‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 269 sur 299 · TP · texte numérisé non relu

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ἔην, Θά. XIT, 312, c'était dans la 5° pa rüe de la puit. ΕΒ. τρίς.

Τριχβ κε Δωριέες, Od..XIX , 477, +.

suivant ΕΌΒΤΑΤΗ. : les Doriens ee: en trois républiques, ainsi désignés , soit parce qu'ils habitaient à la fois l'Eubée , Le Pelopoanèse, et {x Crète, soit à use de leur triple origine, HyWéens, Dymaves et Pam phyles: Joss trad. de tripie race ; suivant DA et autres : à triple panache mouvants; comme χορυθάϊς ou à chevelure flottante (θοίξ, τρι χός el ἀΐσσω.

τρίχες; ὧν (ai), nom. pl. de θρίξ.

τριχῆα, adv. poët. p. τρῖχο ; triplement > en trois corps; ep trois paris, fi. IE 668; RE, 565; XV, 189; θα. IX, 71. R. τρίς.

TonËr», ñvos (ἃ), Trœzèue, Trézène, ville de l Argolide, bétie près de la côte, sur 4 golfe Saronique, avec le port de Le ;

Ἔροίζηνος» ov (δ), Trœzenus, fîls de Céas et père d'Euphémus, Εἰ. 11, 847.

Τροίῃ, ns (ὦ), ép. εἰ ion. p. Τροία, Troie, le territoire troyen où Troade, dans l'Asie mineure, avec Lion sa Capitale ; ce territoire s'étend sur le littoral depuis le fleuve Æsépus Jusqu'au Caïque, ou suivant Srr4B., du Cap - Lecton jusqu’à l'Hellespont ; ce mot revient souo. dans How. 11. 11, 162 et passim ; en prose, c'est ordiniirem. Von Ῥτοάδε: [| 2°

see de la Troade (autrement appelée FR IL I, 429; LI, 141. |

Τροίηθεν ei Τροίηϑε, αὐρ. SOUPE ἐκ Τροίας, de Troie, du côté de Troie, Ou. ΒΕ 202; ΩΣ μολόντα, Il. ΧΧΙΥ͂, 492, venant de Troie ; SPITZNER (dans son Programma de adverbioruæ quæ ἢ θεν desiuunt, usu homerico, p, 6) rejette cette lecon et préfère l’ancienne : Tootnes ἰόντα; INIT2SCH, cf. Θά. Il, 260.

WE poinvde, ado. comme εἰς Τροίην, à Troie, vers Troie, IL XXI, 116; θά. IE, £ τρομέω; forme équiv. ἃ τρέμω (ὰ l'act., seul. le prés. et l'inparf.; au moy, l'inf prés., l'imparf. et la 3. p. pl. opt. τρομξοίατο p.

τρομέοιντο), trembler : τρομέει ὑπὸ γυῖα, Li. X, 495, mes genoux se dérobent sous moi :

τρομέουσι φρένα, 1]. XV ,625, le cœur ns tremble, ils tremiblent Re leur cœur ; avec l'acc. : trembler devant qn, I XVI, 2 Od. XVILI, 80 ; || 2 au moy. comme à ἡ l’act. : τρημέοντό οἱ po: ἕνες, AL. X, T4: — θυμῷ, X, 492; avec l'acc. : — él O4. XVI, 446, trembler devant la pi?

FE τρόμος; ou (δ), tremblement, frisson, Il.

VIN, 452; θά. ΧΥΗΙ, 58; delà peur, crainte, Îl. VI, 157 et souo. R. τρέμω.

x ! ol ΄ + τρόπαιον, οὐ (τό), trophée, monument de victoire , rappelant l'ennemi mis en fuite, Batr. 159. R. τροπήτροπέω, orme poéël. équiv. à τρέπω: — ὄχεα, D. X VIIT,224, faire retouruer le char, t. τροπή, ἧς (ἡ), tour, conversion, retour ; τροπαὶ ἠελίοιο, Od. XV, 404, Τ, solstice, tropique ; on sait que le soleil parvenu aux z6nes tropicales parait faire un mouvement rétrograde) ; voici le passage : νῆσός τις Supin, “Opruyins καθύπερθεν, ὅθι τροπαὶ ἠελίοιο 7 1] Υ ἃ une ile(nommée) Syria, au-dessus d'Ortygie, à l’endroit le soleii rétrograde); ce passage a “été diversement expliqué: d'après la plupart «des anciens cemmentaleurs (voy. STR48. X, p- 487 ; et EusTATu. 1. c.), il faut entendre par Συρίη (voy.ce mot) la cyclade Syros et par Grtygie, l'ile de Délos; quant à τροπαὶ ἠελίοιο, «ÆUSTATH. voil dans ces mots une périphrase æoët. pour dire : l'Occident ; et il compare

Φ 04. XVII, 18; selon Voss et Nirzscu

{Od. 1, 22), c'est aussi la région céleste, “où le ‘soleil incline vers le couchant; c’est «également l'avis de G. F. GROTEFEND {Æphém. géogr.Vol.XLVIIE, cah.3, p.281 ):

& Grtygie ou Délos, dit-il, est le centre de la erre homérique; c’est au-dessus de cette ile que le soleil atteint le plus haut point de sa courses une ligre tirée du nord au sud divise la surface terrestre en deux moïtiés. > d'autres prennent ces mots τροπαὶ ἠελίοιο pour es tropiques propr. dits; c'est ce qu’indique ÆUSTH. en rapportant qu’on faisait passer la ligne tropicale dans une caverne de cette ile; suio, OrTrR. MueiLer (cf. Orchomenos, p.

326) ces motsont été ajoutés par un Rhapsode el font évidemment allusion au cadran solaire de PHERECYDE de Syros; 77055 (Conmaiss.

du monde anc. p. 294) entend par Ortygie la petite ile d'Ortygie située devant Syracuse et dit que c'est également là qu’il faut chercher la Svpin d’ Homère. R. τρέπω.

Tpotiss τὸς (à), quille, carène, cale, fond du vaisseau; la quille allait s’amincissant ‘en angle, pour fendre plus facilement les vagues, c’est de la quille que s’élevaient les deux parois laterales, ou flancs du navire ;* Old. Vil, 252; XIX, 278. M. ἢ.

τροπὸς» οὔ (ὃ) courroie de cuir dans laquelle était passée la rame et dans laquelle elle se mouvait , convenablement assujettie ,

Od. IV, 782; VIII, 53. M. R.

c'est le nom ordinaire d'un casque et il est :

, POP» QSs Φι, gén. τος» forme ép. abré- | Sée Ρ. τροφόεις : τρόφι χύμα, 1]. XII δ 50} vague épaisse, cf. TurErsta, Gr. $ 199, 2- TPOPIELS > ἔσσα Ev, poét. bien nourri ; | delà, gros, épais, fort, grand: puissant : — | κύματα, I. XV, 621 ; θα. TI , 290, vagues | énormes ; ARISTARQUE lisait τροφέοντα {lecon | évidemment fausse. R. τρέφω. | τροφός. οὔ (ὁ et ἡ", qui nourrit; qui élève, | seul. comme fém. : celle qui nourrit , élève * soigne, nourrice, gouvernante | * Od. 1],

561 et passim. M. R.

ὅτε ροφώνιος, ou (ὃ, Trophonius, fs | Erginus , roi d'Orchomène , frère d'Agamède, H. à A. 296. : | τροχός, où (ὃ), propr. tout ce qui court, ordinair. tout ce qui est circulaire ; delà. | 1° roue du char, Il. VI, 42: cf. ἅρμα; || 2° 1 tour de polier, Il. XVH , 600; |] 3° masse | plate et circulaire ; rond ow boule de cire, || Od. XII, 75 ; de suif, Od. XXI, 176. R. | τρέχω. | τρυγάω (3. p. pl. Prés. τρυγόωσι, par | allongem. ép. p. τρυγῶσι ; 5. Ρ. pl. opt. | τρυγάφεν), cueillir, récolter les fruits , soit des arbres, soit des champs , mais partic. les raisins, vendanger, Od. VII, 124 ; || 2 moissonncr , dépouiller de sa moisson : — ἀλωήν, Il. XVII, 566, une vigne. R. τρύγη. | 3 τρύγη»; ns (ἡ", fruits d'automne, produit | tant des arbres que des champs; mais partic.

raisin, vin, qui se récolte en automne; || % | la récolte d'automne elle-même, vendange, | vinée; H. à À. 55. | | é τρυγηφόρος; 06, Ὅν) qui porte du raisin, ἡ du vin, H. à A. 529. R. τρύγη, φέρω. Ὶ τρυγόω; νογ. τρυγάω..

τρύζω, mot imilalif, grouiller, bourdon: :

ner, gazouiller, princip. roucouler, en parl: de la tourterelle; || 2° en parl. des hommes, | murmurer, grogner, grommeler, gronder, || Surlout de dépit : — τινί, Π. IX, 511, #, | murmurer contre qn. |

τρύπανον, ου (τό), tarière, foret de char- | pentier, Od. IX, 585, 1. R. τρυπάω. |

τρυπάω (3. p. s. du prés. opt. τρυπῷ), À percer, forer, perforer : — δόρυ, Od. ΙΧ, || 584, Τ, une pièce de bois. R. τρύπη. |

τρυφάλειαν ns (ἡ), petit casque, Il. ΠῚ À 562 et passim; Od. XXII, 185; d’après l'ex= | plicat. ordinaire : casque à trois cônes (τρεῖξγ M φάλος); suivant BuTTu. (Lexil. I,p. 250), À

EP

probable qu'il faut le dériver de τρύω, per- Lcer, parce que le cône ou cimier était percé Pour recevoir le panache ou aïgrette; par opposil. ἃ χαταῖτυξ, casque bas, sans cimier ni aigrette, LL. τρυφερός, ή, ὄν, mou, efféminé, tendre, délicat, sensible, Batr. 66.R. τρυφή.

τρύφος, εος (τό), ce qui est rompu, cassé ; morceau, fragment de rocher, Θά. IV, 508, | +. R. θρύπτω.

τρυχω poél. synon. de τείρω (fut. τρύξω), fretter jusqu'au bout, user par le frottement, ruiner, consumer, en lat. conterere; --τ οἶκον, | Od. I, 248; XVI, 195, ruiner la maison; au fig. épuiser,tourmenter,accabler : pressu-

TET, πτωχὸν οὐχ ἄν τις χαλέοι τρύξοντά ἑ αὐ--.-

τόν, Od. XVII, 557, personne ne voudrait | appeler chez soi un mendiant qui doit le tfourmenter, l’incommoder, le fatiguer; au | part. pass. Od. E, 288, harcelé, fatigué; | τρύχεσθαι λιμῷ, X, 177, être épuisé, tourmenté par la faim.* Od.

Tpwat, ὧν (a), seul. au plur. Troyennes, | H. 111, 384; voy. Τρῳός.

Τρωσς» ados (ἡ), fém. particulier de

| Tpowôs, troyen; — ἡ τροφός, H. à V. 114, 1pourriee troyenne; sur tout avec et sans γυνή; lfemme troyenne, touj. au pl. 1]. VI, 440.

* τρώγλην ns (ὃ), trou, caverne, Bair.

5 Τρωγλοδύτης, ου (δ), Troglodyte, qui se glisse dans les trous, n0m comique de souris; Batr. 205. R. τρωγλοδύω.

* τρωγλοδύω ; se fourrer, se retirer, entrer en rampant dans un trou ou dans une caverne, Υ habiter; seul. aupartic. Batr. 35. IR. τρώγλη, δύω.

τρώγω; ronger, brouter, manger, en parl. de mulets :— ἄγρωστιν, Θά. VI, 60, Ὁ, le gazon ; en parl. de souris, grignoter, Batr. 34.

Touixe, ados (ἢ), poét., fém. particulier ide ὙὉρώϊος, troyen : — ληΐς, Θά. XIE, 265, butin troyen; ordin. au plur. avec γυναῖχες, H. IX, 139; XVI, 851.

Trois, 3 ἐν, troyen: τὸ Tpuëxoy πεδίον, ΤΊι. X, 21. 1 campagne troyenne, la plaine Le Troie, qui s’élend'iit entre le Scamandre Let le Simoïs; théâtre de la guerre de Troie; elle était appelée aussi Ἡρώων πεδίον, []. ΧΙ, 18356; XV, 739; [6 plus souv. seul. πεδίον ; Mhcette plaine s'étendait depuis le camp des lGrecs jusqu’à la ville d'Ilion et était coupée par ces deux fleuves et par différentes co!-

SRE

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lines; quand on voulait s’avancer du camp vers la ville, il fallait passer un gué du Scamandre; How. nomme, comme faisant partie de la plaine, les points suivants : 15 le chéne sacré de Japiter à la porte Scéenne, voy. φηγὸς; 2° la colline des figuiers ; voy. Ἐρινεός; 2° le guet, non loir de la colline des figuiers, voy. oxorin: 4° la colline du tombeau de Batieia, voy. Βατίεια; 5° lu colline du tombeau d'Ius , voy. Nos; 6° La colline du tombeau Æsyète, d'où l’on apercevait le camp grec, Il. 11, 793; 7° la hauteur de la plaine. plus près de l'Heilespont, voy. θρωσμός; 8° le fort d'Hercule ou retranchement (τεῖχος), dans le voisinage de la mer, élevé par Minerve et les Troyens pour protéger Hercule, Il. XX, 145, et suio. ; 9° la Belle- Colline, voy. Καλλιχολώνη; conf. SPOHN. (de Agro troj. 17 etsuio.)

Τρωΐλος» ou (δ), Troïle, fils de Priam et d'Hécube, 11. XXIV, 257.

Towlos , in, ἴον, ép. et ion. p. Tpwis, troyen,1° qui appartient à Tros; — ἵπποι, Il. V, 222; VIII, 205, XX1H, 578; || 2° propre au peuple troyen : δούρατα Ἰρώϊα, 1 XIII, 262, les lances troyennes.

τρώχτης: οὐ (ὃ), 19 propr. rongeur ; || 2° comme épith. des marchçends phénivciens :

écornifleur , rogneur, trompeur, fiipon, fourbe, * Od. XIV, 289; XV, 406.R.

é τρωξαρτης» ou (ὁ), Ronge-pain, nom comique d'un rat, Batr. 20. R. τρώγω, ἄρτος- :

Τρῳός» , ὧν» troyen, 15 propre à Tros, I. ΧΧΉΠ, 291; || 2 qui appartient au peuple troyen; Τρῳαὶ ἵπποι. HI. XVI, 295; — χύνες. I, XVil, 272; mais Tout, ὧν (ai), les Troyennes, sans lola souscrit.

TROT AG ( part. Jém. τρωπῶσα; inf. pass.

τρωπᾶσθαι; imparf. τρωπῶντο el 5. ρΡ. 8. avec forme itérat. τρωπάσγχετο, Al. XT, 568), forme poët. équiv. à τρέπω, tourner, retourner, changer : — φωνήν, θά. Il. XIX, 521, changer, varier sa voix, en parl. du rossignol ; moy. se tourner : πάλιν τρωπᾶσθαι, Il. XVE, 95, se tourner en arrière, 86 retourner, 8e retirers — πρὸς now, Od. XXIV, 556, se diriger vers la ville; — φόθονδς, Il. XV , 666 ou φεύγειν, 1. XX, 568, se retourner pour fuir, prendre. la fuite. ϊ

Τρώς, ὡὖς (8), Tros, fils d'Erichthonius et d'Astyoché, petit-fils de Dardanus, époux de Callirrhoë qui lui donna trois Jils : lus, Assaracus et Ganymède; {a partie de la Phry-

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