M. AN
… créer de sa fraîche haleine, rafraichir : — ἀνθρώπους, les hommes , er parl, du zéphyre, … Od. IV, 568 ; — φίλον ἦτορ, Il. XIII, 84, … rafraïichir, ranimer son cœur, son courage ; m —£yoc, Il. V, 795, rafraichir la blessure ; || “au pass. être rafraichi, ranimé ; — φίλον %rop, “Hi. X, 575, dans son cœur, reprendre courage. R. ἀνά, ψύχω. , à ἀἁνδαάνω , on. el poël. ( imp. ἥνδανον el ἑήνδα-- Joy; aor. 2. ἅδον p. ἕαδον(α bref), et sdadovavec le digamma; parf.2 ἕαδα, α long), plaire, être agréable ; avec le dat. de la personne : — ἅδε | ἕχτορι μῦθος, Il. ΧΙ, 80 , ces paroles plurent à Hector; avecun double dat. : — ἀλλ᾿ οὐκ Ayxμέμνονι ἥνδανε θυμῷ. 1. 1,25. mais le cœur .d'Agamemnon n'en fut point satisfait; et avec l’infin. : οὐδ᾽ Αἴαντι ἥνδανε ϑυμῷ ἐστάμεν, Il. XV, 674, Ajax, dans son cœur, ne trouva plus convenable de s’arrêter; — ἑαδὼς μῦθος, 1. ΙΧ, 175, discours agréable, qui plait.
ἄνδιχα, ado., en deux parties, en deux, séparément : — χεάζεσθαι. Il. XVI, 412, être séparé en deux parties. R. ἀνά, δίχα.
ἐνδροίγρια, ων (τά), dépouilles d’un ennemi tué 5 IL XIV 3 509 ; 54 R. ἀνήρ > ἄγρα.
| Λνδραιμονίδης», ου (δ), fils d'Andrémon, | σιπὰ-α. Thoas, Il. VIT, 168.
ἀνδραίμων, ονος (6), Andrémon, mari de -Gorgé, père de Thoas ; il succéda à OEnée,
Etolie, ML. IL, 658. R. ἀνήρ; αἶμα:
par tête, Od. ΧΙΠ, 14, Τ.
ἀνδραπόδεσσι; mélaplasme , dat. pl. d'a- ᾿δράποδον. :
ἀνδροίποδον, ou ( ro), esclave; seulem. au dat. pl. ἀνδραπόδεσσι, formé comme s’il venait d'édpéross, Il. VIL. 475; cf. THIERSCH , "Gr. $ 197, 60. R. selon DO£DERLEIN, de ἀνήρ et ἀποδόσθαι, vendre.
ἀνδραχθής, ἧς »ἐς»δέιι. ἑὰς, qui fait la charge d’un homme, qu’un homme aurait peine à porter : — χερμάδια, Od. X , 121, T, pierres gigantesques , énormes. R. ἀνήρ, ἄχθος.
᾿ ανδρειφόντης; οὐ (6),meurtrier des hommes, ! homicide, épith. de Mars, * I. II, 651. R.
ἄνδρεσσι > éP. ρ.ἀνδράσι, dat, pl.d'avip.
ἀνδρόχμητος ; ος 5 ον, travaillé ou érigé de main d'homme : — τύμδος, Il. ΧΙ, 571, Τ.
KR. ἀνήρ, κάμνω,
ἀνδροχτασίη; ns (ἡ)ν ép. carnage, destruction des hommes, princip. dans une bataille,
Es ue oo σὅὦς.......ὕ
om © “.»Ἅὕ-ὃ}ὃὙὐὐ]ὅ.»....- -
son beau-père , sur le trône de Calydon, en
ἀνδραχαίς, ado., p. zur ἄνδρα, par homme, |
AN
ordin. au plur.; il signifie aussi homicide, meurtre d'un seul homme, 11. XXIIT , 86. R.
Ανδρομοίχη » ἧς (ἡ), Andromaque, fille d'Éélion, roi de Thèbes en Cüilicie ; épouse d'Hector , H. VI, 422 ; son père fut tué par Achille avec sept frères. Elle aimait tendrement son époux; selon une iradit. postérieure, elle devint, après la mort d'Hector, l'épouse de Néoptolème. R. ἀνήρ, μάχη.
dydpoueos , ἐη, ξον,. humain, qui concerne l’homme : — 2péus , αἷμα, χρώς , chair, sang , peau d'un homme ; — ὅμιλος. Il. XI, 558 , foule, multitude d'hommes. R. ἀνήρ.
dvdporns (à), fausse leçon p. ἁδρότης.
ἀνδροφοΐγος; 06, ον, anthropophage, épith.
de Polyphéme, Od. X, 200, T. R. ἀνήρ, φατξιν- ᾿ L
ονδροφόνος 5 ος; ον, P. homicide, épith.
de Mars, d'Hector : — φάρμανον, Od. Ϊ, 261, suc homicide, mortel; poison, R. ἀνήρ; φονεύω-
ἀνέθη 9 ὅ. p. 5. aor. 2. ἀ’ ἀναβαίνω.
ἀνεγείρω ( aor . ἀνέγειρα ), réveiller : — τινὰ ἐξ ὕπνου. arracher qu au sommeil ; au fig. réveiller , encourager : — τινὰ μειλιχίοις ἐπέεσσι, Od. X, 172, qn par de douces paroles. R.
ἀνέγνων 9. aor. 2. ἃ ἀναγινώσχω. Gr
dyedeyuecla, aor.2sync. d'évadiyouu. Θά,
ἀνέδραμον , aor« 2. d’üvurpéyue
dvédv , 3. p.s. aor. 2. α΄ ἀναδύω.
ἀνεδύσατο,, 3. p. 8. aor. À. moy. α᾽ ἀναδύω.
ἀνεέργω ; ÉPe Ρ' ἀνείργω(ἱπιρατ. ἀνέεργον), réprimer, arrêter; — φάλαγγας . μάχην» les phalanges, le combat, * Ii. ΠΙ, 77; avec ἐξοπίσω. H. à M. 211. R. ἀνά, εἴργω.
ἐἰνέηχεν» ion.p. ἀνῆχε; 3.p.s.aor. αἰ ἀνίημι.
ἀνέζω., présent supposé par les grammatriens pour expliquer les formes d'aor.: ἀνέ-σαντες el ἀνέσαιμι. Ζογ. ἀνεῖσα.
ἀνείην, opt. aor, 2 ἀ᾽ ἀνίημι.
ἀνείλετο ; 5. Ρ. 8. aor. 2. moy. ἀ᾽ ἀναιρέω.
ἄνειμι ἔ part. ἀνιὼν » imparf . ἀνηϊον » Ἐ" aller en haut, monter , se lever en parl. des astres; — ἅμ᾽ ἠελίῳ ἀνιόντι, Od. XIT, 429, avec le soleil levant; ἀνήϊον ἐς περιωπήν, Θά. X, 146, je montai sur une éminence; [| 2° revenir; — ἐκ πολέμου», II. VI, 4280, 46 la guerre; on l’emploie méme pour exprimer le retour par mer ; — ἔχ Τροίης ἀνιόντα 907 σὺν νηΐ, θα. X, 552, revenu de Troie sur un vaisseau rapide;
AN
|| 5° en gén. aller trouver ; s’adresser à, «Comme sappliant, avec ἔς et l acc., en lat. adire aliquem, ἄνεισι πάϊς ἐς πατρὸς ἑταίρους ; 1Ι. XXII, 492, l'enfant se rend auprès des amis
de en père, pour leur demander des secours.
οἰνείυμων , νον; Sén. ονος, Sans vêtement, quin'a pas de quoi sé couvrir, Od. IE, 548,7. ἢ. à@pr., » euph., dux.
αἰνείρομιαι, P. p. ἀνέρομαι (seulem. au prés. el à l'imparf. ) questionner, interr oger: — τινά, qu; --- τί, sur quelque chose: — 6 μ᾽ ἀνεί--
peur, ἠδὲ μεταλλᾷς, 11. DIE, 177, ce sur quoi tu me questionnes et m'interroges. R. ἀνά, εἴρομαι.
aveïsc (aor. 1. défectueux d'où sont tirés l’opt. 1. p. 8. ἀνέσαιμι et le part. plur. ἀνέσανres, seules formes que l'on connaisse) ; 1° placer, faire asseoir: — ἐς δίφρον ὦ ἀνέσαντες ἄγον; Il. XHL, 657, ils le placèrent surle char et l’emmenérent ; Ἴ 2° ramener: — εἰ χείνω γε ἐς εὐνὴν ἀνέσαιμι, 11. XEV, 209, sije ponvais les ramener dans la couche conjugale. Les Grammat.riens dérivent ces formes d'un prés. inusité : véto; EUSTATHE, Il. XEV, 209 , Les explique toutes deux Pas ἀναθεῖναι; ΠΑ conséqg. il faut, avec THrErSC4. Gr. δ. 226, Rem., le dériver de l’aor. défect. εἶσα; BUTTM., Gr.
δ. 108, p. 229, les rapporte à ἀνίημι ; mais l’opt. aor. ἀνέσαιμι ne se trouve nulle part ailleurs. Foy. Rost, Gr. Ρ. ἀδθ; KUEHNER, Gr. L $.211,1. R. à ἀνὰ, εἶσα.
ἀνεχτός» ὃς, ὁν, tolérable ; supportable; dans Hom., ilest 1ouj. précédé dune négalion et particul.: de οὐχέτι, 11. 1,-575; X, 118. ἈΠ. ἀνέχω.
ανεχτῶς, ado. d'une manière supportable:
«οοὐχεέτ᾽ ἀνέχτως, Al. VIII, 355, d'une manière qui n'est.plas supportable. R. ἀνεχτός.
ἀνελέσθαι, inf. aor. 2. moy. d'acte.
οἰνελθών; part. aor: 2. α᾽ ἀνέρχομαι.
ἀνέλγω, türer en haut : — τόξου πήχυν, Il.
ΧΙ, 575, ürer ou pousser en haut le milieu de l'arc afin d'en tendre la corde; || 2° au moy « tirerà Soi ou se tirer à soi-même: — τρίχας, I. XXEL, 77, les cheveux, se les arracher ; TX 4. XXII, 97, tirer ἃ soi, ramener à soi une lance pour % relirer du corps d’un ennemi. R. ἀνά, ἕλχω.
ἀνελών, part. aor. 2. α᾽ ἀναιρέω.
ἄνεμος; οὐ (δ); souffle, haleine, vent. Hom.
ne mentionne que quatre vents : l'Burus,; le
Notus, le Zéphyre et Borée , Od. V, 295. KR.
y { AN GYEUOTHE Mie Ce. Co gén. ἐος, Poët. qui met à l'abri du vent, qui protége contre 16 vent, épith. du manteau, Il. AS CRIE KE R. tee σχέπας.
ἀνεμοτρεφής , χὰ eo: gén. Ai .Poët.
nourri, grossi ou durci par le vent ; on le trouve deux fois; — χῦμα, I. XV, 625, flot ( de pluie) grossi par le vent re ja plaines de l'air ; — TR, I. XF 256, lance durcie par le vent ; c.-à- δ dont le he vient d'un arbre exposé au vent et durci par 805 haleine. R. ἄνεμος, τρέφω. ᾿ ἀνενώλεια (ὁ). For. δέσουν.
ἀνεμώλιος, 05, ον, de vent, plein de vent; seul. au fig., vain, léger, frivole ; inutile , sans COnsistance : — ἀνέμώλικ δάζειν, Π. IV, 555, dire des paroles vaines. R. ἄνεμος.
᾿ἀνεμώρεια (ἡ). plus tard Ανεμώλεια, Anémolie, ville de Phocide dans le voisinage de Delphes; elle devait son nom à: l'impé- TA des vents qui ἀμ ρεόνῳ. en Parnasse, ες ' ri SG εἶνε νείκατο, ὅ, Ρ. 8. 607. 1. ‘moy. d'évien. ἀνέντες, part. plur. aor. 2. α᾽ ἀνίημι:.
pme 3..p. s. aor. 2 moy. syncopé α᾽ ἀναπάλλω.
ἀνερείπομαι (aor. À. ir tdtetel MOY + dép. enlever dans les airs, enlever, emporter, ravir, avec l'acc.; particul. en parl. des Harpres et des vents violents; une Jois en par lant des dieux, HN. XX, 254 Il n'est pas nécessaire de supposer un prés. act. ἀνερείπτω;, cf. BUTTA , Gr.p.151.R. ἀνά, ἐρείπω..
ἀνερύω (aor. ἀνέρυσα) tirer de basén haut:
—icris, θα. IX ,77 (en imèsc), hisser les voiles. R. ἀνά, ἐρύω. ᾿ ἀνέρχομαι (aor..2. ἀνήλυθον); 4 monter: — ἐς σγοπιήν, Θά. X, 97,surmin. lieu élevé pour ie loin + fig. en parl. d'un jeune arbre: s'élever, grandir, Θά. VE, 465; 1] 2° revenir ; durs ce sens on r Joint aussi ἄψ et αὖθις, fi. IV, 592. R. ἀνά; ἔρχομαι.
ἄνερωτ τάω (imparf. ἀν question ner, interroger de nouveau où plusieurs fois à
Od. IV, 9S1, +. R. ἀνά, ἐρωτάω.
οἐνέσαιμι, opl. de l aor. defect. ἀνεῖσα,
Voy. ce πιοί. “:
ἄνεσαν, 5. p. pl. aor.. ᾿ς. (᾽ ἀνίημιν.
οἰνέσαντες, part. pl. aor. À. ἀ᾽ ἀνεῖσα..
ἀνέσει; ἐρ. pe ἀνήσει, Ὁ. .}. 8. fut. d'asiautανέσσυτο, ὅ. Ρ. 8. 407: MOV. sync d'äva-
ἀτύῳ, 1e CPI
… ἀἰνέστιος, ος, ον» sans foyer, sans feu ni lieu , I. IX, 65, R. ἀ pr., y euph., ἑστία,
δ ἄνευ, ἊΝ qui gouv. le gén.:19sans,—&veu Seod, Od. IL, 572, sans eut e.-à-d. sans 1 Donc sans l'aide d'u dieu |} 2° loin de:
ἄνευ δηΐων, Il. ΧΗ], 556, fn des ennemis, Ἢ ἄνέσταν, éol. ρ. ἀνέστησαν, ὅ. p. pl aor.2 do ᾿ἀνίστημι. v s | ἄνευθε, et deo. une ΨΥ. ἄνευθεν, ἀάο.; αὖsol. avec ὧν, οὖσα; ὃν, loin... à l'écart, Il. EE, 64; Ι! 2° avec le gén. : ’sansou loin de +050 θεοῦ, Il. V, 155, sans l'assistance d’un dieu ; | opte γεῶν; Π.; loin des vaisseaux. RR. ἄνευ.
ἀνέφελος, 8: ον, sans nuages, Od. VI,
44, Te KR. &.pr., νεφέλη.
' ἀνέ ων FORMES 1" ACT. : fut. mo, à aor.
2 0 ἄνεσχον,. Poët. ἀνέσχεθον; 3 f: 2 ἥον.: τ fut. ἀνέξομαι et ἀνασ χήσομαι ; d'où l inf. έρ. ἀναχή-σεσθαι;. ΩΟΓ... 2. ἀνεσ LA? ) d’où la. 2..p.… ὃ. ἀνέσχου; = ἄνσ τ ν6ὲ. {᾿ Ἰπιρόν. ἀνάσχον;. cp: ἄνσχεο et ἀνάσχεο); || SENS : 15 4CT.: avoir ou tenir en Laut. tenir élevé, élever ; avec l'acc : : — χεφαλύ Ὧν. la tête; souv. χεῖρας Sentc ἄνᾳσχεῖν. élever les mains vers les dieux , pour
les prier ; une fois (θα. XXVIIT, 89 ) ,.le-
eas, c’est ordin. le moy. quis emploie) ; de là, au fig. : tenir debout, maintenir, soute- Die: 22 εὐδιχίας, Θὰ. XIX ΕΠ protéger la justice ; [| 2° retenir, lontbiies arrêter : — ἵππους. Ἰι. retenir des coursiers ; |] 3° élever, montrer 7. et intransil. Se montrer, paraitre, ressortir : — ΚΟ ἀνέσχεν , ΤΙ. XVIT, 310, la lance se montra, ressortit ; οὐδ ἐδυνάσθη αἶψα
μάλ᾽ ἀνσχεθέειν (forme ép. allongée p. vus x), Od. V, 520, et il ne put ressortir aussitôt du sein des lots , en lat. emergere; || Hoy.
4° proprement se tenir élevé ou debout, ne point tomber, particul. en part des blessés, ΠΥ, 285 ; de là au fig. résister à, soutenir, supporter, avec, l'acc. : a. χαχά 7 ᾿ς peines, des maux; une fois avec le gén:
ΟΣ ἀνέ ἐχέσθαι , ρα. XXII, LD, Se | porter la servitude; — ξείνους; O4. ny 1, 59,
souffrir , tolérer des étrangers parmi 80] 2 me
les proposit. subordonnées, il se A le | plus souo. avec des parlicip. ! — οὐχ ἀνέξομαίσε ἄλγε᾽ ἔχοντα, au lieu de ἔχειν, Li. V, 895, je lme souffrirai pas qu'ici tu PPRERAS des dou- Jeurs;—ropacois ἀνεχοίμην ἥμενος 0 4. ΤΥ..595, 76 persisterais , je resterais assis près de toi; rabsolum. se contenir ,se modérer : — PPOU 7 ἀνάσχεο à D. 1, 586, souffre et endure, Contiens-toi ; | Ne AUX élever, levèr (lorsqu'il s ait de choses qui nous* Éosbre
yer les mains pour lutter; (dans Fu autre.
tienneñt où nous regardent); ; avec l'acc..:
DT σχήπτρον ; JL X, 321, lever son sceptre; — ἔγχος, NH. X,653 ,sa ho Pour la lancer ἡ — χεῖρας; H. XXII, 3h, ses mains > pour ο᾽ en frapper dans la lou: ; le part. ἀνασχόμενος s’emploie absol., soit et l'a élé précédé de quelque mot qu’on peut suppléer , comme ξίφος. 11. HIT, 562 > soit lorsqu'on selève pour frapper ou ῬΑ Od. XIV ,:495; XXII, 92. (Dans θα. XXIV 8, ἀνά τ᾽ ἀλλήλησιν € Ha ται, ἀνά est la prépos. ie du dat., elles sont attachées les unes aux autres.) R: ἀνά, ἔχω.
11 ἀνεψιός», où (6); cousin germain; puis en gén. parent, cousin, avec t ns ΤΙ. XV, 554.
ἀνέψυχϑεν, éol. Ρ. ἀνεψύχθηδαν, de Ρ- pl:
aor.. nm. d” ἀναψύ χω.
᾿ἄνέω; prés. inus. εἰ ἀνίημι.
.cyew (c’est, selon l'explic. ordin., le πο-min. pl. piiig, ΤῊ un adj, inusilé : ἄγαυος; GYGOS y ἄγεως;, ᾽ ἄω, αὔω), sans voix, sans cri, silen- Cieux, ou ; 1| se rencontre tou]. ως les ei ἐγένεσθε, ἐγένοντο, ἦσαν; dans un seul passage de l’Od. (XXI, 95), il se trouve àvec un nom fém., et το l'écrit ὄνεω. Selon Burrm. Lex. 11, p. 2, c’est (et Aristarque l’entendait déjà ainsi) un adv.. comme οὕτω, et alors il faut l’écrire sans iota souscrit.
dyé0)/E 3, p. 8. imparf. αἱ ἀνοίγνυμι.
ἀνήγαγον» aôr. 2 act. α᾽ ἀνάγω.
ἀνῆγες, 2. p. 8. imparf. d'avayo.
dyin, épiq. p. ἀνῇ, 5: p.s. subj. aor. 2 d'avique.
ἀνήϊξαν, 3. p. p. aor, 1. α᾽ ἀναίσσω.
οἰνήκεστος» 06, ον, incurable, irrémédiable; par suite, insupportable ; — χόλος, ἄλγος; ἈΠ]. V, 595; XV, 217. ἢ. &pr., v euph., ἀχέομάι.
“ἀνηχόυστέω (aor. ἀνηχούστησα), ne pas écou” ter, désobéir : — τινός, * Il. XV, 250, à quelqu'un. R. & pr., y euph., ἀκούω.
ἄνήμελχτος,, 053 07, Poët. qui n'est Pi tait, en parl. d: brebis, Od. IX, 439. ἢ.
Pr: 9 euph., ἀμέλγω.
dynvasôou, inf. aor. À ép. εἰ ἀναίνομαι.
ἄνγνηται, ὅ. ΠῚ 8. διε). aor. 1. ép. α᾽ ἀναί-.. VOLE.
ἄνήνοθε, ép. 3. ρ. 8. α’ ἀνήνοθα ete Se cond, que l’on trouve avec la sig gnifs du prés. Li, dé l'imparf.), jaillir, sortir: giv’ête θερμὸν ἀνήνοθ:ν ἐξ ὠτειλῆς, IL ΧΙ, 266, le sang encore chaud jaillit de la bidssdie ; — χνίσση ἀνήνοθεν, θα. XVII, 270, l'odeur dé la graisse monte, On rappor te ordin. cette forme à ns 07.
AN
Taiersca,Gr.( 252,20; mais, selon Burrx.
Lez. 1, p. 291, il vient de la racine ἄνθω, ἀνέθω, ὭΣ gée FR réduplication ; . c’est aussi l'avis de RUEANER , Gr. I, δ᾽ 405; d’autres (de ce nombre M. 24 ENDEI-HEYL) prétendent qu’avvole est pour ἀνῆνθε, Dor. + p. ἀνῆλθε, 5. p. s. aor. 2 ὧς ἀνέρχομαι.
ἀνήνωρ ; ορος (ὁ) , qui n’est pas Lomé:
quiest sans courage, lâche, Od. ne 540 , 341.R. ἀ pr. 0e
dyñp, gén. ἀνέρος et ἀνδρός, dat. pt sd
el ΤΑΝ, 1° homme, par oppos. à femme, I. XVII, 455; ἡ renferme aussi, comme vir en lat. ‘Aides accessoire de virilité morale, (5 Far de courage, el signif. homme de Cœur : — ἀνέρες ἔστε, φίλοι, Il. V, 529, amis, soyez hommes, c.-à-d. montrez dé Abe.
Cf. ἄναξ 2° homme, par oppos. à dieu: — πατὴρ ἀνδρῶν τε θεῶν τε, père des
dieux et des hommes; || 3° homme fait, par oppos. à adolescent; || 4° homme marié, époux, Il. XIX, 191. Très-souvent il est joint à un autre subst. ou adj. : --- ἀνὴρ δασιλεὺς (comme en lat. vir princeps ), ἀνὴρ ἥρως, ἀνὴρ Ἀργεῖος, ce quirend l'expression plus honorable > Plus Jlatteuse (ἴα est naturellement bref, mais dans l'arsis et aux cas trissyllabes, il est de à long).
&ynpoTos » 05, ον, non labouré, non eultivé, *Od..IX, 109, 125. R.Gpr.,veuph., ἀρόω.
οἰνήφθω, ὅ. qu 8. impér. parf. pate GT TO)»
ἄνθεμα: pl. d’ ae
αἰνθεμόεις, 650%, εν, 1° fleuri, émaillé de fléurs, épith. des prairies; Ι 2° orné defleurs; en part. d'une coupe, 2PAT AP; d'un bassin en cuivre, λέδης , c.-à-d., selon toute vraisembl., orné de figures ciselées représentant des fleurs. D'autres Rentendent dans le sens de
varié, bariolé, I1. XXIIE, 885; Od. III, 440. R. de
* ἄνθεμον,, ov (τό), Pot. syn. «αἰ ἄνθος, fleur; au fig. ornement, parure, H. V, 9.
dyÜs pes ὥνος (ὁ); menton. Χειρὶ ὕπ᾽ ἀνθεεῶνος ἑλεῖν, 11]. 1, 501, prendre le menton dans sa main , porter la main au menton, en signe de supplication. R. ἀνθέω.
our 1205 (6), tige ou barbe du blé, épi, Il. XX, 227, Ὁ- R. ἀθήρ.
Xi bus (4), Anthéa, ville de Messénie, qui plus tard, selon STRABON, s’appela Thuria, M. X, 151. R. &os, propr. qui aime les fleurs.
ἀκ νὰ ΠΕΝ ενὰ ἀντί, pe
RE bourgeon ; RS fleur, Il. IL, 89;
AN
Ἀνθεμίδης, ου (ἡ, ἐρ. Ρ. Aion dde δ) , fils
d’Anthémion, IL IV, 488. : L ᾿Ανθεμίων 9 wvos (5), Anthémion, père de
Simoisius de Troie , Il. IV, 475. |
ἀνθηδών, ὁ όνος (ἡ), Anthédon, dll de Péolie, siluée sur la côle, avec un port £ ΤΙ. IL, ἀνθέω (aore. A. ἤνθησα, d'où l'inf. brout), s'élever, monter, germer ; : on le trouve dans cette acception, qui est vraisembl. la primilive,
Od. ΧΙ, ME à À. 159. R ἄνθος.
ἀνθινός, ἡ, ὄν, de fleurs, fait ou composé de fleurs : εἶδαρ ἀνθινόν, Od. IX CSA Ts mets de fleurs, composé de fleurs. C'est à nom que donne Homère au fruit du Loto, que mangeaient les Lotophages ; vraisembl. ce n’est là qu'une désignation poétique de la nourrilure végétale, les végétaux donnant des fleurs, puis des fruits; d'autres l’entendent dans le sens métaph.: tendre ou de couleurs variées. R. ἄνθος. Ἀν
ἄνθίστημι (aor.. 2 ἀντέστην ) ;+ transit.
placer vis à vis, mettre en face, opposer; If 2° intrans. (ἃ l'aor. 2 act. a à l'aor. 1 moy - ), se mettre en face, s'opposer: --- τινέ,
à qu, Il. XX, 70; absolum. Il. XVI, 505;
ἄνθος » εος Ua propr. le germe qui au fig. ἧδης ἄνθος, Il. XII, A8E , la. Re de Ja jeunesse; — χουρήϊον ; H. à. €. 108, Fa fleur des jeunes filles. R. ἀνά. ι ἀνθοανγιή, ἧς (ἡ), amas de charbons, τῷ sier, Il. ΙΧ, 215, 1. R. ἄνθραξ. charbon. τ ἘΝ ΜΕΝ δον ou (ὁ), homme dans tous les sens du français ; opposé à Dieu et à la brute ; || les morts sont aussi di ses à sara
Od. IV, 565.
ÂNOQ, racine supposée α᾽ ἀνήνοθε..
ἀνιάζω, 4° transit. causer du déplaisir, de l'ennui : — ré , à qn, I. XXII, 721 ; chagriner, affliger,, Od. XIX, 525; | 790 £ trans. être dégoüté, ennuyé "Ni chose, Od. IV, 400, 598; de là être affligé, s'affliger, avec le dass es χτεάτεσσιν. Il. XVIN, 500 , au sujet de ses richesses. R. ἀνία..
ἀνιάω (fut. ion. el ép. ice, part.
aor. pass. ἀνιηθείς) , Comme ἀνιάζω;. ennuyer , avec l'acc. γ᾽ Od. II, 115; au pass. être || ennuyé, gêné, “er Le ADS γάρ τίς τοι
ἀνιᾶται παρεόντι, Θά. XV, 555 , ta présence ne gêne personne ; le part ἀνοηθεὲς s'emploie
soug. absol.: ennuyé, affligé, tourmenté.M
AN
d auiù ωτί, ado. sans sueur, sans peine, “11. XV, 228 , Ὁ. Ἀ, & pr.» euph., ἱδρόω.
ο΄, ins ἧς (ἡ); ion. p. ἀνία, déplaisir, ennui, chagrin iourment: — ἄπρηχτος ἀνίη, Od.
NII, 221 , mal inévitable, irrémédiable , en parl. de Scylla qu’il faut franchir (: long).
"Ὁ LL DER r Q 20 δια τες
ο΄ ἀνίει» 6ρ. οἱ ion. p. ἀνίησι, ὅ. Ρ. 8. d ἀνίημις ζη ;
ἀνιηθείς, part. aor. pass. εἰ ἀνιάω.
$ C7 (fut. ἀνήσω, une fois à la 3. p. 5..
ἀνέσει, Θά. XVIII, 265; aor, 1 ἀνῆχα et
ἄνέηχα ; aor. 2, seulem. la 5. p. pl. ἄνεσαν ;
SUD. ἀνήη Ρ. ἀνῆ, ὅ. Ρ. S:; Opt. ἀνείην, part. | Plur. ἀνέντες), 1° ACT. envoyer, pousser
en haut, faire monter, élever ; — αἰεὶ Ζεφύροιο | dires Oxcavdc ἀνίησιν, Od. IV, 568, l'Océan soulève toujours le souffle de zéphyre; — Χάρυδδις ὕδωρ ἀνίησιν, Od. XIE, 105, Charybde rejette l’eau, la fait remonter à la surface, l'opposé est ἀναῤῥοιδδέω, faire rentrer dans son Sein (on rapporte encore ἃ ἀνίημι les formes ἀνέσαντες, ἀνέσαιμι, mettre en haut, placer sur. Woy.ivsisa); || 2° ordin. relâcher, laisser aller, et par suite, laisser, quitter , abandonner ; | — ὕπνος ἀνῆχεν ἐμέ, Θά. VIE, 289, le sommeil m'a abandonné : ται δεσμῶν ἀνίει μένος Ἡφαίστοιο, θα. VIT, 559, il délivre Vulcain de ses liens; | = οὐχ οἶδ᾿ εἴ χέν μ᾽ ἀέσει Sebs , ἤ χεν ἁλώω, Od. | XVIII, 265, je ne sais 5116 dieu me laissera libre , ou si je serai pris ; selon d’autres, si le dieu me renverra dans mes foyers ; par suile, ouvrir: — πύλας, Il. XXI, 557, ouvrir les portes (c.-à-d. relâcher la courroie intérieure qui la fermait); princip. laisser libre de faire, permettre de, exciter ou engager à ; avec l’inf., soit en bonne part :
Lan
μοῦσα ἀοιδὸν ἀνῆχεν ἀείδειν, Od. VIII, 75, la
muse engagea le chantre à chanter; soit en mauvaise part : — τινὰ Κύπρις ἀνιεῖσα Τρωσίν ἅμ᾽ ἑσπέσθαι, Il. V, 422, Cypris excitant quel-
qu'une (des femmes grecques) à suivre les
Troyens ; avec ἐπί et le dat. exciter contre : | — σοὶ δ᾽ ἐπὶ τοῦτον ἀνήχε θεά, 1]. V, 405 , la | déesse ἃ excité celui-ci contre toi. || or. | relâcher, ouvrir pour soi ou à soi-même,
avec l’acc. : — χόλπον ἀνιεμένη, Il. XXIT , 80, découvrant son sein ; — αἶγας ἀνιεμένους, Od.
IL, 500, mettant à nu, dépouillant, écor- ‘ chant des chèvres (/ bref devient long par | de besoin du vers). R. ἀνά, tape. |
οἰνιηρός, %> ον, ennuyeux, imporltun, fà-
| cheux, tourmentant : — πτῶχος, mendiant | importun; compar.@vmpëstepos, Od. IE, 190.
+ ἄνιπτόπους,, modos (ὁ, ἡ). qui ne se lave
) pas les pieds, I, XVI, 255, F, épith. des | ᾿Σελλοί, prétres de Jupiter à Dodone, dont le
Poële veul faire ressortir la vie dure et gros-
sière. R. ἄνιπτος, πούς...
. ἄνιπτος. 06, ον non lavé, Il. VI 1 266, Te R. ἀρτ.; vitro.
αἀνίστημι ( fut.
aor. 1 ἀνέστησα ; aor. 2 ἀνέστην), 1° transit. au prés. , à l'imparf., au fut. et à l’aor.1 “act. 7 mettre en haut ou deboüt , faire lever qn, de son stége Er γέροντα δὲ χειρὸς ἀνίστη, 1]. XXIV, 515, εἴ fit lever le vieillard en le prenant par la main; par suite, chasser écarter ; — τοὺς μὲν ἀναστήσειεν, Il, 1, 161 : s'ilécarterait les uns ; par suite, faire lever, réveiller : — χήρυχα δ᾽ ἀνίστη, I. XXIV, 689, et il éveilla le héraut; faire lever pour Partir , pour quitter le pays, faire émigréer : — ἔνθεν ἀναστήσας"... εἶσεν ἐν Syepin, Od. VI, 7, les ayant fait émigrer de là, il les établit à Schéria; au fig. exciter , susciter, préncip. pour une lutte, — τινὶ, I. VIT, 116, susciter contre qn ; || 2° intrans. à l’aor. 2, au parf. act. el moy., se lever de son siège pour parler , — τινί. HT, 58, devant quelqu’un ; de son lit, El. X, 55 ; sortir du repos pour aller combattre, Il. 11, 694; se relever , en parl. des blessés , 11. XV, 287; ressusciter, en parl. des moris, 1. XXI, 56, accompagné dans ces deux exemplesde l'ado. αὖθις. R. ἀνά, ἵστημι.
ἀναστήσω, ÉD. ἀνστήσω:
Pen,
… ἀνίσχω (forme équiv. ἃ ἀνέχω), élever : — χεῖρας θεοῖσι, Îl. VIII, 547, les mains vers les dieux; [| au moy. secontenir, patienter, EH. VEL, 110. Rue, 15 yo.
ἀνιχνεύω; Suivre latrace, suivre à la piste,
1, XXI, 192, FR. ἀνά, ἐχνεύω. ὦ
αἀννεῖται, P.p. ἀνανεῖται, αἱ ἀνανέομαι, Od,
; εἰνξηραίνω» IF °p. ἀναξηραίνω.
ἀνοήμων, ὧν, ον» 5:6Π. ovos, Qui ne pense pas , irréfléchi, insensé, imprudent , * Od.
If, 270; X VIT, 275. R. & pr., νοήμων.
ἢ ἀνόητος 5 ος 5» #07, incompréhensible οἱ inattendu , H. à M. 80. R. & pr., νοέω.
| αἰνοίγνυμι, Ῥ. ἀνοίγω et ἀναοίγω (imparf. 5. Ρ. 5. ἀνέῳγεν et ἀνῷγεν, et avec la forme fréquentat. aveotyerxo, Il. XXIV, 445), ouvrir:
θύρας, les portes, θα.; ----χληΐδα, I, XXIV, 455, le verrou (Por. χληΐς) ;-- ἀπὸ χηλοῦ πῶμα, Il. XVI, 221, lever le couvercle d'un coffre. R. ἀνά, οἴγνυμι.
dvoheGpos , oç , ον, non perdu , non tué, sauvé du trépas , Il. XIII, 761, 1. ἢ, à pr,
ν euph., ὄλεθρος. |
ἄνομαι. Foy. ἄνω.
ἄνοος, 05 ον, inintelligent, dépourvu de
AN bon sens, IL XXE, 441,4 RG pr, ὑδος:
οἰνοπαῖκ, OÙ ἀνόπαιαι; Selon “ARISTAROUE (θα. 1, 520: ὄρνις.ὥς ἀνοπαῖα διέτετατὸ ᾿} vièuk mot sur le sens duquelles grammairiens ne s’accordent pas. L'opinion la plus vraïsembl..est . celle d'ÉPÉDOCLE, cilé par Eusrarnr:. il regarde àvoruix comme-un ado. syn. α᾽ ἀνω--:
φερές, par en haut, en l'air: elle.s’envola dans. les airs comme un oiseau. Hérodien l’entendait aussi comme ado. syn. εἰ ἀοράτως : d’une manière Invisible où jusqu’à perte de vue: R. & pre, v euph., ὄπτομαι. D'autres. par ex.
ARISTARQUE, écrivent ἀνόπαιοι et le prennent our le nom d'une espèce d'aigle , semblable l'aigle de mer; d’autres encore écrivent ἀν ὁπαῖα, d'orains, le trou par où s'échappe la fumée ; et Vos traduit : elle s'envola rapidement par la cheminée.
αἀνορούω (aor. ἀνόρουσα.; Sans augm.), Se lever brusquement » S'élancer : — ἐχ θρόνων ; de son siège ; --- ἐξ ὕπνου, se réveiller en sursaut; — ἐς δίφρον, 1]. XI, 275, s'élancer sur un char ; — Ἠέλιος ἀνόρουσεν ἐς οὐρανόν, Θά. LEE, 1, le soleil. s’élança vers les cieux! Rive, ὁρονω. ; # \ ᾿ οἀνόστιμος > 0€ ; 0Y, Sans retour , ‘qui ne peut revenir; ἀνόστιμον τιθέναι, Θά. IV, 182, T; interdire le retour à qn, le mettre dans l'impossibilité de retourner. R: & pr. νόστιμος. | | GYOTTOS» 06, OV, Sans retour, qui ne revient pas, θα. XXIV,, 528 71. RG pr., νόστος.
ἄνουσος, 05 ον, sans maladie y Sain , θα.
XIV, ὭΣ R. &Pr., νοῦδος-:
| ἄνουτατος, 05, Οὐ, non blessé , ‘ef partic. non atteint par le glaive, joint à ἄδλητος, qui signifie non atteint par un trait > I IV, 540, . À: à Pr. éuph., οὐτόω. | GYOUTATÉ, ado. , sans blessure ,- I. XIX, 924, À Mot | ἄνστάς, ‘abréo. ép. p. ἀναστάς. 7". ἀνίστημι. . ἄνστησον, αὖγόσ. ἐρ.. De. ἀνώστησον. For.
ἀνίστημι. , say | ἀνστήτην, abréo. ép. p. ἀναστήτην. Foy.
ἀνίστημι, | εἰνστρέψειαν, P..p. ἀναστρέψειαν. ὅ. p. pl.
opt. aor. ( ἀναστρέφω. Ἶ αἀνσχεθέειν, P. p. ἀνασχεῖν. Vor. ἀνέχω.
ἄνσχεο, P.p. ἀνάσχου, 1]. XXII, 587; ΟἹ Ρ. ἀνέσχου, Il ἈΧΤΥ, 518: .2ζ0γ..ἀνέχω.
ἀνσχήσεσθαι, P.p. ἀνασχήσεσθαι, info 7αξ.
moy. α᾽ ἀνέχω. Ὁ ἀνσχέτος, P. p''avxsperas, Od:
“ἄντα, 1° ado. contre, vis à vis, face à face: | — μάχεσθαι, Combattre face à face; — στῇ \ ἄντα σχομένη, Od. VE, 141, elle se tenait de- | bout vis à vis de lui, se contenant ; au fig. | θεοῖσι ἄντα ἐῴχει, ἢ. MXIV, 650, il ressem- | blait aux dieux face à face, e:-à-d. confronté avec eux ; || 2° prép. qui gouv, le gén.: de- | vant, en face de : — ἄντα παρειάων σχέσθαι χρή-deuva, θα. [. 555, teuir un voile devant ses
joues; — ἄνθα σέθεν, Od.. IV, 415, devant
toi, en ta présence; prineip. en mauv. part, contre : — ἄντα Διὸς πολειλίζειν, , Combattre contre Jupiter. I, ἀντία, NAS ne
ἀντοΐξιος, 05, ον, prop. égal. en poids, en valeur, équivalent, avec le gén. ἰητρὸς | ἀνὴρ πολλῶν ἀτάξιος ἄλλων, 1], ΧΙ, δ44, un | homme médecin vaut seul plusieurs autres | hommes; de là le neut..où γὰρ ἐμοὶ ψυχῆς ἀντά- Etov, L1.1X, 401, car pour moi la vie, vaut mieux, lt. ce n’est point l'équivalent de la vie. R. ἀντί, ἄξιος. DAS Aa
ol εἰνταποδίδωμ : (aor 2: ἀνταποδοῦναι), ren— dre, restituer, Batrach.. 4874 ᾿ὰ, ἀντί, ἀπό; δίδωμε. DR Ce We:
dvrou (émparf. ἤντεον : fur ἀντήσω ; OT.
ἤντησα): le prés. ἀντάω nese trouvepoint dans | Honr.; il ala méme sign. ιν ἀντιάω : 1° avec
le gén. aller au-dévant de [ἃ dessein) : ἀντήδω
γὰρ ἐγὼ τοῦδ᾽ ἀνέρος, Il. XVI, 425, car j'irai, moi, au-devant de cet homme; ex parl.'des choses, trouver, rencontrer, prendre part à ; jouir de: — μάχης; — δαιτός; — ὁπωπῆς; θά.
III, 97, rencontrer la Vue, jouir de la vue;
[l 2° avec le dat.: rencontrer par'hasard, se trouver avec qn, El. VI, 599. R°&ute.
ἀντέχω (ämpér. aor. 2 moy. ἀντίσχεσθε.) tenir vis à vis ou devant, présenter, opposer; [au moy. tenir devant soi, opposer comme défense; — τί rivos, une chose contre une autre : — τραπέζας ἰῶν, Od. XXIE, 7} NÉ tenir les tables devant soi pour se garanur desatraits. Ἄς ἀντί, ἔχω, IN DES μα ΥΣ, ἄντεια (ἡ), Antéa füle du:roi de Lydie Tobatès, femme de Prœtus; chezles Tragiques, elle s'appelle Sthenobœa, Al: NE, 460. ὄντην, ado. 15 contre, vis à vis, adversüs :
— ἄντην ἵστασθαι, 1}. XVIEE, 907 , 58. tenir devant qn, lui faire face, lui tenir tête; || 2° droit devant soi, éx adver$o : — ἔρχεσθαι, aller devant soi; en avant; ἄντην Θαλλόμενος, I. XIT, 449, frappé, blessé à la poitrine; || 5’ en face, publiquement, coram : ---- ἄντην
“εἰσιδεῖν, Il. XIX, 45, regarder enface; = ἄντην
ἀγαπάζειν; aimer ostensiblement, ouvertémient; |
ER οὖ
ἐν AN
ὁμοιωθήμεναι ἄντην, ἢν, I, 487 ; Od.fII, 120,
puter. R. ἄντα OÙ AUTE a ns ἢ Avr #vop, ορος (ὁ), Anténor,. 75 d'Æsiciès
Met de Ciéomestr a, mari de Théano, père d'A-
. Sénor, d' ne etc. ; l'un des plus sages
᾿ inces T! royens, qui conseilla vainement de
“rendre Hélène et ses biens; selon une tradition … postérieure à Hom., Ænténor , après la destruction de Froïe, passa en ΠΝ δὲ 7 fondu Padoue, Ἵ1. II, 184; ΧΙ, 59. KR. ἀντί, ἀνήρ;
| HET. ἀντιάνειρα.
Ἀντηνορίδης; χο(δ), fils d'Anténor, I. HE, 125. :
ἀντί, prép. qui gouv. le gén. 1° deyant, en face de : — ἀντί ὀφθαλμοῖϊν , Cd.
IV, 115, devant les yeux; or lit à ἄντα, ΤΙ.
ΧΥ͂, 415 οἱ dans d'autres passages ἀντί p.
ἀντία, cf. A. VII, 225; XXI, 481; [|.2° ordin. il. marque comparaison, Murale.
compensation : : à la place , au lieu de, pour, comme: ἀντὶ πολλῶν λαῶν. ἐστὶν ἀνήρ Il. IX, 416, un homme vaut plusieurs peuples; ἀντὶ xxσιγνήτου ξεῖνος τέτυχται, Od. VIII, 546, un hôte tent leu de frère, est comme un frère.
| ἀντία, ado. c’est propr. le plur. neuir.
d'à ἀντίος. For. ce mot.
a ἀντιάνειρα (ὧν, trouve qu'au nom. et à l'acc. pl:
adj. féminin qui ne se qui vaut
( un homme, ou des hommes; qui a un cou-.
rage mäle, viril > cpith. des Amazones, * I.
(le masc. ἀντιάνωρ n'est pas usilé). R. ἀντί, TS à ἀντίχω, ép. ἀντιόω; P. ἀντιῶ (aor. 1...
τίασα, α bref ; formes poël. équiv.: ἀντάω et ἄντομαι), 15 avec le gén. aller volontairement à la rencontre Ph personne où d’une chose, soil en ami, soit en ennemi; en parl. des personnes : οὗ «HENRI ἀντιόωσα, Θά. XXTV, 56, allant à la rencontre de son fils mort ; ἡμεῖς δ᾽ εἰμὲν τοῖοι, οἱ ἄν σέθεν ἀντιάσαιμεν, A. ὙΠ,
231, noussommes de force, de taille ox d' μὰ 1
meür à aller à toi, à t'attaquer; en parl. des choses : — μάχης, πολέμοιο, aller au combat, à la guerre, y prendre part; — ἑχατομδῆς , ἱρῶν, IL. 1; 67; Od. II, 456, aller au- devant d’une hécatombe, d'un Sacrifice, c.—à-d. l’accepter, l'avoir pour agréable, parce qu'on croyait que les dieux descendaient près de l’autelpendant les sacrifices qu’on leur offrait; || 2° avec le dat. aller par hasard à qn ou devant ge rencontrer fortuitement : — μήδ᾽ ἀντιάσειας ἐχείvw, Od. XVIII, 147, εἴ ne le rencontre point; — δυστήνων Me à ἐμῷ μένει ἀντιόωσι; 1. ΧΧΙῚ,
451, ceux-là appartiennent à des pères mal
se comparer ,, s'égaler onvertmnt, le 2
‘en face de la porte ; de là : χοῦς
AN
beureux, qui se trouvent en présence de ma force ; || 5° rarement avec l'acc. aller à une chose pour: la soigner ; — ἐμὸν λέχος ἀντιόωσα, πι δέν ΗΕ} τανε mon lit; || au moy. dép.
prendre port: : — γάμου, Π. ΧΧΤΥ͂, 69, à une
noce. ἢ. ἀντίος. ‘ ἀντιβίην, ado., prop. ace. fém. sing. d'äy-
'τίδιος, devant, en face, au-deyant ow à force
ouverte, en opposant la force à la force : — ἐρίζειν τινί, Il. 1, 278, combattre, lutter avec: qu d’égal à ég al ou. en face; — ἐπέρχεσθαε ze, Il. V, 290. aller au-devant de qu, pour le combattre; ᾿ IL,
αἰντίθιος, 3 ον, PrOpT. Qui oppose Ιὰ force, qui lutte contre, ennemi, hostile ; seul. au εἰαϊ..----ἀντιθίοις ἐπέεσσι μάχεσθαι, M .11,578 ,combatire en paroles violentes. Le eat ἀντίδιον s'emploie comme ado.: ἀντίθιον μάχεσθαί τινι, El. ΗΠ], 455. combattre contre qn ἃ force ouverte. Ba ἀντί, Bin.
ἀντιδολέω (aor. ἀντεδόλησα, 11.Χ1, 808 ), aller à ou au-devant, 1° avec le gén., en part. des choses, aller volontairement à, prendre par!, assister : --- μάχης, τάφου, à un combat, à des funérailles, {]. IV, 542; θα. IV, 547; [| 2°avec le dat, ordin. en Ἔρος des person nes: rencontrer par hasard, {ἰ. VII, 114; rarement en parl. des Pois: L — φόνῳ, Od.
ΧΙ, 416 et XXIV, 87, assister au meurtre, en ne témoin (Burry. Lex:1, p: 279, ‘rejette la lecon ἀντεδόλησα ). R. ἀντιδολή.
αντίθεος 9 7, ον, presque dieu, semblable ou comparable aux dieux; c'est ordin. l’épiuth. des guerriers; rarementelle s'applique aux femmes , Od-XT, 117; XII, 578.R.
ἀντίθυρος, ας» ὃν, 48]. 651 an la porte.
σίης, Od. XVE, 159, 7, nu sit de l’entrée de la tente, don le seuil. R. ἀντί, JUPE
Αντίχλεια (ἡ), Anticlée, ΜΙ d’Auiolycus, femme de Laërte, mère d'Ulysse et de Ctimène ; ‘elle mourut du chagrin que lur causa l'absence de son fils, Od. XI, 85; XV, 562. R. ἀντί, χλέος, égale en renommée.
ἄντιχλος (6), Anticlus, nom d'un grec
qui se trouva devant Troie avec Ulysse dans le cheval de bois, Od. IV, 286.
ἀντιχρύ; adv. 1° droit devant , en face.
par-devant, en lat.ex adverso, 2e .
par 6. : — μάχεσθαι, Al, V, 150, combattre face à face; — ἀπύφημι, Π, VIE, 562, dire en face; on le trouve avec le gén. 7.11. VIII,
AN
501: ἀντιχρὺ δι ὥμου ἔγχος ἦλθεν, IL. IV, 481, la lance frappant par,devant traversa lee paule ; — διάμησε χιτῶνα, Il. III, 359, coupa, déchira la tunique par devant, le πεν πὶ de la tunique (ἀντιχρύς n’est pas dans Homère ; ἤν est douteux). R. ἀντί ou peut-être ἀντικπρούω.
ἀντίλοχος : (6), Arte fils aîné de Nestor et d'Eurydice, d'uprès l'Od. INT, 452, ou d'Anaxibia, selon APOLLOD.; il he de guerre de Troie, s’y distingua par des aclions hardies οἱ Ὁ ει l'amitié d’ Achille, IL. XXIII, 556. Dans les jeux funèbres Célébrés δὰ l’honneur de Patrocle, il remporta le second prix de lu course des chars, et le dernier de la course à pied, I. XVIII, 625 , ec suio.; il fut tué devant Troie par %e roi des Ethiopiens emnon , Od. IV, 188. R. ἀντί, λόχος, qui va au-devani des embuscades.
Ἀντίμαχος (ὁ)» Antimaque , Troyen, père d'Hippolochus, de Pisandre et d'Hippomaque; ce Jut lui qui s'opposa le plus vivement à la reddition αἱ Hélène , I. XI, 122, et SU « R. ἀντί, μάχομαι, qui lutte contre.
Ἀντίνοος (6), Antinoüs, fs d’ Eupithès le plus impudent des” prétendants de Pénénélope. El jeta un escabeau à Ulysse, excitù Irus contre lui, et fut tué par Ulysse, Od. IV, 660; XVII, 46; XXII, 15, ec suiv. R. ἀντί, νόος, égal en ne
dvtioy, adv.; neut. sing. αἱ ἀντίος. Poy.
ce mot.
ἀντιόπη (ἡ), Antiope, fille d'Asopus, mère d'Amphion et de Zéthus, Od. XI, 260 ; selon ÆPOLLOD., fille de Nycteus.
ἀντίος) Ἢ, ον» qui est vis à vis. en face, devant, contre; contraire, opposé; — ἀντίος ἔστη; il se tint devant lui; — ἀντίος ἦλθε, 1]. VE, 54, il vint au-devant ; ordin. avec le gén.: ὅστις τοῦ γ᾽ ἀντίος ἔλθοι; 1]. V, 501, quiconque viendrait contre Jui; rarement avec le dat.:
τῇ δ᾽ ἀντίος ὥρνυτ ᾿Απόλλων, Il. VIT, 20, Apollon se hâtait de venir au-devant d’ τοῦ : Ï le neut. sing. ἀντίον et le neut. pl. ἀντία sont souvent employés comme adv.: contre , vis à vis, en face ; avec le gén.: ὀντίον Eu αὐτῶν, Il. V, 256, j'irai au-devant d’éux ; |] ans Va IEUEON = τίον αὐδᾶν τινα, parler en face de qn, lui répondre (l’acc. dépend- de αὐδᾷν: il'en est de méme avec εἰπεῖν). R. ἀντί.
ἀντιόω, ép.p. ἀντιῷῶ, contr. d'évritw. Por.
TaiersCH, δ 220, 69 ; Burrm. (108, Rem.
40; Rosr. Dia. 71; KUEBNER, Gr. I, S 146, 2, Rem. 5.
ἀντιπεραῖος, PR ον. Situé vis à Li de l’au-
tre côté, et princip. au-delà de la mer; — τὰ ἀντιπεραῖαι y Il. IE, 655, Ÿ, la côte opposée. KR. τἀ à Vépptere
ἀντίσχεσθε, 2. p.'pl. impér. aor. 2 moy. | d’ RE
" ἀντίτομος; 05 οὕ, ΟΟπρό contre, c.-à-d.
pour servir de remède ou de préseroatif contre; subst. τὺ ἀντίτομον; H. à C.\229, le remède ; il se dit partic. des racines, des ‘simples. R. αὐτο Ὁ ;
ἀντιτορέω (aor. 1 ἀντετόρησα) 45 percer à travers, de parten part, avec le gén.: δόρυ χροὸς ἀντετόρησεν, Il. V, 537, la ἘΠΕ traversa la peau; || 2° pénétrer ani forcer: — δόμον, EL. χ᾽ 267; H. à M. 178; forcer une maison. (Henmaxx veul fre à ἀντιτορήσων au lieu de la lecon αὐτροπεπὴς ὥς, qui ne fait aucun sens, H. à M. 86. et à laquelle on a substitué αὐτοτροπήσας ; ἀντιτορήσων ὁδὸν 515 fierait devant achever sa route. ἢ. ἀντί, τορέω.
ἄντ τίτος » ος5» ον.» P. p. ἀνάτιτος ou ἀντίτιτος, PFORr: payéenretour, en compensalion: à ἄντιτα ἔργα, θα. XVII, 51, œuvres de compensation ou de ones ; τότ᾽ ἄντιτα ἔργα γένοιτο παιδὸς ἐμοῦ. El, "XXIV, 313, ce serait une juste vengeance de ce qu’a souffert mon fils. R. da ou ἀντί , τίω.
Αντιφάτης ς. &0 (6), à l'acc. Ἀντιφατῆα, Od.
X,116, Antiphate, 1° J/s de Mélampe , père
d Oiclés. Θά. XV, 211; || 2° τοὶ des Lestrygons, qui dévora un des espions d'Ulysse; se- Tone chats es élait fils de Nes Od. X ; 114, et suio.
ἀντιφερίζω , se mettre sur la même e ligne,
. se porter l’ & ou le rival, s’égaler; — τινί,
à quelqu'un, * El. XXI, 957. 488. R. ἀντι-
φέρω. | αἀντιφέρω, seulem. au moy. 1° s'opposer, 5 ‘égaler ou s'attaquer : — τινῦ, à quelqu'un, il. et Od.; — ἀργαλέος dure ἀντιφέρεσθαι, M.
1,589; cf. Il. V, 701, il est difficile de s’opposer se TRE c.-à-d. à Jupiter, littér.
l'Olympien est difficile à s’opposer Chelénesme | très-commun) ; [| 2° opposer avec l'ace.: —.
μένος τινί, Il. XXI, 482, sa force à quelqu un, se mesurer. avec. lui, (Le moyen, parce que celui qui résiste oppose, sinon lui-méme, du moins ἀμείψας chose qui vient de luiet l’oppose pour lui). R. ἀντί, φέρω.
ἀντίφονος (ὁ), Antichos: , Jeune fils ni Priam , 11. XXIV , 250. R. ἀντί, φόνος ; Lg rend meurtre pour meurtre. + ;
ἀντιρὸς (ὁ), Antiphus, 4° fils de. Prian ei
AN
d'Hécube, qu' Achille emmène avec Jsus et het en liberté moyennant une rançon, 1]. 1V, 490; Agamemnon le, tua, El. XE, 109; | 9 ls FA Pylémène et de la nymphe Gygéa, Méonien et allié des Troyens , Hi. 11, 864; || 5° jils de Thessalus, un des ne “d'Hercule, chef des Grecs venus de Nisyre et des iles Calydnes, 11. 11, 678; || 4° Zthacien, “ami de Télémaque Θά. XVII, 68.
.… ἄντλος, ου (5), 1° l’eau de mer qui ἃ pénétré dans Ja cate du vaisseau; qgfois la cate elle-méme , la sentine, Od. ΧΗ, 411; Ἂν, 479; || 2° en gén. eau de mer.
Frac (ἡ), 2. Ρ- ἀνατολή.
ἄντομαι ( forme poét. équio. d'évréw, employéseulem. au moy. prés. et imparf.), propr. se Kencontrer , avec le dut : — ἀλλήλοισιν ἄντεσθ᾿ ἐν πολέμῳ, Î. XV, 698, se rencontrer ensemble dans le Combat; au fig. ὅθι διπλόος ἤντετο θώρηξ; IV, 155, δὲ la double cuirasse se réunissail; be Rob es, Se présen— tait, s’avançait; || 2° er gén. rencontrer quelqu'un, se trouver ou aller au-devant, Il. II, 594; et avec le dat., I. XI, 257.
pa ἄντρον; ou (τό), autre, caverne , grotle, Od. IX, 216, et souv.
ἀντρών, ὥνος et ἄντρων, Η. ἃ (. 491 (5), Antron, ville de Thessalie, au pied de l'OEla; : propr. lieu plein de cavernes, Il. IX, 697.
| ἄντυξ, υγος (Ὁ), propr. rondeur , tour, : cercle, circonférence; de là 1° le bord arrondi | d'un bouclier ; c'était une bordure de mélal | recouverte de cuir, A1. VI, 118; avec ou sans | ἀσπίδος, 11. XV, 645; A1. XEV, 412; |] 2° la rampe du siége d’un char ; cette rampe bordait le haut des deux demi-cercles formés par le siège et se terminait en un 0 auquel on attachait les rénes, WU. V, . HoërE parle de deux ἄντυγες, (1]. V, 728 XX, 500), soil parce que le siège était formé par deux | demi-cercles, soit parce qu’il avait une rampe en haut et une autre en Las; l'orbite des planètes, H. VIT, 8. ἄνυσις» τος (ἡ), achèvement, accomplissement, réalisation, fin ; — ἄνυσις δ᾽ οὐκ ἔσσεται αὐτῶν, 1]. IT, 547, liltér. mais la réalisation ‘ne sera pas à eux, c.-à-d. mais ils ne réus- | siront pas ; — οὐχ ἌΝ τινα δήομεν, Θά. IV, 544, nous ne trouvons aucune fin, aucun | remède à nos pleurs. R. ἀγύω.
ἀνύω (fut. ἀνύσω , aor. À fvusu, fut. moy.
ἀνύσομαι, ép. ἂνύσσομαι), 1° avancer, achever, | mener à fn, partic. achever un trajet : ὄφρα
τάχιστα, γηῦς ἀγύσειε, Od. XV, 294, afin que le
AN
navire achevät sa course le plus promptement possible ; de là, parcourir, ---τόσσον ἄνευθ, ὅσ σον τε πανημερίη γλαφυρὴ νηῦς ἤνυσεν, Od. IV, 356, éloignée de la distance qu’un vaisseau creux parcourt en toute une journée; on peut, après τόσσον; s.—-entendre 600%, autant de chemin; || 2’achever,anéantir, consumer, en parl. du feu,Od. XXIV, 71; [] 5° avec un participe: ne point avancer , ne rien gagner à : — où ἀνύω φθονέουσα, 1]. IV, 56, je ne gagne rien à envier , en lat. nihil proficio. || “1 moy. mener à fin une chose personnelle : — οὐ γὰ ὀΐω ἀνύσσεσθαι τάδε ἔργα, Od. XVI, 373, car je ne pense pas que nous venions à bout de cetteentreprise, s.-ent. ἡμᾶς devant ἀνύσσεσθαι; ainsi l’ent. PASSOW, contre l’opin. des schol., qui expliquent ce fut.:moy. comme s'il y aoait l’aor. passif ἀνυσθῆναι. || Au pass. être achevé : où ἤνυτο (p. ἠνύετο) ἔργον, Od. V, 248, l’ouyrage était achevé par,lui. R. &vo ,verbe.
ἄνω (imparf. ἦνον) , forme équiv. d'aviw, faire , achever : — ὁδόν, Od. 111, 496 , une route, un voyage. || Æ{u moy. s’avancer, s'achever : — γύξ ἄνεται, II. Χ, 251 , la nuit
* S'avance, est près de finir. ἢ. ἄνω, adv.
ἄνω, ado., en haut, dans la partie supérieure, θα. XI, 596 ; en parl. des régions du ciel, du côté du nord, IL!X XIV, 544.R. ἀνά.
ἄνωγα; ancien parf. ép. sans augm. el avec sign. du prés. : j'ordonne, je commande, je conseille, souo. Joint à ἐποτρύνω, χέλομοι ; {rèssouv. θυβδξι ἄγωγέ με, mon cœur, mon humeur me conseille de , me porte à, avec l'acc. de la pers. et l inf. prés. ou aor., I. V,56 ; on ne le trouve avec le dat. que dans l’'Od. XVI, 356; XX, 139; (voici les formes, tirées de ce parf., qu’on rencontre: ἄνωγας, ἄνωγε. ἄνωγμεν; subj. ἀνώγῃ, opt. ἀνώγοις; impér. ἄνωγε, ordin. ἄνωχθι, ἀνωγέτω et ἀνώχθω,, ἀνώγετε οἱ ἄνωχθε : infin. ἀνωγέμευ p. ἀνωγέναι; ρέμιδῳρ. ἠνώγεα, ἠνώ-γει. Ce parf. prend les désinences du prés.; de là : 5.p.s. prés: ἀνώγει, 3. p. duelaveyetov, 3. Ρ. 5. parf. ἄνωγε OU ἄνωγεν ; Imparf. ἤνωγον el ἄνωγον 3 fur. ἀνώξω; aor. 1 ἤνωξα, Od. Χ, 531). ΒΟΤΤΗ. Lex], p.295 , le rapporte ἃ une ancienne racine Gyyw , qui a de l’analogie
avec &yyi))s : selon d’autres . ce serait un an 7: ,
cien ραν. εὐ ἀνάσσω.
ἀνῷγεν, pour. ἀνέῳγεν, ὅ. p. 8. imparf.
ὄνων ἔω; prés. inus. d’où l’on dérive l’imparf. ivoyeos , Il. VIT, 394 ; au lieu d'; ᾿ὀνώγεον, BENTLEY lit ἤνωγον.
ἀνώγι (fut. ἀνὠξωῚ }» Pe ordonner, com
OT
mander ; c’est un nouv« prés. formé α᾽ ἄνωγα. Voy.ce mot. ὁ
ἀνωθέω (part. aor. ἀνώσας ν pousser en haut, ἐπ altum , s.-ent. ναῦν, pousser un vaisseau d rivage Lu pleine ir mettre à la voile,
Od. XV, 552, ἾΣ R. ἀνά, ὠθέω.
ἄνωϊστί, adv. inopinément, ἃ l’improviste, Od. IV, 92, 1. R. de :
ἀνώϊστος, 05, ὃν, ἱπαποπάα, inopiné , ILXXI, 59, F; ἔριον. XIV, 1. R Pr.
y euph.s οἴομαι.
ἀνώνυμος. ος» ὃν, SANS DOM, inconnu, Od.
VII, 552, 1. KR. à pr., » euph. et. ὄνομα.
ἀνωόμενος , H. à A. 209: Zecon vide de sens qu'on a changée, d’ après la conject. de BTARTIN (Bernard) , on μνωόμενος etque HER.
propose de remplacer par ἀγαιόμενος.
αἀνώσαντες » part. pl. aor. À α᾽ ἀνωθέω.
ἄνωχθι, dvwy0e, impér. α΄ ἄνωγα.
ἄξαντο, ὅ. p. pl. aor. À moy. ép. ἄγω, au lieu d' dore
ἄξασθε, 2. p. pl. impér. aor. 1 moy. ép.
da ἄγω, au lieu αἱ ἠγάγασθε.
ἄξετε, 2. p. pl. impér. aor. ἐρ. α΄ ἄγω, pour ἀγάγετε. Woy Burrm. Gr. 96. Rem.
10: Rosr, Dial. 50, p. 417 ; KUEUNER, Gr 1, 96, δ 176, Fiem. 2. -
τῶν , ἧς (4), hache, hache d'armes, dont les guerriers d'Hom. ne se servent qu’à la dernière extrémité, ἢ, XII, 612; XV, 711.
KR. JEU αθάμε ἄγνυμι.
ἄξιος, im» ιον, propr. qui ἃ un poids égal; de là 1° qui a la même valeur, avec le gén. :— }6ns δοὺς ἄξιος, 1]. ΧΧΗ͂Ι, 885, chaudière de la valeur d'un bœuf; — οὐδὲ ἑνὸς ἄξιοί εἶμεν ἕχτορος, I. VIE, 938. nos ne valons pas Hector seul; — co δ᾽ ἄξιον ἔσται ἀμοιδῆς, Θά. 1, 518, il (le don que tu m'auras fait) te vaudra tin retour, c.-à-d. il t'en sera fait un d’égale valeur ; || 2° absol. digne, acceptable ; — ὄξια à ἄποινα, IL VI, 46, rancon raisonnable. R, ἄγω. /
Abe, ο où (ὁ), l'Axius, fleuve de ἤϊαοέdoine qui se jette dans le golfe Thermaïque, τι). Vistrizza , Il. If, 849.
ἄξυλος; ος, ον, 1° sans bois; || 2° qui n’a jamais été mis en coupe, en pari. d’une forét, ἢ. ΧΙ 155,7. R. ἀ pr. ξύλον.
ἄξυλος, ου (© , Axyle, fils de Teuthras, d'Arisba en Thrace; il fut tué par prb ἐς, Il, VI, 12. (lu est long). |
10 ονος (ἡ), essieu, prèce de fer, d'airain ou de chéne sur laquelle tournaïent les
(66) + ao ΕΠ,
roues des chars; par suite, la roueelle-même; À — ὑπὸ δ᾽ ἄξοσι φῶτες ἔπιπτον," IL XVI,578,les ἢ
hommes tombaient sous les roues. Β. ἄγω.
ἀοιδή, ἧς5 et, plus tard, par contraction,
&0n, H. à À. 20 (3),1° chant, c.-à-d. le don ou | l'art du chant, IL IL, 595; Od. 1, 38; || 2 |
chant, loto 80 ae ont ἀνα en
8 "accompagnant de la cthae Od. I, 421;
XVII, 605; | 3° chant, le” poème ταὶ se |
anti GTOVOET GA cad, A. XXIV , 721,
chant plaintif; || 4° le sujet du chant ludiGon, |
Od. VIT, 580 ; XXEV, 200. R. PTS
| dois , forme épig. équiv. d' os chan-
* Od. V,61; X, 227. R. ἀοιδή.
to , 059 oy, chanté, célébré, fameux, en bonne part, M. à À. 299; en mauv. part, fameux décrié I. VI, 358 7 T- R. ἀοιδή.
ἀοιδός » où (ὁ); se barde, chantre et
poète; c'est Propr. un mi .; de là ἀοιδὺς ἀψήρ..
Le chantre épique était, dans les siècles héroïques, l’objet d'une espèce de culte ; les rois et les princes se plaisaient à l'entendre; souvent mémeil était admis dans leur amilié, et Aga-
- memnon confia sa femme à l'un d'eux, Od. | IT, 267. ZI est comme le devin ( μάντις) ins—
piré des dieux , et à ce titre, sa personne est sacrée et Hole il est FADELA personne ne lui a enseigné son art( Θά. XXIT, 347 ); c'est un dieu qui luien a fuit don; ce sont
principalement les muses quil’inspirent etsou-
tiennent sa génies Od. VIIL 75. R. ἀείδω,
dos, ἧς; ἔς, réunis; tous ensemble, |
tous à la fois ou en foule; touj. au plur.. : οἱ δ᾽ ἅμα ἀϊστώθησαν ἀθληνεῖ Od. X, 259, ils disparurent tous ensemble; se dit suriout des masses Suerrières : — ὑπέμειναν ἀολλέες, 1}, V, 498, demeurèrent serrés. R. {ἃ de l'analogie sue εἴλω, ἔλλω.
ἀολλίζω (aor. ἀόλλισα ; aor. À pass. ἀολλί-.
o6nv), réunir, rassembler, avec l’acc., II. VE, 287 ; || au pass. se rassembier , 1. XV, 588, 7x EL. R,. ἀολλής.
ἄορ, dopos (τό), propr. tout objet qui se porte, parlic. épée; on la portait suspendue au baudrier ; Joint à ὀξύ, ἀμφηχές, Il. εἴ Od.; cf. ξίφος. R. ἀείρω.
ἄορες (οἱ), seul. l'acc. pl. ἄορας, Θά. ΧΥ͂ΤΙ, 222, Ὁ :.16 sens de ce motiest incertain; tl figure parmi d'autres mots exprimant des objets qui se donnent en présent à des hôtes ; ÆUSTATH.et APOLLON. l'expliquent par : des
femmes ; #/ serait mis pour ὕαρας, par irans—
posit. de lettres ; d’autres le traduisent par
trépieds ou chaudrons, λέδητες, avec des anses :
pour les suspendre. Probablement ce n'est, selon HESYCH, qu'une forme hétérogène pour topa, des épées ; c'est aussi la lecon de quelques sramm. V. Taierscu, Gr. 197, 60.
᾿ς doprnp; Ap0s (ὁ), dat. pl. ἀορτήρεσσιν, 1° n gén. courroie , sangle ; partic. le ceintu- “on ou baudrier auquel on suspendait l'épée, sn. de τελαμών, El. ΧΙ, 51; || 2° courroie “ou corde pour suspendre une besace, un havresac, Θά. XVII, 198. R. ἀείω.
ο΄ αοστητήρ; ñpos (δ), défenseur, proter, teur, appui, El. XV, 254; θά. R. ἀοσσέωsecour!r. Ἷ
ἄουτος, 05, ον, non blessé , intact, Î].
XWAI , 556, 7. KR. ἀ pr., οὐτάω.
ἀπαγγέλλεσχον, imparf. avec forme fréquent. de
ἀπαγγέλλω (aor. 1 ἀπήγγειλα )» envoyer ün message; donner de ses nouvelles; annoncer, mander, dire; — τινέ τι, quelque chose à qn; avec πάλιν, Od. IX, 95, faire ou envoyer son rapport. R. ἀπό, ἀγγέλλω.
ἀπαγχω, étrangler , étouffer, avec l'acc. , Od. XIX , 230, {. R. ἀπό, ἄγχω.
amener , emmener, avec l'acc., Θά. XVIIT, 278; souv. avec οἴχαδε, Θά. XVI, 570, emmener qn à la maison, chez lui; avec αὖθις, I. XV, 706 , ramener, qn. : — πατρίδα γαῖαν, ibid. dans sa patrie. R. ἀπό, ἄγω.
ἀπαείρω, ἐρ. Ρ. ἀπαίρω, emporier, enlever ; ! [| au moy. s'éloigner, sortir, avec de gén. : ᾿ — πόλιος, I. XXI, 563, Τ, s'éloigner de la ville. R. ἀπό, ἀείρω. :
ἀπαί, P.p. ἀπὸ, 1. ΧΙ, 664; WOLF a con-
‘servéèro,quiest la lecon de tous les manuscrits.
ἀπαίνυμαι (3.p.s. ἐρ. drouivutu, 5. p.
8. imparf. ép. ἀποαίνυτο) , moy. dép. emporter, enlever, prendre, ôter, avec l'acc. : — τεύχεα, Il. XIII, 262, ôter, enlever des armes ; — γόστον, Θά. XII, 419 , interdire le retour ; M ἥμισυ ἀρετῆς ἀποαίνυται Ζεὺς ἀνέρος, Θά.
(XVI, 522, Jupiter ôte la moitié de son courage à l'homme. R. ἀπό, αἴνυμαι.
. Λπαισὸς (ἡ), Apèse, ville del’ Asie mineure, Il: 11, 828; on trouve aussi Παισὸς (ἡ), Al.
V, 612. : ΣΝ ᾿ | - ἀπαΐσσω (part. aor. ἀπαΐξας), s’élaneer , 86 précipiter, avec le gén. : — χρημνοῦ, Il.
WXXI, 254 , d’un rocher. R. ἀπό, ἀΐσσω.
draitiw, forme poét. équiv. d'äruré , vedemander , réclamer : — χρήματα; θά. II, 78,71, des biens. R. ἀπό, αἰτίζω.
ATI
drahahue, ünpér. aor. 2 αἱ ἀπαλέξω, Θά.
ἐπαλάλκοι, 3. p.s. cpl. aor. 2 ép. d'érxλέξω, IL XXII, 548.
᾿ αἀπάλαμνος, 06 ov» P.p. ἀπάλαμος, propr.
sans main, par suite, sans moyens , faible, inhabile : — ἀνήρ, Il. V, 597, 7, hamme irrésolu. R. & pr., παλάμη.
ἀπαλέξω (fut. ἀπαλεξήσω, aor. 1. opt. ἀπαλεξήσαιμι,, aor. 2 ép. ἀπάλαλχον) , écarter, éloigner , repousser : — ἀλλά χενὄλλον σεῦ ἀπαλεξήcam, El. AXIV , 371, mais j'éloignerais de toi un autre, c.—-à-d. je te défendrais contre
-unautre ; le texte de Ζ7 011 porte : χαχὰ, χαὶ δὲ
χεν , leçon probable ; — ὃς σῆς γε χύνας χεφαλῆς ἀπαλάλχοι, Εἰ. ΧΧΤΙ, 548, quiéloigneles chiens de ta tête, c.—-a-d. qui la protége contre eux ; — ru χαχότητος, θα. XVII, 364, sauver, préserver qn du malheur. R. ἀπό, ἀλέξω.
ἀπάλθομαι (fut. ἀπαλθήσομαι), ép. guérir complétement; — £lxex, les blessures, * El.
XVI, 405, 419. R. ἀπό, ἀλθέω.
ἀπαλοιζὼ (aor. ἀπηλοίησα ), ép., propr.
battre le blé; de là battre, broyer, briser : — ὀστέα, les os, El. ΕΥ̓͂, 522, T. R. ἀπό, ἀλοάω.
ἁπαλός, ἡ, ὧν, 1° doux, mou au toucher, tendre, délicat, le plus souv. en parl. des parties du corps humain : — Saph, αὐχήν;
[| 2° au fig. tendre , doux , aimable ; le neut. s’empl. ado. : — ἁπαλὸν γελᾶν, Od. XIV, 465, rire d'une manière délicate. R. probabl. ἅπτω. ἁπαλοτρεϊρής. ἡ, ἔς, 86π. és, nourri d’une manière bien délicate , avec soin, bien nourri: — σίαλος, Il. XXI, 565, {, porc bien engraissé. R. ἁπαλός, τρέφω. | |
᾿ ἁπαλόχρως (ὁ, ἡ) ; acc. pl. ἁπαλόχροας, qui a la peau tendre , H. à V.,14.R. ἁπαλός, χρώς. 4
* draudw (aor. 1 ἀπήμησα ), moissonner, couper, avec l’acc., Od. XXI, 501, 1. R.
* ἀπαμδλύνω ( parf. pass. ἀπήμδλυμαι), émousser; au pass. être émoussé, éteint, Epigr. ΧΗ, 4. R. ἀπό, ἀμδλύνω.
ἀπαμξδροτεῖν, inf. aor. 2. α᾽ ἀφαμαρτάνω.
ἀπαμείδομιαι» prendre la parole ἃ son tour, répondre, répliquer; él est presq, touj. au partie. : — ἀπαμειβόμενος προσέφη, 1]. et Θά. R. ἀπό, ἀμείδω.
ἀπαμύνω (aor. ἀπήμυνα), éloigner , écarter, repousser : — τί τινι, qe de qn: — ἡμῖν ἀπὸ λοιγὸν ἀμῦναι, Il. 1, 67 , éloigner de nous le fléau ; || au moy. *) se défendre : — πόλις
AT
4 ᾿ἀπαμυναΐξμεσθα, 1). XV, 758, une ville où nous puissions nous défendre: #1 éloigner de soi: --τινά; qn , Il. XXIV, 369. R. ἀπό, ἀμύνω.
ἀπαναίνομαι (aor. À De nier complétement, ne point reconnaitre, avec l’ acc. Il. VIE, 183. R. ἀπό, ἀναίνομαι.
drotyeule, seul. devant une voyelle ἀπάνευθεν, 1° ado. loin, à l'écart: — ἀπάνευθε χιών, K1. 1, 55, ter c.-à-d. s’éloignani; ] D prép. quigouo. as loin de: ---- ἀπάνευθε νεῶν, [. 1, 48, loin des vaisseaux; au fig.
loin de, sans la participation ow la volonté de: — ἀπάνευθε θεῶν, sans la volonté desdieux, à lear insu, El. 1, 549; θά. Fe 36. Β. ἀπό, ἄνευθε. :
Tarn, adv. partout, de tous côtés. à ΥἹΙ, 185; — χύχλῳ ἁπάντη; θά. ὙΠ], 2 partout aux environs; tout autour. R. μὰ
ἀπανύω (aor. ἀπήνυσα) , achever entièrement une route, urtrajel, s.-ent. ὁδὸν; ---- οἴχαδε, θα. VII, 526, {, franchir toute la distance qui sépare de la maison, ou du pays. R.äro, ἀνύω.
ἅπαξ, ado.une fois, en lat. semel, * Od.
ΧΙ ds 922, 350. "A
xpxsow (aor. ns arracher, déta-
μι en frappant, apalte avec la Le ou * l'épée, ace. : — ἀπὸ δὲ τρυφάλειαν GpoËey , El. XIII, 577, et fit tomber le casque en le brisant; — χαμᾶζε I. XIV, 497,* IL., faire tomber àterre. R. ἀπό, ἀράσσω.
᾿ἀπαρέσχω; déplaire; au moy. se déplaire, n'être pas content,se fàcher; ou, selon d’autres, adoucir, αἰ ομὸν à regagner : — οὐ νεμεσητὸν
θασιλῆα Be ᾿ἀπαρέσσασθαι, IL. XIX, 183, ἫΝ line faut point trouver mauvais qu unroi se
fâche, soit mécontent (quand on l’a offensé le premier); telle est l’explic. de HEYNE et de BOTHE; d'autres, et FosS de ce nombre, expliquent d'une manière quise rattache moins à la suile des idées : il ne faut pas trouver mauvais qu'un roi apaise qn, (quand 1] l'a offensé le premier); de 80} 16 qu'érupéorouæ auraït la sign. transit. rendre content de soi, ef ἀπὸ le sens de tout à fait. R.a@ro, ἀρέσχω. 4
ἀπαρχομαὶ (aor. ἀπηρξάμην), moy. dép.
commencer; {ne se dit que de l'office sacré du prétre, qui commençait le sacrifice en jetant dans le feu quelques poils ou soies de la iéte de la victime : de là τρίχας ἀπάρχεσθαι; I]. XX, 254, couper les poils de la tête, et «bsol. ἀπαρχόμενος, θα. HIT, 446, commencant le sacrilice. R, ἀπό, ἄρχω.
WA ÉTASs ἅπασα». ἅπαν. tout, tout entier 5.
au plur.. tous ensemble, tous sans exception ; ; — 0Ùx0S ἅπας, Od. I, 49, toute la maison ; τ ἀργύρεος δὲ ἔστιν Fi Od. IV, 616, etil
est tout d'argent, il est d’ argent massif (le l
cratère). R. πᾶς.
ἄπαστος, 063 ον9 qui n’a rien mangé,
qui est à jeun, Il. XIX, 345; ; suivi du
gen: — ἐδητύος Ad ποτῆτος, Od. "IV, 788,
qui n’a ni bu ni mangé. R. & PT:; πάομαι.
ἄπαταω ( fut. ἀπατήσω ; aor. ép. ἀπάτησα), tromper, abuser, ἘΠ Il. EX, 544; θα. IV, 548. R. ἀπάτη.
GRATEOTE, dev. une voy. ἀπ Pr ado.
séparément , à l'écart; || prép. avec le gén. loin de, Hi. V, ἀν Ἢ Ii. R. ἀπό; ἄτερ.
. 7 Fr ararns ἧς (4), tromperie, ruse, décep=
tion; le plus souv. en mauwo. part ; Joint à κακή) A1. LE, 1145 εἰ 5 "emploie sans avoir une
sign. nes : ruse, tromperie innocente, au
plur., Od. XIIX,
ἀπατήλιος, 03, οὐ, trompeur, décevant, * Cd. XIV, 127, 157,288. ἢ. ἀπάτη.
Fr , 05, ον, comme ἀπατήλιος, Il.