FA
ὑτεροασαᾶν VOY +. υπεροαίνω.
ὑπερδασίη, ns (à), propr. transgression, touj. au fig. transgression, violation des convenances, de la justice : conirayention, crime, forfait, licence, arrogance; insolence, I. LIT, 102; Od. ΠῚ, 206; pl. Ii. XXIHIE, 589 et souv. R. ὑπερδαίνω.
UTE ON) VOyY. ὑπερξαίνω.
ὑπέρδιος» 055 ον» propr. excessivement fort, puissant outre mesure; ordin. en rnauvaise part : arrogant, outrecuidant, présomptueux, insolent, violent, en lat. super-
bus, 11. XVIIF,261; OM. 1, 568; le neutr.
comme adv. ὑπέρδιον, à outrance, outre me-
sure, avec exces, à l'excès, Il. XVII, 19.
ds Ὑπερθόρεοι; ων (ot), en prose, ὑπερθόps , Hyperborei , les Hyperboréens, peu ple fabuleux qui habitait, selon la tradition, au-delà de Borée (vent du nord), et
dont on se représentait le pays comme une
terre de délices et de félicité complète, H.
V1,26; Pin. (Pyth. X, 49), les place sur l'Ister; HÉRODOTE (UV, 13), dans la Scythie. R. ὑπέρ; βορέως.
YIT
ὑπερδεής» ἧς, ἐς» βέπ. énc; acc. — x p.
— εἰα (voy. FTHIERSCH, Gr. $ 295), élevéaudessus de la crainte, inaccessible à la peur, intrépide : — δῆμος, Il. XVII, 330, +; ainsi l'entend Voss d'après EUSTATHE ( ἀπτοητό:); cependant d’autres Gramm., telsqu’ APOLL., le dérivent de δέω et l'expliquent par : bien inférieur, peu considérable, ὑπερδέοντα; Ce dernier sens me semble beaucoup mieux convenir à l'inlention et à l'esprit d'A pollon dans ce passage R ὑπέρ, δέος ou δέω.
Υπέρεια, ns (ὁ), Hypérie, 19 source ἴ-tuée dans la ville de Phères en Thessalie, Il. 11,754; || 2° ancienne d-meure des Phéa— ciens, avant leur émigration à Schéria, Θά.
IV, 4; d'après ce passage, elle avait été dans le voisinage des Cyclopes; aussi la plupart des anciens interpp. la prennent-ils pour une ville de la Siciie, notamment pour celle qui s’eppela plus tard Czmarine.
ὑπερείπω (aor. 2 ὑπύήριπον), propr. renverser en miaant; seul. à l'aor. 2 intrans.
s'affaisser s’enfoncer, 1]. XXIIF, 691, +, en par. des genoux qui se dérobent sous qgn.
ὑπερέπτω (seul. l’imparf. drépenre, sans augm.), propr. Manger, devorer en dessous; puis en génér. faire disparaitre, enlever, emporier : —— χονίην ὃ ὑπέρεπτε ποδοῖϊν, Ji.
XXI, 274, Τ, et enlevait la poussière de ses pieds, en parl. du Xarñthe poursuivant Achille de ses flots. R. ὑπό, ἐρέπτω.
ὑπερέσχετον, VOY. ὑπερέχω.
ὑπερέχω (ροέϊ. ὑπειρέχω, seul. l’imparf.
sous cette forme, I. [1, 426; 1Π{, 210; V, 453; aor. 2 ὑπερέσχον, Il. ΙΧ, 420; θα.
ΧΕ, 935 et par allungem. poël. ὑπερέσχεθον, Il. VII, 188; au subj. ὑπέρσχη,, 11. IV, 249; à l'opt.vrépsyn, θα. XIV, 184), 1°
transit. tenir au-d:SSuS : —— τί τινος, Une chose au-dessus d'une autre; — σπλάγχνα
Hoziotow, Il. 11,426, les entrailles au-dessus du feu, sur le feu; suriout pour couvrir, pour praléger, — χεῖρα Ou χεῖράς τινι, 1].
1V,249; Od.XIV, 184, tenir la main sur qo pour le prot'ger;et,au lieu du dat., le gén. 11 IX, 420, 687 ; [1 2° intrans.*) s’avancer, s'élever au-dessus, dépasser, avec le gén. :
— στάντων ὥμους, Ml. LIT, 210, s'élever de toute l'épaule au-dessus de personnes qui sont debout; L) monter, s'élever au-dessus, en parl. du soleil : — γαίης. A. XV, 375; et d'une étoile, Θὰ. XHA, 93. R. ὑπέρ, ἔχω.
ὑπέρη; ἧς (ἡ), cable de là vergue ; au pl.
αἱ ὑπέραι, Θά, V, 260, +, les hypères , cables
qui sont. attachés aux deux extrémités de l'antenne et du mât et servent à manœuorer les voiles. R. ὑπέρ.
ὑπερηνορέω (seul. ‘au partic.) , avoir un courage excessif , être téméraire , arrogant , présomptueux , insolent, en mauv. part, Il.
1V, 173; ΧΠΠΠ, 958 ; surtout dans l'Od. en parl. des prétendants; τὶ 651 méme qfois renforcé par xurxûs, Θά. 1f, 296 ; IV, 766. R.
Ὑπερήνωρ »ορος (6), Hypérénor, fils de Panthoüs , tué par Ménélas, 1. XIV, 616.
R. ὑπέρ ἀνήρ, lit. qui est au-dessus de l’homme, plus que courageux, c.-à-d. hardi, téméraire, ec.
Yrepnoin, ns (ἡ), Hypérésie, ville de l’Achaïe ; suiv. PAUS., la méme qui s’appela plus tard ÆBgeira, 1]. I, 575.
ὑπερηφανέω (seul. au partic.), s'élever, se montrer, apparaître au-dessus des autres ; être hautain, présomptueux, fier, Il. ΧΙ, 694, Te ἃ. ὑπέρ, φαίνω.
ὕπερθε (et ὕπερθεν , devant une voy.), ado.
en lat. superne, d'en haut, surtout du haut du ciel , EL VII, 101; H. à C. 101 ; er génér. en haut, au-dessus, par delà, El. TE, 218 ; V,122; |] 2° commeprép. avec le gén., au-dessus de : — Χώιο, Od. ITT,172,au-des-
- sus de (105. KR. ὑπέρ.
ὑπερθορέειν; voy. ὑπερτρώσκω.
ὑπερθρώσκω ( seul. au fut. ὑπερθορέομαι , I. ὙΠ], 179, ép. et ion. p. ὑπερθοροῦμαι, et à l'aor. 2. ép. ὑπέρτορον, IL.IX, 476; inf. ép. dreplopéa, El. ΤΙ, 55), sauter par dessus ou au delà , passer en sautant, franchir, avec l'acc.: — τάφρον, IL. ΤΠ, 179 , un fossé ;
᾿ épriov, * EL. EX, 476, l'enceinte de la cour ;
absol. XIT, 53. R. ὑπέρ, θρώσχω.
ὑπέρθυμος;» 06; ον» excessivement courageux, delà magnanime, généreux, noble ‘qui a l'âme élevée , épith. de héros et de peuples entiers; touj. pris en bonne part, Τὶ. 11, 745; Od. XVI, 526; los le prend souv. en mauv.
part et le traduit par : effronté, hautain,
orgueïlenx, Ji. ΕΥ̓͂, 365; V, 526; XIV, 15.
KR, ὑπέρ, θυμός.
C2 . Φ \ ὑπερθύριον;» οὐ (6), seuil supérieur ,
Hinteau d'une porte , app. à οὖδος, Θά. VIL, 90, {. R. ὑπέρ, θύρα, litt. le dessus de la porie. |
ὑπερίημι (fut. ὑπερήσω) , jeter au delà, lancer plus loin, dépasser; — ἄεθλον, Od.
VIT, 197, , le jet, le coup, la portée, R.
, Ψ ὑπὲο Lille (Si À
ὑπεριχταίνομαι, Se mouvoir rapidement ; delà, πόδες ὑπεριχταίνοντο, Od. ΧΧΊΠ, 3; Ὁ
les pieds trépignaient rapidement; suio.
ARISTARQUE , cité par ÆAPOLL. : ἄγαν réd-
λοντο, S‘agitaient avec une vitesse extrême Σ
de ὑπό el ἐριχταίνοντο ; suiv. ἴσδτατπε,, il serait synon. de ὑπερεξετείνοντο, c.-à-d. ἄγαν
22 ᾽ . d ἱχνοῦντο , 5 allongeaient outre mesure, mar-
chaient à pas démesurés; 11 serait alors ἢ formé de drép, et de ixrap ; les leçons ὑπο- |
αχταίνοντο El ὑπερακταίνοντο doivent étrerejetées.
Υ περιονίδης; οὐ (6), jils d'Hypérion, ο.-ἃ d. Hélios (le soleil.)
Ὑπερίων, tovos (ὁ), Hypérion, 1° fils du | Ciel et de la Terre, un des Titans : à{ eut de | Theïa Le Soleil Hélios) , la Lune (Séléné) et | PAvroe (EOS), Π|έ5. Th. 571; H. à C.26: | cf. H. XXI, 5; || 2° comme épith. patrony- |
mique , θα. 1, 8; ΥὙπερίων Ἠέλιος (comme Ζεὺς Κρονίων), fils d'Hypérion ;- suio. ΠΒΤΑΤΗ.
abréviat. euphonique p. Ὑπεριονιών : cette
explication est confirmée par l’'Od. ΧΙ, 176; : d'autres veulent l'expliquer dans le sens étymologique : ὑπὲρ ἰών, qui marche au-dessus |\
de nous ; voy. N1T:SCH , sur ce passage.
ὑπερχαταθαίνω (aor. 2. ὑπερκατέβδην), des- |
cendre par dessus, en franchissant, avec l'acc.: — τεῖχος, * El. XIII, 50, 87, descendre par dessus le mur. R. ὑπέρ, χατά, Guive.
dreprudoyras, acc. pl. défecl. et poët.
de ὑπερκύδας, αντος (ὁ), extrêmement célèbre, très-iliustre, très-glorieux , Il. 1V, 66, 71 ;
d'après les schol.,c'est le partie. aor. 1. d'un |
vieux verbe κύδω, d'où χύδας comme γήμας; mais il vaut mieux le prendre pour un adÿ.
ὑπερκυδᾶς , dor. p. ὑπερχυδῆς, contracté de. |
ὑπερχυδήεις ; 1 faut alors. l'accentuer. dreprvδᾶντας, cf. SPITZNER, ἢ. 1.
* ὑπερλύπτω (fut. — ύψω), 58 baisser par |
dessas, Ep. X1V,22.R. ὑπέρ, κύπτω.
* e ’ « ΄ € LA UTEOLLEVETNS (ὁ), pos. Ρ. ὑπερμενής, H.
VII, 1 ; à l’acc. ὑπερμενέτα.
ὑπερμενέω, poét. être supérieur en force,
en puisssnce , seulement au partic. prés |
ὑπερμενέοντες, Θά. XIX, 62, F. R. ὑπερμενής
ὑπερμενής» ἧς» ἔς» gén. és, Supérieur ea force, en puissance, prééminent, éminent , tout puissant, épith. de Jupiter et des rois“ Π. I, 116; VIII, 256; Θά. XIE, 205. RS ὑπέρ, μένος. : 40
ὑπέρμορον , ado. poët. au delà du sort ous contre le sort, c.-à-d. plus que le destin n°@s départi à l'homme ou ne l'a décidé dès le.com-"
mencement, 11. XXI, 517; θα, 1, 54; une
| ΥΠ fois ὑπέρμορα, Il. IE, 155, comme s’il était | formé d'un adj. ὑπέρμορος; cf. Μοῖρα; on devwrait propr. écrire séparément ὑπὲρ μόρον 5
| comme ὑπὲρ μοῖραν, ὑπὲρ αἶσαν, mais il a élé
réuni en un seul mot, parce que la prononcia-
. tion les unit naturellement ; cf. NirzsCH ; Od. I, 54. R. ὑπέρ, μόρος.
dnepor lin, κς (ἡ), seul. au pl., propr. or | gueil qu’insp're la supériorité des armes ou
de la force, puis en gén. fierté, orgueil, arrogance, morgue, El. 1, 205, F. R. ürépor oc.
ὑπεροπλίζομαι, moy. dép poét. être fier »
se conduire avec hauteur,agir avec insolence; delà avec l’acc. mépriser, dédaigrer : oùx ἄν τίς μιν ἀνὴρ ὑπεροπλίσσαιτο, Od. XVII, 268, nul homme ne pourrait la mépriser (l’habitation) ; les schol. vulg. et EUSTATH. l'expliquent : ὑπερηφανήσειεν; il n'y a que ΒΌΤΤΗ͂. (Lexil. I, p. 115) qui approuve cette explication: suivant ARISTARQUE au contraire (cf. 44Ρ011.}) vaincre par la force des armes ; delà 088, il ne serait guère possible à un komme de la prendre d'assaut. R. ὑπέροπλος.
ὑπέροπλος, insolent, arrogant, propr. fier de la supériorité de son armure ou de ses armes; seul. au neutr. Sing. comme adv.
ὑπέροπλον εἰπεῖν, * 1]. XV, 185; XVII, 170, parler avec hauteur, arrogance , etc. ἢ.
ὑπέροχος, ος, ον; ép. ὑπείροχος, éminent, qui se tient ou s'élève au-dessus des autres, distiogué : avec le gén. : — ἄλλων, * IL VE, 208; XI, 784, disuingué entre tous les autres ; absol. H. ΧΙ, 2. R. ὑπέρ, ἔχω.
ὑπερπέτομαι (aor. 2. cp. ὅ. Ρ. sing. ὑπέρrraro }, Mm0y. dép. voler par dessus, franchir en volant, [!. XIIF, 408 ; XXII, 247; avec l’acc. : — σήματα, Θά. VII, 192, passer par dessus les marques des autres, aller au delà, plusloin, en parl. d’un disque.R. ὑπέρ, πέτομαι.
ὑπερσχεθεῖνν Aor. allongé de ὑπερέχω, Θὰ.
ὑπέρτατος, ἡ» ον» poét. propr. superl. de ὑπέρ, le plus élevé, le plus han!, suprême :
χεῖτο ὑπέρτατος, * Ji. XI, 381 ; ΧΧΗΙ, 457, elle (la pierre) était couchée, placée tout en haut.
ὑπερτερίη» Ni (4), le train supérieur du chariot,dans leguel on mettait la charge, Od. V1, 10,1. ἃ. ὑπέρτερος.
ὑπέρτερος, 1, ον» propr. compar. de ὑπέρ, .qui se trouve au dessus ou par dessus, supérieur : PE ὑπέρτερα, Ja chair de dessus opposée
Yu
à celle de l'intérieur, ἔντερα où σπλάγχνα, Od. ΗΠ, 65, 470 ; || 2° supérieur. préférable, plus élevé, plas noble: — εὔχος, I. ΧΙ, 290, — κῦδος I. XIE, 457, gloire plus écla-
tante 3 — yevén, de plus haute naissance, Il. XI, 786.
ὑπερφίαλος» Ἢ; ον, seul. au fig. orgueilleux, fier, hautain, téméraire, superbe; sou. épith. des prétendants, Θά. 1,154 : des Crclopes, Od. IX, 10; des troyens, 1]. WU, 106 ; XIII, 621 ; — θυμός, {|. XV, 94,âme fière, hautaine ; — ἔπος, θά. IV, 503; 4ntinoüs (Od. XXT, 289), parlant au prétendu mendiant qui est Ulysse, s'applique cette épith. à lui et aux autres prétendants; elle a néanmoïns le méme sens : téméraire, hautaia : n’es-tu pas content , dit-il de festiner tranquillement avec nous autres téméraires , (c.-a-d. avec nous qui pourrions fort bien nous porter envers toi à quelque violence).
R. l'étymol. est douteuse: les anciens (Schol. oulg. sur l'Od. T, 154; Etrm. M) le dérivent de ὑπέρ, φιαλή, ce qui coule par dessus le bord de la coupe, ce qui déborde : excessif , démésuré; Burrm. (Lexil. 11, p. 209) le dérive, avec Daum, de own, nature; ainsi propr. ὑπερφύαλος, qui n’est pas naturel, dépaturé, qui se met au-dessus de tout et në se soucie de rien ; selon Nirzscn (θὰ. IV, 665), synon. de ὑπερφυής, qui croit au-dessus ou par dessus, qui c'oit trop vite, et dont la végétation luxuriante s’étouffe elle-méme en étouffant les plantes voisines; suivant P4s- SOW , poël. p. ὑπερθίαλος, sy non. de dréphios; qui pousse la force ou la violence jusqu’à l’excès ou plus fort, plus puissant; cette dernière étymol. paraitétre la plus naturelle et la plus probable).
ὑπερφιάλως » ado. insolemment , arrogamment, Od. [, 227; IV, 665; en gén.
avec excés, excessivement, Outre mesure, trop,
Od. XIII, 295 ; Od. ΧΥΤΙ, 481.
ὑπέρχομσι (aor. 2. ὑπήλυθον, Il. XX, 44 ; Od. V, 456; subj. ὑπέλθη, Od. XVIIL, 150), moy. dép. entrer en passant dessous, en lat.
subire, avec l’acc. : — δῶμα, θά. ΧΙ, 21; descendre dans la demeure de Pluton; — θάμνους, Od V, 476, se mettre sous des arbustes > || 2, au fig. de l'état de l'âme, pénétrer insensibleinent , approcher ou surprendre en se glissant : Ὑρῶας τρόμος ὑπῆλθε. quiz, I VITE, 215 ; XX, 44; H. XXVIIL, 5, le frisson se glissa dans 165 membres des Troyens. R. ὑπό, ἔρχομαι.
ὑπερωξω (seul. l'aor. ép. ὑπερώησα), aller à
ΥΠ (654) Yi
reculons, en arrière ; reculer, se retirer, * IL. ὙΠ 4945; XX, 459. R: ἢ νον pca
UTEDUN ns (ἡ), propr. fém. de ὑπερῷος, palais de la bouche ; autrement o | ΧΧΙΙ, 495, +.
ÜTepoxoley, ado. comme ἐξ ὑπερωΐου, de l’étage supérieur, de le chambre supérieure , avec mouvl. Où. I, 528, TR. ὑπερώων.
ὑπερώ ἴον, οὐ (τόν, ou ὑπερῷον, la partie supérieure de la maison, l’étge supérieur , chambre de l'étage supérieur, domicile des femmes ; le sing. Où. 11, 514; Le pl. sous les deux formes, 1]. XVI, 185; Od. XVI, 449 ; c'est parceque l'habitation des femmes était dans l'étage supérieur qu’on trouve SOU0. εἰς ὑπερῷ᾽ ἀναδαίνειν, θα. IT, 558; IV, 751, monter au gynécée. R. c’est propr. le neutr. de l'adj. ὑπερῷος, avec ellipse αἰ οἴχημα.
ὑρανίσγος, Il.
ὑπέχω (aor. 2, ὑπέσχον, ροεϊ. ὑπέσχεθον, TL. VII, 188; partic. dros y), tenir dessous ou devant, présenter : — χεῖρα, |. VII,188 ; Ja main ; — θήλεας ἵππους, 11. V, 269, tenir des cavales sous les coursiers immortels enlevés par Diomède, c.-à-d. les accoupler avec eux. ἢ, ὑπό, ἔχω.
ὑπημύω ! parf. ὑπεμνήμυχε); Se pencher, baisser la tête : πάντα δ᾽ ὑπεμνήμυχε, El. ἈΧΠΙ, 491, F; oss trad.: il baisse toujours les yeux; THIERSCH (Gr. 252, 94), il est tout courbé, accablé par la douleur ; ce parf.
s'est formé de la manière suiv.: ἠμύω, 5. p. 5. Parfuvrs,avec redoubl.att utuvxe puis, renforcé à cause du mètre : ἐμν-ήμυκε ; Cf. νώνυμνος; voy. BUTTM. au mot uw, p. 284 ; Rosr p. 510: Kusaner, 1,$ 105; BoTaE admet la lecon ὑπεκμήαυχε d'après la conjecture de Toup (épist. cri. p. 75) R.5r0 ἠμύω.
ὑπήνειχα; vOy. ὑποφέρω. ἷ |
ὑπηνήτης» OU (6). a qui la barbe commence à pousser : πρῶτον ὑπηνήτης, Il. XVIV, 548 ; O4. XIX, 219, a qui la première barbe commence à pousser. R. ὑπήνη.
ὑπηοῖος» Ns ον, versle matin, de grand ma-
un, I. VILLE, 530 ; θα. IV, 656 ; στίθη ὑπη-
ot, Od. XVIL, 25, rosée ou gelée du matin.
ὑπισχνέομαι, moy. dép. (ion. ὑπίσ χομκιη
Od. VIII, 347; θα. IT, 91 ; ΧΗ, 580 : Η.
à M. 257; aor. 2. ὑπεσχόμην, 1: II, 1125
XX, 84: impér. ὑπόσχεο, 11. 1, 51%; subj.
ὑπότχομαι, 1]. XXII, 114: X, 39; inf.
ὑποσχέσθαιλ, 1], VI, 95; partic. ὑποσχόμενος,
I. Χ, 505: propr. forme renforcée de ὑπέ- | χομαι; propr. se tenir dessous, c.-a-d. se charger de, s'imposer l'obligation de, pro= [ mettre, accorder : — τί τινι, HI. IX, 263; XII, 256, qche à qu; purticulièr, : — θυγατέρα, Li. ΧΠΠ, 376, promettre sa fille en maliage, la fiancer, l’engager à un bomme; *) faire vœu de gche aux dieux, vouer : — ἑερά, | ἑχατόμδας, 1]. VI, 9, 515, VI, 95, 115, des | sacrifices, des hécatombes ; ἢ) avec le fut. de l'inf. Θὰ. VIII, 547; au lieu du fut. on trouve le prés. de l'inf.: ἀπονέεσθαι, Al. IE,
112; XIX, 19, avec la signif. du fut.R.
ὑπίσχομαι, ion. et ἐρ. synon. de ὑπ-- LT χνέομαι. |
ὕπνος: ou (6), sommeil ; très-souv. χάλχεος ὕπνος, sommeil d’airain, poét. p. le sommeil de l'a mort, 1], XII, 241. |
Ὑπνο:» οὐ (6), le dieu du sommeil , frère Jumeau de la mort, H. XIV, 251; souverain de ious les hommes et des dieux mémes : | πανδαμάτωρ, Il. XIV, 255; XXIV, 5; selon.
His. Th. 758, il a sa résidence dans l'enfer ; dans Ho. Junon le cherche à Lemnos, Il.
ὑπνόω, par contract. ὑπνῶ, delà par allong. ép. ὑπνώω, seul. au partie. ὑπνώοντες,, inérans. dormir, sommeiller, Il, XXIV,344; Od. Υ, 48; ΧΧΙΥ, ἃ. |
ὑπό, ép. aussi ὑπαί |. prép. quiregit ἴδ gén., le dat. et l'acc.; la signif. fondumen-« tale est : sous; | 1
A. avec le gen. elle s'emploie 1° en parl de 1 l'espace *) pour exprimer un ‘mouvement qui. ᾿ part de dessous un objet, et s'élève au-dessus : il de dessous ; ἀνίστασθαι ὑπὸ ζόφου, Li. XXE, 56,
255, retirer un mort de dessous Ajax; cf. |} ΤΠ. 1X,248; XIII, 198; ἄγειν ἀνδροχτασίης ὦ ὑπὸ, 1}. ΧΧΊΉΠ, 86, arracher , soustraire au. Carnage des homines ; λύειν ἵππου ς ὑπὸ ζυγοῦ, ἢ Et. ὙΠ|Ι, 45; Od. IV, 59, détacher les che"
vaux de dessous le jong ; mais tl n'est usilé dans ce sens, équiv. à celui de dréx, que chez les poëtes ; ἢ) pour indiquer Séjour sous un objet, Il, 1, 5015 IE, 907; MAR 2 sous le rapport de causalité, 8) pour désigner l'auteur d'un fait, d'une chose ; elle est con-« struile avec des verb. prss. etintrans : sous ; et plus fréquemm. par : δαμῆναι 0ro ruvos, ML,“ 433, être vaincu par qu ; cf. I 1V, 184 ; θνήσχειν ὑπό τινος, Il. 1, 242 , périr par qn c.-à-d.sous le glaive ou sous les coups de qn;
φεύγειν ὑπότινος, Il. ΧΎΠΙ, 149, fuir par qn,
e.-à-d. devant qn; 5) pour signaler la cause
efficiente ou occasionelle : ὑπ᾽ ἀνάγχης, Od. HI, 110, par contrainte, par force; ὑπὸ
χύματος ὁρμῆς. Od. 519, à cause de la violence
des flots; ©) souv. pour désigner les circonstances qui agissent Ou qui accompagnent l'action : Güoävrey ὑπ’ ἀ χαιῶν, 1]. HI , 555, le camp retentissait sous les Grecs criants, par l'effet de lears cris, retenussait de leurs
cris; ef. ΠΙΧΥΠΙ, 492 ; θα. XIX , 48; ἢ)
pour exprimer la subordination , l'ordre hiérarchique : ὑπ᾿ αὐτοῦ, Od. XIX , 114, sous
| Jui, sous sa domination ; |
B. avec le dat. ὑπὸ a presque exactement les mémes sens qu'avec le gén.: 1° de l'espace; très-souv. SOus , au- @essous , préncip. dans les indications de lieu : ὑπὸ Τμώλῳ , {1},
| 866, sous le Tmolus , au pied du Tmolus;
cf. li. XXI, 87 ; XXII , 479 ; || 2° dans les rapports de causalité : ?)en parl. de l’auteur, comme avec le gén., mais plus souv. chez les
poët. δαμῆναι ὑπὸ τινι, Il. V , 646 ; θα. IV,
790; ὑπὸ χερσί τινος, être vaincu par qu, par ses mains ; ἢ) de causes intermédiaires ; ὑπὸ πομπῇ Il. VI, 171 , sous la conduite ; 5) de la subordination , Od. AIT, 300 ; aussi ὕπνῳ ὕπο, Il. XXIV , 363; Od. IV , 295,
| Sous le sommeil, soumis à la douce influence
πὰς em ie oo à
mm
du sommeil; en lat. somno obsecuti ;
C. avec l'acc. 1° en parl. de l'espace, *) pour marquer le mouvement vers un lieu situé plus bas : ἰέναι ὑπὸ γαῖαν, 1]. XVIIT, 555 , aller sous la terre; cependant elle marque aussi qfois direction vers un lieu plus élevé, en lat. sub ; à, vers : ἔρχεσθαι ὑπὸ Tuov, Il. II, 216, aller sous les murs d'Ihon ; ὑπὸ τεῖχος, 1]. IV, 407 , sous les murs ; L) en parl. d'un séjour tranquille :
εἶναι ὑπ᾿ ἠῶ τ᾽ ἠέλιόν τε, 1]. V, 267; cf.
Od. ΧΙ, 498, 619, être situé sous l'aurore et le soleil ; À 2° en parl. du 1emps : à, vers, en lat. sub: 76570, N. XXII, 102, sub noctem, pendant la nuit ; ᾧ πὸ μηνιθμόν, Il.
XVI, 202, pendant votre colère ;
IE. ado. 1° sous , dessous , en bas ; sous, ὑπὸ δέ; Od. IV, 636 ; XXI, 23; [] 2° secrètement , furtivement , insensiblement, imperceptiblement, II. XXIIL, 155 ; XXIV, 307; souv. aussi l'on peut admettre une tmèse, comme Il. XVII, 549 ; XVIII, 347;
IT. en composition il a la signif de l’adv.; gfois aussi celle de : un peu , quelque peu, comme sub en lat.
ὑποδάλλω (imparf. Θά. X, 555; inf. ép.
᾿ὑδθάλλειν p. ὑποθάλλειν, Il. XIX, 80), 1° jeter,
Od. X, 555,
YTI ;
poser, mettre dessous , avec l’acc. : ---- λῖτα, mettre par dessus des housses delin fiu ; || 2° au fig. jeter entre , interjeter un mol,C.-ä-d. interrompre .qn dars son discours, lui couper la parole