‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 276 sur 299 · PA ( 664 ) DA · texte numérisé non relu

PA ( 664 ) DA

allongem. ép. P. φαληριῶν)» propr. être blanc et en parl. des vagues, jeter de l’écume blanche, écumer, []. ΧΠῚ, 199, de: R. φαληρός.

Pahrnes ov (ὁ). Phakes nom d'un troyen tué par Anuloque, EL. X1V,513. # φάλος, οὐ (δ), selon les anciens Gramm., bouton de métal ou bossetie qui ornait le casque: SCHOL. : flo, ἀσπιδίσχοι, servant à le renforcer et à l'orner; suiv. B'UTTH., Lexil, 11. p. 240 et suiv., il signif. plus exactement : cimier, cône de méial ou éminence conique ( plus tard κῶνος), quis’élen-

dait le long du casque, depuis le front jus-.

qu'à la nuque et où se plantait le panache, l’'aigrette; Foss: cône du casque; cf.

KoëPKE, Art milit. des Grecs, p. 93; ordinair le casque avait un φάλον, HI. ΠῚ 362; 1V, 459; ΥἹ, 9 ec passim; on voit par TX "258; ὙΠΙ, 614, qu'ily avait une liaison aile entre de cimier, φάλος et le ns nache, λόφος; Cf. ἄφαλος, dupipalos, τετράφα-os. Β. pal, clair, luisant.

DAY» voy. φημί.

φάνεν, PAVETRE> OV» Rs > ὕ0γ.

φάος. εος (το) forme poét. plus ancienne p.

φῶς, par allongem. ép: φόως ; nomin. φάος, 1].

1, 605 et passim; φόως, EL. VIII, 282 εἰ pas-

sim ; dat. φάει, Od. XXIV, 429 ; acc. φάος, 1. XVUL. 11 et passim ; φόως, El. VI, 6 et passim; φόωσδε, Al. 11, 509 es passim; plur.

pas Od. XVI, 15: XVIL 59 ; cf. T'HIERSCH $ 189, 49, 6), 4° lumière; p. ex. des flam-

beaux, Θά. XIX, 24, 34; particul lumière

d'e jour, jour, pointe du jour, 1]. I, 605; VII, 405; fréq. ὁρᾶν φάος ἠελίοιο, p. ζῆν, voir Ja lumière du soleil, c. à-d. vivre, Il. V,420, Od. IV, 540; et λείπειν φἄος ἠελίοιο P. θνήσχειν, quitter la lumière du soleil, c.-à d. mourir, El. XVIIE, 11 ; — ἱέναι qouode, Il. II, 309, envoyer à la hr mettre au Jour; ἐν φάει, Il. XVH, 647 ; θά. XXI, 429, à la lumière, au jour, ἘΠΕ le jours [| 2° ροόι. 3) les yeux, comme en lat.lumina; seul. l'ecc. pl.

φάεα, θα. XVI, 145; XVII, 395b) au fig.

lumière comme emblème de la joie, du secours, du bonheur, de la victoire, secours, salut, victoire, Al. VE, 6; VIII, 289. XV, 669; XVI. 59; dans PDO ObRE γλυχερὸν φάος; Od. XVII, 41, ma douce lumière, ma vie.

R, «EPA

φαρέτρη; NS Gi carquois, Il. 1, 45: — ξοδόκος, Od. XXI, 11 ec souv., qui reçoit les flèches. R. φέρω.

Φᾶρις» ιος (ἡ), Pharis, ville ancienne de la

Laconie sur le fleuve Phellias, au sud d'Amy | cles, ΤΙ δῶν,

φάρμακον, ou (τό), propr. ΑΥ ἕλος AE | toute drogue composée artificiellement pour produire des effets, physiques; tant en me À | qu enmauvaise part; 1° remède tantintérieur gu'extérieur, médicament ; surtout herbes, méd.cinales, iles powr cicatriser les blessures, Ii. IV, 191, 218 ; V, 401; || 2° poi-} Son, Venin ; ; princip. NE ex vénéneuses, po- | ton empoisonnée: — χαχά, ἀνδροφόνα, θυμοφθόρα, 11. XXL, θὰ: Οα.1, 261; I, 529; | [15° remède enth 4e potion magique , suc magique, 1. ΧΙ, τὰ Od. 1V,220 :]} prircip. en parl. des bredtagés) magiques de | Circé, Od. X, 256, 392,594. ἢ. ἢ a au ἢ

AH avec φύρω, mêler.

φαρμασσω» employer un remède artificiels | en parl. de l'ouvrier en métal: durcir, trem, | per: — πέλεκυν ἐν ὕδατι, Θά. IX, 595, LL | une hâche dans l'eau. R. φάρμαχον.

φᾶρος» eos (τό), propr. toute grande pièce d’étoffe, drap, hnge, toile pour couvrir qche; particulièr. φάρος ταφύϊον, Θά, 11,97, et φᾶρος seul, 1. XVII, 554, drap. mortuaire ἢ linceuil , RUE Voiles, Od. V, 258; [2° manteau, tunique, surtout qu'on Jetait par NUS es due habits, 1.. 11, 42; Od. HI, 467 ; les far ge die por ΜῈ ὁ Od. γ᾽ 230 ; ΗΟΥ͂ΙΙ, ὃ

Daxooçs ου 5), Pharos, petite île située vis- | ä-vis de la langue de terre de l Egypte, où | plus tard Alexandre-le-Grand bälit Alexan= drie; plus tard encore elle fut réunie à le terre ferme par une digue et eut le célèbre ; fanal nommé Phare, Od. 1v, 555.

φάρυγξ, vyyos, gén. poél. φάρυγος (ἢ) | gooffre. Od.IX, 575; delà au δ. ras À gorge, "θα. ΧΙΧ, 480. |

φάσγανον; οὐ (ré), ῬΡΌΡΓ. instal Ἰ tranchaut, fer homicide, épée, glaive, arme à deux tranchants (ἄμφηκχες, 1 X, 256: Od. | XXIE, 74) que portait soujours l'ancien greei | peut-étre élait-ce Ρίαιϊόι un coutelas où pt | gaard plus court que l'épée Θρηϊκίον, IL XXHL, 808, coutelas thrace, c.-à-d: reman= | “εἰμ δ par sa grandeur et semblable à cel des Thraces ou donné en présent par. un. | Thrace. R. σφάζω, propr. de + |

φαῦσθαι, voy. pau.

pas ac (seul. à l'impf. ἔφασχον,. ες e) a le sens d'avouer, affirmer, prétendre, soute nir, assurer, dire positivement, avec le. ut. )

del'inf. A, XII, 100; Od. V 155.R omis

du peuple. ἢ. PAUL.

GE

f . ἢ ᾿ φασσοφονος» ος» 07, qui tue les colombes

. sauvages : — ἴρηξ, 11. XV,238, + (faucon, . épervier, palumbarius de LINNÉE. R. φάσσα, mépvov, SENQ. |

oatis, τος (ἦν, synon. de φημή, discours, paro!e, on-—dit, brait, rumeur , dire public, Od' XXI, 525; XXII, 562; || 2° mauvais bruit, propos fâcheux dont on est l’objet ; — δήμου, I. IX, 460: Od. VI , 29, de la part

φάτνη, Ὡς (4), crèche, ratelier,mangeoire :

— ἱππείη, LH. X, 508; Od. IV, 555, de che-

vaux. R. πατέομαι.

. Φαυσιάδης » ov (6), fils de Phausius, Il. MTS +:

φαω; racine 1° de φαίνω; en on trouve

encore la 5. p. 5. imparf. avec la signif. de

l'aor.: φάε Ἠώς, IL XIV, 6509, +, Eos (l'Aurore) parut ; et Le fut. 3 πεφήσομαι, vOy. qui ; Cf. BuTTu. Gr. ὃ M4, THIERSCH, ὃ 252, 150 ; Kusaner, 100. 279; || 2° de φημί, dire. |

ΦΑΏ, rad. inus. de πεφύήσομαι 7) TÉPATOL) voy. PENO. ᾿

Pet, ὧν (ai), voy. Φειά.

φέδομαι. dép. poét., racine de φόδος; φυθέω, et synon. devo6éoux (usilé seul, au prés. et à l'imparf. avec et sans augm. NI. VIEI, 107; V, 232, 527; θα. XXII, 299 er passim; dans Hom., fuir, s'enfuir, se retirer à la hâte : — ὑπότινι, devant qn, El. ΧΙ, 121; Οὐ. passim ; || 2° trans. avec l’acc.; — τινά. LL. V, 232, fuir qn.

κι φέγγος» eos (ré), lumière, splendeur, éclat, ἢ. ἃ C 279. ἢ. φάος.

. Dax, ἧς (ἡ, et Φεαί (αἱ), Θά. XV, 297, Phéia, Phée, ville de l'Elide sur le fleuve Jardanus, sur la limite de l’Elide Pisatide; suivant STRAB,, VIE, p. 342, il y eut aussi plus tard une petite ville de ce nom sur le cap Phéia; αὐ]. Castell Torneso.

Φείδας, avros (ὁ), Phidas, chef des Athéniens, Il. XIII, 69t. R. φείδομαι, qui ménage, épargne.

Φείδιππους; ou (ὁ), Phidippe, fils de Thessalus, petit-fils d'Hercule, genéral des Grecs, venus des Sporades, Il. II, 678. R.

φείδομαι (impér. φείδεο , Θά. ΧΥῚ, 18; ΧΧΊΠ, 54; aor. 1 ép. φείσαμην; I. XXIV, 256 setenoulre πεφιδόμην. or. ép. avec redoubl,; opt. πεφιδοίμην, Θά. IX, 277; Il.

XX, 464; inf. πεφιδέσθαι, d’où le fut. ép.

dE

πεφιδήσομαιγ Il. XV, 215; XXIV, 158), ménager, épargner, avec le gén. 11. Ὑ1ΠῚ, 202; Od. IX, 277; — δέπαος, Li.

XXIV, 256, épargner une coupe, c.-à-d.

ne Ja point donner, la garder; en lat. parcere a le méme sens.

φειδώ, COS» contr. οὖς (ἡ), ménagement, épargne, économié, parcimonie, lésine ; οὐ Jap τις φειδὼ νεχύων γίγνεται πυρὸς μειλισσέμεν ὥχα, I. VIT, 409; Od. XIV, 92; ΧΥ!, 51%, litt. aucune épargne n’a lieu envers les morts pour les calmer par le feu, c.-à-d. ïl n’y ἃ pas lieu à épargner, à lésiner avec les morts, lorsqu'il s’agit de les adoucir en les mettant sur le bûcher; où δ᾽ ἔπι φειδώ, Od.

XVI, 515,etils n'y mettent aucune épargne.

œadwAn, ἧς (ἡ), synon. de φειδώ : — δούρων, H. AXIT, 244, T, économie des lances, consistant à ne les point prodiguer dans le cembat. M.R.

Φείδων, ὠνος (ὁ), Phidon, ror des Thesprotes, Od. XIV, 516; XIX, 287. M.R. propre Ménager, économe.

Φένεος. OU (ἡ)» ordinair. Φενεός » Phénée, ville de l'Arcadie, sur un lac du méme nom; auj. Phonea, Il. 11, 605.

PENQ, rad, inus. de πέφνον; aor. 2 ép.

sync. avec redoubl. ( propr. πέφενον); parlic. πέφνων: il a la signif. ‘du prés., I. XVE, 827; XVII, 559; deplus de la rac. &AO, le parf. pass. πέφαμαι, IL. V, 551; θά. XXII, δά; inf. πεφάσθαι, et fut. 5. πεφήσομαι, ll.

XV, 140), tuer, assassiner, avec l’acc. Li, IV, 557: VI, 12; sur le passage ἐδ ἢ 11. ΧΙ, 447, voy. ἔίσχω; cf. THIERSCH, ὃ 208, 13, 14.

Φεραί, ὧν (ai), dat. ᾧΦερῆς; Phéres, 4° la ville principale de la Thesialie Pelasgiotide, résidence du roi Admète, avec un port appelé Pagasæ, IL 11,715; ΘΠ 498; || 2° peut-étre synon. de Φαραί (H. à A. 427), à moins qu'il ne faille lire Φεάς,

‘comme Θά. XV, 247; suiv. EUSTH., sur

l'Od. IE, 488, Φεραί 651 une ville de la Thessalie ef Φηραί une ville de la Messénie.

* φέρασπις» 106 (ὃ, ἡ), qui porte le bouclier, H. Vil,2.R. φέρω, ἀσπίς.

* φέρδω (plpf. poël. 3. p. sing. ἐπεφόρδει,.

Η. à M. 105), faire paître, nourrir, donner à manger, rassasier, avec l'acc., H. XXX 2: — τινός, de qehe, H. à M.105; au pass. τάδε φέρδεται ἐκ σέθεν 0)6ov , H. XXX, 4, tout cela jouit par toi de l’abondance, se nourrit des richesses nées de ton sein.

— ἄρουρα, H. ΧΧΧ, 9. R φέρω, δίος. — σάκος, λᾶαν, Il. VIT, 219; ΧΙ, 445, un

fe CA , chier 1 ——— pie D RES | Depexdoss ou (6), Phérécius, fs d'Har- bouclier, yne pierre; — ri ἐν ἀγκαλίδεσσι, 1].

monidés, constructeur du vaisseau sur lequel ous A ᾿ DAT Sn Pâris enleva Hélène, IL V, 59. de ie JO ᾿ a Ti ἡ ,- (ans ses serres; au fig. porter, supporter, PEPETPOY, οὐ rc), par contr. ép. φέρ souffrir, endurer : — λυγρά, θά. XVIII τρον (τό), ASH enEpOUE pose les MONS; 4135, des maux ; || 2° porter avec l'idée Le Ses brancard, bière ; βοΐ, ἴα for ME EP+ cessoire de mouvement, et poët. en parl. des ἐν φέρτρῳ, 1]. XVII, 256, +, sur un civière ; Pieds et des genoux qui supportent le corps en lat. feretrum. IL. VI, 5113 XV, 405 : de pl τε , , ἢν ; : ; de plus, mener, tiφέριστος; n,0v; Ep. p. φέρτατος, Il. IX, rer, trainer, transporter, en parl. des chevaux 110; Od. passim. el autres animaux de irait, en lat. vehere : Φέρης, ητος (δ), Phérès, f£ts de Créthée οἰ δ — τινά, Il. XI, 285 » traiver qn; — ὥρμα, Tyro, père d'Admète, Jondaieur de Phéres Il. V, 259, trainer un char; en parl. des

en Thessalie, Od. XI, 259. vaisseaux, Ï1 IX, 506; XV, 705 : desvents: Φέρουσα; nc (ἡ), Phéruse, fille de Nérée et 00m οὐρανὸν εἴσω, IL. VII, 549, porter la .

de Doris, Il. XVIIF, 48. fumée au ciel: au Pass. φέρεσθαι θυέλλῃ, Θά. φέρτατος» ἢ» ov, superl. de φέρτερος. X, D XIV, 413, être poussé, emporté par

: ' la tempête ; particulièr. selon le rapport de φέρτερος» N3 ον». Comp. ep. (How - a les la ΠΗ es niexte, *) no ἡ pu superl. φέρτατος el φέριστος), plus PARLE nds quelque part ; apporter, offrir : périeur, préférable, meilleur; se dit Prin. οί: ες Seat -- τεύχεά τὰς, ἢ]. XVLIE des avantages extérieurs, plus puissant, 147; = ci rpori To) ED VII 789 ‘PRE ΕΣ ΤΟΣ ΤΠ’ ΠΡ 601. ἀυοοῖς Te RO ΣΝ IL, 1Π, 431; Od. XVII, 254, M ace X » 706; — μῦθον ou ἀγγεγίην τινί apporier en force; — ἔγχει; El. VIL, 298, pius habile à manier Ja lance; aussi avec l'inf.Od. V,170; 288: Od.I πολὺ péprepov ἐστι, Il. UV, 507, il vaut beau- V ‘ren coup mieux. il est bien préférable, plus Se descendre à son désir: — pa OU ἐπίηρα. lutaire; χαχῶν δέ χε φέρτατον. εἴη ἢ: ΧΥΙΙ, VOY. Ces mots ; — φόως ΣΤᾺ IL. ΧΙ, 2; πὐλτες 105, de tous les maux, Celui-ci sera encore la lumière: — μένος χειρῶν ἐθὺς φέρειν Il. V le meilleur, le plussupportable. R. φέρω. 506, k : ;

» 108; au fig: — χάριν τινί, 1].

» 211 ; Θα.Υ,, 507, faire plaisir à qu, con-

à ' Porter droit en avant la force des mains, φέρτε; EP. Ρ. φέρετε, VO φέρω. c.-à-d. lever les mains puissantes pour comφέρτρον, οὐ (τό), »Ογ. φέρετρον. battre face à face, selon EusrT.; — φόνον χαὶὲ

φέρω (le prés.-n, εἰς, &, our, etc.s l’im— κῆρά τινι 1]. εἰ 552 ; θα. τὴν 275, porter ou arf. ἔφερον et φέρον; impér. φέρε; subj., opt. ; Préparer à qn le meurtre et la mMOrt; — χαχόν NE Hire IL IX, Fr Pre de plus, OU χαχά τινι, Il. 11. 504, 352; — χαχότητα, φέρησι, 3. P. Sing. ind. prés. ép. comme de 1]. X11, 552; τῷ δηϊζοτῆτά τινι, θα. VI1,205; φέρημι, Od. XIX, 111; impér. ép. φέρτε, p. " emporter, entrainer, enlever, arracher , φέρετε, Il. ΙΧ, 171; émparf. itérat. φέρεσχον, Or; — τὶ παρᾶ τινος, Il. XVIII, 197,191; ες, ε, Od. X, 108; fut. οἴσω (γας OÏQ’, Il. enlever qche à qn; — τινὰ ἐχ πολέμοιο, πόνου, VIT, 82, ΧΙ, 8203 aor. 4 όρ. ion. ἤνεικα; Il. XHL, 515 ; XIV, 429, arracher qn aux Od. IV, 784; XVIIL, 300 er ἔνεικα, Il. IX, combats, à la fatigue du combat ; — ἀπάνευθε 506 ei souv.; inf. ἐνεῖκαι, Od. XVIII, 286; μάχης, IL. ΧΙ, 555, emporter loin de la mêlee; formes de l'aor. 2: 3 p.sing, del'opt. ἐνεί- proverb. ἔπος φέροιεν ἀναρπάζο vou ἄελλαι, Od. xot, Il. ΧΥΎ ΤΠ, 147 ; ἐπῇ, ἐνεικέμεν, Il, XIX , VIIL, 409, que les tempêtes enlèvent etem— 194; de plus l'aor. 2. ép., seul. à l’impér, portent la parole, c.-à-d. qu’il ἢ en reste oise, ΠΠ. {Π|, 105; Od. XXIT, 106: 481; plus aucune trace, qu’elle soit oubliée à 7α-οἰσέτω, Od. ὙΠ, 255; inf. οἰσέμεν͵ et οἰσεμέ- Mais ; principal. dans la £uerre : emporter var, IL. III, 120; Od. IF, 4929 [voy. sur Comme butin, enlever, ravir, piller, souv. Il. cetie permutation des désinences de l'aor. 1. 11, 502; Od. XIL, 99; φέρειν χαὶ ἄγειν, I. V, avec celles de l'aor. 2, Κυκηνεκ. 1, 8176, 484, emporter et emmener (les troupeaux et rem. 2]; fut. moy. οἴσομαι; 1). ΧΧΉΠ, 441, 1685 meubles),en las. agere et ferre ; voy. ἄγω ; 665 ; XXII, 217 ; aor. 1. ἠνεικάμην, Il, IX > “π᾿ gén. remporter, gagner par la lutte:

φερέσθιος, ος» ον, qui porte, quipro- 127); sigmif. fondamentale : porter, en lat. | duit la nourriture; — γαῖα, EL. à A. 341; ferre; 1. act. 4° porter, prendre qche sursoi: :

XII, 202, un serpent |

ἃ qo une nouvelle ou ua message, Il. X, :

me 2 παρ A 0 pe -. — ὅσω. +

SCT es en ὧν dé δια πότοι Suns |

lee συν lies CT ot sum

Page 1