‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 38 sur 299 · RE · texte numérisé non relu

RE

table; — τινὰ ϑυράων, Od. XXII, 107,

pousser qn hors de la porte. R. ἀπό, κινέω.

* ἀποχλέπτω (fut. ἀποχλέψω), voler, dérober, H. à M. 522. R. ἀπό, χλέπτω. |

ἀποχλίνω ( part. aor. éroxlivas), pencher, incliner, détourner, faire prendre une autre direction ; — 6oûs εἰς αὖλιν, H. à V. 169, ramener les bœufs à l’étable; au fig. détourner de son sens naturel ou du sens adopté; — ὄνειρον ἄλλη, Od. XIX, 556, diriger un songe dans un autre sens, lui donner une fausse interprétation. R. ἀπό, χλίνω.

ἀποχόπτω (fut. ἀποχόψω, aor. ἀπέχοψα), couper, trancher, détacher en coupant ; avec l'acc.: — αὐχένα, El. ΧΙ, 146, le cou ; — τένοντας, Od. IL, 449, les nerfs ; — παρήορον, Il. XVI, 474, détacher le cheval de volée, en coupant la corde à laquelle il était atielé. K. ἀπὸ, HOT TU. ᾿

οαποχοσμέω 5 mettre en ordre en ôtant; ôter, enlever pour le remetire à sa place; par ex. : ἔντεα δαιτός. θα. VII, 252, f, enlever la vaisselle du festin , desservir. À. ἀπό, χοσμέω.

ἀποχρεμάννυμι ( aor, 1. ἀπεχρέμασα ) ; laisser pendre, baisser, pencher : — ἡ ὄρνις αὐχέν᾽; ἀπεχρέμασεν, Il. XXIIL , 879, 7, l'oiseau baissa le cou. R. ἀπό, χρεμάννυμι.

ἀποχρίνω (part. aor. 1. pass. ἀποχρινθείς) »

séparer, détacher : — τώ οἱ, ἀποχρινθέντε, ἐναντίω ὁρμηθήτην ; IL. V°, 12, 1, tous les deux, détachés (des leurs ), se précipitèrent à sa rencontre, R. ἀπό , χρίνω.

ἀποκρύπτω (aor. 1, ἀπέχρυψα ), cacher :

— τί τινε. quelque chose à qn; --- τινὰ νόσφι θανάτοιο, Il. ΧΥΠΙ, 465, lit. cacher qn à l'écart de la mort. c.-à-d. le soustraire à la mort. R. ἀπό, χρύπτω. 1

ἀποχτάμεν, ἀποχτάμεναι, inf. aor. 2. poét.

ἀπογτείνω (aor. 1. ἀπέχτεινα; aor. 3, ἀπέχτανον; ÉD. ἀπέχταν, ας.) αἱ ENf. ἀποκτάμεν, }. ἀποχτάναι; ΩΠΟΓ. 2. moy. avec sign. pass.

ἀπεχτάμην, part. ἀποχτάμενος), tuer, faire périr: — τινὰ χάλχῳ qn avec le fer; — νῶϊν ἀπέχτατο πιστὸς ἑταῖρος, Il. XV , 457, notre fidèle compagnon a été tué. [| Sur ἀπεχτάμην, Por.

ΤΗΙΠΕΙΒΟΗ, Gr. (218,63; Burrm. 110,7.

R. ἀπό, χτείνω" es

ἀπολάμπω , reluire; rejaillir éclatant ow brillant : — τοός, d’une chose (d'un corps poli). Il s'emploie impersonnell.: ὥς : — αἰχμῆς ἀπέλαμπε, I. XXIE, 519. Ainsi jaillissait-il un vif éclat de la lance, fé. ainsi reluisait-il; ||

δ᾿ - ᾿ : ἡ , aumoy.méme sign. — χάρις ὃ ἀπελάμπετο πολλή, ᾿

I. XIV ,185; Π΄. à F. 175 , une grâce infinie jaillissait avec éclat de toute sa personne. R. ἀπό, λάμπω.

ἀπολείδω,, faire couler de; || au moy. couler, distiller :—rivos, de quelque chose ; —600- 7» l'huile onctueuse coule des tissus qu'elles ourdissent , c.-à-d. la trame en est si serrée que l'huile coule dessus et ne pénètre point à travers , ou bien, selon V’OSS, ces tissus étaient si lui ants qu’ils semblaient distiller de l'huile. — πλοχάμων ἀπολείδεται ὑγρὸν ἔλαιον, H. XXII, 5, une huile onctueuse découle des boucles de sa chevelure. R. ro, λείδω.

ἀπολείπω, 1° laisser , laisser de reste.

— οὐδ᾽ ἀπέλειπεν ἔγχατα, θά. IX, 292, et il ne laissait pas même les intestins, en parl. du cyclope, qui dévore des hommes ; || 2° quitter, abandonner un lieu : — δόμον, Il. ΧΗ, 169, sa demeure; || 5° éntrans. partir, s’en aller ; manquer, θά. VIE, 117. R. ἀπό, λείπω.

ἀπολέσχετο (ép. avec forme fréquent. p.

ἀπώλετο, 3. p. 8. aor. 2. moy. d'érolue.

ἀπολήγω., fut. aroktëw, ép. λλ; aor. 1.

ἀπέληξα, ép. XX, cesser, avec le gén. : — μάχης» cesser de combattre; — εἰρεσίης, de ramer, Od.XIT, 224; avec un partic.:—0v9 ἀπολήγει χάλχῳ δηϊόων, I. XVIE, 565 , et il ne cesse point de détruire avec le fer; cf. Od.

XIX , 166; absol. cesser, passer, périr, Il.

VI, 149. R. ἀπό, λήγω.

ἀπολιχμαάω; ne se trouve qu'au moy. dans

᾿ Homère: lécher: —of σ᾽ ὠτείλην αἷμ᾽ ἀπολιχμήσου-" δ

ται, ἢ!. ΧΧΙ, 125, +, qui te lècheront le sang de tablessure. R. ἀπό, λιχμάω. |

ἀπολλήξεις, ἀπολλήξης , ἀπολλήξειαν, ép. Ρ. ἀπολήξεις, ἀπολήξης, ἀπολήξειαν, d'&roλήγω. ! ἢ ᾿ :

ἀπόλλυμι (στ. : fut. ἀπολέσω, ép. σα; aor. 1. ἀπώλεσα εἰ ἀπόλεσσα; || Moy. aor. 2.

ἀπωλόμην; 8. p.s. avec forme fréq. ἀπολέσκετο ; 3. p. pl.&xolôvro ; parf. 2. ἀπόλωλα); || ACT. transit. 1° perdre, faire périr, tuer , particul. dans le combat, avec l’acc., Il. 1, 268: en

parl. des choses, détruire, anéantir : — λιον.

ΠΟΥ͂, 648, Troie; [[ 2° perdre, laisser échap-

per: — θυμόν, Il. X, 452, perdre la vie; — νόστιμον ἧμαρ, θά. 1, 354, laisser échapper le jour du retour: {| Le Moy. a, avec le parf. 2, la sign. tnirans. : se perdre, être perdu , périr, dans le combat ; souv. avec le dat. : — ὀλέθρῳ, Θά. ΠῚ, 87 ; plus rarem. avec l'acc. : — αἰπὺν ὄλεθρον, Od. IX, 303, périr d’une mort cruelle; — χαχὸν μόρον, Θά. 1, 166, par un destin funeste ; — ὑπό τινι, Od. Il, 235, de la main de qn; | 2° se perdre, disparaître : ἃ l’acr. être perdu : καρπὸς ἀπόλλυται, Od. VIT, 117; lefruit se perd, périt ; — ὕδωρ᾽ ἀπολέσκετο, Od. ΧΙ, 586, l’eau disparaissait ; ἀπὸ τέ σφισιν ὕπνος ὄλωλεν, Il. Χ, 186 , lesommeil est perdu pour eux; οὐ γὰρ σφῷν γε γένος ἀπόλωλε τοχήων.- Od. IV, 62, car la race de vos pères n'est pas perdue, c.-à-d. vous n’étes pas d'une origine si inconnue, ow, selon

NITzSCH , vous n'êtes point dégénérés , la πο-᾿

blesse de vos pères ne se perd point en vous ; cf. Θά. XIX, 165, R. ἀπό, ὀλλυμι.

Απόλλων; wvos (6), Apollon, fils de Jupiter et de Laione, frère de Diane, né en Lycie

(d'après l'E. IV, 104, Foy .Aurmyevñe), ou, se-

lon une tradit. plus récente, à Délos, H. à À. 27; il a une longue chevelure flottante et la. beauté d’une éternelle jeunesse. Dans Hom.

il est distinct de Hélios (le soleil), et parait 1° comme dieu vengeur, ef à ce türe, il porle

un arc et des flèches, d'où les épith. εἰ ἀργυρό--

τοξος, χλυτότοξος, ἕχατος, εἰο.;. ο᾽6δὲ lui qui lue avec ses flèches les hommes qui ne meurent point de mort violente, mais d'une mort naturelle et prompte; de méme que l’on attribue ἃ Diane la mort rapide des femmes , Θὰ. XV, 410; ΧΙ, 518; toutefois il tue dans sa colère ; il envoie aux hommes la perte el les maladies contagieuses, Il. I, 42; || 2° comme dieu des prophéties; son oracle est établi à Pytho, parmi les rochers, A. IX, 405; 11 communique le don de prévoir l'avenir, W. 1, 725:

AIT

seigne aux chantres la science du passé, Θά.

VILL, 488, et il égaie les festins des dieux par les accords de sa lyre, 11. 1, 602; [| 4° comme protecteur des troupeaux; #/nourrit les cavaies d'Eumélus, 11. II, 766, et fuit paire les troupeaux de Laomédon, 1]. XXI, 448. Dans l'Iliade, il est touj. du parti des Troyens, et

on l'honore à Troie et sur les côtes de l'Asie

mineure (à Cylla, à Chrysa), comme divinité

tutélaire, Il. 1, 57, 58; IV, 509. Joy. ses

surnoms : Σμινθεύς, Φοῖδος. Dans Απόλλων, l’a estbref; aux cas quadrissyllabes, il est long. R. vraisembl. ἀπόλλυμι, le destructeur.

ἀπολούω (aor.. À. ἀπέλουσα; fut. moy. ἀπολούσομαι ; aor. 1. moy. ἀπελουσάμην), 1° nettoyer, enlever en lavant; avec deux acc. : — Πάτροχλον 6poroy αἱματόεντα, 1. XVIIE, 345, lever à Patrocle, en le lavant, la poussière ensanglantée quile souille; || 2°aumoy.se liver, se purifier : — ἅλμην Guoiv, Θά. VII, 219, se laver les épaules pour en enlever l’eau de mer; avec deux acc. , Il. XXII, 41. R. ἀπό, lobe. παρ νυν - ἀπολυμαίνομαι, se purifier, princip. dans le sens religieux, se purifier par un bain avant le sacrifice, lorsqu'on s’était souillé par quelque action impure, par ex. en touchant un cadavre, ἢ]. 1, 615. 314; || 2° perdre, détruire. R. ἀπό; λυμαίνομαι.

᾿ἀπολυμαντύρ ; ἦρος; (δ), destructeur: — δαιτῶν, destructeur des festins, c.-à-d. trouble fête; c’est ainsi qu'Hom. appelle le mendiant, Θὰ. XVII, 220,577; oupeut-étre ce- Jui qui souille les festins par sa présence, ou encore, selon Ζ 055, destructeur de repas, c.—-à-d. mangeur vorace, qui dévore les restes, ce qui s'accorde avec l’épilh. μολοδρόν qui précède, et l’interprét. des Scxoz. R. ἀπολυ-μαίνομαι. ἷ ᾿ ἀπολύω (μογ. 1. ἀπέλυσα, υ long; fut. moy.

᾿ἀπολύσομαι), délier, détacher : — τέτινος, une chose d’une autre: — ἵμαντα χορώνης, Od.

XXI, 46, elle détacha lacourroie de l’anneau qui laretenait; || 2° délivrer, mettre en liberté, moyennant une rançon , AL. X,95 ; VI, 427 ;

[| au moy. délivrer, racheter pour sor, un des

siens : — λυσόμενος θύγατρα; El. T, 15, pour racheter sa fille; — τινὰ χρυσοῦ, Il. XXII, 50, racheter qn avec de l'or. ἢ, ἀπὸ, 1.

ἀπομηνίω (fut. ἀπομηνίσω ; aor. 1. ἀπεμή-

” wox), continuer à être en colère, conserver sa . colère: — τινί, contre qn, Il. II, 772 ; Od.

XVE, 578 (ει bref au prés., long au fut. et ἃ l'aor). R. ἀπό, prie.

|| 3° comme dieu du chant et de la lÿre; i/ en- -

AIT

ἀπομιμνήσχομαι (aor. ἀπεμνησάμην), moy.

se souvenir, avec le dat.: — τινί. de απ, Il. XXIV, 428, . R. ἀπό, μιμνήσχομαι.

ἀπόμνυμι el ἀπομνύω, υ long (imparf. 5.

P: 85. ἀπώμνυ, 5. p. pl. ἀπώμνυον,, aor. 1. &rwμοσα), jurer, prêter serment avec toutes les formes (ἀπό; entièrement), Θά. I, 377; || 2° affirmer avec serment que l’on ne veut point faire une chose ; jurer que non; l’opposé et ἐπόμνυμι; jurer que oui, * Od. X, 5345; XVIII, 58. R. ἀπό, ὄμνυμι.

droucpyvuu (aor. 1. πιογ΄. ἀπομορξάμην), 1° essuyer, étancher, avec l'acc.:— αἷμα, le sang, Il. V, 798; || 2° au moy. essuyer à soimême, Ss’essuyer : — παρειὰς χερσί, les joues avec les mains, Od. XVII, 200; — δάχρυ, essuyer ses larmes, θά, XVII, 504. R. ἀπό, ὀμόργνυμι.

2 , , r ἀπομυθέομαι, moy. dép. parler pour détourner , dissuader : — μάλα γάρ τοι ἔγωγε πόλλ᾽ ἀπομυθεόμην, Ïl. IX, 109, T, car je te faisais bien des remontrances, je te disais bien des choses pour te dissuader. R. ἀπό, μυθέομαι. ἀπονοω, Poët ; prés. inus. (aor. 1. ἀπένασα, ép. co; aor. À. moy. ἀπενασάμην, ép. ao), propr. faire changer d'habitation, transplanier, emmener ailleurs; de là, en gén. envoyer; avec l'acc. : — χούρην ἅψ, IL. XVI, 86, renvoyer la jeune fille; || 2° au moy. changer d'habitation, se transporter ailleurs, émigrer: — Aovkiquévde, Il. IL, 629 ; Od. XV, 254, à Dulichion. R. ἀπό, νάω, ναίω. | drovéouat, seul. au prés. et à l'imparf.

s’en aller, revenir, retourner : — ἐχ μάχης, I!. XVI,242, du combat, προτὲἄστυ, Il. ΧΙ], ΕΣ la ville ; — ἐπὲ OU προτὶ νῆας; EI. XV, 305, 295, aux vaisseaux ; — ἐς πατρὸς, s.-ent. δόμον, θα. IT, 195, dans la maison paternelle. R. ἀπό, νέομαι.

ἀπόνγθ᾽, p. ἀπόνητο, 5. p. 5. aor. 2 moy.

ép. d'érovivqu. ΄᾿ ἀπονήμενος , part. aor. 2 moy- εἴ ἀπονίνημι.

ἀπονίζω ( usité au prés. el à l'imparf. p.

Grovirro ), laver, acc., Od. XXII, 75; |] au moy. laver à soi-même, avec l'acc. : — ἱδρῶ θαλάσσῃ, I. X, 572, se laver la sueur dans la mer.R. ἀπὸ, νίζω.

ἀπονίνημι, servir, donner du profit (usité dans Hom. seulem. au moy. ἀπονίναμαι, Jut. ἀπονήσομαι; aor. 2 att. ἀπωνήμην, ép. ἀποvu ÿ 3. p. 8. ἀπόνητο ; ορί. 2. p. 8. ἀπόναιο; part. ἀπονήμενος ), jouir, profiter de, avec le

δόπ. : οἷος τῆς ἀρετῆς ἀπονήσεται . LH. ΧΙ, 765,

* jouira seul de son courage ; οὐδὲ ἧς ἥδης ἀπό-

SE

NX, + νηθ, ΠῚ XVIL, 25, il n'a pas joui de sa jeu-

nesse ; on l’emploie aussi absol. : οὐδ᾽ ἀπόνητο, Od. XVII, 295, et n’a pas joui de lui Lee son chien ). R. ἀπό, ὀνίνημι. Ù

ἀπονίπτω 5» forme qui a , plus tard, remplacé ärovitw (le prés. moy. ne se trouve une fois, Od. XVIIT, 169; aor. 1 ἀπέvba; aor. 1 moy. ἀπενιψάμην ) , laver, ôter en lavant, avec l’acc. : — Θρότον ἐξ ὠτειλέων, Od. XXIV, 189, enlever avec de l’eau le sang des blessures ; || au moy. laver à soi-même, se la-

. ver , avec l’acc. TE χρῶτα, Od. XVILL, 172,

-se br le corps. R. ἀπό, νίπτω.

GTTOYOTTE- ( fut. ἀπονοστήσω ), retourner, s'en retourner, rentrer dans ses foyers ; ; avec &ÿ, Il. 1,60, ec souv. R. ἀπό, νοστέω.

ἀπόνοσφι, devant une voy. ἀπόνοσφιν. 1° ado. séparément, à l’écart, loin, 1]. HE, 255; τραπέσθαι, Od. V, 550, se retirer à l écart; 12 prép. loin de, avec le gén. — ἐμεῦ, loin de moi, I. 1,541. R. ἀπό, νόσφι.

᾿ἀπονοσφίτω ( avr. ἀπενόσφισαγ ÉD. σσ ) Séparer, éloigner, repousser : — τινὰ δόμων, H. à C. 158, repousser qn de chez soi, lui fermer l'entrée de sa maison; || au pass. être éloigné , se tenir loin de, s’abstenir ou être privé, sevré : — θεῶν ἐδωδόν, Η.ἃ M. 562, de la nourriture des dieux. R. ἀπό, νοσφίζω.

αἀποξέω (aor. 1. ἀπέξεσα ), enlever en raclant, en grattant, couper, avec l’ace. - — χεῖρα, Il. V, 81, {, couper la main. R. ἀπό, ξέω.

οποξύνω ( aor. 1 ἀποξύνα) ; γ aiguiser, affiler, avec l'arc. : — ἐρετμά, des avirons, Od. ΥΙ, 269: IX, 526: selon BüTr“. Lexil. NX, il a dans LS Jour passages, le méme cu qu'àroËvo ( cf. θα. IX , 527) ét il faut lire Fi ΤΌΝ au lieu « ἀποξύνουσίν, ἀποξῦσαι, AU lieu αἱ ἀποξῦναι. R. ἀπό, ὀξύνω.

ἀποξύω ( aor. ἀπέξυσα ), m. sign. que ἀποξέω, faire disparaitre, enlever en grattant : — γῆρας. IL IX, 446, +, enlever la vieillesse, comme si les rides, amassées par les années, s’enlevaient comme les νῶν! d'un corps, par le rabot. R. ἃ ἀπό, ξύω.

ἐποπαπταίνω ( fut. ἀποπαπτ ανέω ép. p.

ἀποπαπτανῶ ), regarder , chercher où fuir, en lat. circumspicere fagam , H. XIV, 101 | Te R. ἀπό; παπταίνω.

ἀποπαύω (aor. ἀπέπαυσα ;. fut. moy. ἀποπαύσομαι),. 1° act. faire cesser , faire reposer; — tué, qn, El, XVIIE, 267 ; — τινά τινος, forcer qn à discontinuer une chose : — πολέgay, El. ΧΙ, 325 , faire suspendre le combat;

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