AA (435 ) AE
XI, 474; d’un dragon femelle, Ἡ à A, 504.
+ δα, φοινός- L | AAQ, thème ép. primit. de διδάσχω dans le sens de apprendre et enseigner, discere et docere ( plusieurs formes tirées de cette racine se trouvent encore dans HOMÈRE : δέδαε, 5.
p-s. aor. 2 act., Θα. ὙἹΙ, 235; VIIL, 448, et passim ; δεδαώς, parties parf., θα. XVIEI, 519; aor. 2 pass. ἐδάην, A. III, 208; d’où le subj. Gus, 1]. 11, 299, ἐρ. δαειώ, ΠΠ. X, 425; l'inf. δαῆναι, Od. IV, 495, ép. δαήμεναι, Θά. XXII, 262; d'où le fut. ὁσήσομαι, Od. XEX, 525; le parf. act. δεδάηχα. Od. ὙΠ], 154 ; part. δεδαηχώς, Θά. ΠῚ, 61; Ze part. parf.
pass. δεδαημένος (Η. à M. 4853), et un inf. prés. qui semble formé de δέδαα: δεδάασθαι, Θά.
XVI, 516); 1° enseigner; dans ce sens on ne trouve que l’aor. 2 act. δέδας. avec deux ace.: — ru τι, Od. VI, 255; VIIE, 448; et avec l'inf. Od. XX, 72; |] 2° apprendre, convaitre, savoir; {oules les autres formes sont dans ce sens; par ex. l’aor. 2 pass. δαήμεναι, avec l’acc.: IL. VE, 150 ; Od. IV, 267, 493; une fois avec le gén.: πολέμοιο δαήμεναι, Al. XXE, 487, savoir la guerre (le ἐμεῦ de l'Od. ΧΙ], 525 est régi par περὶ sous-entendu); le par- ᾿ Jait act. signif. qui ἃ appris, qui a été informé, qui sait : — ἐχ θεῶν δεδαώς, Θά.
XVII, 519, qui a appris des dieux ; τωὰ δεδάηχε ἄεθλον, Θά, VEIL, 154, il a appris quelque luttes οὐ δεδαηχότες ἀλχήν, Θά. II, 61,
, non insiruits à se défendre. || Le prés. moy.
signif. s’instruire de, étudier, apprendre à connaître : δεδάσσθαι γυναῖχας, Θά. XVI, 316, étudier les femmes. || Les formes épiq. δήω et δέχτο appartiennent aussi à ce primitif.
δέ, conj. qui diffère de son syn. αὐτάρ, en ce qu’elle se place touj. après un ou deux mots : mais, et, de l’autre côté. Cette conj. qui répond à la conj. latine autem ou vero, sert à opposer ou à réunir deux membres de Phrasé, c.-à-d. elle a une propriété adversative et conjonctive; 1°adversative : elle se place ordinair .dans la seconde des deuxpropositions opposées, lorsque μέ) se trouve dans la première; voy. μέν (on peut cependant répéter μέν ou δέ, dans les deux membres ; || souvent aussi il se met sans étre précédé de μέν, lorsque celui qui parle ne veut point préparer à l'opposition ou que le premier membre ne marque qu’une faible opposition. Dans ce dernier cas, il vient souv.” après la répétition du méme mot ou de la méme idée exprimée par un synonyme : ὡς À χιλεὺς θάμθησεν,.... θάμδησαν δὲ χαΐ. ἄλλοι, I. XXIV, 484 ;-|] 2° conjonctive : de ee dernier usage de δέ, employé sans μέν, est.
An (456) AE
née la propriété conjonctive , par laquelle il”
lie extérieurement et, en quelque sorte, place vis-à-vis deux propositions. On peut alors la plupart du temps le traduire par : et; ce qui a lieu *) quand on.passe d’un sujet à un autre et que δέ marque la transition; cf. 11. 1, Δ : 6n δέ. etilalla; et 49 : δεινὴ δὲ χλαγ ἢ...) τ lorsqu'il unit des
lequel cas dé exprime souvent le motif et est mis dans le sens de γάρ. On peut alors le traduire par : car, attendu que, puisque ; ἀλλὰ
πίθεσθ᾽ ., ἀμφὼ δὲ νεώτεροι ἐστὸν ἐμεῖο, EL. 1, 259; -
cf. 11. 1,6; IX, 496; || 3° souo. il se place dans la seconde proposition, où il peut étre aussi bien adversatif que conjonctif : adversaf, il se met dans la 2°° proposition *) quand la 1" εϑὶ hypothétique : εἰ dé ne μὴ δώωσιν, ἐγὼ δέ χεν αὐτὸς ἔλωμαι, E1. 1,155: XIE, 115, siles Grecs ne me donnent pas. alors moi-même j | ue 5 quand la "€ est comparative ou relaüye : οἵη περ φύλλων γενεὴ, τοίη δὲ χαὶ ἀνδρῶν; H. VE, 146; ὅσσον Φαίηχες... ὡς de γυναῖχες, Od. VIF, 108, 109 ; conjoncüf, τ] lie la 2° proposit. à la 1°*e, comme st touiesles deux étaient non pas subordonnées , mais seulement coordonnées ; par ex. : après une première proposil. tempo relle précédée d'érei, ἐπειδή, ὄφρα, ὁπότε, ἕως, 1]. 1, 57; XVI, 499; XXE, 53; |] 4°i/ se construit avec d'autres particules : χαὶ δέ, dans Hom., d’un autre côté, aussi, et aussi, El. XXIEI, 80; θα. XVI, 418; δὲ δή, mais néanmoins, Il. VIT, 94; δέ re, et aussi, et encore. Il. E, 403; Od. I, 55; 1V, 579.
δέ, particule enclitique inséparable, qui se joint 1° aux noms, pour indiquer la directiou vers le lieu qu'ils désignent, à, vers; elle vient après l’accus.: xhotnvde, Θρήχηνδε , οἶκόνδε, ἀγορήνδε, vers la tente, la Thrace, la maison, l'assemblée. Dans Διδὸς de, elle est construite en apparence avec un gén., mais réellement avec l’acc. δῶμα sous-entendu, vers la demeure de Pluton; il est rare de la trouver après les adject., comme ὅνδε δόμονδε, vers sa maison; || 2° avec les pronoms, pour ajouter à leur force indicative ou démonstrative comme dans ὅδε, τοιός de, etc. Dans ce dernier cas, c’est la
particule δή altérée dans sa forme, affaiblie.
dans sa signification, εἰ descendue au rôle de simple enclitique; vor. ΚΌΕΗΝΕΕ, Gr. I, ὃ 691, p. 587. nt δέατ᾽, élis.p. ἐδέατο, 3. p.s. imperf. d'un ancien verbe δέομαι, Gont il ne reste que celte forme unique, Od. VI, 242, Ὁ: πρόσθεν μοι ἀειχέλιος δέατ᾽ εἶναι, auparavant il me semblait laid ; selon Burrm.Lexil. Il, 104, iluiendrait
de l’aor. 2 δαῆναι, voir, d'où le pass. δέαμαι, Ρ. δάαμαι, Ctre vu, paraitre, Æoant WOLF, on lisait Sat’, qu'on tirait de δοάζομαι. Voy. | ce mot. :
δέγμενος, ép., partic. aor. 2 sync. de δέ-οχομαι- :
δέδαα, parf. de δάω.
δεδχασι, ὅ. ρ. pl. de δέδαα.
᾿δέδας el δέδαεν, p. ἔδαε où ἐδέδαε, ὅ. Ρ. 5. aor. 2 de δάω. SR τῸ δεδαηχο, ραν. act. de δάω.
δεδαυμένος, part. parf. pass. de δάω.
δεδαώς; ép., part. de δέδαα. | δεδαίαται, ion. p. δεδάινται, 3. p. pl. parf. de δαίομαι. ᾿ ἃς δεδαϊγμένος, part. parf. pass. de δαΐζω.
δέδασται, 5. p. 8. parf. pass. de δαίομαι.
δέδηε; 3. p. 8. parfait actif de δαίω, allumer. ΠΝ SAR δεδήει, 5. p. 8. plusq.parf. du méme.
δέδια, ép. δείδια (au plur., selon l’analogie des verbes en pu, δείδιμεν, δείδιτε, δειδίασι: impér. δείδιθι, eic.), parf. tiré d'un ancien thème, δίω; il &la signif. d’un prés.: jecrains, | et s'emploie comme δείδω, d'origine plus mo- “derne. Foy. δίω. Ἢ δεδίσκομαι et δειδίσκομαι (seul. au prés.
et à l'imparf.), moy. dép., forme épiq. qui équio. à δείχνυμαι , en lat. excipio : recevoir, accueillir, saluer ; — τινὰ δεξιτερῇ χειρί, θά. XX, 197, recevoir qn en lui présentant la main droite ; — dérai χρυσέῳ 7) le saluer avec. une coupe, c.-à-d. boire à sa santé dans une coupe d'or, Θά. XVHIL, 121; cf. LE, 41; ne se trouve que dansl Θά. R. δέχομαι, d'où disχομαι et avec rédupl. δεδίσχομαι. | ἡ δεδίσχομαι», autre forme de δεδίσσομαι, Η. à M., 165. | | δεδίσσομαι, Poët. pour δειδίσσομαι.᾽ δεδμήατο; p.. ἐδέδμηντο, 3. p. pl. plusq.paf. pass de δαμάω.
dedunuévos, part. parf. pass. de Saut, A. X, 2; et de δέμω, bâtir, IL. IV, 245:
δεδοχημένος , part. parf. pass. ép. de δέxouxt, ion. p. δέχομαι. attendant dans une embuscade, Il. XV, 750,7.
' δεδραγμένος; Voy. δράσσω. , 'δέελος, n, ον, éPs Ρ- δῆλος évident, II.
LU . Ω , δεῖ, il faut, on doit; ne se trouve qu'une
“fois dans Honëre, 1. IX, 557, Ÿ; partout “ailleurs il se sert de χρή. Foy. δέω.
" δείδεκτο et δειδέχατο, ép. p. δέδεκτο, δεδέ-- “yaro. 77 0γ.. δείκνυμι.
ῃ ἢ ; ᾿ δειδέχατο, ὅ. ρ. pl. plusq. parf. du méme.
N ñ . . A 0 δειδγμων; ὧν ον, gén. ovos, ümide, lâche,
poltron, Il. III, 56, Τ. R. δείδω.
δείδια, plur. δείδιμεν, δείδιτε; émpér. δείδιθι, Cp. Ρ. δέδια, δέδιμεν, δέδιτε, δέδιθι. Foy. δέδια. δειδίσχομαι, avec réduplic. allongée, pδεδίσχομαι. ;
[A δειδίσσομαι et δεδίσχομαι., 2. Ρ. 8. δεδίσ-
χεαι; Hi. ἃ δὲ, 165. fut. δειδίξομαι, 11. XX, 201; inf. aor. 1 δειδίξασθαι, 11. XVELT, 164), moy. dép. ép., 1° transit. effrayer, épouvanter : — τινά, qn, 1]. IV, 184; — τινὰ ἀπὸ νεχροῦ; Il. XVII, 164, éloigner qn d’un cadavre enl’effrayant ; [| 2° intrans. avoir peur, trembler, 1... IE, 190. R. δείδω. ΕἸ ne Ἢ δείδοικα, Ep. Ρ- δέδοιχα, parf. de δείδω.
δείδω (le prés., formé du parf. ép. δείδια, n'a que la 1° pers. sing. ; fut. δείσουαι ; aor.. 1 ἔδεισα, ἐρ. ἐδδεισα; part. δείσας; parf. δέδοιχα,
cp. δείδοικα; autre parf. ép. δέδια el δείδια, elC.; | ces deux parf. ont la signif. du prés.), 1°
intransil. craindre, être dans l'inquiétude, dans l’anxiété dela peur; souv.employé absol.:éddavev qe , Fe Me τ Ὡ , » d o γέρων, ÎLE, 35, le vieillard craignit; — περί
ny, il. X, 240 ; H. à C., 240, craindre pour
qu; très-souv. Avec μή, que, el le subj. : δείδω
un τι πάθησιν, ἵ]. X], 470, je crains qu'il ne … lui arrive malheur; gfoisavec l’inf. δεῖσαν δ ὑ--
ποδέχθαι, 1]. VIE, 95, et ils craignaient d’en-
gager un combat singulier ; || 2° transit.
craindre, redouter : — τινά ou τί, quelqu'un ou quelque chose ; {rès-souo. — θεούς, θα.
- XIV, 589, craindre les dieux. Sur la manière
“dont on doit écrire l’aor. ἔδδεισα. ou ἔδεισα
(mieux), voy. ΒΌΤΤΗ. Gr. au mot δείδω, p.
274; ΚΎΞΗΝΕΕ, Gr. I, δ 55, 4.R. δέος.
der (seul. le part. aor. 1. δειελιήσας),
être au soir; attendre le soir, ou, selon BUTrTM.
Lexil. IL, 194, faire le repas du soir : —
… où ὃ ἔρχεοδειελιήσας, Θά. XVIE, 599, +, pars,
quand tu auras fait Je repas du soir ou quand
… le soir sera venu. R δείελος.
| LA Le ᾿
δείελος,, og , ον , qui a lieu au déclin du jour, le soir, en lat. vespertinus : — δείελον - uxp, θα. XVII, 600 , la tombée dela nuit, — ὁ δείελος ὀψὲ δύων ( ἠέλιος), ἢΠ!. XXE,
» le soir;
252, le soleil du soir qui se couche tard. R,
δειδέχαται, 3. p- pl. parf. ép: de δείανυμι..
AE
δειχανάομαι ( seulem. au prés. et à l'imparf. , 5. p. pl. δεικανόωντο ép. p. ἐδειχανῶντο), moy. dép. recevoir de la main droite ; en gén. saluer, accueillir , recevoir avec’ prévenance : — ἐπέεσσι, Θά. XVIII, 111, accueillir avec des paroles amicales ; — δέπασσιν, Il. XV, 86, lit. saluer avec les coupes, boire à qn, porter sa santé. R. δείκνυμι.
‘ δείχνυμι (fut. δείξω; aor. 1. δεῖξα ; aor.
moy. ἐδειξάμην, H. ἃ M. 567; parf. moy.
detdeyuar , ép., p. δέδεγμαι. d'où la 3. p. pl. dadéyarat , la 5..p. 8. plusqg.parf. δείδεχτο et la 5. p. pl. du méme temps , δειδέχατο ), propr. présenter la main pour indiquer ,de làindiquer, montrer; — δόμον, Od. VIT, 29, la maison; — ὁδόν, Od.X11,.25, la route; faire paraître, offrir à la vue: — ri ti, quelque chose à qn; en parl. des dieux : — σῆμα, Od. XXI, 217; Il.
XIII , 244, faire paraître un signe aux yeux de 3 — τέρας. Od. ΠΙ, 174, un prodige; — ἔργα, H. XXXT, 19, les exploits des demi-dieux ; || 2° montrer, enseigner, faire connaitre, 11. XIX, 532. || Æu moy, propr.
attirer à soi en donnant la main; accueillir, saluer, IL IX, 196 ; θα. IV, 59; c’est dans ce. sens que s'emploient le parf. et le plusq.parf. moy. , avec la'signif. du prés, : — ÿeπάεσσιν δεδέχατ᾽ ἀλλήλους, 1]. IV, 4, ils s’accueillaient mutuellement avec des coupes, c.-à-d. ils buvaient réciproquement à leur santé ; — χυπέλλοις, Il. IX, 671, méme sign. ; cf. IX, 224; — μύθοισι, Od. VIE, 72, accueillir avec des paroles ; Foy. BuTTM. Gr.
‘au not δείκνυμι, p. 274. R. ΔΕΚΩ.
δείλυ», ns (ὁ). contr. de δείελη., s:-ent. ὥρα, le déclin du jour, la fin de l’après-midi et le commencement du soir, Il. XXI, III, +, comme on le voit par ἠώς et μέσον ἦμαρ qui sont joints à ce mot.R. , selon ΒΌΤΤΗ͂. Lexil. IL, p.191, c'est le méme mot que tin, chaleur , propr. le momeït du jour où la chaleur est le plus intense, c.-à-d. l'après-midi, τ y aurail entre δείλη et εἴλη le méme rapport qu'entre διώχω et ἰώχω. |
δείλομαι,» être sur son déclin, en parl. du soleil : δείλετό τ᾽ ἠέλιος, Θά. VII, 289, Τ, le so-
161] arrivait au bout de sa course ; ‘selon ARI-
STARQUE, ilest pour δύσετο, se couchaït; 70LF n’admet que cette dernière lecon; mais les meilleurs manuscrits portent δείλετο. et BUTTH. Lexil. 11, p.195, d'accord avec ARISTARQUE et ÉUSTATHE, pense qu'il faut le conserver.
R. dcr. LE |
δειλός, ἡ. ὁν, 1° propr. timide, crain— tif, lâche; l'opposé est ἄλκιμος, vaillant, Il.
AE (438 ἡ 7. AE Het
XII, 278; de là || 2° dans Hom. méprisable, vil, Il. 1, 293, de peu de valeur ; δειλαὶ δειλῶν ἐγγύαι, Od. VIIE, 551; sur le sens de ce passage , voyez ἐγγυάω; || 3° malheuréux , infortuné , digne de compassion; # a suriout ce sens dans cette exclamation: ἃ δειλέ, ἃ δειλοί, Od. XI, 618; XIV, 516. R. doc.
δεῖμα; ατος (τό), peur, terreur, effroi, 1].
ἡ δειμαίνω, fut. avw, « bref, avoir peur, HI. à À. 404. R. δεῖμα.
* δειμαλέος, n> 0v, terrible : — ὅπλον ; Batr. 289. M. R. |
δείματο, 5. Ρ. 8. aor. moy. de δέμω.
deluouey, ὄρ. p. δείμωμεν; 1. p. pl. sub.
aor. de δέμω.
Δεῖμος , ou (ὃ). l'Effroi, personnage mythologique, serviteur et cocher de Mars, ainsi que Phobos, Il. IV, 440; XI, 119; selon la Théogon. d'HÉSIODE, il est fils de Mars. R.
δειμός, peur. se |
δεινός.» fs cv, 15 terrible, effrayant; par ex.: en part. de l'Egide, W. V, 759 ; XV, 509; d'un monstre ou prodige, Θά. ΧΙ, 654; 1]. II, 521: dans ce sens, le neutr. sing. ou plur. s’emploie souv. comme ado.: δεινόν ἀῦ-re, 1]. XI, 10, pousser des cris terribles ; — δέρχεσθαι, El. ΧΙ, 57; XXII, 815; lancer des regards terribles, ou avoir un aspect terrible ; δεινὰ ἰδών, Il. XV,15,m. sign.; || 2°se dit, dans un sens moins odieux , de tout ce qui nous inspire un respect mélé de crainte ou d’admiralion, soit par sa grandeur, soit p@r sa puis-
sance : grand, fort, étonnant, merveilleux,
admirable, respectable , etc.; — o&xos, Il.
VII, 266, le bouclier merveilleux ou remar :
quable d’Ajax ;: δεινὴ θεός, 1]. V, 859; VI, 380, déesse pleine de majesté (Minerve); 1 est joint à œidotos, El. IE, 172, Od. VII, 22; δεινὸν ἔπος, Od. VIIE, 409, parole vive, un peu forte, blessante ; || en français les adj.
- terrible, furieux, s’emploient souv. dans des
sens analogues. KR. δέος.
δεῖος» ous (τό), P. p. δέος, Il. XV, 4; seul. au gén.
δειπνέω ( aor. ἐδείπνησα, parf. dedsinvnex ), déjeuner, prendre le repas du matin, Il. XIX, 554; θα. IV, 685 et souo.; plus tard il a signifié, prendre le repas principal. R. δεῖπνον.
δείπνηστος, οὐ (δ), l'heure du déjeuner, Od. XVII, 170, 7. Selon le-Schol., les gram- Maïriens distinguent, par l'accent, δείπνηστος; le temps du déjeuner, et darynorés, le déjeuner lui-méme. R, δειπνέω.
δειπνίζω (aor. À Edeirusx, seul. au part. δειπνίσσας), donner à déjeuner ; — ri, à qn, * Od. IV, 585; XI, 411.
δεῖπνον, ov (τό), dans ΠΟΙ. 1516 déjeuner, ou, pour étre plus exact, le repas principal, que les gens de loisir prenaient vers midi ( il est opposé à δόρπος, Il. VIII, 55; θα. X, 578; XV,316); mais l’armée qui va au combat le prend à la pointe du jour, Τὶ. IE, 381; [| 2° en gén. repas, nourriture, θα. XVII, 176; se dit méme des chevaux, 1], 11, 585; ἢ plus tard il a signif. le repas principal qui | avait lieu le soir, le souper. ἈΠ | ᾿ δειροίς, ados (ἡ), le dos d'une montagne, chaîne de montagnes, H. à A. 281. R.
ELDN ἧς (ἡ, cou, nuque des hommes et des animaux, 11. 111, 571; XIE, 204 es souo.; au plur. δειραί, Od. XIE, 90; XXII, 472. R.
δειροτομέω ( fut. ἡσω), couper le cou, décoller, décapiter , Il. XXI, 89: Od. XXII, 549. R. δειρή, τέμνω.
δείρω» VOy. δέρω.
Δεισήνωρ., opoç (ὁ), Disénor, nom d'un Lycien, 11. XVII, 217. R. δείδω, ἀνήρ, qui épouvante les hommes. A
(Δείω) primitif supposé de δείδω.
δέχα (οἱ, αἱ, τά), indécl., dix ; ce nombre s’emploie souo. pour un nombre indéfini, 1.
11,489 ; 372. R. δέχω, δέχομαι, δείκνυμι ; c'est le nombre des doigts, avec lesquels on reçoit ou monire. ' ᾿
δεχοίχις 9 ado., dix fois , II. IX, 579, +.
δεχοίς, cdos (ἡ), dixaine, décade, Il. II, 127; θα. XVI , 245. R. δέχα. | . δέχατος» ἡ, ον, dixième: τῇ δεχάτη; s.-ent. ἡμέρᾳ, le dixième jour, IL. 1, δά; Il, et Θά. passim. ἘΝ: δέχα. SP,
δεκαχιλοι, αἱ, ας dix mille; ne se trouve que dans How. , IL: V, 860, T.R. δέχα, χίλιοι.
δέγτης, ou (ὁ), propr. celui qui reçoit, de là, mendiants , θα. IV, 248, 1. R. δέχομαι, ou peut-être δείχνυμι ; le sens serail : celui qui montre son baton et sa besace ; cette étymol. semble justifiée par celle du latin mendicus, c.-à-d, qui indicat manu.
δέχτο; 3. p. 8. aor. 2 sync. de δέχομαι.
* dehros, οὐ (ἡ), tablette à écrire; auplur.
Batr., 2. è |
* AëXoetos, 13 ον» Delphien, de Delphes :
— Gouds , Η. à AÀ., 496 ; la lecon est douteuse;
ΙΗ Ἢ .. MERM. conjecture : αὐτίχ᾽ ἄρ᾽ apveuws , au lieu