PO
Φθίης ns (δ), ion. p. Φθία, dat. cp. Φθίηφι, Phthie, propr. ville antique de la Thessalie, sur le fleuve Sperchins, capitale des Myrmidons, résidence de Pélée, Τι. I, 685; || 2° le territoire qui S'étendait autour de la capitale, delà souv. joint à Hellas (Hellade), pour sign'fier les états d'Achille, 11. 1X, 395; θά. ΧΙ, 496.
Φϑθίηνδε, ado. ecmme εἰς din, à Phthie, EH. 1,169.
hios, ov δ), Phthien, habitant de la »ille et du territoire de Püthie, Il. XIII, 686.
Qiluevos, voy. olive.
φθινύθω, forme poél. équio. à φθίνω, usitée seul. au prés. et à l'imparf. (imparf.
itérat. φθινύθεσχε, [1.1], 491), et dans le sens tant intrans. que transit. : À° intrans. : dépérir, se consumer, disparaitre, passer, Il.
VI, 327; Od. VIE, 530; τοὐσὸς à 2x φθινύθειν; oi, ΗΠ. 11, 546, laisse périr ceux qui; || 2° trans. faire disparaitre, faire périr, perdre, détruire, ruiner; avec l'acc. : — οἴχον, Θά. E, 250, une maison; οἶνον, Θά. XIV,95, con-
sommer tout le vin; — xäp, 11. 1,491; X,
485, miner son cœur de chagrin; — αἰῶνα, θα. XVIII, 204, consumer sa vie.
φθίνω, forme ép. équiv. φθέω( (6 cette dernière, seul. limparf. ἔφθιεν, [1 XVI, 446; etle subj. 2. ps. pins, Θά. IE, 586); de φθίνω, le prés. à divers modes; fut. vice, LH. VE, 407 et passim et à div. modes; aor.
ἔφθισα, sous la forme ép. φθῖσα, Θά. XX, 67 ὦ div. modes; inf. φθῖσαι, Od. XVI,428 ; moy. intrans. : leprés. à div. modes; fut.
φθίσομαι, IL. ΧΙ, 821; à l’inf. βοὰν. ; parf. ἔφθιμαι, Od. XX, 56:0: p'ef. ἐφθίμην, 5. pl.
ἐφθίαθ᾽ p. ἔφθιντο, Il. 1, 251; «or. 2 ép. syncopé ay ant méme forme el méme sens que le plusq- Parf. ἐθφίμην, d'où le subj. φθίωμαι, et par abréo. ép. φθίομαι, ira, p. ἰωμαι-ίηται, 1}.
XX: 475; φθιόμεσθα. p. φθιώμεσθα, Hi REY, 87; l'opt. φθίμην; 3. p. sing. wir p. φθῖτο, Od. ΧΙ, 330 (απὸ. lec.: φθεῖτο); impér. φθίσθω, inf. φθίσθαι, 11, IX, 246; partic. φθέμενος, 1. VILE, 359; θα. ΧΙ, 558; l’Lest long épiq. dans φθίνω et ie, mais touj. bref au par. et à l’aor. 2); la signif.transit. el intrans. se distribue ainsi entre cesformes: 1° trans.: dans Ho le prés.
φθίνω Étouf.), φθίω (qfois) et le moy. φθίομαι, 51-guifieht: disparaitre,s'évanouir, dépérir, passer, &Gécroitre, se consumer : *) en pari. des hommes : Διὶ εὔχεται, θυμὸν ἀπὸ μελέων φθί-σθαι, Od. XV, 554, il prie Jupiter que son àme disparaisse de ses membres; en gén. périr , mourir ; delà φθίμενος, Il. XVI, 581 ;
du ( 670 ) «ἢ
Od. ΧΙ, 558, le mort; δόλῳ φθίειν, Od. IE, 368, périr par surprise; — ὑπὸ νούσῳ, Il.
XII, 6607, de malauie; φθίσεσθαι χαχὸν οἶτον, O1. Χι, 384, périr par une destinée malheureuse; ,)en parl. du temps : se passer ;surtout au prés. φθίνω : νύκτες καὶ ἥματα φθίνουσι; Od. ΧΙ, 185: XIII, 558, les jours et les nuits se passent, s’écoulent; πρίν xev νὺξ φθῆτο, Od. ΧΙ, 350, la nait s’écoulerait avant; un” γῶν φθινόντων, Od.X, 470, les moisse pas- Sant; τοῦ φθίνοντος μηνός, Od. ἈΠ 162; XIX, 517, ἃ la fin de ce mois; cf. pets; || 2° transit. au prés. φθίω, Τὶ. XVIET, 446, +; au με. οἱ à l'aor. act., faire disparaitre, consumer, détruire, anéantir, tuer : — τινά, [l.
VE, 407; XVI, 471; XXII, 61; Od. IV, 741; XVI, 569: H. à C. 352; au fig. φθίειν, φρένας, Il. XVIII, 446, consumer ses esprits par la douleur.
φθισήνωο;» 000: (ὁ, ἡ), qui détruit, anéanüt ou tue les hommes : — πόλεμος, * Il. IF, 835: IX, 604 et passim.R. φρέω, ἀνήρ.
φθισίμδροτος» ος» ον» qui détruit, anéantit tit ou tue les hommes: — μάχη. HN. XII, 359; θα. XXII, 297. R. ᾿φθέω, Gootos:
φθογγή» ἧς (ἡ), srnon. de φθόγγος, son, νοχ, ΠΠ. Il, 791; XVI, 508; en parl. des animaux, Od. IX, 167. R. φθέγγομαι.
φθόγγος, ou(è), voix, son, appel, cri, surtout des hommes, ΕΠ V, 254; des Sirènes, Où. XF, 411, 159. M. R.
φθονέω ( seul. au prés.), porter envie, être envieux, refuser, absol. Il. V, 55, 56; || 2° avec le dat. de la pers. et le gén. de la chose: envier qche à qu, le lui refuser par envie ou
jalousie : — τινὶ "ἡμιόνων, θα. VI, 68; cf. :
XVIE, 100; [] 3° avec l'inf., envier, refuser, ne pas permettre, ne pas vouloir, empêcher, 0... ΧΙ, 581; avec l'acc. et l’inf. Od. 1, 546; ef. AVIE; 16. R. φθόνος.
ou ou φιν, suffixe assez frég. employé dans la langue épique pour former le gén.
et le dat. et quis'ajoute touj. au radical pur, c.-à-d. non altéré ; cf. THIERSCH,$ 177,16, ΒΌΤΤΗ, ὃ 56; Rem 9, Rosr, dial. 29 , p.
396; KUEHNER, 1, ὃ 262, 2.
φιάλη, ns (ἡ), vase à fond plat, tasse, coupe, surtout pour boire, Il. XXIIL, 270, 616 ; pour conserver les cendres des morts, urne, * Il. XXIII, 243.
φῖλαι; φίλατο, voy. φιλέω.
œuéw (le prés. avec et sans contr. Il. et Od. passim ; l'imparf. φιλέον. Il. IX , 545 ;
avec forme itérat. φιλέεσχον , 11. IL , 588 ef
pissim ; fut. — ce, inf. ép. — ἤσεμεν; aor. ἢ ἐφίλησα, ép. φίλησα; fut. moy. φιλήσομαι, θά.1,} 126; aor pass. ἐφιλήθην, ὅ. p. pl. ép. ἐφίληθεν, ἢ ép. p. ἐφιλήγησαν ; inf. prés. ἐρ, particulier; L φιλήμεναι. 1. XXIL, 206; cf. Tarerscu, ἢ Gr. ὃ 217; aor. moy. ép. ἐφιλάμην (comme ἢ formé de φίλω. 5 p. sing. ἐφίλατο,, φίλατο , 1]. ἢ V,61;XX, 404; impér. φῖλαι (WOLF :oûu), ἢ Li. V, 117; δ). φίλωνται, H. à G. 117), E. } act. 1° aimer, chérir, éprouver de l’amour | etd2 la bienveillance, comme en français; — | riwä,aimer qn;souv. accompagné de: ἐκ θυμοῦ, |} Π IX, 543 , aimer de cœur ; de xp, Il.
ΧΗ, 450 et passim, m. sign ; ilse dit aussi ἢ de choses : — σχέτλια ἔργα, Od. XIV, 85, les | mauvaises actions ; avec deux acc.: — τινὰ À παντοίην φιλότητα. Θά. XV , 245, avoir pour qn toute sorte d'amitié; delà au pass. : — ἔχ τινος. IL. 11, 668 , être aimé de qn ; [| 2° | en parlicul. traiter amicalement, affectueuse- | ment; princip. recevoir en ami, traiter d'une manière cordiale et hospitalière, en parl. des
hôtes, Il. III, 207; VI,15; Od. IV, 29, 171;delà au pass. φιλεῖσθαι παρά τινι, 11. XP, | 627 , être fayorablement reçu chez qn , et rap ἄμμι φιλήσεαι ( fut. moy. dans un sens intrans.), θα. 1, 125, tu seras chez nous le | bien venu ; ἢ en parl de l'amour sensuel, Li. IX, 450; Od, XVIEX, 325; || EL. au moy.
(seul. à l'aor. ép. ), aimer qu: — rx, comme à l'act., Li. V, 61; ΧΙ, 116; X, 280; (mais seul. en part. des dieux); H. à (. 117.
φιλήρετμος» ος» 0Y, qui aime la rame, épüth. des Phéaciens, * Od. I, 480; VIE, 96, R. φιλέω, ἐρετμός.
Φιλητορίδης, ov (à), fils de Philétor, c.-àἃ. Demuchus, Il. XX, 457. :
Φιλόιτιος» ou (δ), Philœtius , pasteur fidèle d'Uiysse, Od. XX, 24 ; XXI, 189. R.
forme allongée de φίλος.
φιλοχέρτομος ος ον» qui aime à insulter »
à railler, à se moquer, θα. XXIE, 287, Τ- R. φίλος, χέρτομος. |
Ἢ φιλόκροτος; ος, ον. qui aime à faire du bruit, épith. de Pan, H. XVII, 2. R. φίλος, χροτέω.
φιλοχτέανος; ος9 ον» Ροέϊ. superl. φιλοχ-τεανώτατος. QUI aime à acquéric, à posséder, avide de biens, cupide, Hi.1, 122, 1. R. | φιλέω, χτέανον. dE |
Φιλοχτήτης;ου (ὃ), Philoctète, ils dePœan, deMélibée en Thessalie, excellent archer, dépositaire de l'arc et des flèches d'Hercule, sans lesquels Troie ne pouvait étrerprise : ill
fut blessé si dangereusement par un serpent dans l'ile de Lemnos , qu'il fut obligé dy rester malade , 1]. If, 121 , et suiv.; Od.
VII, 219 ; d'après des mythes postérieurs, . δἰ fut guéri par Machaon, et conduit à Troie | par Ulysse, ιν.
* φιλοχυδής» ἧς» ἐς» qui aime la gloire ou . Ja joie, joyeux, gai; — ἤδη, χῶμος, HE. à M. ᾿ ΝΑ φιλολήϊος; 0S> ον, qui aime la proie, le butin, rapace, Η. à M. 335. R.oûos ληΐη, λεία- | Φιλομέδουσα; ns (ἡ), Philoméduse, épouse :d'Aréïthoüs, béotien d'Arné, fameux par . son habileté à manier la massue, 11. VII, 10.
φιλομειδής» ἧς, ἐς, ordin. sous la forme |poët. φιλομμειδής, qui aime à rire, qui sourit | gracieusement, gracieux ; ordinair. épith. de Vénus, Ii. IL, 424 ; Od. VIII, 362 et souv.
᾿ς Φιλομηλείδης, ov (6), Philomélidès , suio. ÆUSTATHE, roi de Lesbos qui provoquait à \da lutte tous les navigateurs qui passaient et aussi les grecs qui abordaïent dans son ile, 1Od. IV, 545; XVII, 154; d'après une autre ‘explicat. peu vraisemblable, il signifier ait fils de Philomèie, c.-à-d. de Patrocie.
φιλόξεινος. ος) oV» ion. el ροθί. p. φιλόξε -
‘ral envers eux, hospitalier, * Od. VI, 121 ; ὝΠΙ, 576. R. φιλέω, ξένος.
φιλοπαίγμων, ὧν; ον» gén. ονος, Qui aime le jeu ou ja plaisanterie, plaisant, badin; sedon 77055 : qui plaisante gaiement; ὀρχηθμός; Od. XIE, 154, T. R. φιλέω; παίζω.
φιλοπτόλεμος, 05, ον, pot. p φιλοπόλεμος, ‘qui aime la guerre, guerrier, belliqueux, * ἢ], IX VI, 65, 90 ; XVII, 224. R. φιλέω, πόλεμος. | φίλος, Ἢ» 07 (compar. φίλτερος, Ἢγ ον; IL.
ΧΙ, 162 ec passim; ép. φιλίων, ὧν, ον; IXIX, 551 ; XXIV, 268; superl, φίλτατος ; Ἢ) ον. IL. VI, 91 ec passim; Od. VIII, 284), 1° aimé, cher, agréable, ami, en parl. des pers. et des choses : — τινί, Il. 1, 581; LIL, 402, (cher à απ; surtout dans l'apostrophe : φίλε τέiævov, Θά. IT, 565, mon cher fils; || 2° comme subst. ami, amie ; souo. dans l’apostr. : φίλος,
pie, IL. 1V,189 ; Od. 1, 301 ; particulièr.. ?) Lau sing. neut.: φίλον ἐστί τινι, Od. VILLE, 316, (Lou γίγνεται, Il. VII, 387, il est agréable, il convient, il plait à qn; et ὅπως φίλον ἔπλετο θυμῷ, Od. XTIL, 145, 335, comme il te plait; lLgfois avec l'inf., Od.T, 82; et au neut. pl.: ἔνθα φίλ᾽ ὀπταλέα κρέα ἔδμεναι, 1]. IV, 545, la, «| il vous était agréable de manger des viandes
γος, qui aime les hôtes ou les étrangers, libe-
rôties; 5) SOuv. poél. comme équival. du pron. possessif, parce que chacun aime ce qui lui appartient ; ainsi d’abord en parl. de ceux qui nous appartiennent de plus près, de nos proches, 11. 1X, 555; XXI, 408; Od. Ii, 117; ensuite en parl. du corps humain, Hi.
VII, 271; θά. VILT, 233; aussi φίλα εἵματα, 11. 11, 261; 5) Ze pl. neutr. φίλα s'emploie comme ado.: φίλα φρονεῖν τινι, 1]. V, 110, être bien disposé pour qn, lui être favorable; de même : — εἰδέναι, Od. ΠΠῚ, 277 ; || 3° ace. qui aime, plein d'amour ; ami, bienveillant : cest ainsi qu'on explique φίλοι ξένοι, Od, I, 915; de méme φίλα μήδεα εἰδέναι τινί, ΗΠ. XVII, 325, avoir pour qu des sentiments bienveillants. | Τα
* φιλοστέφανος; 06 ον; qui aime les couronnes, épith. de Vénus, H. à C. 102. R.
φιλότης» τος (ἡ), 1° amour, amitié: entre individus, 1. IX, 630; LIT, 155 et passim ; el aussi amitié; alliance, entre peuples : φιλό- Tata τἄμνειν, 1]. ΠΠ]. 75; — βάλλειν, I! IV, 16, contracter alliance, lier amitié ; |] 3. "
-hospitalité, accueil hospitalier, Ii. III, 554;
Od. XV, 55; ") amour des sexes, tendres embrassements, joint ἃ εὐνή, Il. XIV, 209 et très-souv. R. φίλος.
φιλοτήσιος; én > ἰὸν» d'amour, qui apparüent ἃ l'amour : — ἔργα, Od, XI, 246 , les œuvres de l’amour. R. φιλότης. :
φιλοφρονέω; ancienne lecon de 'Od.XVT, 17 ; on lt απ}. φίλα φρονέων, W70LF.
φιλοφροσύνη; ns (ἡ), sentiment bienveillant, disposition amicale , amitié, bienveillance, humanité, amabilité, 11, IX, 256. +.
φιλοψευδής, ἧς» ἐς» gén. éos, qui aime les mensonges, ami de la tromperie, menteur , fourbe, 11, XII, 164. R. φιλέω, ψεῦδος.
φίλτατος» φίλτερος, voy. φίλος. |
᾿ Φιλτραῖος; ου (ὁ), Phittrée, {{|. Goûtephiltres, nom d'une souris, Batr. 229. KR.
ἰλω:», adv. avec amour, avec plaisir : —
ὁρᾶν, XL. 1} 527.10. φίλος.
φιτρός» οὔ (ὁ). tronc d'arbre, bloc, tronçon de bois, {|. XI, 29; Od. XIE, 11; suio.
Dauy., formé par syncope de φιτυρός. R.
φλεγέθω» forme poét. équiv. ἃ φλέγω (seul. au pres.) 1° transit. brûler, incendier, avec l'acc. : — πόλιν, Il. XVII, 738; || 2° éntrans. bruler, prendre feu, s’enflam-
PO
mer, Il XVHIT, 211; XXII, 197. * NL.
φλέγμα; ἄτος (ro), incendie, flamme, feu, I. XXE, 357, ΤΙ R. φλέγω.
Φλεγύαι, ὧν εἰ Φλέγυες, d'où ἐδ Η.
à À. 278 (oi), les Phiegyens, race guerrière εἰ adonnée au brigandage, qui, suivant STRAB., EST. de x el Fa SE de ζ΄ εη. .
habitait près de Gyrion en Thessalie; ils émigrèrent plus tard en Béotie, I. XHII, 502.
à Φλεγύας. ov (ὁ), ΜΗ de Mars, rot des Lapithes, père de Goronis, I. V, 8.
φλέγω (forme poét. équio. osé ), 1° trans. brüler, consumer par le feu : πῦρ φλέγει, sous ent. αὐτάς, Il. XXE, 15, le feu les brûle ; onpeut toutefois le prendre ici intransit. ; || 2 au pass. : πυρὶ φλέγεσθαι, ον I XXE, 365, s'enflammer au feu, être brülé par le 3} aor. pass. opl. φλεχθείη, Ep.
tree se (ἡ), veine, P'incip. veine-cave, suiv. le Schol, 11. ΧΊΠ, 546, +. R. φλέω,
œhld, as à), ép. pilier de porte, jambage d’une porte ; ailleurs σταθμύς, Od. XVII, 22417.
BIS Es > 0Y> flamboyant, reluisant; δεῖν. Eusry. synon. de ὀξέα. τὰ pide, ἄρήμθα d'un char, ὄχεα, 11. V, 745; VI, 589. KR. φλόξ
φλοιός, où (ὁ), écorce, μενον écorce d'un arbre, IL. E, 257. hs ἈΝ Ἐς φλέω.
DER (ὁ), bruissement, bruit, tumuite, surtout celui de la guerre, EL. V, 322, 469; X, 416, * IL R. “re φλοίω.
CE, 06 (a. ais feu : — Ἡφαίστοιο,
Ι΄. ὝΨΗ, pe XXITI, 35, flamme de Val-
cain, 6. -ἀ-α. παν δ , opp. à la flamme de
Haine souo. il est το comme emblème de la
rapidité, 11. XII, 39; XX, 425; Od.XXIV, 71, T1. R. φλέγω.
UN jaillir au delà du bord, déborder:
de méme au moy. 1].
seul. en {mèse; voy. ἀναφλύω.
φοδέω (le prés. avec ou sans contr. Il.
ΧΥΙ, 689; XXI, 267; ΧΥ͂, 250: aor. ἔρόὅησα, A XI, 175 et Fr poël. φόδησα, 1. XX, 187; fut. moy. φοδήσομαι, Al. "XXI, 250; aor. pass. épo6 nv, seul. la 5. p. pl. ἐφόδηθεν et φόδηθεν, ép. p. ἐφοδήθησαν, Il. V, 498; Od. XVE, 163 et très-souv.; part. φο- Empie, I. VI,155; part. parf. pass. πεφοδημένος, 1]. X, 510; XV, 4; PHSIpETA 3.
Ρ. pl. ép. et ion. πεφοθήατο P. ἐπεφόδηντο, Il. XXI, 206), 1° act. épouvanter, faire fuir d’épouvante, chasser, repousser, mettre en
étincelant,
576), le trad.
| 40 | fuite, en lat. fugare; ël est touj. en ce. sens || dans HOn.,suiv. ARIST. : — τινά, ἢ. ΧΙ, 137, 406; XIE, 500 ; 5 =— δδυρί; IL. XX, 481) | et souv.; b) ee, aires faire peur; {| est dans ce sens, “I. XV, 91, 250 : avec l'é- À gide, αἰγίδε; || 2° moy. ἔχων l'aor. pass. ), | être ποι τυ fuir de. fr ayeur : — ὑπό τινος» | IL VIN, 149 et ὑπό τινι, L. XV, 637; aussé | τινά, 1|. ΧΧ, 250, fuir gn; dans l'O. δι ne se trouve qu'une seule fois, 11. XVI, 165; I] Io- | d la ; jamais φοβοῦμαι, déns HD ., Ra la si- ἢ gnif. de craindre; c’est pourquoi il n’est ju- | mais suivi de μή; af Leurs (Aristarch., p.
φόθονδε, ado. comme εἰς φόθον, vor. ἽΝ
par peur; déroute; très- fr dans l'Al., muis dans l'Od. seul. ΧΧΙΥ͂, 57; μήστωρ paca qui prépare une déroute, ms met en fuite iout sur son passage, . Var ΤῈ 767 ; φόδον ἄρηος φορέειν, ᾿ in, 767, appérier| la faite de Mars, c.-à-d. la déboires en par. de cavaliers; — ποιεῖν Αι χαιῶν, I. XI, 458, | mettre les Grecs en fuite; φόθονδε ἔχειν, TA
VIIE, 159, diriger vers la fuite, faire re- | Pose ses coursiers pour fuir; — τρωπᾶσθαι; | IL. XV, 666, en lat. in fugam verü, prendre la faites seat ἀγορεύειν, 1]. V, 252, conseiller la ne parie dans le sens de la fuite; | on dit aussi 0660 τινὲ ἐμδάλλειν. IL XVIL, | 118; ou ἐνόρσαι, Il. XII, 562 ; 04 Enévos
L. XV, 327, en lat. error ou fugam ali- | cui FRAC jeter l’épouvante dans sprl) | de qn. R. φέθομαι. '
Φόδος, ou (6), Phobos, d'Effroi, personnifié. fils et compagnon de Mars (Arès), frère | de Deimos, Il. IV, 440; XI, 299; HN!
XV,119; Ἢ est nommé comme conducteur de | ne 4 |
Φοῖόδος; οὐ (ὃ), épith. d Apollon, ordi τ | nair. Φοῖδος ἀπόλλων; Tarem. Ἀπόλλων Φοῖθο 11. XX, 68; α᾽ après les Schol. : pur, rayon nant (static) à cause de sa beauté et de sa | jeunesse; selon d'autres : l'Eclairé, à se | de sa faculté prophétique; c'est plutôt tout
simplement : )
| po60€ οὐ (δ), terreur, peurs surtout fuite |
le dieu de la lumière, de φαός γ avec le suffite ὅος; cf. coin p)ois6os; . selon d'autres, il viendrait de φέδω, faire fuir; | ainsi Her. (de Myth. σεως. Op. VI, Februus, c.-à-d. remo- , vens noxia. δ φοινήεις» ἐσσα; εν» qui a la couleur d sang, rouge comme le sang, Synon, de δαφοινός, épith, du dragon, A1. ΧΗ, nl 220
R. OLVOS