‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 76 sur 299 · Rem · texte numérisé non relu

Rem

AT

(ογ τίθοιτο), l'inf. δίοσθαι);1 intrans.s’effrayer, s’épouvanter, fuir ; δίενται πεδίοιο, ils fuient à travers la plaine, en parl. de chevaux , Il.

XXIIL, 475; σταθμοῖο δίεσθαι; Il. XL, 504, se laisser chasser de sa tanière, en parl. d’un lion; |} 2° plus souv. transit.épouvanter, chasser, poursuivre, avec l'acc., Il. VIT, 497; — Ontous , Il. XII ; 276, mettre les'énnemis.en fuite; — ξεῖνον ἀπὸ peyégo , Od. XX, 545, chasser un hôte des appartements; — ἵππους προτὶ ἄστυ, Il. XV, 681, chasser les chevaux

. vers la ville; χνώβαλον, ὅττι δίοιτο, Θά. XVII,

517, le monstre qu’il poursuivait; — ἀγρόνδε, Od. XXT, 370, chasser, repousser dans les compagnes. { Jem. δίεμαι avec les formes indiquées ci-dessus appartient à l'act. δίημι, qui α lasignif. transit. chasser, épouvanter, et dont on trouve encore la 5. p, pl. imparf.

ἐνδίεσαν. Le moy. signif., où se laisser chasser, ou bien garde la signif. active avec une légère nuance de sens réfléchi ; δίω, atiquel le rapportent les nouv. édit.. de ΗΠ. ESTIENNE, a iouj: au contr. la signifsvintrans. et veut dire : craindre; vor.Kuznner, Gr.Ï, 222, διέξειμι, passer par: τῇ γὰρ ἔμελλε διεξίμεναι πεδίονδε . I. VI , 395, Ts car. il devait passer par là pour se rendre dans la plaine; διεξίμεναι ion. ou dor. p. διεξιέναι, que portent plusieurs manuscrits. Re διά, ἐξ, εἶμι: ΟΠ διεξερέομαι; interroger , questionner en détail : — τινά τι, Il. X,452, Ÿ, qu sur qche. R. διά, et ἐρέομαι, forme ép. δ᾽ εἴρομαι. διεπέφραδε; ὅ.. 8. Ω07. 2 ἐρ. de διαφράζω.

διέπραθον, avr. 3. ép. act, de διαπέρθω-.᾿ διέπτατο, 5.p.s. aor. de διαπέταμαι. Ὁ διέπω (imparf. δίειπον et δίεπὸν), 1 propr.

poursuivre, en lat.persequi, et dela disperser: σχηπανέῳ dier ἀνέρας, Il. XXIV, 247, dvecson

“bâton, il dispersäit les hommes ; delà" || 2°

au fig. poursuivre, c.-à-d. mener à bout ou à ἦ FLE κα

à fin , exécuter, accomplir , faire Φ τὸ πλεῖον πολέμου χεῖρες ἐμαὶ διέπουσι, El. 11, 466; mes

mains exécutent la plus grande part de la

guerre 9 ἡμεῖς ἔχαστα διείπομεν 3 θα. XII 9 40, nous faisions toutes ces choses; || 3° administrer, gouverner, diriger ; — στρατόν , Il. IL,

207, commander à l'armée. B. διά, ἕπω.

| τ διερέσσω (aor: διήρεσα ; ép. os), ramer

d'un bout à l'autre: ---- χερσί; avec les mains,

* Od. ΧΗ, 444; XIV , 551: R. διά, ἐρέσσω.

διερός» ἡ» ὄν, mot qui ne se trouve dans

Hom. que deux fois(Od. VI, 201; IX, 45)et

dont le sens est incertain. Les anciens (EUST. .

d'après ARISTAR. )l'expliq. par ζῶν, σπουδοῖος, etledériv:de διαίνω; de sorte qu'il signif. : humide, mouille, plein de sève, et au fig. plein de vie, de vigueur ; ainsi διερός ὁρότος, Od. VE, 204, signif. un mortel plein de force , né viable ; { d'autres lisent ici δυηρός, de δυή : ἘΞ οὐρὰ μὰ 5 διερῷ ποδὲ φευγέμεν, θά. IX, 45, fuir d'un pied vigoureux, ferme ou agüe ; Nirzscu, sur l'Od. VI, 204, adopte lesens, de : Honuias coulant, au fig. agile, mobile. 11 construit la Phrase : οὗτος ἀνὴρ ὅς χεν ἴχηται φέρων δηϊοτῆτα., οὐχ ἔστι διερὸς Θρότος, « οὐδὲ γένηται » 11 n’est pas un mortel né viable et il ne saurait même maitre, celui qui viendrait avec des projets hostiles ou ‘porter 18 ravage sur le. territoire des Phéaciens ;, Ÿ/0Ss.trad..: il ne se meut ἐπ æncore , Ν ne vivra jamais, le mortel, ecc.

Leurs ( de Arisiarch. stud p. 59) ie -διερός de δίέμαι (cf. στυγερός), et l'explique, Θά. IX, : 43, par fugax, et θα. IV, 201, par fugator: « Non: est iste vir fagatbr homo, c.-à-d. non is est quem fugere opus sit ; étymol. peu probable.

διέρχομαι; (fut: διελεύσομαι, aor. διῆλθον, inf. ἐρ. διελθέμεν), 4° aller à travers, traverser. abs. Al. 'X, 492; avec l'acc: : — πῶῦ, Il. III, 198, un troupeau; — ἄστυ, Il. VI, 592 a ville : en pari. desitraïts , pénétrer à ra ᾿ vefs, percer: abs. I. XX,263; avec le gén. : .— pis, Π. XX, 100; Od. VI, "504, le corps; au fig. parcourir. dans sa pensée, songer à : — μετὰ φρεσί τι, H. à V., LT, parcourir quelque chose dans son esprit. R. διά, ἔρχομαι.

διέσσυτο, 3. p. s. aor. 2. moy. ἐρ. ou plusq .parf. de διασεύω.

διέ ιἐτμαγεν, ép.p. διετμάγησαν. ὅ. Ρ. . pl. aor. Vies ‘de διατμήγω.

διέχω (aor. 3 διέσχον), seul. dans le sens

intrans. » traverser , pénétrer dans un corps

et ressortir du côté opposé; en. parl. d'un trail : διὰ À ἔπτατο πικρὸς οἰϊστὸς, ἀντιχρὺ δὲ . διέσχε, IL V, 100,16 dard cruel vola et pé- nétra par devant; cf. IL. ΧΙ, 255; XX, 416.

BR. "διά, ἔχω.

| δίζηυαι (2. Ρ. 8. ind. prés. δίζησι, fut: διτξήσομᾶι, | Od. XVI, 239), moy. dép. ép. 1"

… chercher ; Πάυδαρον ὃ διζ ζημένη, EH. IV, 88, cher-

chant Podaens: ἄσιον διζήμενος», εἴ που. ἐφεύροι, “ἃ. XHE, 760, lite, cherchant Asius, s'il le trouverait quelque part ; || 2° au fig. poarsuivre, Chercher à procurer, ἃ soi ou. aux .… autres,rechercher; absol. : ἔχαστος μνάσθω ἐέδνοι-

τισιν διζήμενος. Od. XVI, 391, que chacun

fasse sa cour, recherchant par des présents

AI

la main de la prétendue ; avee l'acce. : νόστον δίζηκι, Θά. ΧΙ, 100, tu cherches le retour, les moyens de retourner; avec l’acc. et le dat..: τ νόστον τινί, θά. ΧΧΊ, 255, chercher à procurer le retour ἃ qn. R. δίζω; εἰ 65 un mot ionien où ln s’est conservé.

διζυξ, υγος (6, ἡ)» en lat. bijugis, attelé au joug avec un autre; — ἵπποι; “Il. V, 495; X, 475, chevaux atielés à deux par joug ; attelage de deux chevaux. R. δίς, ζυγόν.

δίζω (seul. l'imparf. di£e p. ἔδιζε), douter, étre incertain, I. XVI, 715, T. R. δίς.

διηχόσίοι» αι, ἃ, ἐρ.Ρ. durcit, deux cents, I. VILL, 955: IX, 585. R. δύω.

διηνεχής9 ἧς» ἐς» COntinu, continuel, incessan! ; comme adj,, ilne se dit que de l'e:-

ace : vaste, étendu, long, grand: —670s, Ïl.

VII, 521, dos entier, dans touteson étendue; ῥίζαι διηνεχέες, I. ΧΗ, 154, racines qui s’étendent au loin; — ἀτραπιτοί, Θά. XIII, 195,

- sentiers droïts et longs; — ὧλξ, Od. XVI,

575, sillon droit et long. [| Z’ado. Sub avec ἀγορεύειν 5151 te : d’un boutà l’autre, sans lacune, d’une manière exacte, détaillée, circonStanciée, précise, θα. 1V, 836; VIT, "241; ΧΙ, 580. ἢ. διανέχω, le méme que ARE lit.

qui porte ou conduit directement d'un bout ἃ l’autre.

dmpesa aor. 1 de διερέσσω,

δίτοι; VOY. δίημαι.

διΐγμι (aor. διῆχα)», lancer à travers, faire passer à travers, gén. : διὰ δ᾽ ἦχε σιδήρου, *Od. XXI, 528 ; XXIV, 177, et lança /a flèche à travers le fer; seul. en tmèse. R. διά, ἴημι.

διϊκνέομαι (fut. δέξομαι, αοΥ. διϊχόμην); MOY dép., litt. aller à travers, d’un bout ἃ l'autre, traverser dans toute son étendue; seulem. au fig.: raconter en détail, exposer de point en point : — πάντα, le tout, *Il. IX, 61; XIX, 186. R. διά, ἱκνέομαι. |

diünrerns, nes ἐς, tombé de Jupiter, c.-à:1.

de l’air, descendu ou venu dü ciel, épith."des fleuves, qui sont formés par la pluie, comme le Sperchius, Il. XVI, 174; ei l’ Ægyptus (Ni), Od.IV, 477. R. φεύς, πίπτω. Plus tard, il

s'appliqua aux oiseaux. : — οἰωνοί, H. à V.

4, les oiseaux qui viennent du ciel, ἃ moins que, dans ce cas, la racine ne soit πέταμαι, voler : qui vole dans l'air. Mais resterait à expliquer l’accentuation πετῆς au lieu de πέτης.

διΐστημι (aor. 2 διέστην, d'où la 5. p.pl.

διέστησαν; la 3. p. duel. διαστήτην, le part, διαστάς 5, GOT. IOY 8. pis. διίστατο; parf. A. p. pl. désrepes, SYRC:p. dasTchrevss), Laupropr.

AT se séparer, Se partager : οἱ δὲ διαστάντες. El. XIE, 86, ceux-ci τω séparés ; ϑάλασσα διί-στάτος Al. NIET, 29, la mer se partagea, s’auvrits cf. XXIV, Ὁ 3 2° au fir. se diviser, cesser d’être unis, et &'accord : διαστήτην ἐ épi care, Il. Ï, 6, se divisèrent, s’étaut querellés. R. διά, ἵστημι:

διχαζω ( fut. διχάσω; aor.À ἐδίχασα, ép. 5), 4° être juge, juger, prononcer entre deux parües, rendre la justice, avec le dat. :Tposi τε xui Δαναοῖσι διχαζέτω, El. VIEIL, 451, qu’il prononce entre les Troyens et les Grecs; τοῖσιν (σχῆπτροις) ἔπειτ᾽ ἠϊσσον, ἀμοιθηδὶς δὲ δέχαζον (γέροντες), ἢ. XVIII, 506, avec ces sceptres, 15 (les vieillards) se levaient, et, chacun à leur tour, prononçaient leur one ἐς μέσον ἀμφοτέporor διχάσσατε, I. XXIEE, 574 (et vous, chef.) prononcez entre les dede prétendants ; εἰ ὃ»

ἄγξ; ἐγὼν αὐτὸς δεχάσω, ibid. 579, eh! pon yOyOns, je vais juger moi-même; διχάζειν se dit aussi en parl. des dieux, I. 1, 542; || au moy., en parl. des parties, ΠΗ Me en différend, en proès, Θά. XI, 545; ΧΗ, 440, ἢ. δίχη. |

dézauocs Ἢ» ον (compar. διχαιότερος . Il.

XIX, 181; superl. δικαιότατος, Il. ΧΙ, 853), 4° en purl.des pers.:qui se conforme à l’usage et à la loi, qui pratique la justice, <.-à-d. ce quiest du aux dieux et aux hommes; juste.

Hour. applique cette épith. à Cbiron, 1. XE, 832 ; aux Abiens, Il. XIIT, 6; εἰ avec négat. aux prétendants, Od. IE, 282; aux Cyclopes, Od. VIT, 575; || 2°en parl. des choses, juste, conforme à l'usage, à la loi, au droit, à la justice, Od. XX, 294; XXE, 542; τὸ δίχαιον, le juste, X VIII, 414.

διχαίως», ado. conformément aux mœurs et aux usages, selon les convenances : — μνᾶσθαι, Θά. XIV, 90, +, rechercher ({a main de Pénélope) d’une manière convenable.

διχασπόλος, οὐ (δ), celui qui rend la justice; juge, Il. 1, 238; avec ἀνήρ, θὰ. ΧΙ, 186. R. δίκη, πολέω.

* Qerdprvos, ος, ον, à deux têtes, Batr.

᾿ δίχερως:» ως ων» LM: ὠτος) à JEUX COr-

nes, épiths de Pan: H. XVTIE, 2. R. δίς, κέρας.

dns ἧς (ἡ) υ δικεῖν» jeter,envoyer; ainsi, primit. 1° jet, envoi, c.-à-d. ce qui ἃ été jeté, ce qui est échu à Sie pour son lot, pour sa part; lot, sort, condition; ce qui revient delà; || 2° ce qui appartient, ce à quoi re a droit, droit ; |} 5° de là en gén. le droit, justice, et souv. au plur. la science du ER l'administration de la justice; delà encore ἢ 4°

AI

la convenance, l’usage, Ja coutume; || 1° ὅτ᾽ ἐστὶ δίκη δασιλήων, Od. IV, 691, tel” est le lot des rois ; αὕτη δίχη ἐστὶ Gpora, θα. ΧΙ, 218, tel est le sort des mortels ; ἡ γὰρ δμώων δίχη ἐστίν, Od. XIV, 59, car telle est la condition des esclaves; [| 2° ta μῆτι diras ἐπιδευὲς ἔχησθα, ΕΠ. ΧΙΧ, 180, afin que tu n’aies rien de retranché à ton ‘droit ; ; δίχην διδόναι vai δέχεσθαι ξαρά τινι, H, à M. 512, donner, c.-à-d. exposer son droit, sa cause devant qnet en recevoir l’exposé de sa bouche ; 1132 δέχην ἐξελαύ-- | vev, Li: XVI, 588, Édnnis la justice ; δίχην riaw, Od. XIV, 84, honorer la justice; δύχην εἰπεῖν, 1. XVIIT, 508, en lat. jus, dicere, rendre la justice, TitE) dire qui est juste, de quel côté est le droit; δίχησι εἴουτο Αυχίην, 1]. XVI, 549, il protégeait la Lycie par la justice, par la connaissanee et le réspect des droits; Sixas εὖ εἰδώς, Od. IX, 245, versé dans la justice; ἀμφὶ Sens εἴροντό μιν, Od. XI, 570, ils le consultaient sur la justice, lui soumeutaient leur cause; || 4° ἡγὰρ Sie, Θά. XIX, 168, car c’est Ν habitude; ; ἡ γὰρ δίκη ἐστὲ γερόντων, Od. XXIV, 255, car c'est la coutume des wieillards ; || (2 dat. dé est peul-étre employé: adoerb., H.

XXIIL, 542, avec justice. Ὁ | δίχγσιν ion. p. δίχαις, dat. pl. de τῷ

διχλίς, ἰδος (ἣν, ἃ deux battants, épith. des RE πύλαι. LL. XIT, 455; σανίδες, Od, IT, 545 ; ϑύραι, Od. XVI, 268. On dit dec en parl. des portes, comme δίζυγες en parl.

des chevaux, c.-à-«. à deux pour une fermeture, à deux pour un joug. He : à δίς, des

δίχτυον, οὐ (τό), filet que le pécheur jette ἃ l'eau, Ode XXII, 586, Ἴ. R. διχεῖν, jeter.

: δινεύω et δινέω, (à δινεύω se rapportent: le partie. δινεύων ; Ll'opt. δινεύοιμι, l'imparf. ἐδέ-vevoy, et avec la forme fréquent. ἐδινεύεσχον: à δινέω appartiennent : l'imparf. ἐδίνεον et sans augm. δίνεον; duel 5. p. δινείσθην; l'uor. 1 ἐδί-- V40&) l'aor. pass. ἐδινήθην,, l'inf. δινηθήναι), 1 dans le sens transit. imprimer un mouvement de rotation, faire tourner, faire pirouetter; — σόλον, Il. XXIHIL, 840, un disque ; — μόχλον Od.1X.588, une pièce de bois; οὐ I. XVIN, 543 ; || 20 dans le sens intrans., tourner, pi-

ἐραε 0) en part. de détséurks. E. XVII, 495 ; et en gén. s'agiter, rôder, circuler; et sonne en lets versari, être, se trouver :

χατὰ μέσσον, ΤΠ. ΤΥ, 541, au milieu ; cf. Od. XIX, 67; || [ὃ passif. a le méme sens : πάντοσε ὅσσε δεῤείαθην, I. XVII, 680, tes Jeux se tournaient de tous CÔtés ; οὐδ eb AE χατ αὐτὴν (νῆσον), Θά. ΙΧ, 185; nous circulions, nous allions de côté et d’autre dans l ἐὰν ἐπὶ ἄστ

AI

δινηθῆναι, Od. XVI, 65, avoir parcouru les

milles, s'y être trouvé. R, δίνη.

dr, ἧς (4), dat. δίνησι, mouvement circu- Jaire, tournoiement, tournant d'un fleuve, en

| Mat. vortex, 11. XXE, 11, 132, +. /

) διγήεις, εσσα, ἐν, tournoyant, plein de

Mournants, épith. d'un fleuve, 1]. IE, 877 ; V. 179; Od. VI, 89 ; XI, 242. R. δίνη.

δινωτός, 75) ἐν9 fait au tour, tourné, ar— rondi; garni tout autour : — λέχεα, 1]. TIT, 1994, lits faits autour ; — χλισίη δινωτὴ ἐλέφαντι. καὶ ἀργύρῳ, Od.XIX, 56, siége garni d’ivoire

et d'argent; ἀσπὶς δινοῖσι δοῶν z0i νώροπι χαλκῷ

᾿δινωτή, Π. ΧΗ], 409, bouclier rond garni

de peaux de bœuf et de lames d’un airain brillaut. R. δινόω, quin'est pas dans HOwËrE.

Διογενής, Eos. (ὁ, ἡ), νος. Δισγενές, issu de Jupiter, épith. des nobles guerriers et des rois,

parce qu'ils tiennent lu dignité de Jupiter, deroi des rois ; cf. I. E

3 279. R.Zebc, γένος.

Διόθεν, ado. comme ἐκ Διός, de là part de Jupiter, par Ja volonté de Jupiter, Η. XV,

489; XXIV, 194. Ἐ. χεύς:

| reine (aor. διοίστευσα), 1° percer d’un

- trait, lancer une flèche à travers : — τινός;

θα. XIX, 578; XXI,98, quelque chose; || 2° dans le sens.absolu, atteindre d’un trait,

faire parcourr à une flèche tout l'intervalle qui sépare un point d’un autre; χαΐ χεν doi

στεύσειας, Od. XIT, 109, et tu (y) atteindrais

ayec une flèche, c.-à-d. il (l'autre rocher) ,

est à une portée de flèche. R. διά, ὀϊττεύω.

θιοίσομαι» fut. moy. de διαφέρω.

δίοιτο; 3. p.s. opt. moy. δίεμαι..

” Otryvée aller à travers,se promener dans tous les sens, H. XVIII, 10. R. διά, οἐχνέω.

διόλλυμι(ρατγ. 2 διόλωλαν, transit. perdre; ruiner entièrement; le moy. et le parf. 2 ont le sens intrans. : être perdu, périr entièrement: οὐδ᾽ ἔτι χαλῶς οἴχος ἐμὸς διόλωλε, Θά. IE, 64, Ÿ,

ina maison périt, c.-à-d. vous la ruinez d'une

. manière qui n’estplus tolérable. R. διά, ὄλλυμε.

Διοχλῆς» %0s (δ), Dioclès, 1° fils d'Orsilochus, petit-fils du fleuve Alphée, père de Crethon et d'Orsilochus,roi de Phères, en Messénie, 11. V, 542 ; Télémaque passe une nuit

. chez lui, Θά. HT, 488; XV, 186; c'était

vraisemblablem. un vassal d’ Agamemnon, 1].

IX, 151; {| 2° l’un des princes d'Eleusis , que Cérès forma aux devoirs du saint ministère; H, à C 475; maïs au vers 155 duméme Hymae, il y a Διόχλου au gén. R. Ζεύς, és , lite. célèbre par Jupiter.

Διομήδης, eos (Ὁ), acc. Διομήδη el Διομήδεα ,

AI

‘Diomède, fils de Tyde et de Déprte, mari

LE

a Héiaies et roi d'Argos,N. V, 412; il prit part à la 2° expédition contre T. hébes I. IV, 405, et partit pour Troie avec 80 idhbladt, 1|.11, 550. Guerrier fameux par sa valeur et par plusieurs exploits qu'How. chante particul. dans le V° livre (Διομήδους ἀριστεία); il échange son armure contre celle du lyeien Glaucus, son hôte, 11. VI, 252; selon Hou.

il retourne heureusement à Arg CA Od. IF, 188; mais une tradition postérieure le fait passer, après son retour, dans l'Italie méridionale, où ii fonda Arpi. Les épith. qui accompagnent.ordin. son nom sont : #purepos, θοὴν ἀγαθός, ἱπποόδαμος, ὑπέρθυμος.. R. Zeus, μῆτdos, lit. conseillé par Jupiter.

Δῖον, ov (ro), Dium , ville de l’Eubée, située sur le promontoire de Cénéum; épith. :

αἰπύ, élevée, Il. IT, 538.

Dionyse, autrement Bacchus, fils ds Jupiter, et de Sémélé, dieu du vin et de la joie | A1. XIV, 325 ; Η. VI, 56, How. a connaissance du culie qu'on lui rendait dans la Thrace ; poursuivi par le thrace Lycurgue, il se réfugie dans le sein de Thélis, H. V, 130et suiv.; sur son témoignage, Diane fait périr Ariadne dans l'ile de Naxos,Od. XI, 525; 4chille recoit de sa mère une ἽΝ τὸ d'or qu’elle dit étre un présent de Bacchus, Od. XXIV, 74 ; rl change en dauphins des pirates 17 τὰς ὙΠ niens qui s'étaient emparés de lui, H. VI; on le faisait naître en divers endrois, H.

XX Vi; il est nommé Ἐϊραφιώτης, ibid. 2; sur son éducation, voy. H. XXV. RUE 058.

Dieu de Nysa ; ; ILERY. le trad, par Torculus de διά et d’un vieux verbe d’où ovvë est tiré.

διοπτεύω (fut. εὐσω,})» observer attentivement, regarder de tous côtés, épier , Il.

X, et 1. Rd, ὀπτεύω.

διοπτήρ, 005 (ὃ), celui qui observe, surveille, épie; éclaireur, espion, Il. X, 562,7.

διορύσσω (part. aor. 1 SopéEas), creuser ou fouiller d’un bout à l’autre :— τάφρον, un fossé, θά. XXI, 120, Τ. ἢ, διά, ὀρύσσω.

δῖος, di, δῖον, par contr. Ρ. düos, formé du gén. Διός; propr.: issu de Jupiter, II.

IX, 5358; puis en gén. divin, auguste, sublitties élevé, add; excellent, admirable, noble, illustre. Cette épith. s'applique aux déesses : Junon, Minerve, Diane, Thétis, etc. : δῖα ϑεάων, la plus auguste des déesses; aux guerriers fameux : Achille, Agamemnon, Ulysse, Dionède, Priam, etc. : Ôios ἀχιλλεύς; — ὀδυσσεύς, el en gén. à tous les

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