτιος, litt. homme d’armée. |

στροτός» où (ὃ), gén. ép. στρατόφιν (Il.

X, 547), 1° camp, armée campée, Il. X, 66, 221; XVI, 75; puis armée en génér. Il. 1, 10,91; IL, 89; X, 541; XII, 526 et pas.

sim; Od. 11, 30; ΧΙ, 559. R. στράω, syn. de στορέννυμι., lt. λαός, στρατός . multitude étendue sur le terrain; ou χῶρος GTPATOS, terrain couvert d'hommes.

στρατόομαι (imparf. 5. Ὁ pl. ἐστραπόωντο, Cp. P. ἐστρατῶντο), moy. être Campé, 1. ΠΙ, 187; — πρὸς τείχεα, I: IV, 577, au pied des murs; cf. ΒΌΤΤΗ͂. (Gr. 1, p.

499) qui remarque avec justesse que le prés.

doit étre στρατόομαι, formé de στρατός etnon στρατάομαι, Comme on le trouve dans les dictionnaires.

* στρεδλός, ἡ, CV; tourné, tortu, de traver$; || 2° en parl. des yeux, de travers, jouche, Bair. 297. Β' στρέφω. PT

στρεπτός» ἡ, ὦν, adj. verb. 15 1ordu, tressé, maillé : — χιτών, Il. V, 115, ου]rasse faite d’anneaux de métalenlacés l’un dans l’autre, espèce de cotte de mailles, d'après ARISTARQUE ; ( PAssow, d'après, le Schol. de Ven. entend par là une tunique tressée); |] 2” qui se tord, se 1ourne, se piis

aisément, souple, flexible, volubile : — γλῶσ-,

σα, El. XX,248, langue volubile; delà souple, docile, obéissant :, — φρένες, I. XV, 205, esprit docile; — θεοί, 1], IX, 497, dieux qu’on peut fléchir, accessibles à la pitué. R. στρέφω.

L 4 » A στρευγουμαι; pass. dep. poël., propr. êlre

exprimé goutte à goutte; delà au fig. s’affaiblir, s’épuiser peu à peu, se lasser, se miner, Se consumer Jeniement : ἐν αἰνῇ δηϊοτῆτι, ll, XV, 512, se consumer lentement dans de terribles hostilités; — ἐν νήσῳ; Od. XII, 551, se consumer lentement dans une île déserte, oppos. dans les deux passages, à une mort prompte, instantanée. R.

Il a de l’'anal. avec στράγγω. |

στρεφεδινέω; poët. agiter en tourbillon,

faire tournoyer ou tourbillonner; au pass.

rouler circulairement, tournoyer : στρεφεδίγηθεν δέ οἱ ose , Il. XVI, 792 , À , ép. p.

ἐστρεφεδινήθησαν, et ses yeux eurent des verti— ges, lui tournèrent convulsivement dans [ἃ tête. ἢ. στρέφω, δινέω.

στρέφω (Act.: prés. 1]. ΧΧΗΙ, 525; énparf. ἔστρεφον, 1]. XVII, 699 ; aor. ép.

στρέψα, θα. 1V,520: XV, 205; formeitérat. στρέψασγον, ῃ, XVIH, 546; part. et \énf. aor., passim; moy. : prés. I. XIE, 42; XVII, 448; inf. fut. στρέψεσθαι, I. VI, 516; | ëmparf. ἐστρέφετο, Il. XXIV, 5 ; Passif :

Parf: ἔστραμμαι, H. à M. 411; part. aor.

᾿στρεφθείς, Il. XV, 645 et passim; Od.1X, 455 et passim), 1. Act.: 1° transit. tourner, retourner, faire tourner, avec l’ace. : — οὖρον, Θά. IV, 520, tourner le vent, le faire | changer de direction; partie. — ἵππους, Il. VII, 168 ef passim, tourner les chevaux, les diriger d’un autre côté, les conduire ; || 20 intrans. sous-ent. ἑαυτόν, 56 tourner, retourner, revenir, I], XVIIL, 544; — ἀνὰ 6γ-- “βου: ἰδία. 546, vers les sillons; [] ΠῚ σὰ πιογ.

. ἃ στρέφω; tourner, faire tourner j \oxara, Od. XVHI. 315, +, tourner de la

. Maine, c.-à-d. le

|(avec l'aor. pass), se tourner, tourner, opé- Vrersa révolution, en par. d'une constellation, “1. XVHE, 488; — ἔνθα χαὶ ἔνθα, I. XXIV, 5, se tourner de côté et d'autre dars son lit, Mpar inquiétude; se tourner, s’agiter, se démener, [l. XII, 42: ἐστραμμέναι ἀλλήλησιν, Mournées de front les unes devant les antres; .gfois se détourner, s’en aller: — ἐχ χώ- Lens, LH. VI,: 516, s’en aller de l'endroit où l'on est; || 2° comme le lat. versari, s’agiter, circuler, aller et venir, être, se trouver dans, avec l'acc. H. à À. 175.

στρέψασχον, VOY. στρέφω.

᾿ς στρόμδος: οὐ (δὴ, propr. tout corps tor

. ἴα, delà: sabot ou toupie que les enfants

ont tourner, 11. XIV,413, {. R. orépo. :

| al στρουθός, οὔ (),αὐδιτ"ς aussi(o),moineau,

passereau, * I]. 11, 311, 517.

k. στροφαλιγξ, 1706 (ἡ), tourbillon, tour-

"Dillon de poussière; — χονίης, I. XVI, 775;

XXE, 503; θα. XXIV, 59. R. στροφαλίζω.

στροφαλίζω; poët., forme renforcée équiv.

1 — ἡλάfuseau sur lequel elle est roulée.

sl Στρόφιος; οὐ (ὁ), Strophius, père de Scamandrius, 1]. V,49. R. στρορή, agile,

. \Nretors, adroit.

στρόφος; οὐ (6), bande faite de plusieurs

brins roulés ensemble, corde, espèce de bre-

telle ou de sangle, attachée à une besace δὲ servant à la porter, Od. XII, 438; XVII, 198; || 2° bande de maillot, cordon pour retenir les langes, ἢ ἃ A. 122. R. στρέφω.

στρώννυμι;. VOY. στορέννυμι.

στρωφάω; forme poël. équio. ἃ στρέφω, 4° act. tourner: ἠλάχατα, Od. VI, 153, 306; VII, 105, la laine, c.-4-d. le fuseau; ||. 2° moy. se tourner, c.-à-d. s'arrêter, séjourner, rester, Se trouver, être : — χατῷ μέγαρα, Π. IX, 463, dans la maison; — ἑχάς, H.XX, 422, étreloiny — χατὰ dmious, Al.

VII, 557, parmiles ennemis; — χατὰ χθόνα, H. à C. 48, sur la terre.

στυγέρός; ἤν» 0Y, propr. odieux, haï, détestés en gén. détestable, épouvantable,

horrible, terrible; * en. parl. de personnes,

JL XIV,158; στυγερὸς δέ οἱ ἔπλετο θυμῷ, 1l

lui était odieux (elle le haïssait) dans son âme; ef. Θά. LIT, 310; ΧΙ, 5626; 1) en parl.

de choses : — πόλεμος, 1]. IV, 240; — γάμος.

Od. 1, 249; XVI, 126; — ηῆρας, I. XIV 596,eic., ic. R. στυγέω.

στυγερῶς, adv.,. terriblement, d’une manière terrible, effroyable, triste, horri— ble, Il. XVI, 725; Od. XXI, 574; XXI, 23. R. στυγερός-

στυγέω (le prés. à divers modes, iouj.

sans contraction ; aor. 2 ἔστυγον; aor. 4 ἐστυξα. Od. XI, 502), 1° prés. (avec l'acr.

9) ἃ) baïr, détester, craindre, redouter : — τινά, 1. VII,112; Θά. XHI, 400, quelqu'un; ?) s’épouvanter, s’effaroucher, craindre, avoir peur, éviter, avec, l'inf. 1]. 1,185; ΨΠΙ,. 5158; |] 2° à l’aor. 1. ilale,sens causatif : rendre odieux, redoutable, faire redouter : τῶ XÉ τεῳ στύξαιμι, μένος, Od, ΧΙ, 502, alors je ferais redouter où maudire ma force à quelqu'un.

Στύμφηλος» ou (ἡ), ion. ps Srüupaes, Stympbale:, ville d’Arcadie, sur le lac du méme nom, célèbre dans la mythologie à cause des. oiseaux stymphalides, X1. 11. 608.

Στύξ, γός (ἡ), Styx, 1° fleuve de l'enfer, par lequel juraient les dieux et c'était pour eux le serment. le plus terrible et le plus sacré, 11.11, 755, Od..XT, 503; le Cocyte n’est qu’un bras du Siyx, Od. X, 514; || 2° comme nymphe, c’est une fille de l'Océan, et de Tétbys, HEs , Th. 561 ; H. à C. 424 ; d'après HEs. Th.778, elle demeure à l'entrée de l'enfer; le fleuve dont les eaux lut obéissent est un bras de l'Océan, étcomme tel, coule du monde supérieur dans l'enfer ; W::XN 57:

selon Mes. Th. 385 , Jupiter lui a accordé

l'honneur d’étre le jurement le plus sacré des dieux, Od. V, 182, et selon le méme HEs.

(Th. 785 et suio.)l'immortel, qui avait fait un faux serment , était obligé de garder le li, pendant une année entière, malade, privé de voix et de respiration ; peut-élre ce mythe doit-il son origine à la source située près de Nonacris en Arcadie, dont les eaux passaient our étre mortelles, HpT. VE, 74 ; PAUSAN.

VIT, 18. R. στυγέω, lit. l’horrible, l’exécrable.

Srupa, ὧν ra), Styra, ville de l'ile d'Eubée, Il. IT, 559.

στυφελίζω (le prés. à l’indic. et à l'inf.; l'aor. στυφέλιξα, ép. p. ἐστυφέλιξα, à l’ind., au subj., à l'inf.), frapper, heurter, ébranier, secouer, en style famil.bousculer. avecl'acc.: — ἀσπίδα, Il. V, 457; XVI, 774, heurter un bouciier; — τινά, 11. VII, 261, ébranler fortement, faire chanceler qn , en parl. d’un coup de lance; — νέφεα, 11. ΧΙ, 305, chasser, agiter les nuages, en parl. du zéphyre ; L), repousser, chasser : — τινὰ ἐξ ἑδέων, 1. I, 581, chasser rudement qn de son siége : — ἐκτὸς ἀταρπιτοῦ, Od. XVII, 254, hors du sentier ; || 2° en gén. pousser et repousser, bousculer, maltraiter, insulter , rudoyer : — τινά, I. XXE, 580, 519, maltraiter quelqu'un, au pass. Od. XVI ,108; XX, 318. R.

στυφε)ὸς, dur.

σύ, pron. de la 2.pers. Il. et Od. passim.; nom. ép. τύνη. ΤΙ. VI, 262 ; XII, 257 ; gén.

ép. σέο, Θά. ΧΙ, 569 ; σεῦ, Il. IIL , 206 ec passim; σεῖο, U, 111, 157; V, 411 et passim , recto, 11. VIIT , 57 ; σέθεν, Il. IV, 127 et passim ; ΠΟΙ͂. n'a pas le gén. ordinaire σοῦ ; dat. σοί, qui conserve touÿ. l'accent. Il. εἰ Οὐ. passim , el rot. touj. enclitique) , tu , toi ; il est souv. renforcé par des particules : cvye, σύπερ, en lat. tu quidem , et Joint avec αὐτός, Od. IV, 601; VI, 39; V, 187 et passim.

συδέσιον, o (τό), troupeau de cochons, touj. joint à συῶν, 1. ΧΙ. 679 : Od. XIV, 101 (avec ι allongé.) R. σῦς, δόσις.

συβώτης: αο (δ), porcher, gardeur de cochons, θα. ΤΥ, 640; XIIT, 404 et 1rèssouo.; seul. dans l'Od. R. σῦς, δόσκω.

σύγε; VOY. σύ.

συγχαλέω (seul. le part. aor. συγκαλέσας), convoquer, assembler , avec l’acc. * Il. IE, 55, X, 502. ἢ. σύν, καλέω..

συγχλονέω (seul, l'imparf.. συνεκλόνεον ), poét. mouvoir , agiter ensemble, pêle-mêle ; au fig., mettre en désordre : — Τρῶας; 1},

ΣΥ͂ XIIT, 722, +, troubler les Troyens, jeter le

désordre parmi eux. R. σύν, χλονέω.

συγχυρέω (aor. 1. opl. συγκχύρσεϊαν) γ se trouver ensemble, se rencontrer , se heurter, | D. ΧΙΠ, 455, Τ. R. σύν; κυρέω.

συγχέω (.impér. σύγχει , 1]. IX, 612:

imparf. 3. p.s. σύγχει p. συνέχεε. 1]. ΧΠῚ, 808; aor. 1. συνέχενα, Il. ΧΥ͂. 470, εἰ σύγχεα, || ibid. 566: inf. συγχεῦαι, Od. VIH , 159; aor. 2. moy. ép. sync. σύγχυτο, 1]. XVI,471; entmèse, 1]. XXIV, 558), verser, répandre, jeter , mêler ensemble, particulièr.. avec l'idée prédominante de désordre, embroviller, troubler, confondre, mêler ensemble : ψάμα- | θον, H.XV,564, mêler,brouiller du sable avec | le pied, aprèsy avoir tracé des figures, et au | passif, LH. XVI, 471, être mêlé, embrouil'é, embarrassé l’une dans l’autre , en parl. des | rênes. ἡνία ; |] 2° au fig." ) en parl: de choses, rendre vain , éluder , déjouer , anéantir, — | ὅρχια, 1]. IV, 269, les serments ; — xéuartoy, | ΤῸ XV, 566. anéantir les travaux , c-à-d.

les fortifications ; ?) «ous le rapport moral: embarrasser , troubler , affliger,, inquiéter : | — θυμόν; -- νόον, ΠΙΧ, 612:ΧΠ1|, 808. jeter le trouble dans l'esprit; — ἄνδρα, Θά. VITT, 459, troubler un homme; ou peut-étre, selon Voss : briser , détruire les forces d'un homme. R. σύν, yéwe

curén, ἧς ‘#), par contr.ouxr, figuier, Od- VIE, 116, XI, 590; XXIV . 546; une, seule fois sans contr. συχέας, Od. XXIV, 5#1,mais ἑὰς en une seule syllabe, * Θὰ. |

dùxovs ou (τὸ); figue, Od. VIT,121, f; Batr. 51. |

συλάω (imparf. ἐσύλα, I. 1, 105, ec βοιίο.σύλα, ibid. 116, fut.;oviicw, Il. XV,545; V, 618: VE, 71 et passim ; aor. subj. συλήσω, | 1. XX11, 258; opt. I. IV, 466; part. ou | σας, ἧι. VI, 78, 82, de plus 5. p. duel imparf. συλήτην , 11. XIII, 202), enlever, ôter, deserndre , aveindre gche qui est sus pendu, avec ἀφο. : — πῶμα φαρέτρ 6, Τὶ. 1V, 116, ôter le couvercle du carquois ; — Toëov, Π. IV, 105, ôter un a*c de l'endroit où il était placé; particulièr . dépouiller les ennemis morts“); avec un nom de chose, prendre comme butin, enlever, pour se l'approprier τ τεύχεα ἀπ’ ὥμων, I. VI, 28, et τεύχεα seul, I]. 1V, 460; 2) avec un nom de personne: dépouiller ; = νεκρούς; 1]. VI, 71, des moris ; rar. avce deux accusat. : — τινὰ τεύχεα, ἢ].

XV,426; XVE, 499, enlever à qnses armes; || ferme équiv. συλεύω. | |

συλεύω, forme équiv. à συλάω, * LL. V, 1485; XIV, 456.

συλλέγω (ép. et att. ξυλλέγω; partie. aor* συλλέξας, I. XVIII, 501; aor. 1 moy. ép»

moy. συλλέξομαι. Od. I, 292), 1° mettre ensemble, rassembler, recueillir, amasser : — xzéura , I. XVIII, 301, des richesses; || 2° moy. mettre ensemble pour soi: — ὅπλα ἐς λάρνακα, Il. XVIIT, 403, enfermer 565 outils dans un coffre; ?) en parl. de pers. :

assembler, réunir, avec l’ace. : — ἑταίρους, Od. If, 292, des compagnons; BOTHE écrit | touj. Eu] dans son édit. R. σύν, λέγω.

συμβάλλω ou ξυμδάλλω (aor. 2 συνέδα λον, seul. en tmèse, 1. IV, 446; ép. σύμβαλον, L. XX, 55; III, 70 ef passim; aor. moy.

συνεθαλόμην; seul. en tmèse, 1]. XII, 377; 5. |p. duel aor. 2 act. ὄρ. sync. ξυμδλήτην, de συνέδλην, Od. XXI, 15; d'où l'inf. Evyδλήμεναι p. συμδλῆναι, Il. XXI, 578; aor. 2 moy ép.sync. 5 p.s. ξύμδλητο (de συμδλήμην)»

LA, XIV, 59: Od. VI, 54: 5. p. pl ξύμδληντο, | Od. X, 105; Il. XIV, 27, d'où le suby.

ξύμθληται, Θά. VIT, 204; partic. ξυμδλήμενος, Θά. ΧΙ, 127; XXIII, 274; d'où en- | core le fut. ép. συμδλύήσομαι, 1]. XX,335), 1. act. 1°1ransit. jeter, placer, mettre ensemble, avec l'acc., *) en pari. des rivières : k— ὕδωρ, IL IV, 455, réunir ses eaux; én \parl. des guerriers : — ῥινούς, ἔγχεα, Il. IV, 446; V, 60, heurter l’un contre l’autre les boucliers, les lances; au fig. : — roov, ΤΠ]. XIT, 181, commencer le combat, engager Ma bataille; en lat. committere pugnam ; L) en parl. de pers. : mettre ensemble, mettre Jun contre l’autre, mettre aux prises, faire | combattre : — ἀμφοτέρους, Il. XX, 55, tous les deux; avec l'inf.: — μάχεσθαι, 1]. ΠῚ, || 70, pour combattre; en lat. committere; || 2°intrans. comme au moy. se renconirer, ise trouver ensemble, Θά. XXI, 15; surtout se rencontrer dans un combat, s'entre-

à l’inf. aor. 2 ép. 1. XXI, 578 ; || IT. au moy. se trouver ensemble, .se rencontrer lLavec πὶ — τινὶ; souo. à l’aor. 2 ép. HN. XIV,

kdans un combat, en venir aux mains, Il.

IX VI, 565. R. σύν, δάλλω.

Σύμη» ἧς (4), Symé, ile située entre Rhode et Cnide, sur la côte dela Carie; auj. Symi.

Σύμηθεν, ado. comme ἐκ Σύμης, de Syimé, en venant de Symé, Il. IE, 671,

συνελεξάμην, ἰδία. 413; fut.

συμμόρπτω (seul. le part. aor. συμμάρÿxs), arracher ensemble, avec l'acc. ll. X, 467, ; en tmèse, Od ΙΧ, 989, 511, 544.

συμμητιάομαι (seul. l'inf. prés. συμμητιάασθαι, ép. p. συμμητιᾶσθαι), se concerter , délibérer ensemble, 11. X, 197,7. R. σύν, μητιάομαι.

συμμίγνυμι (How. n'a que la forme συμ-μίσγω; au part. act. συμμίσγων; à l'aor. συνέptéx; auprés. ind. moy.; à l'aor. pass. ἔμιχθεν,Ρ. ἐμίχθησαν), 1° mêler ensemble, réunir : — τί, ΗΠ. a M. 81; surtout en parl. de l'amour : O:oùs γυναιξί, H. à V. 251, mettre des dieux dan$ le$ bras de femmes mortelles; [| 2° moy. se mêler, se réunir, en part. des rivières; avec le dat. : — Πηνειῷ, 11. 1, 755, se méler, confondre seseaux; en part.

d's maïns, au pugilat, en tmèse, II, XXII, 687; vor. μίγνυμι. R. σύν, μέγνυμι.

cuuuiTyw, forme employée par Hom. p.

σύμπας» ἄσα; αν; ép. el alt. ξύμπας; seul. au plur. tous ensemble, [l. 1, 241; IE, 567; XXII, 380; Od. ΠῚ, 59, 217; l'att. ξύμπαντα se trouve Od. VIII, 214; XIV, 198, sans que le vers l'exige ; cf

TBrEersCH, ὃ 175, 4. R. πᾶς, renforcé

par σύν.

συμπήγνυμι (seul. l’'aor. 1 συνέπηξαὶ :

joindre ensemble, coaguler, rendre compacte, condenser, faire figer ou cailler :

— γάλα, Il. V, 902, Τ, le lait. R, σύν, πήγνυμι.

συμπίπτω; tomber ensemble , tomber l’un sur l’autre, Se rencontrer dans le combat; seul. à l’aor.2 eten tmèse, 1, VIX, 256; XXI, 587; XXILI, 687; en parl. des vents, Où. V, 295, cf. πίπτω. R. σύν, πίπτω.

συμπλαταγέω (aor. συμπλατάγησα, ép. p.

συνεπλατάγησα), frapper avec bruit ensemble : — χερσί, 11. XXIIT, 102, 7, battre des mains, en signe de deuil, à la vue de Patroclequi apparaît. R. σύν, πλαταγέω.

συμφερτός» ἡ», ὧν» porté ensemble, rassemblé, ramassé, joint, réuni : συμφερτὴ δ᾽ ἀρετὴ πέλει ἀνδρῶν χαὶ μάλα λυγρῶν, Al. ΧΗ, 257, 1; CRüSIUS trad., selon plusieurs interpr. : la force unie d'hommes même faibles peut qche ; ainsi l'entendent KO&PPEN, SPITZNER et VosS ; πέλει signifie alors :

peut, a de l'effet; d'autres expliquent συμφερτή par συμφέρουσαᾳ; 6.-ἀ-α. ὠφελίμη, {{π|. est utilis; cette explication doit évidemment

ΣΥ ( 608 ) Mr |

étre rejeiée; quant. à la première, elle, me semble aussi inexacte; il est difficile. de donner (ἱ πέλει le sens de potest, valet; jé crois qu’il faut tout simplement trad. : 7 ἃ une force collective d’hommes, même très-faibles, c.-à-d. une force, sinon individuelle, du moins collective. Céfte explication revient au méme pour le sens et ἃ l'avantage de ne pas inventer de ROSES significations R.

συμφέρω͵ ( TA

συμφέρω. (seal, le ia MOY.. συμφερόμεσθα et le fut. moy. συνοίσομιαι), propr. porter ensemble ; seul. au moy. se porter ensemble comme le lat. congredi, se rencontrer, dans le combat, en venir aux mains; déterminé encare par ji Name HI, Vili, 400; par μάχῃ, I.

XI, 756. “IL R. σύν, φέρω.

cuuppaduu, ovos (ὃ, ἡ), poët. qui délibère avec, conseiller, confident, Il. [1, 372, T- R. σύν, φράδμων. |

συνεφρασάμην, Seul. Sous la forme ép. συμφρασσάμην), moy. *) délibérer, se concerler avec qu; — θυμῷ ἑῷ, Θὲ. XV, 202, avec son propre cœur, en soi-même,.en lat. secum; L) — δουλάς τινι, Π|, 1, 857: 1X, 574; Od. IV, 462, concertér ‘ses projets avec qu, les lui communiquer, lui en faire part. R. σύν, φρᾶζομαι. |

"σύμφωνος . ὃς 5» ον, dontla voix ou le son s'accorde, harmonique, ἢ. à M.51.R.

GUY, φωνή.

GUY, ép. et ancien alt. ξύν (ce dernier rar. et seul. d'après le besoin du vers):

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