‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 75 sur 299 · p. 5.δέχτο, l'empér. δέξο, l'inf. δέχθαι, le part · texte numérisé non relu

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déyuevos, [|. IL, 194; prés. sync. 3. p. pl. dé-

AE

χαται, Il, ΧΙ 147; voy. Taierscu, Ç 218, 59; BosT, Gr. δ. 75;1,1, 6: Xuranee,l, (97, Rem. 2; ily a encore une forme part. de parf.: dedoxnuévos, formé de δέχομαι, Il. XV, 750, épiant, observant) 4° prendre , recevoir, accepter ce qui est offert ou présenté, avec l'acc.: — ἄποινα, 1]. 1, 20, accepter la rançon; — xvreov, 1]. XXTV, 505, prendre une coupe des mains qui la présentent, cf. XXIII, 565; de là différentes nuances selon les divers rapports : ἃ) en parlant des dieux, agréer: — ἱρὰ, A1. 11, 240, les sacrifices ; x) en pari. des hommes, accepter, c.-à-d. se résigner à : — Käox, Il. XVIIT, 415, recevoir la mort, Ja prendre quand elle vient ; 5) recevoir, traiter un hôte ; || en gén. le nom de la personne de qui l'on recoit se mel au gén. avec παρά, Il. XXIV, 429; souv. au gén. sans prép., I].

VIT, 400 ; mais Θά. ΧΙ, 327, χρυσὸν ἀνδρὸς ἐδέξατο, signif. elle reçut l'or qui était le prix de son mari trahi ; elle le livra pour de l'or;

dans le sens de prendre, ôter des mains de,

il se construit avec le dat.: οἱ ἐδέξατο ἔγχος, θα. XV, 282, il lui prit sa lance; cf. Il. 11, 187: || 2° recevoir *) hostilement, c.-à-d attendre de pied ferme; dans HOmÈRE, il n’a ce sens qu'au parf. δέδεγμαι, el au plusq.— parf. employés tous les deux avec sign. du prés.; au fut. 1. el aux formes syncop. de l’aor.; le nom de l'arme se met au dat. : ἔγχεϊ, δουρί, τόξοισι : τόνδε δεδέξομαι δουρί, 11. V, 258, je le recevrai avec ma lance; en ραγί. d'un chasseur en embuscade, 1. IV, 107; en part.

de sangliers qui reçoivent intrépidement les chasseurs et les chiens, 11. XTE, 147; ») en gén. attendre, avec ὁππότε, εἰσόχε, 11. I, 794; X, 62; avec l'acc. suivi de l’infin.. Od. IX, 515; || 5° intransit. ou passio.: suivre, succéder, comme en lat, excipere : ὥς μοι δέχεται χαχὸν ἐκ χαχοῦ, 1]. XIX, 290, ainsi pour moi un malheur succède toujours à un autre; il m'arrive toujours malheur sur malheur.

δεψέω (fut. ἡσω; part. aor. 1 ᾿δεψήσας ), propr.corroyer ; par suite, amollir : — χηρόν, Od. XII, 48, F, de la cire. R. δέφω.

δέω (fut. δήσω; aor. 1 ἔδησα el δῆσα ; aor.

1 moy. ἐδησάμην; ὅ. p.s. avec forme fréq.

δησάσχετο; parf. pass. δέδεμαι; plusq.parf.

ἐδεδέμην ; forme épiq.: δίδημι, d'où la 5. p. 8. imparf. δίδη, 1]. XI, 105), 1° lier , attacher, IL, 406; — τινὰ δεσμῳ, Il. X, 445, ou ἐν δεσμῷ , Il. V, 580 δὲ souv., attacher avec des liens ; — ἱμᾶσι, ΠΧ. 475, avec des courroies; — χαλκέῳ ἐν χεράμῳ δέδετο, 1]. V, 587, il avait été lié, 1l était enchaîné dans un sovterrain d’airain ; avec παρά et le dat., 11. VITE,

AH

44 ; avec èxet le gén. , 11. XXIE, 598 ; XIII, 854; avec ἐπί et le dat., Il. V, 730 ; Od.

VIT, 57, attacher à, lier à; -- πῶς ἂν "ἐγώ σε δέοιμι, Od. VIII, 552., commentte lieraije, c.-à-d. comment pourrai-je faire que tu te regardes comme engagé ou obligé, ou bien, dans le sens propre, comme le pense Nrrzsca : comment pourrai-je t'enchainer, comme j'ai enchainé Mars ? || 2° enchainer, c.-à-d. contenir, arrêter , réprimer : — μένος χαὶ χεῖρας ; 1. XIV, 75, enchainer la force et les mains ; — τινὰ κελεύθου, Od. IV, 580, 469, empêcher qn de se mettre en route, de partir. || Æu moy., se lier, s'attacher quelque chose à soïméme, ou lier pour soi : — ὑπὸ ποσσὶ πέδιλα, Il. IE, 44, s'attacher des sandales aux pieds; σειρὴν περίτι, Il. ὙΠ|, 26, attacher une chaine autour de quelque chose.

δίω (aor. 1. δῆσα ρ. ἐδέησα), voy. δεύω.

δή, ado. qui n’est propr. que l’abréviation de ἤδη: il ne se met jamais au commencement de la phrase , excepté dans la langue épique, par ex. : δὴ τότε, δὴ γάρ, δὴ νῦν; El vient tou. immédiatement après le mot dont il précise la signification. Sa signification primitive est loute temporelle, 1° déjà , à présent, maintenant, en parl. du moment actuel, opposé au passé et à l'avenir : xai da, Il. [, 161; Old. IT, 26, et maintenant ; νῦν 04, justement à cette heure, à présent même ; μὴ δή. en lat.

ne jam, que maintenant, après les verbes qui expriment la crainte, Il. XIV, 44 ; après un nom de nombre : ἐννέα δὴ ἐνιαυτοί, Il. II, 154, neuf ans déjà ; ἐννῆμαρ δή, El. XXIV, 107, depuis déjà neuf jours ; χαὶ δή, IL E, 161, et déjà, et dès là; et, qui plus est ; et voilà que ; ὡς δή, Il. XVII, 528, comme déjà; νῦν δή el ép. δὴ νῦν. à présent ou dès à présent, en lat. jam nunc; τότε δή et ép.

δὴ τότε, ὀψὲ δή, alors enfin, alors seulement, répondant à ὅτεδή, ὁπότεδή, lorsque, mis dans un membre de phrase précédent.Cet adverbe, qui correspond à ἤδη et en a retenu la signif. temporelle et métaphorique, a perdu insenstblement sa force et n'est plus souv. qu’une espèce de suffixe quiemprunte toute savaleur du mot qu’il accompagne ; par suite de ce défaut de valeur personnelle, il a pris une signification nouvelle, purement déterminative, c.-à-d. qui ne fait que préciser davantage le degré ou la mesure d'une idée : il

équiv. à: certes, assurément, donc; précisé-

ment, justement, ni plus nimoins, seulement; .

il se construit 1° avec les verbes, surlout à l'impér.: ἄγε δή, Il. IT, 446, allons donc; 'φράζεσθον δή. 1]. VE, 501, réfléchissez donc;

AH

souv. avec μή: μὴ δὴ... ἔλπεο, Il. XX, 200, seulement n’espérez pas, n’allez pas espérer: 1 2° avec les adj. : ὠχύμορος δή μοι, τέχος, ἔσσεαι, ΠΠ. ΧΥΤΗ, 95, ta destinée, 6 mon fils, sera bien courte assurément; particul. avec le super. : χάρτιστοι δή, 11. I, 266, les plus vaillants à coup sûr; [| 5° avec Les pronoms: il leur donne plus de force, comme : ἐχεῖνος δή, celui-là même, celui-la précisément ; ox bien il rappelle le souvenir du sujet qui précède: τοῦ περ δὴ Θυγάτηρ, Il. VI, 595, fille

de celui-là même; || 4° avec les pronoms in- |

définis , il en augmente le vague: ἄλλοι δή 3

1.1, 295, d’autres, quels qu'ils soient ; OU | nueux peut-étre : d’autres assurément ; [| 5° |

avec les particules : justement, précisément ; ὡς δή, ἵνα δή, dans le but‘exprès ou formel ;

γὰρ. δὴ el ὄρ... δὴ γάρ, déjà en Æéffet,,, car

déjà; ὡς δή, le plus souo. tronique, Il. 1.

101 » Comme si,en lat. quasi vero; ἀλλὰ δή, Mais Justement ; dans les phrases interroga-

lives : πῆ δή, Il. IL, 553, par où donc?

ποῦ δή, Où donc; % δή, ἢ μάλα δή, χαὶ δή, δή που; certes, assurément, à coup sûr; δὴ αὖτε, à présent encore; ef, par crase, Ordre; c’est à tort qu'on lit, 1]. I, 540; VII, 448, δ᾽ αὖτε; voy. KUEHNER, IL, Ç 690, 692: ΤΉΙΕΒΒΟΗ, $ 502; Rosr, δ 155, p. 679.

δυθ᾽, par élis. pour δηθά. ΄ 004, ado. syn. de δήν, longtemps, Il. II, 455 et souv. à δηθύνω; tarder, demeurer longtemps , ne point se hâter, Il. I, 27; δηθύνησθα. 5. p.

s. subj. prés., Od. XII, 121. R. 5%.

Δυηϊχόων., ὠντος (Ὁ), Déicoon, fils de Ῥετgasus , Troyen ; tué par Agamemnon, Il. V, 534, R. formé de Δηϊχῶν D. Δηϊχάων, de dis , syn. de δαΐς et xdw, syn. de χτείνω, meurtrier dans les combats.

-ς ω. - Ῥ ἐς . 3 OMLOSs V3 OV, 10n. p. δάϊος, ennemi, fu-

neste; terrible; qui ravage : — ἀνήρ, Il VI, 481 et souv. , un enneuii ; — πόλεμος, Il. VII, 119 ; XIX , 75 et souo. , guerre terrible , fu-

neste; — πῦρ, Il. Il, 415, 16 feu dévasta-

teur, qui dévore tout ; || subst. l'ennemi, Il. IT, 544 (l’uest bref; souv. on fait le mot dissyllabe, 1]. IT, 415) ,* IL R. δαίς.

Δυηϊοπίτης » οὐ (ὁ), Déïopite, fils de

“Ῥγίαπι, tué par Ulysse, Il. XI, 420.

δυηϊοτής» ἦτος (ἡ), lite. hostilité ; puis tumulte de la guerre, combat, mélée, lutte;

très-fréq. dans l'E. ; en gén. carnage, mas-

sacre, Od. ΧΙ], 257. R. Soc.

DA « fre \ Arioyos, ou (ὁ), Déïochus, nom d'un Grec,

Ne a. + —

ΔΗ I. XV, 541. R. Gris: ἔχω, qu contient l’en-

᾿ς nemi.

Ônicw, par contr. δηόω ( pur Dre : aor.

ἐδήωσα; aor.. pass. ἐδιηώθην ) propr. traiter en

k ennemi; en gén. dévaster, ravager, détruire; | tailler en Rod ; abattre , avec les le nom - de l'instrument se met au dat. :

— ἔγχεϊ, Il.

XVIII, 195, avec la lance; — χαλχῷ, Il.

VIIE, ἜΝ et souv., avec le fer ; δήουν ἀλλήλων

ἀσπίδας, Il. V, 459, ils se Here mutuel-

lement leurs LRU — ἔλαφον, Il. XVE, 458, déchirer un Ts en parl. de loups ; — περί τινος, II. XVIHL, 195, combattre pour

| -qn [(δηϊόω se résout souv. par analogie comme

les verbes en av : ainsi, δηϊόων , δυηϊόῳεν, etc. ;

on trouve la forme contracte quand le besoin

du vers l'exige : δήουν, δηώσωσιν). R. δήϊος. Δηΐπυλος; ov (ὁ), Déipyle , un des compagnons de Capanée, A1. V, 325. R. δηΐς et πύλη,

protection dans le combat.

Anirupos, ou (6), Déipyre, nom d’un héros grec, tuépar Hélénus, T1. XIIE, 578. R. δηΐξ,

πῦρ, de feu dans le combat.

᾿Δηΐφοθος; ov (ὁ), Déiphobe, fils de Priam et d’Hécube, l’un des premiers héros troyens, II. XI, 94; XIIT, 410. Dans "Θά. IV, 276, il accompagne Hélène visitant L chevel de Troie; selon une tradition postérieure (Petite I liade) ; il devint son époux après la mort de Pris ; il fut tué par Ménélas, Iliad. Ῥαγο.

Excerpt., p. 585, 584, ed: DIDor.

δηλέομαι ( fut δηλήσομαι:; αοΥ.1 ἐδηλησάμυν),

moy. dép. 1° perdre, Opposé à ὀνινάμαι, aider, léser, nuire faire du tort, blesser; avec Pas ῥινόν, Θά. ΧΧΠ, 278 , blesser la peau; — À χαιοὺς ὑπὲρ ὅρχια, IL. IV, 67, 72, causer du dommage aux Grecs au mépris "des serments; tuer, θα.

XI, 401 ; en parl. des choses inanimces, les Hétrone. ‘endommager, Tav ager : : — καρπόν - HE, 456, ravager les MOISSONS ; — ὅρχια ERP ΤΙ. IIT, 106, violer ἜΣ serments d’une manière upibies | 2° intrans. nuire, causer du dommage, être funeste : σὴ βουλὴ ᾿ δηλήσεται; I. XIV, 102, ton conseil sera funeste ὅτι. ὑπὲρ ὅρχια; Il. IV, 256, 271, nuire au mépris des serments ; Les ἀμ ρα: 80τι8entendre ici Ἀχαιούς, comme Il. IV 67. Β.

δήλημα, ατος (τό), dommage, ruine, perdition ; δηλήματα γηῶν, θά. XII, 286, ΤΣ fléau des vaisseaux, en ραγΐ. des vents. “ἢ.

δηλημῶν» ὧν, ον, gén. ονος, nuisible, per-

᾿ nicieux, T1. XXIV, 55; || subst. destructeur,

AH

fléau : δροτῶν δηλήμων, Θά. XVIIT, 85, fléau gens mortels. R. δηλέομαι.

one , ñpos (δ), destructeur, Epigr.

“τ oidos (ἡ), Délienne, de l'ile de Délos, : — κοῦραι, H. à A. 157.

Δῆλος , ov (ἡ), Délos, petite ile de la mer Egée, qui faisait partie des Cyclades, avec une ville du méme nom ; c'est là que naquirent Apollon et Diane ; son nom primitif est Opruyix, Θά. VI, 162; H.,à A. 16. R. probabl. de δῆλος, visible. parce que Jupiter la

Jit paraïtre tout à coup , lorsque Laitone fut

poursuivie par Junon.

δῆλος 9 n > ον (et ép. δέελος, Il. X,466, Ÿ), visible, clair, manifeste, θα. XX, 535, {.

Δημήτηρ» gén. τερος el tons, acc. τερα et

Tpx, Déméter ou Cérès , Jille de Cronos et de

Géa, sœur de Jupiter, mère de Proserpine, qu’elle eut de son frère; elle est le symbole de” la fécondité ; de là , La déesse protectrice de l'agriculture, et, par celle-ci, de l'ordre civil et des lois, 11. V, 500; elle avait un temple à Pyrasos en Τ' πόδ απ, IL. IT, 696; elle aima Jasion et eut de lui Pluius, Od. V,,125; :

ΠΈΞΙΟΡΕ, Théog. 969 et suiv.; : particul. H.

à C. || R. vraisembl. γῇ μήτηρ; Verre mére.

δημιοργός, ὁς, ὧν, pe ρ. δημιουργός, qui travaille pour le public, dont l'industrie est au service de tout le monde ; HOMÈRE applique cette épith. Od. XVIT, 383, aux devins, aux médecins, aux charpentiers, aux chantres (aædes), et Od. XIX, 155, aux hérauts;

‘au fig. — ὄρθρος, H. à M. 98, l'aube qui ap-

pelle aux travaux ou favorable aux ouvriers, aux travailleurs. R. δήμιος, ἔργον.

δήμιος, ος 9 OV, populaire , relaüf ou utile au peuple; public : — οἶχος, θα. XX, 264, maison publique, commune; — πρῆξις, Od.

ΠῚ, 82, affaire publique ; l'opp. est idin, pri- Fr πο — αἰσυμνῆται ; θα. VIET, 259, ordounateurs publics des jeux ; δήμιόν τι ἀγορεύειν, Θά. IT, 52, dire quelque chose de populaire, c DENT, pour le bien public; au pl. neut. ado.: δήμια πίνειν, I. XVII, 250, boire aux frais du public c.-à-d. selon Nirzscn, sur 104. 1. 226, le vin qui était dans la tente du généralissime comme provision et pour l’usage commun. R. δῆμος. Ἢ

δημοδόρος, 053 y» qui dévore le peuple, qui le pressure; — Gaorheuc, Il. 1, 231, 7, roi, qui t’engraisses de la substance de ton peuple. R. δῆμος, δορά.

AH ( 444 ) An

δημογέρων ; ovros (6), le plus âgé d’entre

le peuple, celui que le peuple honore à cause

de son âge et de sa digaité, Il. IL, 149: le prince lui-même, Il. ΧΙ, 572; * IL. R. δῆμος; γέρων. | δημόθεν, adv. aux frais du peuple, pris dans les provisions conmunes, Od. XIX, 197, +. Β. δῆμος. | Δυμόδοχος; ou (ὁ), Démodocus, nom d’un chantre aveugle recueilli dans le palais du roi des Phéaciens, Alcinoüs, à Scheria; la

. muse le priva de ia vue, et,en retour, lui donna

les doux chants, Od. ὙΠΠ, 45, 75, 500.

Δημοχόων, ὠντος (ὁ), Démocoon, fils de Priam et d'une esclave d'Abydos, tué par Ulysse, 1i. IV, 500.

Δυημολέων , οντος (6), Démoléon, j£s d’Anténor et de Théano, tué par Achille, Hi. XX,

Δυημοπτόλεμος , οὐ (ὃ), Démoptolème, un des prétendants de Pénélope, θα. XXIE, 242.

δῆμος: οὐ (δ), 1° le peuple, tous ceux qui font partie d'une méme communaulé et vivent sous le gouvernement d'un rot ou de plusieurs chefs. Dans les âges héroïques, chaque communauté est indépendante des autres ; rl n'y a point de grands états proprement dits; c'est tout au plus si plusieurs petites communaulés se rattachent ἃ une plus grande.

Ainsi, chez les Phéaciens, on trouve douze princes ; Alcinoëüs est le treizième, Od. VII, 390. Dans HOMÈRE, les divisions du peuple sont les tribus , φῦλα, et les confré éries , φρῆ-τραι. Il πο το: encore 1° les rois, ἄναχτες » δαλιλῆες; 29 ‘les notables où el γέpores ; 5° les citoyens libres, δῆμος, qui ne sont en aucune facon les sujets du roi, et ne lui obéissent que lorsqu'il y va de l'intérét public. De là δήμου ἀνήρ, El. IT, 198, un homme du peuple, ef adj.: δῆμος ἐών, peut-étre pour δήμιος, El. XIE, 215, étant peuple ou du peuple ; || 2° dême, c.—à-d. pays que le peuple habite ; ainst, avec le gén. ἐν δήμῳ Ἰθάχης, Λυχίης; is y ὀνείρων, dans le pays d'Ithaque,; de Lycie, des Phéaciens, des Songes ; χατὰ δῆμον, Od. XXIV, 12, sauté le peuple ou dans le pays. R. probabl. de δέμω., construire; selon Rosr, de la racine Au, δαμάω, dompter, c.-à-d. ceux que l’on ἃ soumis.

Onuoss οὔ (0), graisse du corps humain, Il. VIII, 580 (proprem. tunique adipeuse, omentum); se dit aussi des animaux, Il. et θά.

Anuodyos, ov (6), Démuque, fils de Phi-

létor, troyen, tuépar Achille, A. XX, 456.

R. δῆμος, ἔ ἔχω, qui gouverne le peuple.

᾿Δημοφόων» οντος (6), ép. p. Δημοφῶν, | PDémophon, Jüls de Céléus et de Meur ἤν il fut élevé à Eleusis par Cérès, H. à (. 2 . R. δῆμος, φάω, l’éclat, la Etain πὰ: nt ἢ cf. Érruoz. MAGN.

* Δημώ, oùs (ἡ); Démo, lle dé Céléus et |

Méahire. à Eleusis, H. à ὦ. 109.

δὴν; longtemps, depuis longtemps: οὐδὲ | δὴν ἢ ἦν, El. VI, 151, il ne vécut pas longtemps non plus; dans αὐδὲ, e est bref, parce que devant à une voyelle brève devient touj. long que. R. ἡ a de l’anal. avec δή. sn |

δηναιός, ἡ, dv, de longue durée, qui vit.

longtemps, I. V, 407, Τ. R. 0.

δήνεα, ων (τά), TT projets, sentiments, pensées : — ἥπια, Il. IV, 561, dou- | ces pensées, Sentiments ARE ο ‘en | πιάτο. par; — ὀλοφώϊα, Od. X, 289, projets pernicieux, machinations perfides fanestes.

(Πέβυςπ. a λει le it δῆνος ). KR. δήω, ἢ δαῆναι. :

δήποτε. δήπου; ne se trouvent dans Ho- MÈRE due séparément ; voy. δή.

δηριάομαι (inf. prés. δηριάασθαι., ÉP. Ρ. δηριᾶσθαι: 4 p. duel prés. ind. δηριάασθον ; 3. p. pl. imp ér. prés. δηριαάσθων, all. p. δηριαέσθωσαν; ὅ. p. pl. imparf. δηριόωντο, ép. p. ἔδηριῶντο) γ lutter, combattre , 1° les armes à la main : — περὶ dre Il. XVIL, 754, au sujet d'un mort, c.-à-d.se de un cadavre; 2° en paroles: faire assaut de paroles; ns À ἀμφί τινι, EL ΧΗ, 421; Οὐ, VITE, 78, aa sujet de quelque chose. R. δῆρις.

᾿ δηρίομιαι (aor. À moy. δηρισάμην., « long ;

aor. À pass. ἐδηρίνθην ; selon d’autres » ἐδηρίθην; l'aor. seul setrouve dans HouËRE); moy - dép., lutter, se disputer : δηρίδαντο ἐπέεσσι , θα. VII,76, f,ils se disputaient en paroles ; τὼ pi Rue δηρινθήτην, H. XVE, 756, +, ils se disputaient tous deux au sujet de 5 brionès. R. δῆρις.

δῆρις» τος» (à), lutte, combat, dispute, ἢ.

XVII, 158 ; Od. XXIV, 515.

δηρός. ñ, CVs syn. de δηναιός. de longue seu long : δηρὸν χρόνον, IL XIV, 206;

H. à ἃ. 283, pendant longtemps. Le ἐόν ιρὶ δηρόν s'emploie ado. : longtemps, Il. I, 2 ἐπὲ δηρόν. EL. IX, 415, s.-ent. χρόνον, ἐτῶν temps. R. δήν.

δῆσε, ép.p. ἔδησε; de δέω; ou p. ἐδέησε; de δέω, manquer ; vOy. eve. ,

Oro, fut. épig. de AAQ, formé par conir.

AI

εἶδ duo, ps δαίσω; selon d'autres, prés. avec da sign, du fut. (2.p.s. δήεις ; 1% p. pl. δήομεν; 2. p. pl. daere), je trouverai, tu trouveras, elc.; avec l'acc. : οὐχέτι dnste τέκμωρ Ἰλίου, IL. IX, 418, 685 , vous ne trouverez plus le jour fatal d'Hion; δήομεν ἄλσος, Θὰ. VI, 2914 , ous trouverons le bois sacré, εἰ ἢ Δηώ, οῦς (ἡ), Déo, un des noms de Cérès, H. à C. 492. R. sncertaine ; vraisembl. de 540, trouver; voy. SPANH., sur l'H. à C. de ‘Callimague, 135. |

Δία. acc. de l'inusité Ai, au lieu duquel ‘on dit Zac.

Aix, ns (ἡ) , Dia, autrement Naxos, tle vorsine de la Crète; Atn ἐν ἀμφιρύτῃ, Θά. ΧΙ, 325, dans la flottante Dia, ἢ, c'est propr. le Jém. de δῖος, divin ; ἐϊ{. la Divine ; on l'ap- Pelait ainsi, parce qu’elle était consacrée à Bacchus ; voy. Ἀριάδνη.

. δία, prépos. dont la signif. fondamentale | est : à travers, d’un bout à l’autre, de part | enpart ; elle se construit avec le gén. et l’acc.; | Δ" avec le gén. , elle indique *) mouvement

| CS : ET à à | à travers, avec l'idée accessoire de sortie :

διὰ ὥμου ἦλθεν ἔγχος; 1. IV, 481, la lance tra- | versa l’épaule [et ressortit]; ἔθυσεν διὰ προμά-

χων, II. ΧΗ, 281, ilse fit jour à travers les

premiers rangs; pour préciser davantage cette idée de sortie, HOMÈRE joint souo. διά à ἐκ et à πρὸ; δίεχ προθύροιο, Ou. XVEIT, 586, ἃ travers le vestibule ; διαπρὸ δὲ χαλχὸν ἔλασσεν, 1]. * XII, 588, ec souv., il poussa le fer ἃ travers; b } extension d'une extrémité à l’autre , sans emporter l’idée de sortie : διὰ νήσου ἰών, Od. ΧΙ, 315, allant àtravers l'ile, la parcourant dans toute son étendue ; © ) elle a aussi le sens de parmi : ὁ ὃ ἔπρεπε χαὶ διὰ πάντων, 1]. XIE, 404, il l'emporiait parmi tous ou sur tous; mais HOMÈRE ne l'emploie dans ce sens que dans ce passage; || 2° avec l’acc.. elle indique*) extension d'un point à l'autre d’un lieu ou d'un temps déterminé ; maïs, ainsi construit , il est poélique : διὰ δώματα, I, T, 600, par la maison , dans toute la maison ; διά τ᾽ ἄγχεα χαὶ διὰ Gnsous, Il. XXII, 190 , à travers les vallons et les halliers ; διὰ νύχτα, Al. 11. 57; VIT, 510 δὲ souo., pendant toute la nuit, durant Ja nuit ; L) la cause : δι ἀτασθαλίας, Od. XXHIT, 67, à cause ou par suite de leurs crimes ; :) le moyen : ἣν διὰ μαντοσύνην, El. Εν, 72, par son art divinatoire ; διὰ μῆτιν ἀθήνης, A. X, 497. par la prudence de Minerve. [διὰ s’émploie » aussi sans régime, c.-à-d. come adverbe, parlicul. Joint à πρὸ et ἃ ἐχ: duurpo , duër ; νογ. ces mots. || Er composit., il signifie 1° mou-

vement à travers, voy. διαθαίνω:; 2° achèvement, perfection , voy. διανύω ; 5° séparation, distinction, division, voy. διαιρέω; διαγιγνώσχω, διαχρίνω; Δ" réciprocité, mutualité; ensemble; l’un, l’autre ; 5° mélange; par ex. : διάλευχος. mêlé , parsemé de blanc. | διαδαίνω (aor. 2 διέδην, d'où le partie. δια-. δάς ), 1° aller d’une extrémité, d’un côté, d’un bord à l’autre , traverser , passer, avec l’acc. : — τάφρον, Il. XIT, 50, traverser, passer un fossé; et absol. : — εἰς ἥλιδα > Od. IV, 655, passer en Élide, c.-à-d. franchir tout l’intervalle qui sépare de l'Elide le lieu où l’on est: [] 2° écarter les jambes : εὖ διαδάς, IL. XII, 458, écartant bien les jambes, afin d’étre Plus ferme sur ses pieds. R. διά, δαίνω.

à διαγιγνώσκω (aor, 2 inf. διαγνῶναι), discerner, distinguer; reconnaitre un objet entre plusieurs; avec l’acc.; Il. VIE, 424: XXIIL, διαγλαφω (aor. 1 part. διαγλάψας ), creuser, faire en creusant : — εὐνάς. Od. IV, 438, creuser des lits dans le sable, R, διά, γλάφω. διάγω (αοτ". 2 διήγαγον), 1 transporter ;τινά, Ud, ΧΧ, 181. Ὁ, iransporterqn à l’autre bord, lui faire franchir l'intervalle de la mer : [] 2°aller d’un bout à l’autre, traverser, passer ; — αἰῶνα, H. XIX, 7, passer sa vie, R.

διά, ἄγω. ΠΣ ( διαδαίομαι» Ton. partager, distribuer :

διὰ παῦρα δασάσχετο ( 3. p. 8. aor. avec forme Jréq. et tmèse, p. διεδάσατο), Il. IX, 355, Ἶ il distribuait peu de chose; voy.. διαδατέομοι. R. διά, δαίομαι.

διαδαάπτω (aor. 1 διέδαψα), déchirer, mettre en pièces : — χρόα, ΠΟΥ, 858, XXI, 398, déchirer la peau. R. διά, Sarre.

διαδατέομαι ) ἐρ. partager, distribuer : διὰ κτῆσιν δατέοντο, Il. V, 458 , T,.ils partageaient les biens. R. διά, δατέομαι. ET ιδιαδέρχομαι (aor. 2 uédpazoy), moy. dép., voir, distinguer à travers un obstacle ; avec l'ace., Il. XIV, 544, TR. διά, δέρχομαι.

διαδηλέομαι , moy. dép., blesser grièvement, mettre en pièces : ἢ ὀλίγου σε χύνες διεδη-

᾿λήσαντο, θα. XIV, 57,7, les chiens t'auraient

bien'ôt mis en pièces. R. διά, δηλέομαι.

δισει» VOY. διάημι.

διχείδομαι ( fut. διαείσομαι) ) faire voir, faire connaître, ou plutôt connaître, apprécier exactement s0i-méme ; αὔριον ἣν ἀρετὴν διαείσε-. ται. El. VIIT, 555, demain il convaitra sa valeur , ilen aura la juste mesure; || passio. : ἀρετὴ διαείδεται. ἢ. ΧΗ, 277, la valeur est

ΔΙ vue, reconnue, c.-à-d. se montre. R. διά, εἴδω,

διαειπεῖν, Ρ. ΡῬ. διειπεῖν; νογ.: ce mot.

don, ép. (de la forme équival. διαέω vient la 5. p.s. imparf. διάει),, souffler à travers, pénétrer ou traverser de son-souffle , en parl. des vents, *Od. V, 478; XIX, 4h0.

RG, ἄημι.

διαθειόω (aor. Seine soufrer, enduire de soufre, purifier avec du soufre : — δῶμα, ρα. XXII, 494; sf une. maison, R. dc, θειόω.

διαθρύπτω (aor. 2 pass. Duo), briser, casser; ξίφος διατρυφέν, Il. ΠῚ, 565, +, épée brisée en plusieurs morceaux. R. jé, θρύπτω.

διαίνω (aor. 4 ἐδίηνα), mouiller, arroser, avec l’acc., I. XXE, 202; au pass, οὐδὲ διαίvero ἄξων, EL, ΧΙ, 50, R Il. et l’essieu n’était point mouillé. |

διαιρέω (aor. 2 διεῖλον , poët sans augm.

δίελον, ne se trouve qw à l’aor: ét en tnèse), séparer , partager, couper, rompre, Il. XX, 280, Τ. R. διά, αἱρέω.

διαχεοζω (aor. διεχέασα, poét: 56), fendre, casser; — ξύλα, Od. AY; 322, D du bois.

διαχείρω (aor. À. inf. Surépru), ΡΓΟΡΓ.

couper en plusieurs morceaux, au fig. anéanür, annuller : — ἔπος, Il. VILLE, 8, À, des paroles, en lat. rescindere.

διαχλοίω (aor. 1 Giéxasa, poët. o5), briser, avec l’acc.: — τόξον, 1. γ, 215, 7) un arc, R. διά, χλάω.

διαχοσμέω (fut. now; aor. pass. διεχοσμήθην; aor. moy. διεχοσμησάμην, d'où la 1. p. pl. opt. διακοσμηθεῖμεν, p. διακοσμηθείημεν), dispo ser, mettre en ordre, ranger, dvec l’acc.: par ex. des soldats, Il. TE, 476; || ax pass. être rangé , disposé, partagé : : — εἰς δεχάδας, EL. II, 126, en décades ; — διὰ τρίχα, 1.11, 655, en trois ‘divisions , ΕΝ parl. d'une armée; || au moy. nettoyer, παρ ἤν bn ordre; — μέγαρον, Od. XXII, 457, un appartement. R. διά, ide

διαχριδόν, adv. séparément, distinctement, d’une manière tranchée, visible, manifeste :

᾿-- ἄριστος, II. XII, 105; XV, 108, le meilleur de beaucoup ou ἐπ ρων 5181. EAE R.

de

διαχρίνω (fut. ἐρ. ἐν μὲ διαχρινῶ; ΠΟΙ.

«διέχρινα; aor. pass. διαχρίθην el διεχρίνθην ) d'où

δορί. 2. p. pl. δικκρινθεῖτε, l'inf. ép. διαχρινθή

μεναιν le part. διαχρινθείς., 1° séparer , trier : — airôle,; 1], IE, 475; séparer les troupeaux confondus; particul, séparer des combattants ;

AT

— pévos ἀνδρῶν, IL. IL, 387, séparer l’animosité

des guerriers aux prises ; cf. VIE, 290; au fig.

RS distinguer , reconnaître : — τὸ 0%ua, θα. VI, 195, la marque où les pierres lancées sont ibmbéés: || de là au passif (avec le fut. moy. διαχρινέεσθαι Ρ. διακρινεῖσθαι., Od.

XVIIT, 149), être séparé , se séparer; διέχριθεν (p. διεχρίθησαν) Τρῶες ἠδ᾽ Ἐ ἐπιχοῦροι;. IL ἢ,

815, les Troyens et les alliés se séparèrent ; 5 en Par. de combattants : se séparer, cesser

le combat, Il. LIT, 98; θά. XVII, 149. R.

δίαχκτορος; οὐ (6), le messager ; épith. de ercure qui porte les messages des Dieux (dans l'E. c’est Fris qui remplit ces fonctions; Cf. 1]. II, 786); joint à ἀργειφόντης, Il. IE,

405; ἃ NA Od. I, 84; V,45, RER

il est souo. seul dans ΠΝ Hymnes. BR. on le derive ordinair. de “διάγω : ὃς διάγει τὰς ἀγγελίας τῶν θεῶν, dit EUSTATHE. ad Iliad. ΤΠ, 108; ΒΌΤΤΗ. Lexil. \, p. 120, le tire d’une vieille racine : διάχως διώκω, dans le sens intrans. courir, de sorte qu’il serait syn. de διάχονος. Mais Mirzscn, Od.I διάκτορος par : le conducteur.

διαλέγομαι (aor. 1 διελεξάμην), ép., démé-

ler, séparer, disünguer, examiner en détail :

dans, sa pensée; songer, pese réfléchir à :

τίη “μοι ταῦτα διελέξατο θυμός, * I. XI, 407; XVIT, 97 ei passim, mais pourquoi mon esprit se préoccupe-t-il de ces pensées? R. διά, λέγω. : ;

διαμόω (fut. διαμήσω);, moissonner, c.-à-d, couper en différents sens o dans toute la longueur, déchirer: διάμησε χιτῶνα ἔγχος, "ΤΙ. ΠῚ, 559, la lance déchira la tunique d'un boit ΕΝ νοι R. διά, aude.

διαμελεῖστί, ado. par membres, par morceaux : — τάμνειν, * Θά. IX, 291; XVIIT,

359, couper par ἀπόδος πεν mettre en pièces.

διαμετρέω, mesurer d'un bout à l'autre :

— χῶρον, Il. ΠΙ, 515, +, le Den le terrain.

διαμετρητός, Mo ὁν, mesuré: — χῶρος, Π. TL, 544, 7, terrain mesuré. R. διαμετρέω.

ἡ διανήδομαι, πε. sign. que μήδομαι. Epigr.

IV, 22 (mot douteux). ἢ

διαμοιραομαι, moy. dép. morceler, diviser en morceaux O4 portions, partager : ἕπταχα πάντα διαμοιρᾶσθαι, θά. XIV, 454, Τ, partager le tout en sept portions ; dans le vers

suivant, il faut suppléer μοῖραν. après τὴν ἴαν; l’une de ces parts. À. διά, μοιράω- * 4 *

Ι, 84, préfère διάγω εἰ explique

Α . ” διαμπερέ ἐς») adv. 1° en traversant, d'outre en outre, de part en part, Il. V, 284, 658; avec le gén. I. XIE, 429; [] 2° d'un hont ou à d'une extrémité à l’ entièrement, Il. V, 412; XVI, 640; XIIX, 598: | 2“ d’un pointà l’autre de la dasce. toujours, continuellement, sans cesse, Il. X, 331; αἰὲν διαμπερές, IL.

XV, 70, Conbnuellement.. sans relâche; para πάντα διαμπερές; IL. XVI, 499, tous les jours sans interruption, toujours; {] 4° au Jig 5: entièrement, tout à fait, complétement, fond ; pr νῦν Len, ar διαμπερές, IL. VIL, 471, maintenant vous tirez au sort d’une manière complète ; c.-à-d. tous sans exception. R. διά et πέρας; avec μ intercalé, ou plutôt de διαναπεράω.

διάνδιχα, ado. "θ᾽ deux parties, de deux

côtés: — μερμηρίξειν ; I1. I, 189, balancer

entre deux avis, deux partis ; [6 si... ou si,

qui vient après ce verbe de doute, s'exprime | par à répété : ἢ 0YE φάσγανον ὀξύ. A ἠὲ χό-

λον παύσειε, 1béd.; σοὶ διάνδιχα Jde, IL. IX, 57,

t'a donné en partageant le don en eue en | le dédoublant, c.-à-d. de deux choses Lune (le sceptre, mais non le courage). KR. διά, ἀνά, La æ

διανύω (fut. δνανύσω, aor. διήνυσα), par-

courir d’un bout à l’ μετὸν achever, finir, ac complir ; μακρὰ χέλευθα, Η. ἃ C. 580, de ο Tongs voyages; χαχότητα διήνυσε ἀγορεύων, * Od.

XVIL, 517, j, il alla jusqu’au bout racontant ses infortunes, c.-à-d. il en acheva le récit. R. | διά, ἀνύω.

| διαπείρω ; transpercer, I. XVI, 405, +,

ven tmèse. R. διά, πείρω.

διαπέρθω (fut. διαπέρσω; aor. 1 διέπερσα, vaor. 2 διέπραθον, d’où l'inf. διαπραθέειν, ép. p. διαπραθεῖν, aor. 2 moy. διεπραθόμην), 1° détruire entièrement, ravager, avec l’acc.: — πόλιν, Θά. IX, 265, une ville; [| 2° au moy - (seulem. l’aor. 2, avec sign. passive), être détruit, renversé de fond en comble, Od.

XV, 584. R. διά, πέρθω..

‘He (aor. 2 διεπτάμην), moy. dép.

4° franchir en volant l’espace intermédiaire, voler, en part. d’un trait, I. V, 98; || 9 s’enfoler, Il. XV, 85; θα. É 320. Ἐ. διά, πέταμαι.

ἢ διαπλέχω (fut. r\Ew), tresser, H. à M. 80. R. διά, πλέκω,

διαπλήσσω; séparer en frappant, fendre:

— pds, Il. XXIIT, 120, Ὁ, des chênes. C’est la lecon PTT EE par Wo1F à l'ancienne lecon : διαῤῥήσσοντες OU διαπλίσσοντες. R. διά,

απ σι σον em om

διαπ' πορθέω (part. aor. 1 διαπορθήσας, I. IT, 691. 7, poët., comme διαπέρθω.

διαπραθέειν; ἔρ. Ρ. διαπραθεῖν, VOY.. dur εἰ ὩΣ διαπρέπω, être remarquable, sensible, :

visible, H. à M. 551. R. διά, πρέπω.

᾿διαπρήσσω; parfaire , parachever, termi-

ner, mener à fin; — χέλευθον, Od. IF, 215, ΠΣ ΠΣ la route, la parcourir dans toute son étendue ; HT ἸΝ πεδίοιο; Sent. χέλευθον, 1].

IE, 785, franchir la plaine ; ἤματα διέπρησσον Fee ès Il. IX, 3528, je passais les ; jours à * guerroÿer ; ἅπαντα οὔτι διαπρήξαιμι λέγων ἐμὰ χήδεα, Od. XIV, 197,jen ’achèverais pas (dans une année) le récit de mes maux. R. διά, πρήσσω; ἴοπ. P. πράσσω.

διαπρός adv., d'outre en outre, de part en part. or écrit dans l'E. διαπρό, 11. V, 66; dans l’Od. διὰ πρὸ, Θά. XXII, 295.

διαπρύσιον, ado., à travers, tout le long, dans toute l’étendue de; πρὼν πεδίοιο διαπρύσιον τετυχηχώς, ΤΙ. ΧΥΙ͂Ι, 748 , digue qui s’étend sur toute la Εν dé la plaine; || 2° d'une manière perçante, pénétrante, forte ; — ζύσε, I. VIE, 227; H. à V. 80, ἢ cria d’une voix pénétrante, de manière à ce que le son traversät l'intervalle qui le séparait des grecs. R. c'est propr. le neut. de διαπρύσιος.

* Quarpvaioss os, ον» pénétrant, perçant, qui traverse, Η, à V. 19: — χεραϊστής, H.

à M. 356, lt. brigand dont le brigandage perce , c.-à-d. qui en a toute la mine. KR, διά et probabl. περάω.

διαπτοιέω » remplir d’épouvante, avec l'acc. : — γυναῖχας, θᾶ, ἌΘΔΕΝΕΙ, 340, pe R.

διαρπαΐζω,, déchirer, mettre en pièces : Ξ — pe, IL XVI, 555, 7, 465 troupeaux, en parl. de loups . R. διά, ἁρπάζω.

διαῤῥαίω (fut. σω; aor. À inf. διαῤῥαῖσαι), détruire entièrement, perdre, ruiner; avec l'aec. : — πόλιν, 1. ΧΙ, 713, une ville; οἶχον, Θά. II, 49, une are -- ΑΕ ΘΝ ᾿ Il. IX, 78, tte ἀεἠηειὸ Oppos. ἃ σώζω; cf.

θά. H 984, | Le moy. (fut. Mb a la sign. passive : τάχα δ᾽ ἄμμε διαῤῥαίσεσθαι ὀΐω, Il. XXIV, 555, je crois que nous serons bientôt anéantis tous les fets Le Scxoz.

L ‘explique par : διαφθαρήσεσθαι. R. διά, ῥ ῥαίω.

᾿διαῤῥήγνυμι, rompre, briser, pénétrer en brisant, ne se trouve qu’au moy. : διαῤῥήξασθαι mea (encore est-ce en tmèse), 11. XIE, 308, 7, briser les remparts. R. διά, ῥήγνυγι.

AI

* διαῤῥήδην, ado., en termes exprès ou formels , expressément, formellement, H. à M. 515. ‘re διαῤῥηθῆναι.

διαρῥίπτω;» jeter, lancer au delà où à travers ; seulem. à l'imparf.. avec Jorme RE quent. ᾿ 3. p. Se : διαῤῥίπτασκεν ὀϊστόν, Od. XIX , 575, f, il lançait le trait à travers les Re A R. διά, ῥίπτω.

διασεύω (seul. à la 5. p. 5. ép. aor. 2 moy.

᾿ διέσσυτο), 1° act. mouvoir rapidement à iravers, c.-à-d. pour faire traverser ; || 2° ax moy. et pass. 58 mouvoir ou être mat à travers, traverser, parcourir; avec l'acc. : — λαὸν, El. HE, 450, parcourir l'armée; plus souv. avec É gén, : — τάφροιο ΚΝ 40; traverser le ἘΔ 5 — στέρνοιο, 1]. XY, 542, la poitrine ; ; — ἐκ μεγάροιο, Od. IV, 37, Fr tir précipitamment de la maison pour parcourir. R. διά, σεύω.

διασχεδαννυμι (fut. διασκεδάσω; aor. διεσκέδασα)., disperser, dissiper , éparpiller : — fix χαρφαλέα, Θά. V , 569, les pailles sèches , en parl. du vent ; — ere. ibid. 370, les ais d'un vaisseau ; — νῆα, Θά. VIE, 275, le vaisseau lui-méme mis en pièces; au fig. : — ἀγλαΐας τινί, Od. XVII, 244, dissiper l’arrogance ou l’orgueil de χη. R. διά, σχεδάννυμι.

διασχίδνυμι» forme poét. équie. à διασκεδάννυμι» m. sign. 11. V, 526, +.

διασκοπιαομαι, Moy. dép., propr. voir, regarder d'un lieu élevé les objets enoironnants ; de là en gén. chercher à voir ; —

ἔχαστα, *Il. X, 388, observer chaque chose; ᾿

de là, distinguer, démêler, reconnaitre , Il. XVIIE, 252. R. διά, σχοπιάξω.

διασχίζω (aor. 1 διέσχισα ; aor. À pass.

διεσχίσθην) , Séparer, partager , fendre, déchirer, avec l'ace. : — ἱστία, Θά. IX, 71, les voiles : au pass. être déchiré, Ii. XVI, 316. ἢ. A σχίζω.

διατάμνω. ὄρ. ps διατέμνω a 2 διέταμον, en tmèse, Il. XXII, 522, 618), séparer en coupant , couper, Il 7 a une autre forme :

διατ wo ἘΣ διά) τέμνω.

διατελευτάω» achever complétement, avec l'acc. : θεὸς διὰ πάντα τελευτᾷ, Il. XIX , 90, Dieu mène tout à fin. R. διά, τελευτάω.

* διατίθημι (aor. 1 5. p. 8. διέθηκε), disposer , établir, placer : — θεμείλια, H. à A. 254, 294, poser , établir les fondements. R.

διά, ci

διατιναίσσω (aor. 1 διετίναξα.), séparer, briser en secouant, mettre en pièces, avec

AI

l’'aæ. : — σχεδίην» Od. Y, 365, LÉ sus 1 une barque. R.G&, τιάσσω. 1. | διατμήγω, Ep. Ρ. διατόμνω (aor. Dés aor. 2 διέτμαγον ; aor. 2 pass. Megan), 1" | séparer en coupant, Couper en morceaux ; χηροῖο τροχὸν ; Od. ΧΙ, 174, couper une meule de cire (orbem cereum); νηχόμενος || λαῖτμα διέτμαγον ; Od. VII, 276, je fendis, | je coupai les flots en nageant : cf. LT, 291 ; I] 2 2 en gén. partager, diviser, mettre en | pièces : — χοῖλον δόρυ; Od. VIII, 507, lebois | creux , c.—à-d, le cheval de bois ; ; [| au pass. | 4° être séparé, disjoint, brisé : σανίδες διέ- | Tuayer (p. dueTukynoav), I. XIE, 461, les planches se disjoignirent ; || 2° se séparer! se | disséminer, se disperser , I. XVI, 354, en parl. de MO LOnE ; se séparer, en part. d’une assemblée , Il. 1 851 ; VIT, 302; cf. Ἐπ’:

διατρέχω (aor. 2 διέδραμον), parcourir, avec l’acc. : — κέλευθα, *Od. HIT, 177; V, 100 , les routes de la mer, en part. des vais: seau. B. διά, τρέχω. | |

διατρξω ( aor. À διέτρεσα) , 86 disperser en fuyant de frayeur, fuir effrayés de côté et

d'autre, ΠΧ, 481,486 ; XVII, 729. R.

διατρίδω (aor. 1 διέτριψα)» 1° broyer,

écraser : — ῥίζαν χερσί, Il. ΧΙ, 847, une

racine avec les mains, pour ἰ ‘appliquer sur une blessure; || 2° manier, tenir, retenir

arrêter, retarder, empêcher, ‘absok, Il. XIX, 150 ; avec l’acc. : — χόλον, ll. IV, 42,reπο enchainer la colères — μητρὸς γάμον.

Od.XX, 341, l'hymen desa mère; — À χαιούς; Od. IX, ‘204, amuser les Grecs, c.-à-d. les prétendants, di ifférer touj. le temps fixé pour le mariage, en parl. de Pénélope; — πάντα, | Od. IT, 268, arrêter , empêcher tout ; avec de gén. : — Fe θα. JI, 404, différer le départ. R, διά, τρίδω.

δισΐτρι; χα, ado., de trois facons , en trois, à trois rangs; ÂJOLF écrit Louÿ. διὰ ps on ne trouve διάτριχα τς dans ἐ ΝΠ. à C. 86

διατρύγιος; ος, ον; — ὄρχος : Od. XXIV " 542 » D enclos planté de vignes dont les,raisins mürissent à différentes époques (διά ; c'est l'interprét. d'EUSTATHE), ou plutôt, planté de vignes et semé de blé tout à la fois; champ semé de blé dans l'intervalle des ceps de vigne. R. διά, τρύγη;

διατρ υφέν, voy. διαθρύπτω.

διαφαίνομαι (au moy. seulem.), briller, se montrer, apparaitre entre, parmi : ὅθι νεχύων ᾿

AI

διαφαίνετο χῶρος, A1. VIIL, 491, où un.espace libre se voyait parmi les morts; διεφαίνετο d'atvas, Od.IX, 579, brillait vivement à travers la cendre qui le couvrait. R. διά, φαίνω.

! διαφέρω (seul. au fat. moy. Suwirouxt), porter une chose loin d’une autre ; au moy.

se séparer , se diviser; cesser d’être uni ou d'accord, Ἡ. à M: 255, Τ. R. διά, φέρω.

διαφθείρω (fut. διαφθέρσω: parf. 2 διέφθορα); 4° détruire entièrement, anéantir, avec l’acc.: — row, Il. XIII, 625 , une ville; [| 2° ἴδ parf. 2 a le sens intrans. être anéanti, perdu; en lat. peri = μαινόμενε, διέφθορας; I. XV, 198, insensé, lu es perdu, c’en est fait de toi.

SCHOL. : διέφθαρσαι. R, διά, φθείρω.

ο΄ διαφορέω; porter de différents côtés, répandre, propager : — χλέος, Θά. XIX, 133, 7) la gloire, R. dé, φορέω, équiv. à φέρω.

διαφράζω (seul. à L'aor, 2 διέφραδον) , dire clairement, distinctement: — τινέ τι», 1].

XVI, 9; Od.VI, 47, qcheà qn. διά, φράξω.-

διαφύσσω (aor. 1. διήφυσα). 4° prop. puiser jusqu'à la dernière goutte, en lat. exhau— rire; οἶνον διαφυσσόμενον, Od. XVI, 110, le ‘vin versé (et bu) jusqu'à la dernière goutte; || 2° au fig. arracher, faire sortir entièrement ou pénétrer profondément dans ; πολλόν διήquoe σαρχὸς ὀδόντε, 04. XIX, 450, arracha ayec ses défenses de grands lambeaux de Chair ou enfonca ses défenses bien avant dans Ja chair; en émèse : διά τ᾿ ἔντερα γαλχὸς puce» 41. XII, 507 ec pass., le fer arracha les entrailles. ΖἼπα. : inimicus et hauserit ensis, Zn. ΤΙ, 600; haurit corda pavor, Georg.

LL, 405 ; Ovrn. Mét. VII, 459, hausit pectora ferro.R. διά, ἀφύσσω. | διαχέω,, 6ρ. διαχεύω (seul. l'aor. διέχευα), propr.-répandie de différents côtés, dissémi-

ner en versants dans om. seul. : diviser,

partager, découper, dépecer Les victimes : —

Θοῦν, un, bœof, Il. VIL 516; Od. ITT, 456;

— ὗν, un porc, θά. XIV, 427. R.ûé, χέω, dis ou mieux διαέω, voy. διάημι.

* διδάσκαλος, οὐ (δ), maître, celuiquien- Seigne; (4), maitresse, institutrice, H. à M. 556. R. διδάσχω. δ

διδασχω (aor. 1 ἐδίδαξα. ἐρ. ἐδιδάσχησα,

H. à C. 144; parf. pass. δεδίδαγμαι). enseigner, apprendre à un auire ; avec l'acc. de la chose : διδασχέμεναι τάδε πάντα, 1. IX, 442, pour enseigner toutes ces choses ; avec l’acc. de la personne : % σέγε Mous ἐδίδαξε. Od. VIII, 488, soit que la Muse vait instruit; agec deux acc. : σφέας οἴμας Μοῦσ ἐδίδαξε. Od. VIT,

AT

481, la Muse leur a enseigné 165 chants ; cf. I. XXII, 507;avec l'inf. : — ὅμῷας ἔργα. ἐργά: ζεσθαι, Od. XXII, 422; 1, 584, enseigner aux servantes à faire l’ouvrage. || Au: pass. être instruit, formé, dressé : — τὶ πρός τινος, Il. XI, 851, être instruit de quelque chose par qu, l'apprendre de lui ; au part. avec le gén. : διδασχόμενος πολέμοιο, Il. XVI, 811, que l’on instruit a l’art de la guerre, R. δάω. δίδυμι, forme ëép. équiv. à δέω, lier; de là δίδη, 5. p. s. imparf. p. ἐδίδη, Ile XI, 105, de διδοῖ, διδοῖσθα, voy. δίδωμι.

διδυμαων; ονος (δ), jumeau; seul. au plur.

el au duel; joint à παῖς, Τὶ. V, 548; VI, 26; seul. T,"XVI, 672, 682. R. δίδυμος.

δίδυμος, 3 073 4° double : περόνη διδύμοις αὐλοῖσιν, Od. XIX, 227, agrafe avec deux trous pour deux crochets; || 2° au plur. did -

wo, jumeaux, Îl. XXIIE, 641.R. δίς.

δίδωμι (fut. δώσω; aor. 1 ἔδωχα et δῶχα, seul. à l'indic. et au sing.; aor. 2 act. du, seul. au plur. ἔδομεν, ἔδοτε, ἔδοσαν; de là le subj. δῶ, l'opt: δοίην et l'impér. δὸς; parf. pass. δέδομαι; HO. a encore 1) des formes tirées de διδόω, ce sont : διδοῖς et διδοῖσθα. 1]. XIX, 270, 2. p. 8. ind. prés.; διδοῖ, 5. p. 5.3 δίδου p. ἐδίδου, 2, p. 5. imparf.; le fut. 1%° p. pl. διδώσομεν, Od. XIIE, 558; d'où l’inf. δι- ὦ δώσειν, θα. XXIV, 514; 3) des formes où la voyelle du radical est allongée : impér. prés. δίδωθι, θά. ILE, 580 ; inf. διδοῦναι ρ΄. διδόναι, qui n’est point un aor. 2; 3) les formes frequentat. d’aor. 2 δύσγον, δόσχε), 4° donner *) avec l’acc. de la chose : — τέ τινι, 11. 1. 195 et souv., quelque chose à qn, soi! comme of frande : — Ssoior éxuroubas, 1]. ὙΠ], 450, offric des hécatombes aux dieux; de là offrir, consacrer; soit comme faveur, en parl. des dieux : — εὖχος, A. V, 285 et souv., donner Yobjet souhaité, exaucer le vœu; — νίχην, donner la victoire, Il. XVI, 845 et souv.; — μέγα χῦδος. 11. XI, 500 er souv., donner une grande gloire; de là accorder; soit en parl. de malheurs: — ἄλγεα, 1]. 1,96, donner des maux; — χήδεα Θά. VIT, 2492, des peines, des soucis; de là iofliger, envoyer; ») avec l'acc. de lapers.: — τιν τινι, donner, livrer, abandonner qn à : — γέχυν χυσίν, À. XVIT, 127, un cadavre aux chiens; —rupt, aux flammes; — τινὰ ὀδύνη ouw,Od.X VIE, 567 ; livrer qn à ladouleur;— ἀχέεσσι, Od. XIX, 167, à des maux; se dit princip. des parents. qui donnent leur fille en mariage : = Juyaréox ἀνδρί, Il. VI, 192 ; ΧΙ, 226; ‘) ce verbe est souo. accompagné d'un autre verbe à l'inf., soil actif, soit pas-

AT ; sif, qui détermine ἴα propos. d'une manière lus précise : δῷχε Teuyex Ἐρευθαλίωνι poprvat, HVIL,449, il donna ses armés à Ereuthalion pour les porter; 11 les lui donna à porter; — πόλεμόνδε φέρεσθαι, 1]. NT, 798;cf. XXTIT, 185, pour être portées à la guerre; Ï 90 avec l’acc. et l’inf : permettre’, laisser , faire que : αὐτὸν πρηνἕα δὸς πεσέείν; Ὶ: VE, 507, fais qu'il tombe la tête la première. en lat. da; || 5° au,pass:, une seule fois : où τοι δέδοται πολεμήϊα ἔργα, A. V, 428, les travaux guerriers ne vont pas été donnés, c.-à-d.tu n'es pas né pour la guerre.

de, Poët. ρ. ἔδιε, voy+ δίω.

διεέργω», ὀρ. p. duigyw, séparer ; tenir éloigné l’un de l'autre, avec l'acc. : τοὺς déep” γον ἐπάλξιες, LL. XII, 424, 7; les retranchements les séparaient. R. διά, εἴργω.

dédpapoy, aor. 2 de διατρέχω.

διεῖπον, aor. 2 défectif, dont onne trouve que : l'impér. Giare; l'inf. διαειπέμεν , ép. pe διειποῖν; 4° propr. dire d’un bout à l'autre, avec détail, exposer, expliquer; le nom de la pers. au dat., IX, 325; [| 2° dire entre soi, s’entretenir, converser, Od. IV, 215.

MR. διά, εἰπεῖν. ; ᾿διείρομαι; Pet ion. (seul. au prés.), interroger, demander : — τί, I. 1, 560, qche; né τι, IL XV, 95, qche à qn; cf. Cd.

1V,492; XI, 465; XXIV, 478. R. διά, ἔρομαι.

διέχ» à travers δὲ au delà, en traversant pour sortir, avec le gén. : διὲκ προθύρου, θα. KV, 124, à travers le vestibule ; ΟΠ écrit δέχ, θα. XVI, 61. Re διά, ἐχ., διελαύνω {aor. À διήλασα)» 1° dransit.

pousser à travers , faire passer ou {raverser; en lat. tajicere, transigere; — τί τινὸς 5 — ἵππους τάφροιο; Al. X, 564, pousser des che-vaux au delà d’un fossé, leleurfaire franchir; — ἔγχος λαπάρης; 1. ΧΥῚΙ, 548, enfoncer une lance à travers le flanc; cf. H. XVI, 519; [| 20 g fois simpl. , avec un seul τ δ. ὰ ace, pousser en avant; mas ἴοι. avec l'idée. de parcourir l'étendue d'un bout à l'autre, en lat. perducere, Il. XIE , 120; [ 3° éntrans.

traverser, passer soi-même à LTAVEIS: — 0pn xx "πεδία, H. à M. 96, traverser des montagnes et des plaines ; ec absol. traverser, percer -d’oùtre en outre, Il. ΧΙ, 161. R.du, ἐλαύνω. διελθέμεν, VOy. “διέρχομαι. | δίεμαι,, moy. formé comme τίθεμαι} on trouve dans HO. le prés. 5. p. pl. διένται; le subj. À. p. 5. δίωμαι, Od. XXI, 570; 5. p.

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