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X, 132, la fumée sombre, selon F'oss

at Ρ. αἴχε VOY. ot

ἀϊχή (ἢ), forme épiq. α᾽ αἴξ, bond impétueux, attaque vive : seulem. au οἷ. τόξων ἀϊχαί, I. XV, 769, Τ, coup d'arc ou de flèche, R.

ἄϊχτος » ος9 ον, inaccessible, H. ἃ M.

346, d'après la conject. d HERMANN. R. ἃ pr. ἱανέομαι. |

αϊχῶς, pp. ἀειχῶς, d’une manière infame, I. ΧΧΗ͂, 556, +.

αἷμα, ATOS ( 4), 1 1° le sang, principe de la vie selon Homère, Θά. IE, 455; ce qui fait que lesombres, avant de Ἄς la vie, doivent boire du Sang, θα. XI, 50,97 ec nl ; γαστήρ ἐμπλείη κνίσσης τε ταὶ αἵματος , estomac rempli de graisse et de sang (comme nourriture),

Od.XVIEK,118; cf. 45; || 2° effusion de sang,

meurire, Carnage; joint ὰ ἀνδροχτασίη el χυ-

δοιμός, I. IX, 164; φόνος τε χαὶ αἵμα, 1}. ΧΙΧ, 214;'|| 5° comme sanguis, sang, race, IL.

: ΧΥΙ, 211: εἶναι αἵματος ἀγαθοῖο, Od. EV, 611,

être d’un bon sang, de noble race. R. En étre cie, 871:. αἱ ἄημι.

᾿ αἱνασία (ἡ), buissoné ἐρίπευχ: haie d’épines, pour enelore un champ, un jardin ; en gén.

clôture, haie, * Od. XVIIE, 559 ; XXIV, 224. Fo (ἢ ΒύτΤΤΗ, Lex. IL, Ρ- 90.

αἱματόεις, εσσα, εν, 1° sanglant, ensanglanté: — σμῶδιξ, mérite ia ote ou tachetée de sang, Il. EE, 267 ; Od. XXE, 405; Π 2° au fig. din spin qui verse le sang: ἤματα; πόλεμος , Il. IX 526, 650. ἢ.

Αἱμονίδης, ου (δ) fils d'Hémon, c.-à-d.

Méon, Il. IV, 594.

Αὐμυμίδης, ον (ὁ), fils d'Émon, c.-à-d. Laërcès de Thessalie, I. XVIX, 467.

αἱ μοφόρυντος, ἘΞ) A souillé de sang : — χρέα, Od. XX, 548 ,1.R

αἱμύλιος, ὃς, ον, ép., propr. qui se glisse dans l'âme; flatteur, séduisant, décevant : — λόγοι, Θά. 1, 56, 1; H. à M. 517.: ἢ. αἱμύλος (vraisembl. d'aiyos, sommet, partant pointe, ce qui | pénétre).

* aimvhourne, οὐ (6), flatteur, adroit, Η à M. 13. R. αἱμύλος) HAT(T»

ci, ovos (ὁ, ἡ); ép,, Comme δαίμων ; δαήμων , habile dans, gén.; édit. de oc et

. de Bor ΠΕ, lequel le fait venir de αἷμα ei l'exνος (ὁ), 4° Ethon, nom que se,

plique par : plein-.de sang, sanguin, c.-à-d. très-avide, Gzisr, Dispp. Hom. IV , 1, le dérive date, audio ; sentio , δὲ par condég.

écril αἴμων; c'est aussi l'avis de GRÆFENHAN,

AT

. Gramm.! dial. . 40; — pe habile où ardent à la rate IL. Υ, 49,

Αἴμων,ϑονος (ὁ), 4° La guerrier de Prylos, I, 1V,296; père de Méon. Vor.

ce πιοΐ.

aiva, neut. plur. d’aivos.

Givæpétnss Ou (Ὁ); dont la valeur est funesie , terriblement valeureux ; ne sé trouve

qu'au voc. αἰνοιρέτη; IL. ΧΥ͂Ὶ,.51.., en part. d'Achille. R. αἰνός, ἀρετή.

alyess -Lmpér. ἀ' αἰνέω.

Αἰνείας» ao et Δινέω, 1]. V, 554, ἐν Roéa, Jils d'Anchise et de Vénus, este de Tros, partant parent de Priam, et roi des Dardaniens, A. 1.820. et suiv:; XX, 215.

c'est bien un valeureux guerrier ; néanmoins tlprend peu de ‘part à la guerre. Fénus le Sauva dans le combat qu il soulint contre Diomède , I.:V,511,.et Neptune, dans sa lutte avec ἜΣ XI. XX, 178. Selon Homère, Enée reste dans Troie, IL: XX, 507; desiraditions postérieures le font émigrer:en Fialie. R. α᾽ αἰνέω ᾽ liltér. le: loué, lé, vante, | mais Fee l'H.à V. 198 » αἰ αἰνός, terrible.

αἰνξω» ἿἋ 5 VAT » ἐρ. P: αἰνέσω, ΩΟΥἿ.. ἤνησα .}. ‘vecu, louér, approuver, en parl. des personnes ou des choses, avecl'acc. Il. et Od. μή με μάλα αἶνεε μήτε νείχες. 11. X, 249, ne me ioue ni ne me blime, nan tais-toi sur mon compte. À. αἶνος.

αἰνίζομαι: forme ép. d'aivéw, louer, Ἡ.

ΧΠΙ,, 574; Od. VITE, 487.

os Co}, Ænius, nom d'un Péonien tué par Achille, H. XXT, 210.

αἰνόθεν9 ado. Poét. qui équivaut à εξ aivo?; on ne le trouve qu'avec αἰνῶς : αἰνόθεν αἰνῶς,

Il. VII, 97, j, de mal en pis, d'une ma-.

nière horriblement affreuse ox terrible; espèce de superlatif, comme οἰόθεν οἷος.

Aivoüey , ado. ρ. ἐξ Abou, d'Ænos.…

αἰνόμορος» pcs «ον... α᾽ affreuse destinée,

misérable . malheureux ; IH. XXI, 480:

Od. ΙΧ. 53. αἰνὸς, μόρος.

ς “ LA Cu , . :

αἰνοπαθύς.5 ἧς» ἔς» gén. éos, qui souffre

de terribles maux, très-malheureux, Od.

XVIII, 204, 7. KR. αἰνός, πάσχω.

cvs, οὐ (6), ép. 1° discours , récit, syn.

de μῦθος, Θά. XIV, 508; || 2° ces ap— probatif, éloge , approbation ; 1. XXII, 795. τί με χρὴ μητέρος αἴνου; θά. XXI, 110, qu’ai-je besoin de l’approbation de ma MbrES. Selon Βύττη. Lex. 11, p.114, αἶνος diffère de μῦθος, en ce sens que μῶθος ‘signifie dis-

cours en gén, tandis qu νος ne désigne qu'un discours ingénieux et préparé. ni Αἶνος; ou (ἡ), Ænos, ville de Thrace à ἢ l'embouchure de l'Hèbre; auparavant Hodru- | 06pix, c-à-d. ville de Poltys, selon Srras.

De là ado. Αὐνόθεν," d'Ænos, fi. IV, 320.

| æiVogs a 0Vs ἐῤ. eLion. P- δεινός, terrible, affreux, horrible, violent, se dit de tout ce qu, bar sa HET » 868 “effets terribles ou tristes, excile noire étonnement ét notre effroi; en parl. des dieux, terrible, e.-à-d: cruel, - | nee de Jupiter ; . IV, 25: de Mnëroëk, À ΘΙ 111, 445; en Del . re objets, εν ΠΡΟΌΡΟΣ lutte, 11. 1Π| - 20; Od. ὙΠΗ.

519; des passions, ΤΙ. EV,. 469: VIE, 245; tee λόχος, Θά. IV, LL, Hhiriedie la plus affreuse ; ἐν αἰνῆσιν μα rO Re ᾿κν,.

885 , dans une hoïrible multitude de morts.

AU. Fe pli αἰνὰ πάσχειν, Il. XXII, 451, souffrir d’horribles maux: SOU. come. alé αἰνὰ ὀλοφύρεσθαι» θά. XXI, 447 ,se lamenter d'une manière affreuse, horriblement; α αἰνὰ τεχοῦσα, Er. 1, 414, que j'ai engendré pour un destin funeste ἐπὲ χαχῷ, ul le ScxoL.

| Super lat. αἰνότατος, My ον» Il. XIV, 150.

L ὀ(γπιοί. est obscure : selon Daun,. d l'in- 161. ot, el par contr. p. αἰανός ; selon | ΒΟΥΤᾺ Lex. 1, p. ὅ55, d'un verbe primitif vi CR d'où αἰνὸς Se serail formé avec la terminaison 06) comme δεινὸς de δεῖσαι.. ς 3

αἴνυμαι;» ép. (pour αἴρνυμαι, δ; ; on ne lrouve que le prés, el l'imparf. ‘sans dure prendre , ôter, énléver: chvto τεύχεα ἀπ’ ὥμων; I. XT, 580, lui enleva ses armes | des épaules: — vec δι 'δόη.: τυρῶν αἰνύμενος, Od. IX, 225, prehant dans les fromages , c.-à-d. "Μὰ fromages. Au fige πόθος αἰνυταί με, θα. XIV, 144, l'envie me prend.

αἰνῶς» ad. ; terriblement, violemment.

τείρεσθαι, LL. Υ, 953; δέ en gén. fortement, extraordinairement :

᾿ἐοιχέναι. .. ὑτέρπεσθαι; — el aussi d'une manière sp θα. À XVIX ; 24. ἢ εὐ

αἴξ, αἰγός" (Ὁ), dat. pl. οὔγεσιν, au Χ, 486, δδϑγεει — ἄγριος; chèvre sauvage $ I.

EV, 105 et Od. R. ἀΐσσω.

D ob: part. aor. α᾽ ἀΐσσω.

ἀϊξασνον; ες» Es ümparf, forme fréquentat.

Jane de l’aor. À d'éisce..

αἴοιεν» ὅ. pe pl. opl. prés. (ὦ ἀΐων, οἷς : ©

Αἰολίδης» ou (ὃ), fils d'Eole, c.—à-d. Sisyphe, IL. VI, 154; Créthée , θα. ΧΙ, 257.

Αἰολίη νῆσος (4), l'ile Éolienne , séjour du fils d'Hippotès ; c.-à-d, d'Éole, roi ‘des

vents ; ile fabuleuse, entourée d'un mur d'airain indestructible ; à l'ouest du monde d'Homère , Od. X, 1, 25 ; selon les anciens, c'est une des iles Lipariennes;et, selon STRA2., Strongyle , la plus grande d’entre elles , auj. Stromboli, connue auparavant par ses érupiions volcaniques. Cependant comme Ulysse, parti de l'ile d'Éole, se rend, sans empéchement, par un vent d'ouest à Ithaque, qui est à l'est, et que de là il est ramené par une tempête précisément à Eolie, les modernes la placent avec plus de vraisemblance derrière l'extrémité méridionale de la Sicile, entre la Sicile et l'Afrique, par ex.: VoEt- &ER, Géogr. d'Hom. ὃ 59, la trouve dans une desiles Egades. Voss, au contraire, explique l'épith. πλωτή (Od. X, 5) par flottante , et la place en deux endroits, une fois à l'est de la Sicile (Trinacrie), et l'autre fois à l'est de ἢ Atlas.

* Aiohs, (dos (4), Eolienne, Epigr. EV.

᾿Αἰολίων » wvos (6), fils d'Eole, c.-à-d.

Macar, A. à A. 37.

aisll®, P. agiter rapidement en tout sens, tourner, acc.— γαστέρα, Od. XX, 27, ne R. αἰἰόλος.. , ,

εὐ αἰολοϑώρηξ, χος (6), armé d'une cuirasse élastique, flexible; prompt, impétueux sous sa cuirasse, selon 7055; ou, selon KOEPEN, couvert d’une cuirasse bariolée, Il. IV, 489; XVI, 173. Por. αἰόλος. R. αἰόλος, θώραξ.

αἰολομίτρης; οὐ (Ὁ), qui porte un ceinturon élastique ou mobile ; alerte, dégagé dans sa ceinture, se/on Ζ7055: ou , qui ἃ un ceinturon bariolé, Il. V, 707, T. Foy. αἰόλος R, αἰόλος., μίτρα.

᾿αἰολόπωλος. ος» ον» qui monte de rapides coursiers ou qui a des coursiers au poil tacheté, Π, ΠΙ. 185... et H. à V. 158. R.

αἰόλος». ἢ» 07 (vraïsembl. de la méme famille qu'äse, d'dw, vw), propr. qui se meut rapidement , mobie , alerte, agile, en parl. des animaux : πόδας αἰόλος ἵππος, Il.

XIX, 404%, coursier aux pieds agiles ; αἰόλος φις, Il. XII, 208, serpent qui se roule sur lui-même ; σφήχες μέσον αἰόλοι, IL. XIT, 161, guêpes dont le milieu du corps est mobile ; αἰόλος οἷστρος, Θά. XXIT, 500, taon qui voltige; αἰόλαι edhait, I. XXI, 509 , vers qui sont touj. en mouvement ; αἰόλα τεύχεα, Al. V, 295, armes faciles à manier ; σάχος, Il. VIT, 229, bouclier facile à mouvoir. Ce-sens est le véritable dans les poëmes d'Homère, comme

. de prouvent les composés. Foy: ΒΌΤΤΗ. Lex.

AI

IT, p.74;||2 varié, nuancé de diverses couleurs ; diapré, parce que la rapidité du Mouvement fuit paraitre tels les objets.à l'œil: “αἰόλον ὄστρακον , H. à M. 35, l’écaille bigarrée de la tortue( quelques commentateurs, comme KOEPEN , BOTHE, appliquent cette signification aux guépes, aux armes,elc. ; MAIS quand Homère veut dire bigarré, il se sert de TOLXLAOS. ” ἅ οΑΐολος (5), littér. le rapide, Δ᾽ αἴόλος, adj. 1° Eole; fils d'Hellen et de la nymphe Orscis ou de Jupiter ; roi de Fhessalie, père de Créthée, de Sisyphe, d'Athamas, etc., Il. VE, 1543.

[1 2° ἰδ. d'Hippotès et de Mélanippe ; selon HouÈrs ou Diopor., IV, 511, fils de Neptune et d'Arné, arrière-petit-fils d'Hippotès, rot de l'ile d'Eolie. C'est l'ami des. dieux et le directeur : des vents, Od. X, 21. Il vit avec ses six fils et ses six filles au sein d'une heureuse opulence , Od. X, 4, 42. II recut Ulysse amicalement , et lui donna ure outre où tous les vents étaient renfermés, à l'exception du zéphyre, qu'il envoya pour le pousser vers sa patrie, Θά. X, 25 et suio.

Voy. VorirEr, Géogr. d'Hom., p.115.

Αἴπεια (ἡ), Enpéa, ville dé Messénie , sur le bord de la mer ; selon STr48., celle qui fut dans la suite appelée’ Thuria , ou, selon PAüsan. Corone, II. EX, 452.

αἰπεὶνός» ἡ» 0Vs P. (Jorme.équiv. d'air) haut, élevé, épith. des villes situées sur les hauteurs : — Τονόεσσα, Al. Π, 575; — ἴλιος; ΧΠΙ, 775;,— χάρηνα, Il. Il, 869, sommets élevés. τ

αἰττήξις; εσσζ. εν (autre forme (’ αἰπὺς haut placé, haut: --- Πήδασος, δἰ. XXI, 86, De -

αἰπόλιον, οὐ (τὸ), troupeau de chèvres, ordinair … αἰπόλια αἰγῶν, 1]. El, 454; seul, Θά. XEV, 101. R. σἰπόλος.

αἰπόλος; οὐ (6), propr. qui fait paître les chèvres ; — ἀνήρ, Al, H, 474. Cornme subst.

chevrier, ordin. avec αἰγῶν Θά. XVIX, 247.

TOC» fs ὃν, forme ép. d'uiris, par ex. :

— πόλις, H, XII, 625; Od. HET, 130; αἰπὰ ῥέΞ’ θρα, 11. VIIT, 368.

᾿ ,Αἴπυ (τό), ἔργ, ville d’Elide sur les confins dela Messénie , vraisembl, cellequi plus tard

fut nommée Airuwvy; selon SrrA8. VIE, p.

549, Margalia sur le Selléis, Π|.. 11, 92; I. à A. 425. R. c’est le neut.de l'adj.airvs.

- Lu 4 U r + s r αἰπύς-. εἴα» ὁ (formespoët. équio.: αἰπεινός, αἰπήεις, αἰπός)» 1" haut..isitué sur une élévation escarpée , en part. des montagnes et des

AI ( 24 ) ax

villes : — ὅρος, — πτολίεθρον: ἴλωον αἰπὸ; τεῖχος, ἢ; || 2° au fix. profond; cruel; difficile: — χόλος, IL XV, 225; — ὄλεθρος, Od. I, 11, ruine épouvantable , ou, selon NirzscH, la ruine escarpée, où l’on tombe aisément; — φόνος, IL. XVIT, 565, meurtre affreux; αἰπύ οἱ ἐσσεῖται, 1]. ΧΙ, 517, il lui sera difficile. ,

Αἴπυτος (6), Æpytus, Μὶς d'Elatus, τοὶ de Phésane en Ærcadie; son tombeau était sur le penchant du mont Cyllenien ; de Ἰὰ :

Αἰπύτιος, 05, ον, Eipytien ; — τύμδος, El. VI, 60%; cf. PausAn. VE, 16, 2.

aipéw s FORMES || ACT: fut αἱρήσω. aor- 2. εἷλον, 6ρ. ἕλον: [| Hor : fut. αἰρήσομαι. Aor. εἱλόμην; ép. ἑλόμην; || SENS.: ACT. 1° prendre, saisir, avec d'acc. par ex : ξῶδν τινα, 1]. VI, 38, prendre quelqu’un vivant; ἰδ nom de la Partie saisie se met au gén. : — τινὰ xouñss 11.1, 297, prendre quelqu'un par les cheveux; — χειρὸς, Il IV, 642, par la main. Le nom de la partie saisissante se met au dat. : — χαλχὸν ὁδοῦσιν, Saisir l’airain avec les dents. — χερί δόρυ, — γαῖαν ἀγοστῷ. Ce-

pendant on trouve, Od. XVIII, 58, ᾿χαθαρὰ

χροΐϊεἴμαθ᾽ ἑλοῦσα, lorsqu'elle eut prissurelle(sur

son corps ) des vétements propres; au fig.

κῦδος αἱρεῖν, Il. XVIT, 324, comme en lat. gloriam referre, retirer de la gloire; χόλος αἵροεῖ ue, 11. IV ,-95, la colère me prend ; de méme : ἵμερος, δέος, λήθη. ὕπνος:

[| 2° prendre, enlever, ôter; — τὶ ἀπ’ ἀπήνης) Il. XXIV , 579, enlever quelque chose du chariot; — ἀχλὺν ἀπ’ ὀφθαλμῶν. Il. IV, 127, ôter le nuage de devant les yeux ; — avec deux accusatifs: τὸν ἄτη φρένας εἷλε, 1]. XVI, 805, l'éblouissement, la stupeur lui enleva l'esprit, la connaissance; || 3° prendre, s’emparer 46 ---- πόλιν, νῆας, Il. 11, 42, prendre une ville, des vaisseaux ; de lâen gén. et en parl. d une personne, s’en rendre mailre, la tuer : — τινάν Il. IV, 457 et sou. | Mor. 1° prendre pour soi,pour s’en servir, avec l’acc.: ἔγχος; δόρυ, 1]. LIT, 558; X, 51; on le traduit selon les prépositions avec lesquelles il est construit : — τόξα ἀπὸ πασσάλου, Hi. V, 209, prendre l’arcau clou où ilest pendu; == ἀπ’ ὦue τεύχεα, (IL. VIT, 122, ôter les armes de dessus les épaules ; — ἐχ δίφροιο, El, X, 101, ôter du char; au fig. ὕπνου δῶρον, Il. VIT, 482, goûter Île bienfait du sommeil ; — ἄλχιμον ἧτορ. JL. V, 529, prendre courage; || 2° prendre,

choisir pour 80]; — τέμενος, Il. IX, 578 - :

ἡννάμας; IX 1800

ἄϊρος (ὁ), jeu de mot formé de & priv, et de pos, lrus, ROM propre; pos ἄϊρος, Θά, XVI,

73, Ÿ, littér. Ἰύὰθ non Irus, nr [τὰ

qui bientôt ne sera plus Irus, ou malheureux Irus! ji hide Uhr bn

αἴρω: contr. p. ἀείρω, voy. ce mot. Hom,.

n'a de la forme ordinaire que le part. prés.

act. :εἴδοντο νέχυν αἴροντας, El. XVII, 7 245 l'aor. 1. moy. ἠράμεθα, ἤρατο ; l'aor. 2. cpu |

sans augm. et les autres modes ἄρωμαι; ἀροίμην, ἀρέσθαι. ἶ Χο È : ». : à Αἱς, nomin. inus. d’Aïdos; voy.ce mot.

αἶσα (ἡ) ἐρ. 4° engén.lelot, la portion qui revient à qn dans le partage d'une chose: —

ληΐδος, IL XVIIL, 357; Od. V, 40, une part

du butin; ἔτι γὰρ χαὶ ἐλπίδος αἶσα, Θά. XIX, 84. il reste encore une portion , c.-à-d. une lueur d'espérance. De là, ce qui revient, ce qui est du, ce qui convient: χατ᾽ αἶσαν; selon la convenance , selon le droit ow la raison ; ὑπὲρ αἶσαν, contre le droit, souv. avec εἰπεῖν ; ἐν χαρὸς αἴση, νογ. χάρ; || 2° le lot quiest échu

à qn dans la vie, sort, destinée bonne ou mau-

vaise, El. LÀ, 415; εἴ δέ μοι αἶσα τεθνάμεναι, IL. XVI, 707, si mon destin est de mourir; χαχὴ αἶσα, 11. V, 209, mauvais destin. En gén. τί se prend en mauv. part; || 3° décret, résolution, volonté d’un dieu, ce qui est comme

un arrêt du destin: — Διὸς, Il. IX, 608 ; ὑπὲρ᾽

Διὸς œiouv, Il. XVIT, 521, contre la volonté de Jupiter ; δαίμονος viva κακή, Θά. ΧΙ, 61, la volonté ennemie d’un dieu. R. de αἴω, qui a de l'analogie avec δαίω, diviser.

Aïsa (ἡ), la déesse ἀπ destin, appelée aussi Μοῖρα; c'est elle qui distribue à chaque

homme, au moment de sa naissance, la des-

tinée qu’il doit accompiir, I. XX, 127. Le poète a personnifié sous ce nom l'éternel,

l'immuable destin, c.-&-d, les lois invaria-

bles de la nature, sans cependant donner à ceite personnification la forme d'une divinité.

* Αἰσαγέης ὄρος (τό), le mont d'Ésagéa, montagne inconnue de l Asie mineure , près de Claros, H. à A. 40. ÎLGEN voudrait lire Αἰγαγέης, voy. ce mot. AT

Αἴσηπος (ὃ), Æsepus, 1° fleuve de la petite Mysie, qui se jette près de Cyzique dans la Propontide, 1]. IE, 285; XII, 21; || 2° fs de Bucolion, troyen, tué par Euryulus, 1].

VI, 21. | ἀΐτθω; ép. m. sign. que ἀποπνέω; exhaler.

ΠῚ n'est usilé qu'au part. prés. et à l'imparf. ϑυμόν ἀΐσθων, I. XVI, 468; — ἄϊσθε, I. XX, 405. KR. ἄμμι. 1 αἴσιμος; ος9 OVs el 06, ἡ; 09, ép. 1° convenable, juste, bienséant, mesuré : φρένας αἱσίμη

AI

Sotx, Od.XXIIT, 14, lire. tu étais commeil faut, » quant à l’esprit, c.-à-d. tu avais ton bon sens; αἴσιμα ἔργα ἀνθρώπων, Od. XIV, 84, les actions * justes des hommes. On trouve souv. le neut. ᾿ αἴσιμα avec παρειπεῖν ; IL. VI, 62, conseilier

… des choses convenables ; φρεσὶν αἴσιμα εἰδέναι, « Il. XV, 207, connaître les bienséances, ou . être animé de bons senüments; αἴσιμοι πάντα ᾿ πίνειν, Od. VIII, 548, payer (comme répa- - ration) tout ce qui est juste, faire toutes les . réparations convenables ; αἴσιμα πίνειν, Θά. XXI, 294, boire modérément; || 2° arrêté, voulu par le destin, fatal: αἴσιμον ἦμαρ, 1]. VIEIL, 72; XXII, 212; αἴσιμον ἧεν, Il. IX, 945; θα. XV, 259, il était dans la destinée.

αἴσιος» 0S> ον» ép., envoyé par le destin ; ne se prend qu’en bonne part; αἴσιος ὁδοιπόρος, 11. XXIV, 576, {, compagnon de voyage, * envoyé par bonheur. M. R.

αΐσσω (a et « longs), FORMES: ACT.:'aor.

ἤϊξα, sub. ἀΐξω, part. ἀΐξας; PASS.: aor. ἠΐχθην, ënf. ἀξχθῆναι; || SENS: AcT.:1°intrans.se mouvoir avec rapidité ou vivacité, se hâter, courir, s’élancer, en parl. des étres animés et inanimés ; de Minerve : ἤϊξεν ἐπὶ χθονός, 1}. IV, 78, elle s’élança sur la terre; souv. 6% ἀΐξασα, 1]. IL, 167, elle s’avança à pas précipités; en parl. des hommes, le plus souo.

dans un sens hostile: se précipiter, s’élancer, ἔγχεϊ, φασγάνῳ, la lance, l'épée à la main; — ἵπποις, sur un char, Üit{. avec des chevaux ; en parlant des animaux: οἵ ἵπποι μάλ᾽ ὦχα ἀϊξαν πεδίονδε, Il. XV, 185, les chevaux s’é- Jlancèrent avec rapidité dans la plaine ; en parl. de sangliers , 11. XIE, 137 ; d'oiseaux : s’abattre, Od. XV, 164; en parl. de choses inanimées : δούρατα ex χειρῶν ἤϊξαν, II. γ, 57,

les javelots s’échappèrent des mains; χαπνὸς,

ἀπὸ χθονὸς ἄϊσσων, Od. X, 99, fumée qui s'élève de terre. Au fig. en parl. de l'âme : ὡς δ᾽ ὅτ᾽ ἂν (ὅταν) ἀΐξη νόος ἀνέρος I. XV, 80, comme lorsque l'esprit de l’homme s’élance, prend son essor; || 2° P455.: 11 a le sens de l'act.: ἐκ χειρῶν ἡνία ἠΐχθησαν, XVI, 404, les rênes s’échappèrent de ses mains. Εἰ, αἴξ, ὄϊστος. ος» ον» Cp, propr. dont on ne sait rien, inconnu, disparu, anéanti, Il. XIV, 258; ἄϊστον ποιεῖν τινα , Θά. 1, 235, dérober

‘ qn à la connaissance des hommes , en parl.

d'Ulysse, parce qu’on n'en avait pas de nou-

velles, et qu’on ne savait pas s’il reviendrait. R. épr. et ἰδεῖν. |

ο΄ distow, poét. 7. rw; aor. opl. ἀὐττώσειαν"

adr. pass. ἀϊστώθην : dérober à la connais-

sance des hommes, anéantir; Θά, XX, 79.

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