IL. XXT, 249 , 7. R. ἄκρος, χέλαινος
οἰκρόχομος; 05, ον, P., chevelu au sommet de la tête, qui a les cheveux relevés sur le haut de la tête; épith. des Thraces, qui nouaiïent leurs cheveux au haut de la ide. ou n’en portaient que sur le sommet , 1]. IV, ASE 1:
ἄχρον, οὐ (τό), la partie la plus élevée, l'extrémité, le sommet : — ἴδης, Al. XIV, 292 , la cime de l'Ida; — Αθηνέων, * Od. AE, 278, le promontoire “4 Athènes (Sunium);— τ l'extrémité, le bout du pied, Bairach.
253. R. neut. Dee . ἀχρόπολις, 105 ἐν la haute ville, la citadelle, * Od. VILLE, 494, D04, Dans {11. ἄκρη TOME, VE, 88. R. ἄχρος, 7 πόλις.
Dre 05, ον, ép., haut placé, haut:
épith. des montagnes, ΠΥ, δῶ5; θά. AIX, 205. R.c ἄκρας; πολέω.
ἀκροπόρος; 0S, ον, ép. , Qui pénètre par la
pointe, dont la pointe est acérée: — ὀδελοί,.
θα. IT, 463, , broches aiguës. R. ἄκρος, πείρω.
ἄχρος, is: ὃν, superl. GADOTUTOE, Ἢγ ὃν; ΤΙ.
XIV, 228; cet adj. désigne la parte la plus terne ou la plus élevée d’une chose; l'extrémité, la sommité , le bout, le bord; il répond au lalin sammus. Homère ne l’emplote que dans le sens physique : ἐπ’ ἄχρῳ
, χείλει ἐφεσταύότες, Il. ΧΙ, 51, arrêtés sur le bord (du Jossé); ἄχρη χείρ, extrémité de la main ; ; ἐς πόδας ὁ ἄχρους; ll. XVE, 640 , jusqu'au bout des pieds,
ἀκρωτήριον y OU (ro), l'extrémité d’une chose; de là ἀχρωτήρια. πρύμνης ) H. ΧΧΊΤΗ, 40, ἴθ haut de ia poupe, c.-à-d., le bec {rostrum) ou éperon du vaisseau.
Αχταίη (ἡ), Âctée, nom d'une Néréide ; propr. celle qui habite près du rivage, Il.
XVIIT, 41. ;
dur, ἧς (à), c’est propr. le fém. de l’adj.
verb. GRATOS) brisé , broyé (ἄγνυμι): delà 4° P, le grain broyé sous là meule ; ordin. avec Le poù ἀλφίτου Ou Aqu:atépos, Hi. XI, 922; XI, 650; Od.Hl, 355; vor: ἄλφιτον: Ι] 2° le ta Ads se brisent, rivage, Il, et Od.
ἀχτήμων ; ονος (ὁ, 5), sans possession ,
AA
pauvre, avec le gén = χρυσοῖο, qui manque ΔΙ * Il IX, 4926, 268. R. ἄρτι χτῆμα.
᾿ ἀχτήρ, ñp0s, comme ἀχτίν, qui est l’an-
cienne leçon de l'H. XXXII, 6 { conservée dans l’édit. Dior).
datiy où αντίς, ἵνος (ἡ), dat. pl. De ri.
Π. Χ, 547; et ἀκτῖσιν, θα. V, 479 » FaÿOn ;
ἧΞ su du soleil. R. AIN l'x cd + de GRTLTOG, 0, ὃν, P. p. ἄχτιστος, noû. bau, ἢ. à F.,125. R. ἀ pr. χτίζω, ὦ pie δι ao (Ὁ), descendant d’Actor ,
c.-à-d., Echéclès, 1]. XVE, 189.
- Ἀκτορίων, ὦ ὠνος (6), ἀν fils d'Acior. To Ἀχτωρίωνε, les, fils d "ACTE Eurytus et Ctéatus, qui, du nom de leur mère, s'appelaient encore Molionides, IL. IE, 621. Foy. Μολίων.
Αχτορίς, (doc (ἡ) Actoris, une Le sui-
vantes de Pénélope, Θά. XXIIL, 228.
ἄχτωρ, ορος (6), Actor, 1° fi ἣν de D de Phocide et de Diomède, mart d'Egine, père de Ménétius, aïeul de Patrocle , “APOL- LOD. 1,9, 4; || 2° fils de Phorbas, et d Hyrmine, ee d’Augias, mari de Molioné » père d'Eurytus et de Cou 7: TEE XT 185:
APOLLOD. |] 5° fils d'Azeus, père d Asty oché, aïeul d' ÆAscalaphus et d’Falménus d’ Or chomène, Il. 11, 515. R. ἄγω, lit. conducteur, chef.
AN » οὐ (à), le gland comestible, fruit du chéne vert. Od. X,.242 2h
ἀκωχή, ἧς (ἡ), DHEA fil, tranchant ; — ἔγχεος 5 — δουρός, [let Od. Ἄ. Fees dont il n'est que la r éduplic. pot. | ἄχων, οντος (6), javelot, trait ; : ἕρχος ἀκόντῶν. ΟΣ ογ΄. Epuocs sn. ΛΗ ΟἹ Hd:
ἄχων,» «ουὐσα, ον (α long , comme contr.
d'äéroy, voy. ce mot), qui ne veut pas. On ne le trouve que dans cette phrase : τὼ δ᾽ οὐχ ἄχοντε πετέσθην, I. V, 562: et θα. IT, 484.
et, ceux-ci volaient non. malgré eux » €. -à-d. , avec ardeur, | da, acc. de &X. δ ἨΝ ἅλαδε, comme εἰς ἅλα, dans la mer, vers la mer, avec mouv. On trouve aussi εἰς ἅλαδε. ἀλοίλημαι; ép. par. ἀ᾽ ἀλάομαι. Hala sign.
du prés. Woy. + IL. M ua 743 θα.
Ass 2. De d'é HA O4. XV, 40.
&ha}nso, impér. α᾽ ἀλάλημαι, Od. ΠΠ| 515.
5 LU αν € ! 3 ᾿ ἀλαλητός, οὔ (ὁ), “ὁπ gén: comme ἀλαλή, cri poussé avec force, cri de guerre ouwde
victoire , Il. IV, 456; θά. XXIV, 462. I
AA
signifie aussi cri de détresse , Il. XXE , 10,
| à. ἄλαλκεν» épe, ὅ. Ρ. s. aor. 2 α᾽ ἀλέξῳ
τ αἀλαλχεῖν, inf. aor. 2 ᾿ἀλέξω.
᾿ ἀλαλχών, part. aor. 2 αἱ ἀλέξω.
᾿λλαλνομενηΐς, ἴδος, (4), épith. de Minerve,
| à cause de la ville d’ Alalcomène,
‘en Béotie ,\ où elle avait un selon
LS ’autres ἡ εἶ ἀλαλκεῖν, écarter, repousser ;
ainsi ce ser ail Minerve PGiadfnide PE 11 ANS 55 V., 908.7
ἜΝ ΡΣ (propr. . parf.pass. d’ ue avec la sign. du prés.) se tourner de tous cotés, d'une manière inquièté ; être inquiet,
agité, Ἱ. X, νι ,. 1. or. Βύττη.; Gr. 87.
ut.
à VASE oz, 0y, sans éclat, ἐν Τὴ ᾿ Ἢ. ΧΧΧΙΙ, 5. R. & pr. λάμπω.
δὰ ᾿άλάομάι,. moy. dép. FORMES: imparf., ἠλώμην, θά. IV, 91; XIE, 521: 407. 1 | ἠλήθην, ép. ἀλήθην, ὍΔ. XIV, 562 ; parf. ἀλάλημαι» d'où L'impér. ἀλάλησο. l’inf. ἀλάλησθαι, etle part. ᾿ἀλαλήμενος ; || SENS : errer, aller cà | et là sans but. Le parf. ἀλάληναι éyani lasign. | ‘du prés., reculé l'accent, Où. ΧΙ, 167; XIV, (A2 UT.
| CR ὁξ.». τὧν nu ΠΣ α longs), qui | me voit pas, aveugle, * Od. VII, 195; X, | Lt R. & pr. et λάω.
Ϊ ᾿ ἀλαοσχοπιή; ἧς (4), Surveillance d’aveu- No c.-à-d. , inutile, vaine, ἢ]. ΧΠΙ, 10: οπ | dit ἀλαοσχοπίη (ἢ aocènt suri), EL. 58 >.
| .dlasw ; «Poët., aor. ob aveu- | gle ; ass —- τινὰ ὀφθαλμοῦ, Od. 1, 69; IX, 516, crever un œil à qn. R. ἀλαός.
πὰ ἀλαπαδνός . ἢ,9. ὧν (comp. ἀλαπαδνότερος, HN IV ,305.), Poct:: 1° facile à forcer; σθένος οὐχ 1 os Il. V, 785, force non facile à dompter ; en parl. Te HE Od.X VIH, 372; ||? sans force, faible, peu belliqueux, | ΤΙ.. #5 passim.; — μῦθος, H. à M. Du.
|: à ἀλαπαόζω. Poët., fut. ἀλαπάξω; aor. ἀλά- | παξα 5» sansaugm.: 15 propr. vider, épuiser ; — πόλιν, Il. ΗΠ, 567 ; et souv. “piller. saccager une ville; | 20 défaire. vaincre, anéanτ; — φάλαγγας; στίχας, Ἷι. +: 166 des | bataïllons , des phalanges. On le dit GS ah a: ξ anéantür, 1. ΧΗ, 68 ; θα. XVI, 424, ᾿Ἔ. & explét. μὰ Sandra. | ἀλᾶσθε » 2. p. pl. α᾽ ἀλάομαι.
ἄλαστε,, voc. εἰ ὄλαστος.
᾿᾿αἀλαστέω. Poët., part. aor. ἀλαστήσας ; propr. ne pouvoir oublier ow se consoler ;
Tros.
AA en gén. être irrité , indigné, Ἢ. XII, 163; XV, 21: R. ἄλαστος. ᾿
ἄλαστος ; 05, ον 9 qu'on ne peut oublier, dont onse souvient, ineffaçable, insupportable,
. infini ; — πένθος, ΤΙ. XXIV, 105; ἄλαστον ὀδύ--
ρέσται, Od. se lameniter sans fin. Achille appelle Hector ἄλαστε, c.-à-d., toi dont j je me souviendrai pour venger “4 meurtre de Patrocte ,
ΤΙ. XXII , 261. ἢ. & pr. λήθω.
᾿Αλάστωρ , ορος(δ), Alastor, 4° père de Tros, I. XX, 463; || 2° cop ΤΕΣ du Lycien Sarpédon , HE ὑὸν Ulysse, 10. 677 ; 1]3° grec qui emporta du combat T AR bléèsés IL: VIE, 335. XHIL, 429 ; 114 nom d’un EÉpéen, H. ἵν, 295. R. Ltiér. Mar dd blie pas , vinéicatif.
᾿ἀλᾶτο, 5 Ῥ: ὁ: mparf. sans augm. (Τ᾽ ἀλάομαι.
ἀλαωτῦς » ὕος (ἡ), Pot. , cécité, Od. IX, 503, +.
ἄλγε᾽,» élis., p. ἄλγεα, neut. pl. d'éaes.
ἄλγεσι, dat. pl. ἀ᾽ ἄλγος.
ολγέω, ἢ, ἀλγήσω γ 1" souffrir, éprouver de la douleur , et princ. de la douleur physique; — ὀδύνησι, 1). XIE, 206; avec l'ace. :
— ep ‘Batrach. 195, avoir mal à la tête; || 29 io dune douleur morale, être
tourmenté , Od. ΧῚΙ, 27. R. ἄλγος.
ἄλγιστος. , ἣν ὧν, superl..d’ ἀλεγεινός IL.
XXIIL, 655 JF
ἀλγίων; 0, 0, comp. d'a Si ὦ: XVI, 978,806:
δ): γ)ὰξ., E0S (τό) douleur! souffrance ; d’abord physique , puis morale ; chagrin ; le plus souv. au pl. ἄλγεα πάσχειν. En parl: des fatigues de la guerre ; A. TE, 27; IX; 321 ; dés fatigues de la nv ation. θα. Τοὺς
αἀλδαίνω. Poët.; aor. 2 ἤχδανον ; nourrir, HS ae 9 — ri “τῶν :- μέλε ἤλδανε, ποιμένι λαῶν à * Od. ΧΥΠΙ, 70: XXIV , 567, elle ( Minerve) dévelophà les membres du pasteur des peuples.
ἀλδήσγω,, pe, croître, pousser, en : part:
des semences, 1]. XXII, 599 » TR: ἀλδαίνω..
ἀλέασθαι, "πὶ . aor. À. tu
‘akeyeuss, Ἢ; ὁν, P.p. Gyewos (compar.
ΡΤ 65. ἀλγίων, ον; Sup. ἄλγιστος . ἢγ.:0ν}) être
49 be affligeant , tristes'|| 2° péni-
ble, difficile, avec l’ y + ἵπποι ἀλεγεινοὶ δαμήμεναι, I. X,402, çhevaux difliciles ἃ dompter, En parl. d'une mule : ἀλγίσπη δαμάσασθαι, 1].
AA XXII, 655, très-difficile ἃ dompter. Le compar. ne 86 trouve qu'au neut. et seulem.
dans le sens de : d'autant plus pénible, Il. XVI, 27918: ἄλγος.
ἀλεγίζω , Ροόϊ., s'inquiéter d’une-chose ,
en tenir compte ; avec le génr., Π.1, 14605
XV , 106; EH. à ΝΜ. 557. R. ἀλέγω.
τ μγίνοΣ Poët. m. sign. qu'äléye, s’inquiéter, s'occuper de, préparer, apprêter, avec l'acc.; — aire, un festin, * Od. IT, 159; — ἀγλαΐας, Η. à M. 474, s'occuper de ΤΟΣ euses choses,
ἀλέγω» Poët.( ( formes équival, : ἀλεγίζω el ἀλεγύνω); propr. rassembler, réunir (à collect. el λέγω ),. de là faire enion , être attentif ; dans le sens absolu : χύνες οὐχ ἀλέγουσαι, Θά. - XIX, 154, chiennes qui ne s'occupent de rien, inattentives. Î/ se construit 1° avec le gén. de la personne : οὔ gov ἔγωγε σχυζομένης θὰ LH. VIII, 482. je ne m inquiète point de ton ἘΠΕ ΠῚ: de toi irrñée); cf. Od. IX, ἐὰν [| 2° avec l’acc. de la chose : ὄπιν θεῶν;
. XVI, 588, s'inquiéter de, redouter la votants FAC Re ὅπλα, Od. VI, 266, s’occuper de l'armement des Vaisseaux : | δ.
avec le part.: — αἵ ἵ μετόπισθ᾽ ἄτης re χιοῦ-σαι, Il. IX, 504, qui (les prières ) s’efforcent de nie décrière né (le mal ).
ἀλεείνω., forme ép. équiv. αἰ ἀλέομαι, usitée seul. au prés. et à l’imparf. reculer devant, éviter . fuir, avec l'acc.; il se met aussi sans rég. dans le sens absol., κερδοσύνη ἀλέεινεν, Od. IV, 251. il échappait, dérthondre, il trouvait des faux- fuyants ; — et avec l’infin. : xreiveuv , ἀλεξέμεναι ἀλέεινεν., 1]. VI,167; XIII, 556, il prenait garde de
tuer, de secourir. R. ἀλεή.
dhen, ἧς > (ἡ) P. fuite, moyen d’ échapper; refuge, IL XXII, 301, À R. y.
dhen, ns (ἡ), SR AleNE , ardeur du soleil, Od. XVIE, 25, Ὁ. R. do. ἢ
ἄλειαρ, ατος (τό), Poël., propr.ce qui a été moulu, farine, farine de froment. Au plur., Od. XX, 108 ) T° R. λέων
αἰλείς ; εἴσα. ἕν, part. aor. pass. d’ εἴλω.
ἀλείσιον, οὐ (τό), Alisium , ville d'Elide, qui, du temps de STRAB., ΕἼ Ὑπὸ plus; mais ce géogr. fait mention d'une contrée voisine d Olympic , nommée τὸ Ἀλεσιαῖον, Il. 11, 617.
À) Sen on χολώνη (ἡ); c'est ou une colline voisine d'Alisium, ow le monument d’Alisius, qui, selon EusrATuE, (AL. IL, 617.), était fils de Scillus, et prétendait à le main d’Hippodame , IL XE, 757,
1l évitait ra: δ δος ἱ
ἄλεισον. » OU (ré), coupe, vase à boire, tou-
Jours précieux et le plus sou. en or, Ἶι. et
θα. R. vraïsembl. d'à priv. et ai non uni, c.—1-d., orné de ciselures.
ἀλείτης + OU (ὁ), ὧν séducteur, coupable; enparl. de Paris etdes pr élendants d'Hélène, Il. HIT, 28; Od. XX , 121. R. ἀλιταίνω.
ν ατος (τό); ee. enduit, baume dont on ‘enduisait les morts avant de ᾿ bruler, 1. ΧΥΠΙ, 551; θα. ΠῚ, 408. R. de Sie a ἤλειψα. aor. moy. ἠλειψάμην.
45 Ac. : : oindre, enduire, le plus souo. avec λίπ ἐλαίῳ, avec de herbe d'olive, IH. XVII, 550; ou avec ir seul, Od. γί, 297. For.
les onsesert d’ HET A pour désigner l'onc- Lion quisutoait le bain; — χηρὸν ἐπ᾽ ὠσίν. Od. XII, 177 , ec ἐπ’ οὔατα, ibid. 200, passer de εὐἰδῦς dans les oreilles; || 2 Mor.; s’ oindre; — ypox, li. XIV, 142, la peau, le corps ; — λίπ ἐλαίῳ, avec de Vbaileds olive, R: Xxoc.. ἀλεῖψαι , ἀλειψάμενος. > elC., vor. ἀλείφω., ᾿Αλεχτρυών, ὁ ὄνος (ὁ). Alectryon, père de l'argonaute Leïtus, Li. XVIT, cu ΛΑΌΣ το, Ι. 9,16, le nomme Aéxrop. | | | en » 0pos (6), (ape, cb: qui ne | dort pas, éveillé), le coq, Batrach., 1974 R. à pr. λέγω.
ἀλέχτωρ, ορος (ὃ), Alès k fi îls 2 Pélops | et d’iégésandre, dont lafjile Iplüloché,, | épousa Mézapenthès, Jils de Ménélas À θά.
ἀλέχω,, forme primitive supposée à ἀαλέξω.
ἄλεν, dor.et ép. p. FPE À Lu aor.2 | pass. α εἴλω. à λέν, neutr. d'éeis, part. aor. pass. d εἴων.
Αλέξανδρος, οὐ (δ), Alexandre, surnom ho-. | norifique de Paris, jils de Priam ; il lui Jut donné parce que, comme pasteur , il s’élait | souvent défendu avec courage contre les bri- |
gands , AL IL, 16. R. EEE ἀνήρ, "celui 4.1 |
repousse les hommes.
ἀλεξάμενος,, ος 5 ον » qui écarte les vents a épith. d'un manteau épais, ας mr sine
ἀλεξάμενος, n, ον, part. aor. moy. d'ak£u
ἀλέξασθαι, inf. aor. 1. moy. α᾽ ἀλέξω..
ἐλεξέω; prés. inus.; qui donne ses temps à | ἀλέξω. Ι ἀλεξήσειε » ὅ. Ρ.. 5. épi aor. αἱ ἀλέξω.
ἀλεξητήρ » ἦρος (ὁ), celui qui repousse | l'eñnemt ; défenseur, protecteur; — μάχης»
AA
1, XX, 599, f, qui écarte le combat. R.
… ἀλεξίκαχος , oc , ον» qui détourne le mal-
| “heur; épith. de Nestor, 11. X,28, TR. ἀλέξω FOTOS e
“ ἀλέξω, Forwes:1° Acr.: inf. ἀλεξέμεν et
ὀλεξέμεναι, fut. ἀλεξήσω ; ὅ. p. 5. aor. 1. opt.
… ἀλεξήσειεν, Θά. IT, 546: on rapporte à ce verbe » l'aor.;2. ép. ἤλαλκον, l'inf. ἀλαλκχεῖν, et le part. ᾿ἀλαλχών, d'où un autre fut. ἐρ. ἀλαλχήσει, Θα.Χ,
228, où FF'o1r lit ἀλάλχησι; || 2° Mor. : aor.
sub}. ἀλεξώμεσθα, inf. ἀλέξασθαι, part. ἀλεξάμενος. || SENS : 1° ACT.: écarter, repousser ; | — τέτινι, quelque chose de qn.; — καχὸν ἦμαρ Δαναοῖσιν, Il. IX, 251, le jour terrible des Grecs ; avec le dat. seul, défendre, secourir, IV, 779; || 2° Mor. éloigner, écarter de 501 ; — τινά, qn, θα. XVIIL, 61 ; εἰ absol.
se défendre , 11. X1,548.
᾿ ἄλέομαι et ἀλεύομαι, ép. et poëél. (autre forme : ἀλεείνω). FORMES: aor. 1. ἠλευάμην εἰ ἀλευάμην; subj : 5. p. 5. ἀλέηται; opt. 5.p.s. ἀλέαιτο; émpér.2.p.pl. ἀλέασθε; inf. ἀλέσασθαι εἰ ᾿ ἀλέασθαι; part «ἀλευάμενος. [| SES : éviter, éloi- ᾿ς gner, fuir , avec l’accus. : —pävw, la colère; —
Eye, les javelots; || Zlse construit avec l’inf., | ὄφρα xui ἄλλος OA RE ἠπερο-- | reves, Od. ΧΙΥ, 400, u’un autre évite ouse garde de tromper. R. ἄλη.
ἄλεται, ép: p. ἄληται, subj. aor. 2. moy.
de ἄλλομαι, A1. ΧΙ, 192, 207. Foy. BUTTH., Gr, gr., p. 266.
Ἷ ἀλετρεύω, moudre, broyer , acc.: — χαρ- | πόν, Od. VII, 104, 5, le grain. R. ἄλετος, | mouture. à
ἀλετρίς, ίδος (ἡ), adj. fém., qui moud;
— γυνη, Od. XX,105, , femme qui moud,
esclave qui broie le grain. R. ἀλέω.
ο΄ ἄλευαι, impér. aor. α᾽ ἀλεύομαι.
᾿ἀλευάμενος, part. aor. α᾽ ἀλεύομαι.
ἀλεύατο, 5.p.s.aor. 1 d ᾿ἀλεύομαι.
"ἢ ἀλεύορμαι, comme à)éouw.V'oy ..ce mot.
| ᾿ς ἄλέξω (αοτ- 1 ἤλεσα, ép. ἄλεσσα); moudre,
| Od. XX, 109, Τ, en tmèse, c.—à-d., qu'il γ faut joindre χυτὰ, qui précède: κατάλεσσαν.
| ἀλεώμεθα;, 1. p. pl. subj. α᾽ ἀλέομαι.
.… ἀλεωρή; ἧς (ἡ), Poét., 1° l'action d'éviter, | de reculer, de fuir , El. XXIV, 260; || 2°
|| moyen d'éviter, défense , en parl. de la cui-
rasse, I. XV , 555, * IL R. ἀλέομαι.
ns ns (4), course errante, Od. X, 464; | XXI,284.
| . ἀληθείη, rs (x), vérité , seulem. dans cette
AA
locut.: ἀλχηθείον μυϑεῖσθαι., χαταλέγειν, IL. et Θά.. R. ἀληθής. !
ἀληθείς, part. aor. 1. εἰ’ ἀλάομαι.
* ἀληβεύω, f. εὐσω, dire la vérité, être véridique , juste, Batrach. 14. R. ἀληθής.
λήθης», 2. p. 8. aor. α᾽ ἀλάομαι.
ἀληθής», ἧς» ἔς; 1° qui n’est pas caché, ou qui ne cache rien ; juste, équitable; — yuy4, 11. XII, 455, femme juste; || 2° vrai; souo.
au pl. neut. ἀληθέα εἰπεῖν, Il. et Od., dire la vérité. R. à pr. et λήθω.
Αλήϊον πεδίον (+6), la plaine d’Alium dans l'Asie mineure, où Bellérophon, haï des dieux, errait seul, Il. VI, 201. Ce fut là, selon une tradilion postérieure, que, fier d’avoir tué la Chimère, il voulut s'élever sur le cheval Pégase jusqu’à la demeure des dieux, et qu'ayant été jeté à bas , il mourut de désespoir. Selon STRAB. cette plaine élait près de la ville de Mallos en Cilicie, entre les fleuves Pyrame et Sinare. Πέκορντ. VI, 85. R.
vraisembl. &}n, Course errante où λήϊον el ἃ pr. Sans moisson , stérile.
οἴληϊος, ος» ον» sans biens , pauvre, * Il.
IX, 125, 267. R. & pr. Joy.
}r2T05s 055 ον» ἐρ. ἄλληκτος, incessant, infini ; — ϑυμός, Il. IX, 656, cœur inflexible, tenace ; — νότος, θα. XIE, 525, le souffle incessant du Notus. Le neut. sing. s'emploie ado. dans le sens de: sans cesse : — πολεμίζειν, I. I, 12, et souo.; Hom. n’a que la forme épique. R. ἃ pr. λήγω.
ἀλήμεναι, ép. p. ἀλῆναι. Voy. ce mot.
ἀλήμων, ὧν, ον, gén. vos, errant; || subst.
(ὁ), celui qui court le pays, coureur, vagabond, * Od. XVII, 576; XIX, 74. R. ἀλάομαι.
ἀλῆναι., inf. aor. 2. passif α᾽ ἔλω.
ὄληται, 3.p.s. sub]. aor.2. ép. de ou, I. XXI, 556.
ἀλητεύω, seulem. au prés., errer, rôder ça et là ; en parl. des pauvres, mendier, * Θά, XIV,126. R. de
ἀλήτης, οὐ (δ), vagabond, mendiant, Od.
XIV, 124. R. ἀλάομαι.
ἀλθαίη, ης(ἢ), Althéa, ΛΟ de Thestius et d'Erythémis, sœur de Léda, femme d'OEnée de Calydon, dont il eut Méléagre, Déjanire, etc. Elle tua Méléagre, en brülant le tison, auquel, selon la prédiction des Parques, son existence était attachée, parce que dans la lutte qui eut lieu à la chasse du sanglier de Caly don , il avait tué ses frères, 11. IX,535.
᾿ ὄλθουαι» ép., guérir dans le sens neutre, ΠῚ
AA
être guéri ; ἄλθετο χείρ, Il. V, 417, Ÿ, sa main fut guérie. R. ἄλθω, qui a de l'analogie avec le fa alo, faire. croitre. |
ἁλισαήςγ ἧς» ἐᾷ; gén. ἑος, Qui sbuflle sur Ja mer, épith.ides, vents. favorables, Θά. AV, 561, ἐν k. de, ἄημι....
ὼ ἁλίαρτος > ou (ὁ), Haliarte, ville de Béotie, située sur. le bord. du lac Copais ave EU Mazri, Π. ΠῚ, 305; on dit aussi (à), Drop.
BR. ὥς, ὁ ἄρῳ, Situé: près de la mer.
dhlastoss 06, 07, Poëét. inévitable; qui ne discontinue pas; immense ; — μάχη; πόλεμος; combat, guerre inévitable. Le neutr. 5 em ploie comme, ado. ἀλίαστον ὀδύρεσθαι, El. XXIV, 549, * IL, se lamenter sans cesse. R. ἃ pr λιάξομαι.
ᾷ μοίων.» LE rl. Jém. de ἅλιος-
* ἁλιγείτων s ὧν 9 0» Poël. voisin de la
mer, Epigr. IV. R. ἅλς, γείτων.
᾿ἁλίγχιος, ος» 0y, propr. de même âge, en gén. égal, semblable, pareil, comparable” — rit, à qn, ἢ. 401 ; Od. VHL, 175. Ἀ.
1 δλιεύς; os (ὃ γ 4° pécheur, Θά. ΧΗ, 251 ; || 2° en gén. homme de mer, marinier, Od. XXIV, A8. Il s'emploie dd: : ἐρέται ἁλιῆες. θα. XVI, 349 , rameurs de mer.
An, ns (4), Malia, fille de Nérée et de
Doris, I. XVITE, 40. R. c’est propr. le
fém. de ἅλιος, marin.
Λλιζῶνες (oi), sing. Aktév, ; ὥνος tes , les Halizones, peuple de Bithynie., sur les bords du Pont-Euxin, voisin des Pophlésonèns 5 HI. TI, 806; ETIENNE DE Byz.—Selon STRAB., ce sons ceux , Qu, plustard, furent appelés
© Chalybes, et qui de son temps étaient les Chaldéens. ÉUSTATHE et STRAB, citent aussi le nomin. Αλίζωνος. ({{πὸ faut pas les confondre avec les Ἀλαζῶνες. peuple nomade de la Scythie.) R. 1 et ζώνη, propr. qui sont entourés d’une ceinture maritime.
«nor, dat. pl. fém, de ἅλιος.
AGE ἐρσης, OÙ (ὁ), Haliterse, jüls de Nestor, fidèle.ami d'Ulysse ἃ Ithaque , Θά. XVI, 68311: 157,255
ol εσσᾶ: εν, Poët., qui se jette dans la mer ; — ποταμός; IL. XXI, 190; Od.
V, 460. R. Be) βῦρω.
ἅλιος: [η. ἰὸν; 1° relatif à la mer, mariüme, marin; γέρων ἅλιος; le vieillard de la mer, ‘6. -à-d. !Néré rée; ἀθάναται ἅλιαι; 165 déesses de la mer; ὉΠ trouve aussi ἅλιαι seul, Il.
AA
XVIII, 432; |] 2° infructueux , stérile , vain; 5. — δῆλος; μῦθος, ὁδός, ὅ ὅρχιον, El. "Ὁ θα. (Dans ce second sens; on le. dérive . génér. de ἄλη; maïs c'est à tort, puisque, dans le” langage antique, l'idée de stérilité est ne attachée à la mer.) R. ἄς. ὁ.
ἅλιος, ou ὯΝ Halius, 1° nom. ma un ne.