‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 287 sur 299 · XE ( 684 ) XE · texte numérisé non relu

XE ( 684 ) XE

Χάροπος» où (ὃ), Charopus, roi de l'ile de Cymé, père de Nérée, 11. Il, 672. M. R.

avec l’accent changé. ne un

χάροψ; οπος (6), Charops, ffls d'Hippa sus, {royentué par Ulysse, 11. ΧΙ, 426. ΜΒ.

Χοαριόδις; cs (ἡ), Cbarybde, tournant irès-dangereux sur la côte de Sicile, vis-àvis de Scylla, et qui engloutissait tout ce ‘qui s'approchait, Od. XII, 104 et suio.: 441; XXL, 527; (ce fut aussi plus tard le nom d'un tourbillon situé près du lieu appelé auj. Capo di Faro ; #/ est appelé par les modernes Karilla, Remo où Caro-falo); d'après un mythe postérieur, Charybde était fille de Neptune et de la Terre ; cf. Serv. sur FrRG.

ÆEneid, WE, 490. |

χατέω; poét. (seul. au prés.) propr. bäiller, être béant après qche ; delà désirer ardemment, attendre avec avidité; demander; absol. ΠΧ, 518; avec l’inf.Od. XIII, 280; XV,570; [] 2° avoir besoin avec le SN. ἱπάντες θεῶν χατέουσ᾽ ἄνθρωποι, Od. HIT, 48, tous les boiies ont besoin des dieux; (ce vers, suiv.

MELANCHTHON, est le plus beau d'Hom.).

R.xAOQ,

XATiCw, ép.; synon. de χατέω, 1° désirer, souhaiter, avec le gén. Od. VILE, 156 ; ΧΙ, 350 ; [] 2° avoir besoin; avec Le gén. Il. 11, 295 ; XVIIE, 592.

XAO, radic. inus. de χαίνω, χανδάνω, δίς.

Xetñs ἧς (%), trou, crevasse de rocher,

princip. trou de serpent, * Il. AXIT, 93,

χεῖλος, eos (τό), lèvre; χείλεσι γελᾶν, Il XV, 102, rire du bout des ἰὸνγεϑ; proverb.

enparl. d'un avare: silex μὲν τ᾽ ἐδίην᾽ ὑπερῴην δ᾽ οὐχ ἐδίηνεν, Il. XXI, 495, il mouille bien les lèvres, mais non le palais; || 2° au fig. bord, extrémité d’une chose, par ex. d’une coupe, d’une corbeille, d’un fossé, Od.IV, 152, 616 ; 11. XIE, 52.R. XAQ où χέω.

χεῖμα; atos (ro), propr. averse, pluie abondante, temps de pluie, δὲ comme dans les contrées méridionales, l'hiver ne consiste guère qu’en pluies, delà temps d’hiver, froid d'hiver, θά. XI, 191 ; XIV, 487; hiver, opposé à θέρος, l'été, Od. VIT, 118. R. χέω.

χειμοΐῤῥοας.» 063 ον (conir. — ῥὀῥους, EL.

X1, 495 et par abrév. ép. χείμαῤῥος, EL. IV , 459; V, 88), formé par les eaux de l'hiver, c.-à-d. de pluie et de neige fondue, en perl. des fleuves ou torrents, Il. XIII, 185. * 1]. R. χεῖμα; ῥέω.

χείμαῤῥος, abrév. ép. de χειμάῤῥοος.

χειμέριος, Ἢ», ον, Qui concerne V’hiver , d'hiver : — ἄελλα, Il. IF, 294, tempête d’hiver; — νιφάδες, Il. ΠΠ|, 222, neige d'hiver : — ἦμαρ, 1. ΧΙ, 297, jour d'hiver; — 550, H. XXI, 420; — ὅρη, θα. V, 485. 1 χεῖμα. ces it: δ ᾿ς χειμῶν, vos (0), temps d'orage ou de pluie, tempête, orage, Od. IV, 566; XIV, 529; Il. ET, 4 ; ordin. hiver, Il. XXI,9283 ; XVIL, 549. R. χεῖμα.

χείρ» χειρός (à), outre les formes régulieres, on trouve encore les formes ion. : dat.

χερί, 1. VIE, 289 ; XXIV, 101 ; χέρα, H.

X VIH, 40, er dat. pl. χείρεσι et χείρεσσι, Θά. XXI, 255; Π. VIE, 116 et pass.), 1° mainpoing, bras ; et poët. en parl. des animaux , Batr. 88 ; s'emploie aussi comme en français, p. côté ; ἐπ’ ἀριστερὰ χειρός, Θά. V, 277, à main gauche ; souv. par pléonasme : χειρὶ λαθεῖν, χεραὶν ἑλέσθαι, prendre avec la main ou les mains ; on trouve en outre les locutions : χεῖρας ἀνασχεῖν θεοῖς, χεῖρας ἀείρειν, ὀρέξαι, el πετάσαι τινι pour lesquelles voy. les verbes respectifs ; | 2° s'emploie princip. au pl.

comme le franc. bras, pour signif. activité , force, vigueur, pouvoir ; souv. joint à μένος. Gin, IL VE, 502; XII, 155 ; ") en bonne part: ἔπεσίν καὶ χερσὶν ἀρήγειν, Al. 1,77, aider de sa parole et de son bras; yeiex ὑπερέχειν τινι, 1]. IV, 249, étendre le bras sur qn'pour le protéger, en parl. des dieux; χεῖρες ἀμύνειν εἰσὶ xai ἡμῖν, IL. XIIT, 814, nous avons aussi des bras pour nous défendre; ?) dans un sens

hostile : χεῖρα ἐπιφέρεϊν τινί, . XX, 480; 1, à

89, porter la main sur qn; χεῖρας ἐφιέναι τινί, Od.E, 254, m. sign.; εἰς χεῖρας ἐλθεῖν où ἱχέσθαι, Ii. X, 448, tomber entre les mains de qa ; et aussi poél. χεῖρας ἱχέσθαι, Θά. ΧΗ, 551; XIII, 555. R. peut-étre χέω.

χειρίς, ἴδος (6), enveloppe de la main pour la protéger contre les épines; gant, Od. XXIV,2530, F. Ryan. | “ χειροτένων; οντος (ὁ, ἡ), qui étendlesw mains, aux longues pattes, Batr. 299. ἢ.

χείρ, τείνω. ἱ As à | χειρότερος; No ον» poël. p. χείρων, Il XV, 513; XX, 456. δ... ὦ χείρων» ὧν; ον» gén. ονος, propre δοπιpar. de χέρης et ordin. compar. ürrég. de χαχός ( forme ép. équiv. χειρότερος,) χερειότε-. pos, χερείων) . moindre, pire, inférieur en, force, LI. XIV, 377; en vaillance, Il. X,258; en naissance, Il. XX, 45%; en valeurmorale, Od. XX, 82. |

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Χείρων; wvos (δ), Chiron, 55 de Kronos

οἱ de Phiiyra, centaure fameux par ses con-

naissances en médecine et dans l’art divinatoire; célèbre aussi comme le mattre d'Esculape, d’Hercule, d'Achille, etc, Il.

χελιδών, ὄνος (ἢ, birondelle, θά. ΧΧΙ, 441; XXII, 240; Ep. XV, 11.

Ψ χέλυς; υος (4), tortue; c’est avec ἴα carapace d’une tortue que Mercure fabriqua la première lyjre, en tendant des cordes par dessus, H. à M. 33; || 2° lalyre eleméme; en lat. testudo.

"χελώνη, ns (ἡ), syn. de χέλυς; tortue, H. à M 42,48.

χέραδος; εος (τό), pot. ordinair. χεράς, άδος (ἡ), monceau de sable ou de gravier; sable queles fleuves gonflés charrient dans leurs flots : — μυρίον, I. XXI, 519, +, immenseamas de sable; gques gramm. accentuent χεράδος, c.-à-d. le prennent p. le génit. de χεράς, gouverné par ἅλις, qu’ils détachent du membre de phrase précédent; pupioy deoient alors indépendant et signif. : en immense quantité; cf. ApPorr. Lex.; construction assez étrange; S'il répugne d'admettre yépados, à l’acc., j'aimerais mieux Jaire dépendre le gén. χεράδος de μυρίον , beaucoup de sable; cf. πολλὸν σαρχός, θά.

| χερειότερος, 30, COMPAr. ép. p. χείρων»; Il. 11,218; XII, 270.

χερείων, ὧν» ον» δέπ. ονος; ἐρ. Ρ. χείρων, moindre, pire, plus mauvais, [!. X, 275; au neut. avec l’inf. sans que l’idée de la compar. soit bien apparente : οὔ τι χέρειον ἐν ὥρη δεῖπνον ἑλέσθαι, Od. XVII, 176, ce u'est pas un mal de prendre le repas à l'heure; quand on mange à temps, cela n’en vapas plus mal.

XEPHE, adj, ép. défeet., qui n’est usité qu'au gén.sing. yépnos; au dal. χέρηϊ,, Il.

Ι, 80; à l'acc. yépna, Θὰ. XIV, 176; IL IV, 100; nom. pl. yépnss, Θά. XV, 324; | nom. et acc. pl. neutr. yépne, A. XIV, 582 et χέρεια, dans l'Od. XVIII, 229; XX, 546); ce mot, qui West positif que pour la forme, est le rad. du compar. ὀρ. χερείων, χερειότερος, en pros. χείρων; Maïs il α tou.

la sigrif. du compar. : moindre, pire, plus faible; princip. εἶο χέρηα μάχη, 11. ΕΥ̓͂, 400, plus faible que jui dans le combat; yépri,

Opp. ἃ χρείσσων, Il, 1, 80; Où. XV, 424;

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de méme χέρηα χείρονι, M. XIV, 3582; suiv.

Passow, ἡ doit étre dérivé de χείρ et signifie χείριος, qui est sous la main, c.—à-d. au pouvoir de qn; la forme χέρεια dans l’'Od. parait inexacte; voy. THrerscH ; Gr. $ 202, 25; εἰ Burru. Gr. ὃ 68, rem.

χερμάδιον; οὐ (τό, pierre , propr. de grosseur à étre saisie avec la main, pierre des champs, caillou, Il. IV, 518 ; V, 302 ; Od.

χερνῆτις, 1006 (ἡ), fém. de χερνήτης, propr.

qui vit du travail de ses mains, mercenaire, manœuvre ; — γυνή, 1]. XII, 455, +, fileuse à gage; Salariée. R. χείρ, et peul-étre ὀνίνημι-

χέρνιδον, οὐ (τό), lavemain, bassin pour laver les mains avant le sacrifice, 11. XXIV, 504, Τ{. Ἡ. χείρ, νίπτω.

χερνίπτομαι (aor. ἐρ. χερνίψαντο),πιογ.ἀέρ.

se laver les mains : princip. avant le sacrifice, ΠῚ, 449, +. M. R.

χέρνιψ, 1605 (ἡ), eau pour se laver, eau consacrée, avec laquelle on se lavait les mains avant de se mettre à table ou de commencer une Cérémonie religieuse; touj. à l’acc.

χέρνιθα, " Θά. I, 136 ; IL, 445 et passim ; M. R.

Κερσιδάμας, αἀντος. (δ), Chersidamas, ils de Priam, tué par Ulysse, 11. ΧΙ, 453. R.

χέρσονδε, adv. comme εἰς χέρσον 5 Sur, ἃ, vers la terre ferme, avec mouot., 1. XXI 238, + ; H. à A. 29.

χέρσος» ou (ä) , terre ferme , continent , opp. à l'eau. 1. 1V.4925 ; ποτὲ χέρσον, Θά.

IX, 147; XIV,59% (Od. VE, 95, Nirzsca veut qu'on lise ποτίχερτος θάλασσα , comme adj.) R. il a de l'analogie avec σχεοός, ξερός.

χεῦαι; χεῦαν; χευάντων, YEVES VOY. χέω.

χεῦμα; ατος (τό), chose versée, [οἱ, fusion, fonte : — χασσιτέροιο, Il. ΧΧΗΙ, 561, Τ, fonte d’étain, lame d’étain fondu. R. χέω.

χέω (fut. χεύσω, χεύω, Od. IT, 222 ; aor.

À. att. ἔχεα, dont Ho. n’a que la 5. p. pl.

ἔχεαν, 11. XXIV, 799, +; ailleurs ép. ἔχευα et χεῦα; d'où l'impér. 5. p. pl. χευάντων, all. p. χευάτωσαν, θα. IV, 214; inf, χεῦαι ; subj.

χεύομεν p, χεύωμεν, Ni. VIT, 556; aor. 1. moy. ἐχευάμην, touj. à la 5. Ρ. 85. χεύατο ; parf. pass. χέχυμαι; aor. pass. ἐχύθην, seul. l'opt. χυθείη), signif. fondam. : verser, répandre, 1° propr. en parl. des liquides : verser, répandre, épandre, avec l'acc. : — ὕδωρ, δάχρυ,

de l’eau, des larmes ; χέει ὕδωρ, El, XV1,385,

ΧΗ il (Jupiter) verse de l’eau, fait pleuvoir ; |] 2° en parl. des matières seches: verser , jeter : répandre , mettre, étendre, étaler : χρέας ἐν ἐλεοῖσιν, Il. IX, 215, étaler les viandes sur les tables de cuisine ; en parl. du vent : — φύλλα, El. VI, 47, répandre les feuilles à terre; — xxprôv, θα. XI, 588, laisser pendre ses fruits devant qn, en parl. d’un arbre; particul. — σῆμα, Il. VII, 8661336; — rouboy, jeter de la terre sur une ‘fosse pour élever le tumulus, élever un tombeau; poét. χαλάμην χθονί, 1].

XIX, 229, étendre le chaume 80} la terre ; ἡνία ἔραζε, ἸΙ. ΧΥΤΙ, .619. laisser flotter ou tomber les rênes : ee — δέσματα ἀπὸ χρατός, Il. XXII, 468, les bandelettes de sa tête ; || 3° su verser, répandre, émettre; — φωνήν, θα XIX, 521, faire couler, c.-à-d.

faire résonner, retentir sa voix , en lat. fundere vocem ; cf. χεῖλος, lèvre; — dürpéva κατά τινος. 11. XXII, 765, verser son haleine sur la tête de απ. que l'on suit de près; ἀχλὺν κατ᾽ ὀφθαλμῶν, 11. XX, 521, répandre les té. nébres sur les yeux ; —- ὕπνον ἐπὲ 6)]spapouoiv, 1. XIV,165; Od.IL, 395 ; — χάλλος xax κεφαλῆς, Od. XXIIT, 156; || IT. au moy.

(avec l'aor. I), 1. répandre, verser, pour soi, en lat. 5101: χοὴν χεῖσθαι νεχύεσσιν, Od, 518 ; XE, 25, répandre une libation pour les MARS ; — χόνιν κἀκ κεφαλῆς, IL. XVIII, 24; θα. XXIV, 317, se répandre de la poussière sur la tête; — δέλεα, [. VIIT, 159, répandre, verser ses traits ou flèches, ch es décocher en grand nombre ; — ἀμφὲ υἱόν ἐχεύατο TAYEE) IL V, 514, elle enlaca ses bras autour de son fils ; || 2° au moy. (avec le parf. pass. et l'aor. sync.) propr. en parl.des larmes, Od.

IV, 525; [1. ΧΧΊΙΠ, 385; smpropr. en parl.

de choses sèches ,*) se répandre , tomber en grande quantité, en parl. de la neige, II.

XIE, 528; Ρ) être répandu, étendu, couché, étalé, en parl. de poissons que le pécheur a jetés sur le sable, θα. XXII, 387; du fumier qui couvre une cour, Od. XVII, 298 ; ‘)se répandre, se disperser, se disséminer en foule, en parl. de brebis poursuivies par un lion, A, V, 141; cf. θα. XIX, 539; sortir précipitamment, 5 ju ter an νεῶν, sn XVI,267, hors des vaisseaux ; ‘) se presser autour de qu, θα. X, #15; 5) s'étendre , se répandre sur, COuvyrir : xaT ὀφθαλμῶν χέχυτ᾽ ἀχλύς, El. V, 696, l’obscurité se répandit sur le: yeux, en parl. de la mort, 1]. XIIT, 544; du sommeil, Od. XIX, 590; ἀμφ’ αὐτῷ; χυμένη ; Il, ΧΙΧ, 284 ; θά. ὙΠΙ; 527, s'étant répandue au— tour de lui, ca en l'embrassant.

L ” ε Φ Q PET (Ὁ), caisse, coffre à meitre les

ΧΘ. ἌΣ habits, Il. XVI, 221; Od. II, 339.R.X40.

χήν, χηνός θοὴν oie, πιαϑος Il. XIX, 552, au plur.; fém. Od. XV, 164, bond au

sing - Ἀ. XAQ. |

᾿χηραμός» οὗ (ὁ), ροέϊ. fente, crevasse , creux, Cavité, caverne, antre, Il. ΧΙ, 495.

TM. R.

χήρατο, voy. χαίρω. ὶ

χηρεύω, intrans. être FR dépouillé τ privé, vide ; avec le gén.: — ἀνδρῶν, Od.IX, 124, vide d'hommes; inhabitée, en part.

d'inédies ἂν χῆρος.

χύρη» Ὡς (ἡ), ΥΘΌγΕ ; propr. fém. de χῆpos ; avec le gén. : : — ce, Il. VI, 108, veuve de toi; sans τόρ. Il. XXII, 48% : XXIV, | 726 ; — μήτηρ, 1]. XX, 299; — γυναῖκες, IL.

Yo So ἢ» OVs privé ; voy. χήρη οἱ YApst.

χηρόω (seul. l'aor. 1. pe — χήρωσα) , rendre vide, désert : — ἀγυιάς, Il. V, 642, les rues ; princip. priver une femme ‘de son mari, la rendre veuve: — γυναῖκα, Il. XVII, 36. ἢ. χῆρος.

χηρωστύής» οὔ (ὃ), collatéral ; qui hérite d'un homme mort sans enfants; seul. au plur.

parents éloignés, collatéraux, 1], V, 159, +. R. χηρόω.

XÂTOSS εος (ro), manque, ΚΕ ὍΝ défaut ;, disette, pénurie, privation ; 3 seul. au dat. χήτει ou χήτεϊ, à défaut de, à cause de lab- . sence, avec le gén., Il. VI, 463 ; Od. ΑΥΙ, 35 ; H. à À. 78. R. χατέω.

PONTS UNE ἡ. ὁν (compar. — Od.

XII, 101; superl.: — λώτατος, D. ΧΠῚ, 685), étendu, couché à terre; en part. de lits | de feuilles, Od. XI, 194; en gén. qui va :

terre à terre, humble, bas, en lat. humilis ; : en par!, d'un mur, τεῖχος, Il. XII, 685; d'une iles — νῆσος, Od. IX, 25; X, 196. ' R. ἰχθιραῦ, avec 0 intercalé.

* χθές, ado. hier, H. à Merc. 275.

χθιζα, pl. neutr. de χθιζός. |

χθιζός, ἡ» ὧν, d'hier; χθιζὸν χρεός . Il.

XIII, 745, la dette d' ici contractée hier 5 s'emploie souv. Ρ. l'ado.: χθιζὸς ἔδη, 1]. 1, 424, en lat. hesternus ivit, est allé hier,; le neut. sing. et pl. s'emploie aussicomme ado.: | χθιξόν, hier, 11. XIX, 195; χθιζά τε καὶ πρώϊξα, 11. 11, 505, hier et avant hier, c.-à-d. précédemment, expression indéterminée de lan- .

cienne langue, pour signif. le temps passé ; comme le lat. nuper; cf. Cic. (de divin. I, . 59, 86); Hérodt (11, 53) emploie de méme \

Lt ‘à ἡ

Lù Ἢ αὶ

χϑὲς καὶ πρώην pour un espace de 400 ans ; la B1BLE en offre aussi de fréq. exemples ; cf.

Exod. 1V,10; dans le passage d'Hom., sil'on

» Joënt ces mots à ὅτ᾽ ἐς ἠγερέθοντο, φιεῖ suit, le sens

. sera : autrefois, quand jes vaisseaux des Grecs

se réunirent,et que, elc., etc., alors parut, ἔν-

θ᾽ ἐφάνη ; elc.; ce sens parait très-simple; mais

qques critiques ne reconnaissent pas là les δ: habitudes du langage homérique,et rapportent τ΄ χθιζά τε καὶ πρώϊξα ἃ οὺὃς μὴ ἹΚῆρες ἔδαν φέρουσαι; queles Parques n’ont pointemportésautrefois,

etc.; NA8GELSBACH rejette ces deux explicat.;

αἰ supplée ἦν après χθιζά τε 4. πρ.. et ἱγαά.: il - n'y avait que quelques jours, c'était tout … récemment que les vaisseaux s'étaient rassem-

. blés; cette explicat. est forcée.

L 4 «4 ΄ φῦ | ι χθών; ονός À), poél. terre, sol; ἐπὲ χθονὶ

Ι" δέρχεσθαι, jouir de la vue sur la terre, c.-a-d. . vivre, 11. 1, 88 ; χθόνα δῦναι, 11. VE, 411, aller … sous la terre, c.-à-d. mourir.

χίλιοι; αι) à, mille : χίλι ὑπέστη αἶγας, Il. ΧΙ, 244 (le neutr. avec le fém.), il promit millechèyres ; touj. au neut. Li. VII, 471 ; VILL, 562.

χίμαιρα; ns (ἡ), chèvre, Il. VE, 181, +.

Χίμαιρα; ns (ἡ), la Chimère, monstre effroy able de Lycie, dont le corps ressemblait à un lion par le haut, à une chèvre par le milieu, à un dragon par le bas; sa gueule vomissait des flammes; il était d'origine divine (suiv. HÉS. Théog. 321, fille de Typhon et d'Echidna); elle fut tuée par

Beïlérophon, Il. VI, 179 οἱ suiv.; XVI, . 328; H. à À. 568; d'après SCYLax, ce serait un volcan de Lycie, situé non loin de Pha-

sels, ou, selon STRAB., un gouffre creusé dans des rochers volcaniques sur le Cragos,

qui aurait donné lieu à la fable de

la Chimère.

Χίος» οὐ (ἡ), Chios, ile de la mer Egée,

sur la côte d'lonie, célèbre par son excel-

lent vin; auj. Scio ou Saki Andassi du mastic), Od. ITF, 170.

| χιτών, ὥνος (δ᾽, justaucorps , tunique , vêtement de dessous des anciens : cC’élait un

(ile

| wvétement de laine, sans manches , semblable

à nos chemises, qui se portait sur la peau et

dont- faisaient usage les femmes comme les hommes; il était serré par une ceinture, Θά.

XV, 60; XIV, 72; on jetait le manteau par dessus, Il. 11, 42; || 2° en gén. vêtement, princip. cotte d'armes, cuirasse, Il.

“d’airain; — στρεπτός; Al. V, 115, ἃ mailles;

voy. ces mots; proverb. λάϊνον χιτῶνα ἕννυσθαι, voy. λαΐνος.

χιών, ὄνος (ἡ), neige, II. X, 7; Θά. VIL, δά; — νιφάδες χιόνος, Il. ΧΙ], 278, flocons de neige. R. χέω.

χλαῖνα, ns (ὁ), Surtout, manteau des hommes; suiv. H4se(Connaiss. de l’antiq.

gr., p- 66), pièce d'étoffe taillée en carréou en rond, qui, ordinair., fixée au-dessus du bras gauche, descendait obliquement par le dos sous le bras droit, et, ramenée delà sur la poitrine, se jetait par les bouts sur l’épaule gauche; on l'assujettissait par une boucle, 1]. 11, 183; X, 133; ce vétement était surtout destiné à garantir le corps du froid et de la pluie; delà les épith. ἀνεμοσχεπής el ἀλεξάνεμοις, I. XVI, 224; θα. XIV, 529 ; il était de laine et fort épais, où), ruxvh, Od. IV, 50; XIV, 520; souv, de couleur pourpre, Od. X1V, 500; double ou simple, διπλῆ, ἀπλοῖς ; || en gén. habit, vêtement, couverture, tapis, pour s’envelopper au lit, (ἃ. IT, 549, 551; IV, 299 ; I.

* χλεύη, ns (Ὁ). plaisanterie, raillerie, moquerie ; au pl. H. à C. 202.

ᾷ χλοερός» 9 0v, allongem. poët. p. χλωpos, vert, Batr. 161.

χλούνης; ou (δ) épith du sanglier σῦς ἄγριος, Π. IX, 559, +; l'explic. la plus vraisemblable est celle d’EusT., qui le dérive de χλόη el εὐνή, propr. χλοεύνης, ὁ ἐν χλόη εὐναζόμενος, qui couche dans l'herbe; telle est aussi l’étym. donnée par Hesvcu., l'Errm. M.

et ApoOLL.; c'est donc l'équiv. de εὐτραφής; bien nourri; mais ARITARQ. le regarde comme synon. de pos, solitaire; le Schol.

de V’en.. l'expl. par : ἀφριστής, qui écume, écumant; suiv. ARI>TOTE, il est synon. de rois Castratus. ἢ. χλόη, εὐνὴ.

χλωρηΐς,, (dos (4), fém. poët. particulier de χλωρός, verdâtre, jaunâtre, comme épith.

du rossignol, Od. XIX, 518; probabl. ainsi appelé, suiv. les Schol. vulg., à cause de la couleur péle de son plumage; peut-étre le sens est-il : qui babite dans la verdure.

Χλῶρις» ιδος (ὁ), Chloris, fille du Jasonide Amphion, roi d Orchomène , épouse de Nélée, dont elle eut Nestor, Chromius, Périclymène et Péro, Od. XI, 281; d'après ApD., 3, 5,6, Χλωρίς (non Χλῶρις) serait Jille d’ Amphion le Thébain. R.x)wois, propr. la verte, la fraiche,

χλωρός; ἦγ Vs par allongem. poët. χλοε-

és PS SC St tte

pos, 1° veït, verdâtre, jaune vert, en parl. de la couleur des broussailles, ῥῶπες, Θά. XVI,

47; du miel, EL. Χ', 651; Od. X, 254; en

gén. pâle, blême, cpu. de la peur, δέος, ΤΙ. X, 576: XV, 4; Od. XXIV, 450; EL. à C. 190; || 2° au fig. vert, c.-à-d. frais, opp. à sec, en parl. du bois : — μοχλὸς, in,

Od. IX, 520, 579. R. χλόη.

χνόος, contract. χνοῦς (ὁ), tout ce qui est à la surface d'un corps et peut aisément s’enlever en raclant , par ex. le duvet des fruits ; dans Hom. poët. : ἁλὸς χνόος, θα. VI, 296 , l’écume de la mer. R. χνάω, propr. ce qui se racle.

xoavos, ou (δ); creux placé devant le tuyau du soufflet et dans lequel on mettait le métal qui devait étre fondu, fosse à fondre , fourpaise, creuset, Îl. X VITE, 470, 1: Hesrcn.:

χοίλωμα; (Κόερκε, art milit. des Grécs) l’entend d'une espèce de creuset en terre glaise, à l'épreuve du feu, dans lequel on mettait la masse du métal à fondre. R. χέω.

χοή; ἧς (ἡ) fusion, effusion , princip. effusion sacrée, ro dans les sacrifices faits pour les morts, Od. X, 518; XIE, 26 M. KR. |

χοῖνιξ, xos (4), Chœnix, mesure pour les blés, qui contenait quatre cotyles (xor0hu), c.-à-d. la ration d'un homme pour un jour; delà, nourriture, aliment, pain ; — ἅπτεσθαι XOLVLXOS τινος, Od. XIX, 29. T se mettre au chœnix de qn, c.-à- 7 s'asseoir à sa table, ἹΠΆΒΡΕΣ de son pain.

χοίρεος; ἔῃ» EOVs Ροέϊ. .Ρ. χοίρειος. de ΩΣ χοίρεοιγ sous-ente χρέχτα, Od. XIV, 81, {, du porc. R. χοῖρος.

χοῖρος» οὐ (6), propr. cochon de lait, jeune cochon, Od.XIV,75,+. ,

χολαίς; ados (à), ordin. au pl. αἱ χολάδες »

entrailles, boyaux, intestins , Il. ΕΥ̓. 526 ; XXI, 181; H. à Merc. 125.

χόλος, οὐ (6), poél. p. yon, propr. ce

qui se répand, effusion , bile , δε], 1], XVI, 205 ; [] 3° au fig. côlère , haine , rancune, Joint à μῆνις, 1|. XV, 198: - τινός el τινί,

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