YA (646) ΥΓ
ΤΥΧΕΩ, forme rad. admise pour expliquer quelques temps de τυγχάνω-
Ρ τύχη» ns (ἡ), destinée, destin, sort, hasard, surtout fortune, H. X, 5. M.R.
Τύχη, ns (ὁ) Tyché, fille de l'Océan, H. à C. 490.
Tuyios, ou (ὁ), Tychius (propr. qui fabrique), artiste célèbre de Hylæ en Béotie, Ji. VIH, 299. R. τεύχω.
τῷ, Propr. dal. sing. de τὸ, souv. em- Ployé absol. 1° de cette manière; dans la mi-
Y, vingtième lettre de l'alphabet grec ; elle est le signe du 20° chant.
γαδες» ων (ai), les Hyades , litt. d'après les schol. : celles qui pieuvent, les pluvieuses (pluvias Hyadas, 771RG.), de ὕω, pleuvoir; ou ainsi nommées, à cause de leur ressemblance avec la lettre Y ; £’est une constellation com posée de quatre étoiles de la 3° grandeur et de quelques-unes de la L°; elle est placée à la tête du bélier dont le lever annonce l1 saison des pluies, Xl. XVIII, 486; on dérive aussi ce nom de ὗς, en lat. Sucula, en se représentant cette constellation comme un troupeau de sangliers; cf. AüLuGELLE (XL, 9), er Nirzscu sur l'Od. V, 271. R. ὕω...
ὑαχίνθινος» ἢ» ον» d'hyacinthe, couleur
d'hyacinthe : — ἄνθος, * Ou. Vis 2316 XXIUE,168; voy. ὑάκινθος.
ὑάχινθος» ou (6) , hyacinthe (om. ne désigne point l'espèce), probabl. le lis bleu gladié, iris, glaïeul (iris germanica de LINN).
ou la spéronelle (pied d’alouette), 1]. XIV , 548: H. à C. 7,426: H. XV, 25; Taéo- CRiTE, X, 28 la nomme noire; c'est pourquoi sans doute Hom. compare à cette fleur la chevelure foncée d'Ulysse. Θά, VE, 251 ; cf. Voss.(sur Virgil.Ecl. 1,106); cette fleur n'a rien de commun avec notre hyacinthe ou jacinthe.
γαμπολις» τος (ἡ), Hyampolis, ville de la Phocide, sur le Céphise, non loin de Cléones, el près d'un passage étroit qui conduit de lu Thessalie dans la Phocide ; son nom est une contraction de Yävruv πόλις, ville des Hyantes ; car elle fut bâtie par les Hyantes,
neure, il signifie souv. alors, Il. IV,290; Od. | 1,129; ILE, 258; ἘΠ: ΔΝΊΤΖΒΟΗ, h. L; || 90 pour A cela, voilà pourquoi, c’est pourquoi, aussi, 11. 11, 250; Od. I, 320; IE, 254. :
τῶς; ao. poét. synon.de ὥς, οὕτως, ain- ἢ si, de cette facon, Il. IT, 350; LIT, 415; XIV, 48; Od. XIX, 254; quelques gramm. rejettent τὡς comme n'élant pas homérique, et ἢ lisent Ἡ. XIV, 48 : κεῖνος θ᾽ ὥς; ef. le Schol. de |, Ven. sur l'Il. 11, 350; l'Etym. M. 775, 15, le donne cependant comme homerique.
habitants primitifs de la Béotie, qui furent refoulés dans la Phocide par Cadmus, Il. IE, 531. SPAS ὑδδάλλειν, ép. p. ὑποδάλλειν, Il. XIX,80. | ὑδρίζω (seul. au partic. prés.), être arrogant, présomptueux, insolent (er paroles ou en actions); particulièr. en parl. d'hommes |\ qui se livrent, sans frein, à leurs passions τὶ faire la débauche, s’abandonner au désordre, |} commettre des violences , des excès, Od. 1, 227; HI, 207; XVI, 588; || 2 vransit… | commettre un aitentat sur qn, maltraiter, in— sulter, outrager, traiter avec dedain, honnir, {| He ΧΙ, 695; Od. XX, 370. R. ὕθρις. | ὕδρις; ιος (ἡ), arrogance, insolence, im= || pertinence; attentat, forfait, bravade, toute {| espèce de violence, née du sentiment d'u force supérieure ou de l'emportement des pas= ἢ sions brutules, Θά. XIV, 262; surtout er.
parl. des prétendants de Pénélope, Od. 1}!
568; avec 6in, θά. XV, 328: XVII, 565 ù | ]2° attentat commis contre d'autres, vio= || lence, mauvais traitements, outrage. R. c/.
de l'anal. rio; il y a en français le méme rapport entre ia prép outre, et les mots ou= ! trage, outrer. ὮΝ ἢ Ὁδριστής, οὔ ΄δὃ). arrogant, insolent, in | pertinent; malf.iteur, violent, brutal, crimi- | nel; — ἀνήρ, 1]. XILT, 653; opp. ἃ Gixatoc, GA φιλόξενος, θα. VI, 1920:ῃ. ὰ Αρ.279. R.56 pi, ὑγιής»γ ἧς, ἐς» Gén. os, Sain; bien portant ; au γα. sage, raisonnable ; — μῦθος, IL. VIII, 524, Ὁ, paroles sensées, recommandations sages, prudentes.
YI
ὑγρός» ἡ» 0v, 1° mouillé, humide, fluide; φγρὰ κέλευθα, Od. ILE, 71 , les sentiers humides, périphrase poët. p. la mer ; delà subst. ἡ den, LL. X, 27, l'humide élément , c.-à-d.
poét. la mer, joint à τραφερὴ , le continent. à terre, 11. XIV, 308; Od, XX, 78; ἄνεμοι ὑγρὸν ἀέντες, Od. V, 478, les vents qui soufflent humide, c.-à-d. qui amènent la pluie ; || 2° au fig. tendre, languissant : — "πόθος, H. XVIII, 55, tendre désir. R. ὕω.
ὑδατοτρεφής»΄ἧς» ἔς» gén. €0s, nourrid’eau, que l’eau fait croître, ami de l’eau. épith' du (peuplier, Od. XVII, 208, +, R. ὕδωρ, τρέφω.
Ie γδη» nc (à) , Hydé , ville sur le Tmolus, en Lydie; d’après les schol. la méme qui plus tard fut appelée Sardes, 11. XX, 585.
ὑδραίνω ( seul au part. aor. 1. moy.
ὑδρηνάμενος, arroser ; au moy. se laver , se baigner, * θα. IV, 750; XVII, 48 , 58.R.
In ὑδρεύω ( seul. au prés. et ἃ l’imparf. ), puiser ou aller chercher de l’eau, Od.X,165 ; || 2° moy. aller chercher ou puiser de l’eau pour soc (sibi), * Od. VII, 151 ; XVIII, 206. M. R.
ὑδρηλός» hs 07) aqueux, humide, mouillé, ‘arrosé, baïigné , épith. des prairies, Od. IX, 1133, j; de Samos, ἢ. à À, 41. M.R.
| Υδροομέδουσα; ns (ἡ), Hydroméduse, nom comique d'une grenouille, litt. reine de l’eau; 1Batr. 19. R. ὕδωρ, μέδουσα.
ὕδρος; ou (ὁ). hydre, Il. Π, 723, Ÿ; sui. les schol., serpent amphibie , χέρσυδρος; Batr. 82. R. ὕδωρ. | * γὸρόχαεις (δ), Hydrocharis, non comique d’une grenouille, litt: amie de eau. R.
|| ὕδωρ; ὕδατος (τό), eau; propr. eau de pluie, comme Il. XVI, 585 ; pl. ὕδατα, eaux, 10d. XIII, 104 ; prov. ὕδωρ χαὶ γαῖαν γενέσθαι, ΟΊ. γαῖα ; l'v est propr. bref; mais il peut aussi étre long dans l'arsis; cf. HERM. H. à C. 1582. R. ὕω.
| ὑετός, où (δ), pluie, giboulée , ondée, baverse, Il. XIL, 155, Ÿ; l'est long. M. R.
| υἷα, υἱάσι» VOY. υἱός.
IRYIEYS, forme équiv. à υἱός; elle est inuit au nomin., mais fournit plusieurs cas robliques. voy. υἱός.
vide, οὔ (δ᾽, fils; ce nom, outre sa décli- Maison régulière, emprunte encore des cas vobliques aux thèmes inusités YIZ et YIEYZ ; fwvici le tableau des formes qui se trouvent lndans ΠΟΙ. ; ila
YA
de υἱός :
nom. υἱός, Il. À, 9 οἱ pass.; Od.
voc. υἱέ, Il. VIE, 47 et pass.; Θά.
gén. υἱοῦ, Οὐ. XXII, 258, Τ- AR A re de en ee .
acc. υἱόν, Il. IV, 399 ,+.
nom. .
voc.
gén. υἱῶν, Il. XXI, 587; XXII, 44.
dat. vioiow, Il. XIX, 418, ἘΞ acc. υἱούς, Il. V, 159,7. (fausse lecon.)
de YIZ :
Sing.
Plur.
αἰ δας αι» ee οὐ σον λοι ο, σι αι sise οἱ ὁ. s α'ϑ, δὼ
PR nom λῆς τος το ἐόν ee Dane es ΠΟ na es ον κι ein ee nee εἰς gén. υἷος, 11. 11, 330 er pass.; Od.
dat. vu, Il. IE, 20 et pass.; Od.
acc. via, Il. XII, 129 et.pass.; Od.
nom. υἷες, Il. 1, 162 er pass: ; Θά.
ACL DER cac SU nl SLA DORE ἘΞ Ξ|Ὁ Le DO πρὸ dat. υἱάσι, Il. IV, 465 et pass.; Od.
acc. υἷας, I. 72 et pass., Od.
nom. υἱέ, IL. I, 679 et pass.; θά.
de YIEYZ :
Elur.
Duel.
Sing.
voc.
gén. υἱέος, Od. ΠῚ, 489 er pass.:* Od.
dat. υἱέϊ, 11. TIT; 174 et pass.; Od.
υἱεῖ, F1. X VITE, 144 et pass ; Θά.
acc. υἱέα, Il. XITT, 350, Τ, rejeité.
nom. υἱέες, 1]. IT, 518 et pass.; θα.
υἱεῖς, Θά. V, 288 et pass.; * Od.
voc. υἱεῖς, Il. V, 464, {. * Il.
Plur.
MAN EE SU te UT a à « Sn acc. υἱέας, Ἡ. IL, 693 et pass.; θά.
on trouve souv. υἷες Ἀχαιῶν, les fils des Grecs pour signif. les Grecs. [| La dipih. w qgfois employée brève , I. VI, 130 ; XVIT, 575;voy. THIERSCH, αν. 185, 25; Βύττη.
$ 58 p.92; ROST,p. 408; ὃ KUEN. 302, 11, ὑιωνός, οὔ 6), fils du fils, petit-fils, Il.
I1, 666: Od. XXIV, 540, 514. Β. υἱός.
ὑλαγμός, οὔ (8), aboïement, I. XXI, 575, Τ. R. ὑλαχτέω, γλαχίδης, οὐ (ὃ), fils de Hylacus, pour lequel Ulysse se fait passer, Od. XIV, 204.
ὑλαχόμωρο:» ος» ον» poél. qui aboïe sans cesse ou ordinairement : — χύνες, * Θά, XIV, 29; XVI, 4; pour la dérivat. douteuse de la syllabe finale μωρὸς) "07. ἐγχεσίμωρος 5 [| l'est long.
ὑλαχτέω, poét. ὑλάω, aboyer, en parl. des chiens, 11. ΧΥ ΠῚ, 586 ; au fig. en parl. des murmures intérieurs d'une âme courroucée 5
YM ( 648 ) ΥΠ
indignée, furieuse : pad οἱ ἔνδον ὑλάκτει, α΄ XX, 15, 16, lite. le cœur lui aboyait intévieuδεν [| Fo est bref.
ὑλάω et ὑλάομαι. moy. dép. forme poëlt.
équive ἃ ὑλαχτέω, aboyer, Od. XVI, 9: au moy . Od. XVI, 162; |] 2 Fran er après qn, Od. XVL, δ; en lat. latrare aliquem, * θα.
ὕλη» ἧς (à), 1° forêt, bois, bocage, ΠΟΥ͂, 55; Od. V, 65; [| 2’ bois ST Le de Construction et de chauffage, bois à brüer, I. XXHIE, 50 ; Od. IX, 234 ; [13 8° lest d’un vaisseau ; 0 ès probable que c’élait propr.
du bois, des branchages : ensuite aussi des décombres, Od. V, 257. 1 ἦν est long.
Tr, ns (ἃ), en prose αἱ ὕλαι, Hylæ, 1° petite ville de Béotie sur le lac Copaïs, détruite du temps de Srr48. I. V, 708; |] 2° ville de Carie, peut-etre la méme que ὕδη, {. VII, 221; c'est méme ἴα leçon adoptée par quelques critiques. |] l'est bref dans How.
ὕλήεις, ECO εν. boisé, couvert, hérissé de bois, de forêts, νου πες en 1 :— yo pos, Il. X, 562; VI, 596; Od. IX, 118; Η. ΧΗ, ΓΟ 5 adj. D or 1ermin., Od, Ι, 246 : ὑλήεντι Ζακύνθω ; cf.
Od. IX, 245 (v Tone). KR. ὕλη.
YAdos ou (δ), Hyllus, fleuve de l'Ionie, qui prend sa source en Poe et se Jette Ἀμὴν l'Hermus, IL. ΧΧ, 292.
ὑλοτόμος, 0€ Όν» qui abat, qui coupe le bois : en parl. des haches, — πέλεκυς, I.
XXII, 1145 et des hommes, ibid, V, 123.
ὑμεῖς» pl. du pron. de lo 2° pers.; I.
VH, 71 et passim, Θά. VIT, 229 ec passint, Hi: n’emploie de la forme ordin. que le dat. ὑμῖν, 11 VIT. 32 et passim; en outre, le nom. éol. et ép. duuss El. E, 335 et passim; Od. XX, 251 ; le gén. ion. ὑμέων, 1.
VIE, 159 et passim; :θα: XIE, 7 et passim; ép. ὑμείων, IL V, 348 et passim O1. XXI, 518; dat. éol. et ép. ὕμμι 0) I. IV, 249; XY, 109 et passün; ct ὕμμ᾽ IL. X, 554; acc.
ion, ὑμέας : Od. IT, 316 el passim; éol. et ép. ὕμμε, {!. ΧῚ, 781 et passim; Od. passim ; le génit. ὑμέων doit souv. étre lu en deux syllabes, ainsi que l’acc. ὑμέαεὶ, vous, de vous; avec un sing. coliect. Od. XIT, 81, 82 (vest long); cf. Turerson $ 29%, 9: ROST. dial. 44; Κυκηνεαῖ, $ 552.
ὑμέναιος, ou (δ), chant nuptial, épitha lame, chanson nuptiale, que chantaient les Personnes qui accompagnatent la fiancée jus-
qu’à lamaison du fiancé, 1. ὦ 495, nt [| R. ὅβνμε: ι ὑμέτερος; 1 ον, votre, IL. XVIE, 229 et | passim; Od. passim ; ὑμέτερονδε ép. p. εἰς} ὑμέτερον, SOUS-ENT, oLx0Y, ll. XXL, 86, dans| votre maison», chez vous (υ long). R> ue ; ὕμμε; ὕμμες, ὕμμὶ, νογ΄. ὑμεῖς»
" ὑμνέω. (με {, now), chanter , célébrer, ἢ vanter, avec l'acc. ἢ, à Ap. 16, 190; EX. h VA, Ἢ KR. ὕμνος. | ὕμνος, ou (ὁ). chant. mélodie: — ἀοιδῆς. ἢ synon. de oiuos ἀοιδῆς, Θά. ΨΙΗ, 249, Τ, Ja mé odie, l’air du chant; Κ055 Su : le ton; ἢ | 90 chant »byme, H. à AS 161; H.VI1I,19. | ὑμύός, > ὧν, dor. el ép.p. ὑμέτερος. IL. V,| 489 ; ΧΗΠ, 815 ; Od. I, 575; IL, 140; [| v}
long. . R. ὑμεῖς.
ὑπάγω, Seul. l’imparf. sans augm. Ag 4° conduire dessous : — ἵππους ζυγόν, El: | XV1,148 ; XXIIT, 291, mener, conduire les ἢ chevaux . le joug; en lat. subducere ; — || ἡμιόνους, Od. VI, 75, aiteler les mulets; | 2 | emmener dessous, soustraire, retirer fartive- || ment : — τινὰ êx RE ΕΠ. ΧΙ, 165, emme- || ner qn hors de la portée des traits.R.ÿ76,&yo | UTaeidw, ép. p. ὑπάδω, chanter ou retentir sous les doigts, en tmèse, I. XVIIL 5715 Od. XXI, 411; vor. ἀείδω. R. ὑπό, Bo.
ὑπαί, ÉP. P. ὑπό. | ᾿ ὑπαιδείδοικα; ΏΟΥ. ὑποδείδω. 4 ᾿ | ὑπαιθά, ado.au-dessous, par dessous, en passant au-dessous et à côté, latéralement, en | se détournant et en baissant la tête, ἢ. ἈΝ.
529; XX1E,. 144528 comme prép. avec le | gén.. en passant supres οὐ à côté de, is
XVIEL, 421; XXI, 235. R. ὑπό.
ὑπαΐσσω (fut. ὑπαΐξω, A. XXE, 196; aor:
partic. ὑπαΐξας. A1. Al, 540), poët. sauter, 8/6 lancer de dessous, d’en bas, apec le géen.: — | δωμοῦ, El. If, 510, de dessous l'autel δὲ du | pied de l ἐν εν || 2°:avec l'acc. : φρῖχ᾽ (με | φρῖχα ὑπαΐξει (édie, de F'o1F), Hi. XXL 1274 1| ({e poisson) s’élancera de l'onde frémissante,. hérissée par les vents (pour dévorer la graisse, 1 de Lycaon); HEYNE et BoTaE isehe : ra | λύξει; 8 élincéra de l'onde hérissée , après | s'étre rassasié, etc.; "0. Borus R. ro, ἀΐτσω.", ᾿ ὑπακούω (ἰ. prés.X,85;XVI,10; émpar ΚΠ. |
ἄχονον, [l, VILLE, 4, en tmèses aor. ἐρ. ὑπάxovca, Il. XIV, 485 ; inf. ὑπαχοῦσαι, 1}, EV 285), entendre, percevoir un Son qui vien d’en bas ou nendre légèrement, Il VIII 1, en tmèse ; |] 2° prêter l'oreille ; prêter attention, écouter , en let. subauseultare ; {
ΥΠ ὙΠΠ, Δ, en tmèse, Od. IV ,283; X, 85. R.
ε Ὶ ! "ke ᾿ | ὑπαλευομαι (part. «or. ὑπαλευάμενος), moy.
dép. éviter, échapper à, se soustraire, se dérober à, arc l'acc.: — θάνατον, θά. XV, 275, TR. ὑπό, ἀλεύω. | € La ε γ΄ Q »
ὑπάλυξις, ιος (ἡ), évasion, fuite ou moyen de fuir, d'éviter, Ii. XXII, 270; θα. ΧΧΗ͂Ι, 287. R. ὑπαλύσχω.
| ὑπαλύσχκω (fut. Véw, Batr. 97; aor. ép.
ὑπάλυξα p. ὑπήλυξα. Où. 1V,519; EH. XI,451; partic. ὑπαλύξας, Od. VII, 355; inf. ὑπαλύ - Ex, IL. ΧΤΙ, 327), éviter, ‘chapper à, s'enfuir, | se sauver de , sesoustraire,se dérober à, avec
l'acc. : — ANDRE , I, XI. 451; Od.1IV, 512, Là la mort; — ἀέλλας, Od. XIX, 189 , se sauver des tempêtes, — χρεῖος, Od. VII, | 355, échapper ἃ une dette , c.-à-d. ne pas ἱ
l’acquitter. ἢ, ὑπό, ἀλύσχω.
ὑπαντιάω ( aor. 1. pariic. ὑπαντιάσας), se présenter ἃ l’improviste devant qn , εἰ se | substituer à lui, le couvrir de son corps ; | absol. IL, VI, 17, Ὁ. R. ὑπό, ἀντιάω.
ὕπαρ (ré), seul. au nom. et à l’acc. vision . réelle qu’on ἃ dans l’état de vieille : οὐχ ὄναρ ἄλλ᾽ ὕπαρ," Od. ΧΙΧ, 547, XX, 90, non un | songe, Aus une LE on réelle.
| ὑπάρχω (cor. subj. ὑπάρξη), commencer, il faire une chose le premier, prévenir , prén- "ἄτα l'initiative, Θά, XXIV , 286, +. R. ὑπο; | ἄρχω. . :
ὑπασπίδιος9 06, ον, qui est sous le bouclier, couvert du bouclier ; delà le neutr. rl. ὑπασπίδια employé comme ado. avec προδιδᾶν
609, marcher couvert d’un bouclier. R. ὑπὸ, ἀσπίς.
ὕπατος; Ἢ» ον (propr. abréo. de ὑπέρταbros), le plus élevé , le plus haut, suprême, souverain , souv. comme épith. de Jupiter, ΤΙ. V.756 et OÙ. passim ; ἐν πυρῇ ὑπάτη, Il. XXIII, 165; XXIV, 787, tout au haut du bücher. R. ἁπέρ.
ὑπέασι, VOY. ὕπειμι.
ὑπέδδεισαν, voy. ὑποδείδω.
ὑπέδεχτο, vOy. ὑποδέχομαι.
ὑπεθερμάνθη, voy. ὑποθερμαίνω.
ὑπείχω;, el ép. aussi ὑποείχω, imparf. ὑπόειχον, ΤΙ. XVI, 505 ; inf. ὑποείχειν , Il. XX, 1966 (fut. ὑποείξω, M. 1V, 62: XV, 211; aor.
Orouéa ΤΠ. XV , 227 ; θα. XVI, 42 ;'fut.
"07. VTELLOUXL, ni; 294: θά. ΧΗ, 117: εἰ ὑποείξομαι, 11. XXIT, 602), se retirer de cÔté | pour laisser passer : — τινὶ ἕδρης; Θά. XVT,
et προποδίζειν, *IL XIII, 158 , 807 ; XVEL,
42, abandonner son siége à an , le luicéder
par déférence ; *) avec le gén. seul : — νεῶν.
H. XVI, 505, se retirer des vaisseaux , les abandonner par force ; 4) avec l’acc. : — χειράς τινος. ΠΠ. XV, 227, échapper aux mains de 48, selon CRUS.: mais χεῖρας est plutôt le régime de vepsoseis ; [| 2° au fig. céder, déférer, condescendre, fléchir, se rendre aux volontés de qn - — τινί, 11. XV, 211: XXII, 602, se soumettre à qu ; — ἀλλήλοισιν, El.
IV, 62, se faire des concessions mutuelles :
le fut. moy. équivaut dans l'usage au fui.
actif, εἰ σοὶ πᾶν ἔργον ὑπείξομαι, 1]. 1, 294, si je te cède en toute choses ; cf. Il. XXIIL , 602; Θά. XIE, 117. R. ὑπό, so.
ὕπειμι (ὅ P. pl. ion. ὑπέασι; imparf. ὑπῆca), être au-dessous : — μελάθρῳ, El, IX, 20%, être placé, se trouver sous un toit ; πολλῆσι (ἵπποις) πῶλοι ὑπῆσαν, 1]. ΧΕ, 681, sous plusieurs (de ces cavales) il y avait des poulains, c.-à-d. plusieurs avaient leurs poulains à côté d’elles. R. ὑπό, εἰμέ.
ὑπείρ» poél. p. ὑπέρ.
ὑπειρέχω: poél. p. ὑπερέχω.
ὑπείροχος; poËl. p. Srépoyos.
Yrapoyidns, οὐ (6), fils de Hypérochus c.-à-d. liymonée, Il. XI, 675.
Yreipoyoss poët. p. Yrépoyos , Hypérochus, troyen, tué par Ulysse, il. X}, 555.
Yreipwy, ονος (δ), Hypéron, troyen, tué por Diomède, [!. V, 144.
dréz, el devant une voyelle ὑπέξ (dans ’éd. de WOLF touj.en deux mots : ὑπ᾿ ἐκ, en rapportant ὑπὸ au verbe suivant), 4° prép.
quirégit le génit. : en dessous, par dessous : à côté de; de dessous, Li. V, 854; XV, 627 ; voy. τυτθόν; |] 2° ado. Θά. LI, 175. R. ὑπό. ἐχ.
ὑπεχπροθέω; poét. (seul. au prés.), courir devant après avoir passé à côté, précéder à la course, IH. XXI, 60%; Θά. VIF, 125; ») avec l’ace. courir en avant de qn, le dépasser, le devancer a la course, Hi. 1X, 506. R. bn, êx, mp0. θέαν |
ὑπεχπρολύω (aor. 1. ὑπεχπροέλυσα), lit dételer et faire sortir de dessous : — ἡμιόνους ἀπήνης, θά. VI, 88, T, dételer les mulets du . char. R. ὑπό, x, πρόγ λύω.
UTEXT DO PEU) (seul. le prés.) , couler de dessous, couler plus loin; Od. VI, 87, T.
ὑπεχπροφεύγω (aor . ἘΝ ορί . ὑπεχπροφύγοιμι; partic. ὑπεχπροφυγών » se dégager de dessous et fuir, fuir après s’être dégagé, à: --
- ee te nn
YIl (0
XXI, 44; Od. XX, 45 ; avec l'acc.: — χά.--
ρυῦδιν, Od. XII, 18}. s'échapper de Fi rybde. ἢ. ri ἐχς πρό, φεύγω.
ὑπεχσαύω (aor. À. ὑπεξεσάωσα), sauver en dégageant ou fortivement : — τινά, Il.
NAUIE, 292, Τ. KR. ὑπό, ἐκ, σαόω. |
ὑπεχφέρω (émparf. ὑπεξέφερον, Π. Fais; VI, 268 ; ei poét ὑπέχρερον, Od. Ili, 496; aor. ὑπήνειχα, 11. VIII 883), emporter dé dessous , hors de ou furtivement, à la dérobée : — τινὰ ἐχ πολέμοιο; ον; 518, 578.
885, enlever qa du combat; en génér. emporter, Od. III, 496, en Ha des coursiers
attelés et sous le joug ; [| 2° avancer de côté
ou furtivement une chose : — σάχος, IL. VIIT, 268, un bouclier pour protéver un compasien d'armes quise bat à côté.R. ὑπό, ἐκ, φέρω.
ὑπεχφεύγω (ἀον. 2: ὑπεξέφυγον, Od. XI, 583 et passim ; et poëét. ὑπέχφυγον;, Πυγ 8; XX, 191; Od. XIF, 446; énf. ὑπεχφυγέειν , ΤΙ. ὙΠΙ, 245), s'échapper fartivement, se dérober par la fuite ; en génér. 5 πον enfuir, El. VIIT, 245; NX. 191 ; transit. avec l'acc. : χῆρα, Ur. ΠΟΥ: ὃ. ἯΙ. .δ7; XVI, 687, échapper à ὰ ἰὰἃ εἴδει: Ϊ Δα ΠΙ, 175, ὑπέκ est ado. R. ὑπό, ἐκ, φεύγω. .
ὑπεμνήμυχε; vor. ὑπημύω.
ὑπένερθε, et-0ev, ado. en bas, dessous, en dessous, Il. XIII, 50; principal. sous la terre, c.-à-d. dans l'enfer, Il. HI, 278; |
2° avec le gén. : au- dessous de : ποδῶν ὑπέ-
véple, ΗΠ. il, 150; Od. ΠῚ, 172, sous les pieds. R. ὑπό, éveples ὑπέξ, voy. ὑπὲκ.
ὑπεξάγω (seul, l’aor. l'opt. dreËayæyor), conduire en dessous, faire sortir par dessous ou secrètement, particul. soustraire à un péril, arracher au danger : — τινὰ οἴχα- 8e, , Οὐ. XVIIT, 147, Ὁ, transporter furtivement qn chez lui. R. ὑπό, ἐξ, ἄγω.
ὑπεξαλέομαι (seul. à l'inf. aor. ὑπεξαλέασθαι), échapper secrètement, éviter fortivement, avec l’acc.: — χεῖρας; I. XV, 180,
Ἵ se soustraire aux mains de qn, c.-à-d. à
ses coups. R. ὑπό, ἐξ, ἀλέομαι.
ὑπεξαναδύω (seul. l'aor. irctenadie), intrans. s'élever furtivement ou insensiblement; avec le gén., — ἁλός, 1. ΧΊΗ, 5592, Ἴ, hors de la mer. R. ὑπό, ἐξ, ἀνά, δύω.
ὑπέρ» ép. aussi ὑπείρ (pour allonger ἴα dernière syllabe devant une voyelle : ὑπεὶρ ἅλα), prép. qui régit le gén. et l'acc., et dont la signif. fondamentale et primitive est : au-dessus, en lat, super;
A. avec le gén. 1, enparl. de l’espace, | elle marque mouvement pour franchir un |, lieu ou un objet : par dessus, au-dessus, au- ||}: delà : vros ὑπὲρ τοίχων, Il. XV, 582, par | dessns les côtés du vaisseau : of XX, 279; | Od. XVI1,175; ») séjour audit d'un | lieu : audessus de, au hautde, sur: ὑψοῦ ὑπὲρ γαιῆς ἔχειν, I. ΧΗ, 200, tenir bien | haut au-dessus de la terre; ὑπὲρ ac. y, 528;0d.1 157 ,;au-dessus de la mamelle; ὑπέρ || κοραλῆς στῆναϊ τινι, [l. 11, 20; Od. 1V,805, se |: tenir au-dessus de la de de qu, en part.
d'un songe; *) par delà, au delà : ὑπὲρ τάφρου, H. XVII, 228; XXII, 75, au-dela du | fossé; |] 2° expr he des rapports de cau- | salité; elle a presque toujours le sens de :
περί: +) consiruile avec des mots qui expriment protection, défense, elle signif. : pour, en faveur de : — ὑπὲρ Δαναῶν, Il, 1, 444, en faveur des Grecs; τεῖχος τειχίσσασθαι νεῶν ὕπερ, 1|. VII, 449, élever un retranchement pour la défense des vaisseaux, c.-à-d.
du camp; b) avec les verbes de supplication : par, pour ‘amour de, au nom de: λίσσομ᾽ ὑπὲρ ψυχῆς καὶ γούνων σῶν τε τοκήων, Il. XXII, | 538; Od. XV,,261, jete supplie par ton | àme, parties genoux, par ton père et ta τ ἐπ gr: : sur, au Sujet: ὑπὲρ σέθεν αἴσχι' ἀχούω, Il. VI, 24, j'entends sur toi, à ton sujet, des paro'es d’ PHARES cf. ibid. 351; et 1|.ΠΠ1͵ 42;
B. Construite avee ace: en parl. de | l’espace, elle exprime mouvement pour fran- | chir ou surpasser un objet, avec l’idée acces= | soire d'extension sur toute la SUDPNE. ὃς SUrS par-dessus, au-dessus de : ὑπὲρ ὦμον, Il V,16,au-des:us de. l'épaule; ὑπεὶρ ἅλα, IL. | XXHL, 220; Od. 111, 74, sur la mer dans | toute son thus, cf. 11. ΧΗ, 289; V, 852; || Od.1X, 260; ») en parl. de à mesure : au- | del. contre : seul. au fig. ὑπὲρ aicav, IL !
IT, 5, au delà de la mesure, contre la con= À net : — μοῖραν, 11. XX, 496, contre le destin; ὑπὲρ θέον, El. XVI, 557, contre la volonté du dieu, malgré lui; ὑπὲρ ὅρχια, [].
II, 299, contre . Ia FORMES sermenis; |] EE.
en composition, ὑπέρ, Outre les diers sens qu ‘elle a comme prép., à encore celui d'ex=" cès, de sirabondance, d' exagération.
ὑπ ἐραής, ἢ ἧς) ἔς, poét., qui soufle d'en haut οὐ qui souffle avec violence, épith. de \ la iempéte, ἄελλα, LU, ΧΙ, 29%; Τ' R. ri | ἄγμι. ne
ὑπεράλλομαι, (aor. ἐρ. syne. 3. p. 8. ΓΕ ρᾶλτο, d'où le.partic. ὑπεράλμενος), ra dép.
sauter par dessus, franchir ; — αὐλῆς, Al Vs |
YII
158, sauter par dessus les cloisons du parc; Ι! 2° franchir, avec l’acc. : --- στίχας, 1.
XX, 517, franchir les rangs; * 11. R. ὑπὲρ, ἄλλομαι.
ὑπερθδαίνω {inf. prés. A1. ΧΤΙ, 468; aor.
2 ὑπερέδην; ὅ. p. sing. ép. dré06n, Od. VIII, 180 εἰ passim; 3. p. pl. ὑπέρδασαν, ép. p.
ὑπερέδησαν, I. XII, 469; 3. sing. subj. ὑπερ- Gnn, cp. p. vrep6%, Il. IX, 501), marcher par dessus, franchir, passer, avec l’acc. :
— τεῖχος, IL. XIE, 468, une muraille: οὐδόν, Il. VLL, 80; H. à M. 20,le seuil; | 2° au 8. outre-passer, excéder , transgresser, en— freindre, violer; absol. s’égarer, aller an-de‘à des bornes, commettre des excès, Il. IX, 501. R. ὑπέρ, δαίνω.
ὑπερξαάλλω, ἐρ. aussi ὑπειρδάλλω ( aor. 2 ὑπειρέδαλον, 11. ΧΧ ΤΙ. 657 er ὑπέρθαλον, Sans augm. 1bid. 845; inf. ὑπερθαλέειν, 11. ΧΙ, 597), 4° jeter au delà, avec L'acc.: — σήpara πάντων, Il. XXIIT, 845, Jancer (le disque) au delà des marques de tous les autres; en parl. du rocher de Sisyphe : — Gxpoy, Od. XI, 597, franchir la cime, dépasser le sommet; rar. avec le gén.: τόσσον παντὸς ἀγῶνος ὑπέρδαλε, 1]. XXIIT, 847, il lança le disque autant au-delà de tout l’espace du cirque; || 2° surpasser qn en qche :
τινὰ δουρί, 1]. ΧΧΤΙΙ, 637, surpasser qn dans l’art de manier la lance. R. ὑπέρ, δάλλω.