‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 56 sur 299 · AX · texte numérisé non relu

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méme lisent σοι, et entendent : et je ne prétends pas, étant ici sans honneurs, gagner plus longtemps pour toi des richesses , t’en gorger encore. Ce sens est plausible; mais σοι au lieu de 5: est contre la langue d’ Homère. [| du moy. 1° puiser ou verser pour soi; — οἶνον ἐχ χρητῆρος, 1]. III, 259 , et ἀπὸ χρητῆρος; HI. X , 579, se verser du vin pris dans un cratère; au fig. prendre, ramasser, entasser : — οὔλλα, Od. VIT, 286, des feuilles pour s’en faire un lit ; — sur διὰ δ᾽ ἔντερα χαλχὸς ἤφυσε. ἢ ογ. διαφύσσω.

Αχαιαί, ὧν (αἴ), les femmes achéennes 5 c.-à-d. grecques; fém. d’Àyass, Od. IE, 119.

Αχαιϊάς, δος (ἡ) » ép. p. ἀχαιάς, adj.

Jfém. achéenne c.-à d. grecque; || subst. (ἡ), femme grecque, Il. V, 422.

Αχαιϊκός, ἡ, ἐν) ép. p. ἀχαϊχός, grec? — λαός, le peuple achéen, c.-à-d. les Grecs, 11. ΧΠῚ, 441 ; — ἄργος, Π. IX, 141. Por.

Αχαΐς» ἴδος (ἡ), 1° avec ou sans γαῖα; le territoire des Achéens, l’Achaïe, et partic.

le territoire soumis à la domination d’Achille en Thessalie, 1. 1, 254. Voy. À yat;

[| 2° s.-ent: γυνή, femme achéenne, Il. IE, 255 ; dans un sens méprisant , 1]. IX, 595.

Αχαιοί, ὧν (oi), nomin. sing. ὁ ἀχαιός, les Achéens , le peuple le plus puissant de la Grèce à l’époque de la guerre de Troie; il avait ses principaux établissements en Thessalie , Il. IL, 684; et aussi dans le Péloponnèse jusqu’à Messène , particul. à Argos, I. V,114. Les Danaens et les Myrmidons étaient des peuplades de la méme race,

peut-étre s’étaient-ils étendus jusqu'à Itha-

.que, Od. I, 90 eten Crète, Θά. XIX , 158.

Selon ἴα tradition, ils tiraient leur nom d’Achéus , fils de Xuthus et petit-fils d’Hellen, APOILOD. 1,7 , 5. Dans Hou. les Grecs en gén. sont souv. désignés sous ce nom, quin'est proprement que celui de la race la plus considérable , 11.1.2: Od. I, 90.

ἄχαρις, τς» 1 (compar. Gyapisrepos, Od- XX, 592, τ), désagréable, mal gracieux, déplaisant. R. & pr. et χάρις.

ἀχάριστος, 05, ον; désagréable, déplaisant, Od. VIII, 256, {. R. à pr., χαρίζομαι.

” ἀχειρής » NS) és, Sans mains ou peutêtre qu'on ne peut manier, épith. des écrevisses, Batrach. 500. R. & pr. χείρ. |

Αχελώϊος, ép. p. Ἀχελῷος (0), l'Achélous, 1° fleuve qui coule entre l'Etolie et l’Acarpanie, ef se jette dans la mer Lonienne, αἰ.

Aspro- -Potamo, Il. XXI, 194; || 2° fleuve de Phrygie, qui prénd sa source dans le mont

Sipylus, I, XXIV, 616.

ἄχερδος» ov Ch ParénenEs) aubépine, arbuste sauvage, cpineux, propre à former les

haies, Od. XIV, 10, 7.

dyepois (dos (à), peuplier blanc, populus alba de LiNNée, I. XI, 589; XVI, 482:

R. probabl. A yépuy, | RE on à Le. qu’on croyait qu’Hercule l'avait apporté des en-

Jers. * IL.

À χέρων, οντὸς (ὃ); l'Achéron , fleuve des enfers qui co le Pyriphlégéton et le Gocyte, Od. X, 515, * Od. R. ὁ ἄχεα ῥέων, qui roule des donlèñrs. |

dyEvw, être tourmenté, affligé, seul. au partie. avec l’acc.: — Soucy, dans son cœur H.V,869 » Εἱ SOUV ; — τινός, θα. XVI,139,5.-° ent, ἕνεχα; qui s'exprime qg fois, Od. XXL,518, à cause de qn ou de quelque chose. R. ἄχος.

dyEw, comme &ysdw, seul. aussi au par£.:

— τινός, à Cause de qn, ἢ. XVII, 446 , ec avec ἕνεχα, I XX, 298.

ἄχθομαι. 1° être chargé: — νηῦς ἤχθετο τοῖσι, Od. XV, 477, le vaisseau les portait, en était chargé ; auf. à être accablé : —5d0vaot, Il. ΧΠῚ, 554, de douleurs ; avec l’acc.: — ἄχθομαι Das IL. à 361, j je νὰ de mablessure ; I] 2 se dit princip. des peines de cœur ,être affligé , chagriné : — :%9, dans son cœur, Îl. XF, 274, 400; — ἤχθετο δαμναμένους Towois, El. ΧΠΙ, 552, il était affligé de les voir Vaincus ΤΥ les Troyens (ἤχθετο, dans 104. XIV, 566; XIX, 537, vient ἃ ἔχθομαὶ).

ἄχθος, ξος (τό), fardeau, charge : — ἄγθος ἀρούρης, El. ΧΎΠΙ, 164; Od. XX, 579, fardeau de la terre, se Τὴ ‘ prover bral. W un tie inutile. R. la de l'analogie avec ἄγω.

Λχιλλεύς el Αχιλεύς, 8 TN. 205 (6) Achille, jils de Pélée οἱ de Thélis, roi des Myr- Re et des Hellènes en 7) hessalie, le plus vaillant des héros grecs qui se rendirent au siève, de Troie. Il fat élevé par Phœnix,

fils d *Amyntor, qui l'accompagna à Troie,

IL IX, 448: le centaure. Chiron lui DE gna ie musique et la médecine, IL. XX, 84.

Πα pour ami Patrocle , et pour “ts Néopto— lème, qui se tient à Scos: Il. XIX , 326,

555, et qu'Ulysse rétablit dans son Sani moine, Od. ΧΙ, 509. Achille est le héros d’ Honiééet. ; une force physique prodigieuse, un esprit supérieur, des passions fortes, avec une grande sensibilité, lels sont les princi-

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paux traits qui le caractérisent ; outragé par Agamemnon , il se laisse emporter ἃ sa colère ; maïs il se rend enfin aux prières de sa mère ; toutefois il ne combat pour les Grecsqu'après la mort de. Patrocle , I. XIX , 3521. Selon Ho. il mourut. dans le combat :

Od. XXIV , 50; V, 510. Ron tire on nom «εἰ ἄχος el jade deuil del armée, APOL- LOD.; Her. le trad. par Molestinus.

ἀχλὺς» ὑὸς ( 3) ténèbres, obscurité, brouillard » partie. les ténèbres de la mort; en parl. d'une faiblesse , IL. V , 696; Δ de mort, Θά. XXI, 88. L'u est ‘long ἐπ ἢ el ἃ Pace.

dyhvw (aor. 2 VERS v long), detre sombre, s’obscurcir, en parl. de la mer, Od.

XII, 40800 RE ap 10} ON RO

ἄχνη, Ὡς CG); ion. p. ἄχνα, propr. ce que l’on balaie à la surface d’un corps, owcequi : S'y éparpille de soi-même; de là : 4° la paille Ἵ la plus légère ou balle, H. V, 499; F2 l’écume de la mer, IL. IV, 426. BR. ἃ A el χνόη, selon PAssoW ; ; selon d’autres, ἃ pr. el ἔχω, ἀέχη el avec y intercalé ἀέχνη, Ce qui n’a pas de consistance, |

ὄχνυμαι; ἐρ. dép. > ne se: {trouve qu'au prés. et à l’imparf., éprouver della douleur, être affligé, chagrin, tristes absol. : ἀχνύ-μένος; Il. 1, 103 δὲ sou. ; avec JUS χῇρ © ἄχνυμένη! χῇρ. EL. VII, 198, el souvent >; ϑυμὸς ξνὶ στήθεσσιν ὙΠῸ ΝΣ θα. XIV, 470, telle est la lecon de Worr; cf. I.

XIY, 38 ; τὸ δ᾽ ἐμὸν χῆρ; ἄχνυται ἐν Sue, 1. VI, 594 : le nom de l'objet de la Sa leur se mêt au gén. sent. ἕνεχα OÙ ὑπέρ :

ἀχνύμενος ἑταίρου: “EL VIIE, 125, 517; XIE, 405 et souv.; on trouve aussi le dat. avec περί, H. à C. 77; ce verbe est employé en parl. d’un lion, H. XAVIIE, 320 ; % ἀχα-χίζω. R. ἄχος.

ἄχολος, 05, ὃν, 1° sans bile, sans fiel , sans colère ; || 2° qui calme ow dissipe la AA lère : — φαρμαχόν, Od. IV, 221, Ὁ, remède contre la colère, KR. Gpr., ΠῚ

ἄχομιαι» moy. être plongé dans le deuil ᾿ l'afflicuon, la ou. Od. ΧΥ͂ΠΙ, 256; XIX , 12 9, R. ἄχος.

ἄχος» es (-ὦἡ chagrin, peines, affliction, douleur morale: =— ἐσοὲ δ᾽ ἄχος; I. V,759, j'éprouve de la douleur, je souffre; le sf de l’ objet de lu daulennese met au dt 1 — ἐμοὶ ὄχος σέθεν ἔσσεται, El: IV, 169, je ob:

frirai à cause de toi; tu seras pour moi ua sujet de douleur. On dit ausst au plur ἄχεα, ἢ

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&ypeioy,neutre de l'adÿ. ἀχρεῖος) os, ov, employéado., inutilement, sans but, sans cause ou Sans besoin; ou peut-être Sohément, niaisement ; i/ n'est ΟΕ que deux ya ᾿ ἀχρεῖον ἰδὼν ἀπομόρξατο δάχρυ, Il. ET, 269, en

part. de Thersite qui » frappé par Ubysse , À

pleure d’abord, puis s2 râsseyant essuie 868 larmes, ἀχρεῖον ἰδών, regardant stupidement assemblée, selon quelques interprètes, ou plutôt, en rapportant ἀχρεῖον. à δάχρυ el en sup— primant la virgule, voyant ses larmes inutiles (car elles ne pouvaient le guérir), les essuya. Ce trait caractérise bien la lächeté de Ther-

. site, qui pleure, non de honte, mais de dou-

leur, et qui, lorsque le mal est passé (ἀλγήσας) essuie ses pleurs; dans le second passage :

ἀχρεῖον ἐγέλασσεν, Od. XVIII, 163, ἡ signifie sans raison, Sans sujet, par feinte, à Contrecœur ; elle (Pénélope) sourit d’un ‘sourire feint, destiné à cacher la douleur-profonde Laos éprouvait. KR. ἀ pr. et χρεία.

ἀχρημοδύνη; 75 (2), manque de richesses, | pauvreté, indigence, θα. XVIE, 502, +. R.

ὰ Pr: χρῆμα.

* ἄχρηστος, oc, ον, inutile; au neut. ado.

en vain, Batrach. 70. Ἰὰ. ἃ pr. χράομαι.,

ἄχρι, dev. une ὕυ07΄. ἄχρις, ado. 1" en ἘΠ du lieu: jusqu’à la partie extérieure, jusqu’à la superficie , HAVE; 599; XVI, 524; jusqu’à l'extrémité, γα au Ἰδδδ": en'ièrement, Il. IV, 522; | 2%.en parl. di lemps , jusque à, avec 4 gen: — dypu| μάλα χνέφαος; θα. XVIH; 569, jusque bien avant dans la nuit.

KR. probabl. ἄχρος:

οἰχυρμιή, ἧς (ἡ), propr. la Castel de l’aire

où tombe la paille, quand on vanne ; mon-

ceau depaille, Ε!. V, 502 Te R. ἄχυρον.

AxO. Por. ἀχαχίζω.

ἄψ, ädo. 4”.en part. du lieu : en arrière, à dass s'en lat, retro, souo. avec un verbe : ἄψ ὁρᾷν. TL. 1, 595: — ὥσασθαι, AL. XEE, 420; — ναι, I XVE1, 4592 ef souv., revenir ou retourner ; |} 2° en part. du temps nouveau, de rechef,une seconde fois, I. XIX, 158, et souo.; ilrépond, dans ce sens, au lat. TUrsus ou re ν composit.

Αψευδής | (ἡ), Apseudès, jille de Nérée et

de Doris, I. τὴ IX, 46. Ἀ. ἁ pr. et ψεύδος, litiér. Ja véridique, qui ne ment pas.

dbis, ἴδος (Ὁ), ton. ‘p. &bis, lien, nœud ; ἀψίδες λίνου. El. V , 487, les nœuds, les εὐχὰς d’un filet. ἢ. ἅπτω.

( 109 ) des peines , des chagrins, Il. VI, 415; Od.

599; θα. XX, 65.R

AQ

ἄψορῥον, ado. For. ἄψοῤῥος.

οψόῤῥοος, ος, ον, qui reflue, quia un reflux, ou peut-être, selon le ΕΣ qui revient

touj. sur lui-même dans son cours éternel autour de la terre, épith. de l’ Océan, EI. XVIIT,

R. Gb, ju,

ΡΝ οξ, 0), c'est propr. ure abrév.

εἰ ἀψόῤῥοος, maïs il n’a que le sens de: τρίς 56 meut en arrière, qui revient sur ses pas :

ἄψοῤῥοι ἐχίομεν, ΤΙ. XXI, 456, retrd FR nous rétrogradions ; — ἀπονέοντο, Il. ΠΠ͵ 515 5: XXIV, 550, ils s’en retournaient ; ; très-frég. dans ce sens; le neut. ἄψοῤῥον s te ado.:

1° en arrière, sur ses pas : — βαίνειν, Il. VIE, 415 ; — ἀπονέεσθαι, M, ΧΤΙ, 74; || 2° de nouveau ; ἢ]. EV,152.R. ἅν, ῥέω.

Ale, cos (ro), attache, nœud, Fos ; arüculation : λύθεν (p. ΔΝ δέ οἱ ὄἄψεα πάντα, Od. IV, 794; XVIII, 189, toutes ses

articulations, c.-à-d. ious ses membres furent

dénoués (engourdis) par le sommeil. R. érre.

AQ » Primilif d’éau.

AQ, primitif d'éscu et ἄσα. Voy. ces mots.

AQ (x long, FORMES ACT.: inf. prés.

ἄμεναι D. ἀέμεναι, inf. ful. ἄσειν, aor. À ἄσα, inf. ἀσκι; FORMES MOY.: inf. fut. ἄσεσθαι, inf. aor. À ἄσατθαι), 1° act.: rassasier , as— SOUVIr; — τινὰ, qn;— τινός, de quelque ἐπ τ : ἄσαι À pue αἵματος, I1. V, 289. rassasier Mars de Sang ; — ἵππους δρόμου, IL. XVIII, 281; au 78. en part. d'une lance : ἱεμένη χροὺς ἄμε-ναι ἀνδρομέοιο, L.XXT, 70, impatiente de s’as- JOUE dr ΡΣ ; || 2° Foy. se rassa- SEE --- ἧτορ GLTOLO , Il. XIX , 907. litt. se rassäsier le cœur de nourriture ; ; [| ous ou ἔωμεν (EH. XIX, 402) doit étre considéré comme le subj. de ce verbe; il est pour ἄωμεν. For. ἐῶμεν. ᾿ς

np. Vo. ἄορες.

ἄωρος, 05, ον, hors de saison inopportun, intempestif, déplacé , inutile ou inconvenant; déplaisant , laid (selon le schôl, ἀπρεπής ); — πόδες, Θά. XII, 89, +, pieds inutiles, ou plu- 161 difformes de Scylla; les deux sens sont plausibles : inutiles > Car, pour qui reste à la inéme place, à quoi ὡρῖ οι des pieds ? difformes, car Scylla était un monstre horrible à voir. R. à pr. et ὥρα, saison ou beauté.

ἄωρτο: 3. p. 8. plusqparf..pass. d’ücice.

duré ( forme allongée d'äs), primit. respirer fortement, er: ; de là dormir, dormir pr ofondément : dans Homère, il és doufÿ. accompagné α ὕπνον, I, X, 159; Od. X, 548; ce que quelques-uns expliquent : ronfler un

BA

somme ; || d'autres tirent ἀωτέω αἱ ἄωτον. et l'expliquent par : savourer, cueillir la fleur de, jouir des douceurs de. Foy. BUTTx.

Lexil. IL, p. 51.

ἄωτος» o (6), où ἄωτον, o (τό), car, dans

les passages d’ Homère où ce mot est employé,

rien n'en indique le genre; Pindare le fait touj. masculin ; mais les poètes plus récents disent aussi τὸ ἄωτον), lillér. ce qui est exhalé, exhalaison, souffle (d’&qu); par suite, ce qu'il y a de plus subtil, de plus fin, de plus délicat ; et comme on dit: la fleur d’une chose; mais

BA

jamais ἄωτος n'a signifié propr. fleur. Il

équivaut au lat. floccus, dont la racine est flare, et il ne peut étre traduit par flos (qui vient également de flare ) qu'en prenant ce mot dans son sens primitif et étymologique ,

qui répond exactement au grec ἄωτος: οἷὸς |

äwros, I. ΧΠΙῚ, 599, 716; Od EH, 445; IX, 454, la laine d’une brebis, ainsinommée sans doute parce que c’est un léger duvet qui semble né d’un souffle; λίνοιο “λεπτὸν ἄωτον, II. IX , 661, le lin le plas fin, les flocons délicats du lin. ES Ne

B, seconde lettre de l'alphabet grec ; elle désigne la 255 rhapsodie dans les poèmes d’'Homère. ᾿

«βάδην, ado. au pas, en marchant, δ΄ non en courant, Il. ΧΠῚ, 516, +. R. δαίνω.

* δαδίζω; fut. ἰσω, marcher, aller au pas, H. à M. 210.

δαζω (fut. δάξω; parf. pass. δέδαγμαι), parler, dire, et g/fois dire inconsidérémen ; avec l’acc. : — ἀνεμώλια, Il. IV, 355 et souv., des frivolités , des riens ; — μεταμώνια; Od. XVIII, 552, des choses vaines; — ἄρτια, Il. XIV, 92, et souv., des choses convenables ; — πεπνυμένα, Il. IX, 58, des choses bien inspirées , bienséantes ; — δίχα βάζειν, Od. IF, 127, parler différemment ; avec deux acc.: δάζειν τί τῶα, Il. IX, 59, s.-entend. πρὸς, dire quelque chose à qn ; au pass. εἴπερ ἔπος τι δέδαχται δεινόν, Od. VIIE, 408 , si quelque parole fâcheuse ἃ été prononcée légèrement. |

δαθιστος » ἡ, οὗ, superl. de 6atic, Il.

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