‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 55 sur 299 · IL. IX, 65, Τ. R. à pr., φρήτρη · texte numérisé non relu

IL. IX, 65, Τ. R. à pr., φρήτρη

Λφροδίτη, ns (ἡ), long, 1° Vénus, fille de

Jupiter et de Dioné, 1]. V, 548; selon une trad, plus récente, elle naquit de l'écume de la mer (ἀφρός), Ἡ. à V.; épouse de Vulcain et maitresse de Mars, Θὰ. VIII, 276; déesse de

l'amour physique, du mariage et de la beauté, |

I. V, 429; θα. XX, 74. Elle est d’une beauté ravissante et d’une amabilité incomparable, 11. 111, 596 ; son regard est plein d'une douce expression de tendresse, mais il n'a rien de mâle ni de fier ; le sourire est touj. sur ses lèvres, φιλομμειδής, Il. ΠΙ, 424 εἰ

souo.; elle est touj.éléçammentparée, yovsein, |

Il. V, 427 et souv.; ses vélements sont faits

ὠντα,, allong. p. ἀφῶντα, part. αἱ ἀφάω.

confrérie, de là, sans famille, sans naïssance,

forment sa société habituelle. Elle perte touj. une merveilleuse ceinture , dont le charme la

fait triompher des dieux et des hommes, 1].

XIV, 214 et suio.; Junon, par le moyen de

cette ceinture, paroint à inspirer à Jupiter ἢ

un violent amour ; Vénus est toujours du côté des Troyens ; c’est elle qui a fait naïtre cette guerre , Il. V, 549 et suiv.; Enée est son fils,

IL V, 515; elle a de magnifiques temples à

Cypre et à Cythère; || 2° au fig. ἀφροδίτη signifie l'amour , les plaisirs de l’amour, Θά. XXII, 444, comme en lat. Venus.

ἀφρονέω, être insensé, fou ; agir ou parler follement, seul. au part. prés., I. XV, 104, : ἢ R. ἄφρων. :

ἀφρός» οὔ (Ὁ), écume de l’eau, I. V, 599; d’un lion en furie , I. XX , 168.

ἀφροσύνη, ns (ὃ), déraison, démence, folie, Il. VIT, 440 ; au plur. Od. XVI, 278; XXIV, 457. R. ἄφρων.

ἄφρων, wy, ον, 1" dépourvu de raison ou de bon sens, insensé ; imbécille ; fou; l’op-

posé est ἐπίφρων: en lat. demens, Θά. XXIIT,

12: || 2° qui est hors de soi, transporté de fureur, en lat. amens, épith. de Mars et de Minerve , 1. V,761, 875. R. & pr., φρήν.

ἀφυσγετός, οὔ (ὁ), saleté, immondices qu'un torrent entraine dans son cours Mt»

XI, 495, Τ. R. dote. |

ἄφυλλος, 05, ον, sans feuilles, effeuillé ; dessèché , en parl. du bois, Il. II, 425, Ὁ.

R. & pr., φῦλλον.

ἀφύσσω ( fut. ἀφύξω; aor. ‘À ἥφυσα et Poét. cc; aor. moy. ἀφυσάμην, ép. cs), 1° puiser, partic. d’un grand vase pour verser dans un petit : — οἶνον ἀπὸ (Il. 1, 598) ow ἐκ (Od. IX, 9) χρητῆρος, verser du vin puisé dans un cratère ; ou simplement avec le gén. : — πολλὸς δὲ πίθων ἠφύσσετο οἶνος, Θά. XXIII, 905, beaucoup de vin fut tiré des tonneaux ;

᾿--- ἐν ἀνφιφορεῦσιν, Θά. IT, 549, pour le verser

dans les amphores --- τινί, pour qn, Θά. II, 349 ; || 2° au fig. puiser ou prendre à pleines Mains : — οὐδέ σ᾽ ὀΐω, ἐνθάδ᾽ ἄτιμος ἐὼν, ἄφενος χαὶ πλοῦτον ἀφύξειν, Il. I, 170; ce vers a étéentendu de deux manières : les anciens expliquaient : et je ne pense pas, que, tandis que je suis ici

Sans honneur, tu doives (plus longtemps ) ἴθ

gorger de richesses et de biens, c.-à-d.

puisque l’on n'a ici pour moi aucun égard, je pars, et tu ne pourras plus ainsi, etc. ; quelques modernes ( BENTLEI et BOTHE de

ce nombre) veulent que σ᾽ soit pour σοι ou

( 107 ) de la main méme des Gréces, 1]. V, 338, qui

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