AO ( 456 ) AO
selon Nirzscn (Od. IV, 140), δρώς sign, ésclave en gén., qu'il soit né esclave ou devenu tel par le droit de la guerre.
δνοπαλίζω (fut. ξωλ, secouer, agiter en tous sens, avec l'acc.: ἀνὴρ ἄνδρ᾽ ἐδνοπάλιξεν. ΤΙ. IV, 472, le guerrier secouait le guerrier, le terrassait; ;— pars; Od. XIV, 519, secouer ses haillons. R, Soyé τ πάλλω. ῃ
ὄνοφς ερός, ἡ», ὄν». sombre, obscur, téné-
breux : — νύξ, Θά. XII, XVI, 4. R. δυόφος, téfetibes:
Suns D: ἐδοάσατο. ὅ. Ρ. 8. -aor. 1 moy. d'un verbe défect., dont on trouve la 5. p. 5. du subj. aor. moy. : δοάσσεται (avec abréo. de la vey. modale p. δοάσσηται) , paraître , sembler : ὧδε ὁξ oi φρονέοντε δοάσσατο φέῤδιον εἶναι. M. ΧΗΠ, 458, en réfléchissant ainsi, illui parut ΕΓ ΓΕ ὡς ἂν τοι πλήμνῃ γε D urdere à ἄκρον ἑχέσθαι bo, il. XXII, 539, de telle sorte que le moyeu semble Lélobrer la borne. R. forme abrégée ἀοδοιάζω: BUTTM.
Lexil. 1, p. 104 , la dérive de Séuro; vor.
ce mol ).
dors ἧς (ὦ). doute, incertitude ?.éy doc εἶναι, 11. IX, #90; 7, être dans le doute,
010 V3 ὧν» do : ; seul. au duel δοιώ, qui s'emploie comme δύω, Il. HE, 236 ; θα.
IV, 18 ef souo.; el au plur. δοιοί, δοιαί, doit, deux, les deux, Il. V, 206 ; XI, 451 et souv.
[| Le neut. δοιά s'emploie adverb. : doublement, de deux façons; le duel δοιῶ est indécl., 11. XXIV, 648; θα. IT, 46.
δοχεύω (fut. eus), chercher à prendre, guetter, épier, attendre dans une embuscade, avec l'acc. HN. XVI, 515; — isyix γλουτούς πε, Il. VII, 540, épier le flanc etles cuisses { clunes , en parl. d'un limier qui poursuit un SANTE ES en gén. observer avec attention , regarder : — Ωρίωνα, Il. XVIII, 488; Od. V, 274, Orion. || Sur δεδοχημένος qu'on pourrait rapporter ἃ ce verbe, voyez δέχομαι
δοχέω l aor. Ἵ ἐδόχησα , ἐρ. p. ἔδοξα, qui se trouve, H. à M., 208), 1° transit. penser, croire, estimer; δοχέω νιχήσειν ἕχτορα, EH. VI, 492, je crois que je vaincrai Hector; [| 2° intrans. paraitre, avec le dat. de la pers. : πέστλος , ὅς οἱ doréec χαριέστατος evo, Il: VI, 90, le péplum qui lui parait le plus gracieux ; ὥς μοι δοχεῖ εἶναι ἄριστα, 1. XXIIT, ce qui me parait être le meilleur; et avec l’inf. fut. : δο-χέει δέ une λώϊον ἔσσεσθαι, Il. VI, 358, il me semble qu'il vaudra mieux; δύχησέ σφισε ϑυμὸς ὡς ἔμεν, ὡς οἱ, Od. X, 415, leur cœur. leur Sembla être comme si, c.-à-d, dans la même disposition que si.
969; — ὕδωρ, IL
soutient le toit, 11. et Od. pass. R. δέχομαι.
que des choses :
χνη, Od. IV, 455; — χύχλος, Ode IV, 792,
le cercle perfide que le chasseur trace autour:
d'une bête sauvage, * Od. R. δόλος.
δολίως» ado. par ruse. R. δόλιος.
clave de Laërte à Tthaque, Θὰ. ΤΥ, 755; père de Mélanthius, Od. XVII, 212 autres fils, Od. XXIV, 496, 587, 409, el | d'une fille, Mélantho, θα. ΧΥΗΙ, 591: |
dans lequel s'emmanche le fer, en parl. d'un épieu de chasse, αἱγανέη, ou peut-étre simplement, quia un lorg manche, Od. IX, 156, " R. dot χός. αὐλός:
lance, LI. Χχ 155, 1. Ψ. δολιχός, ἔ ἔγχος.
mes : νῆες, Od. IV, 499; Φαίακες, θα. VIT, 191." θα. R. δολιχός; ἐ ἐρεϊμός.
ἔγχεαι. 1]. IV, 553, longues lances; || 2° oh | le temps :
ladie; — πλόος, Od. HE, 169, \onle Davigation, à la fois dans Le temps el l étendue; δολιχόν, adv. 11. X, 52
d'Eleusis, H, à C. 155.
son ombre, long, cpith. de la lance, Il. et Od. passin. δολιχὸς, cut |
stuce : —Kipzn, Od. IX, 5% Καλυψώ, Od.
VIT, 245, l’astucieuse cn — l’arüficieuse Calypso; Ï 2° fait avec adresse,subtil,perfide: | Dore CRE VIIT,281 filets insidieux.R. «δόλος. |.
paris; seul. au voc. δολομῆτα, AL 1, 540, Τ.
pensées perds fourbe, rusé, Od. I, 300; θα. XI, 4 d’Hypsénor, troyen ; prêtre du rar |
- IL V, 77. R. δόλοψ.
pât, amorce pour prendre le poisson, Od.XIL, 252; de là tout .artifice ou stratagème pour prendre ou tromper; ainsi il se dit du cheval |
Dutéat er (ἡ)» poutre, partieul. celle qui β
δόλιος. Ἢ. Ὁν») trompeur, perfide; ne se dit ἢ ἔπεα, Θὰ, ΙΧ. 289: — τέτ
ε 5 . i . CR 1 Δολίος. ov (6), Dolius, nom d'un vicil és= |
| ; de six |
δολίχαυλος, O3 V3 qui ἃ un βάρ tuyau,
δολιχεγχής, ἧς» ἔξ, armé d’une longue |
δολιχήρετμος»ος » , 4υἱ ἃ de longues ra-
Sc? ἐχύδειρος; OC; OV; ΦΟΥ͂ Mapa ἐς δολιχός, ἡ, ὁν» long; 1° dans l'espace :
— νόσος, Θα, XI, 172, longue ma- , longtemps.
* Δολιχός (0), Dies nom d’ un prince
δολιχόσνχιος» 06, 0Y, qui ele au loin
dolce, εσσα, εν, P.1° pleïn deruse,d’a- |
, δολομύήτης. οὐ (Ὁ), méme sign. que doo- | δολομητίς. ἐς, ts plein de. projets ou de
, et passim. R. δόλος, it:
Pret ΓΝ voy. Ado.
Δολοπίων, wros (5), Dolopion, père.
δόλος, οὐ (ὁ), 4° prepr. comme δέλεαρ. ap-! |
AO
Mars, Od. VIII, 276; δόλος ξύλινος ,) Batr.
416, un piége de bois, c.-à-d. une souri-
cière; || 2° er gén. adresse, ruse, fourberie; \ ὙΠ] . Υ̓͂ ϊ .
| souv: au plur. δόλοι, artifices, détours, in-
trigues, 11. VI, 187; Od. passim.
* δολοφραδής, ἧς» ἔς, qui médite des ru-
ses, rusé, ἢ, à M. 282. R. δόλος, φράζω.
δολοφρονέων, ουσᾶν ον; méditant des ru
ses, des fraudes ; ne se trouve qu'au part. 1].
et Od. passim. R, δόλος, φρονέω.
δολοφροσύνη, ns (4), astuce,‘ fourberie, ruse, fraude ; au dat. plur. δολοφροσύνης,, 1]. XX, 97, par des arüfices, M. R.
Ao%o, omos (6), 1° Dclope. Les Dolopes
étaient un peuple puissant, qui habitait dans
| la Thessalie, sur les bords du fleuve Enipée.
1. IV, 484; plus tard, au pied du Pinde; || 2° comme nom propre d'homme, *) troyen,
fils de Lampus, petit-fi's de Laomédon; il fut
tué par Ménélas, W. XV, 525 et suiv. (δόλοψ,
espion ); ?) grec, Jils de Clytius, I. XT, 302.
Δόλων, ὠνος (ὁ), Dolon ,‘Jis d’Eumédès, troyen qui voulut pénétrer , comme espion, dans le camp des. Grecs, mais qui fut pris et tué par Diomède et Ulysse, Il. X, 514 et suiv. R. δόλος, lite. le Rusé. | du δόμονδε, ado., comme εἰς δόμον, ἃ ou dans la maison, avec mouot.; Il. XXIV, 717; ὅνδε δόμονδε, vers ou dans sa maison , avec mouo!. ; celte locution, qui ne se trouve qu'une fois dans LIT. XVI, 445, est très-fréq. dans l’Od.
douos, οὐ et οἷο (6), propr. construction, édifice quelconque; de là 1° maison, habitation, Séjour, demeure;*) des dieux: HN. ΠΠ, 522; VIII, 575; XV, 85; ef avec ἱερὸς, mai-
son sacrée, c.-à-d. temple, El. VI, 89; ?
des hommes, soit palais, H. VI, 249; Od. VI, 502; VIT, 81, et passim; mais, dans ce sens, il est le plus souv. au plur.; soit tente,
Ἢ. XXIV, 675; soit chambre, ow appartement, et-partic. la salle des hommes, Od.T,
256; XXII, 155; °) des animaux, par ex. :
étable de brebis, 1]. XIE, 301; nid d’abeilles
dans le creux d'un arbre, ibid. 169. R. δέμω.
dovæxeuc, os (6), lieu plein de roseaux, Il.
XVIIL, 576, 1. R. δόναξ.
δόναξ, αχος (Ὁ), 1° roseau ; δόναχες, H. à M. 47, des tiges de roseau; || 2° ce qui en est fait, par ex. une flèche, Il. XI, 584. R, δονέω.
δονέω (aor. À ἐδόνησα; fut. moy. 3. p.s.
δονήσεται), mettre en mouvement, agiter; balancer, avec l'acc. : — δένδρον, I. XVIT,
: de Troie et du filet que V'ulcain tendit à
AO
un arbre, en parl. du vent; — νέφεα, I]. XI, 457,les nuages, touÿj. en parlant du vent; — δοάς, Od. XXII, 300, tourmenter les bœufs, ᾿ en parl. du iaon; || on trouve le fut. moy. avec la signif. passive, H. à A. 270.
δόξα, ns (ἡ), opinion, présomption, attente : ἀπὸ δόξης, I. X, 528; Od. ΧΙῪ᾽, 3544, contre l’attente. R. δοχέω.
δόρος» οὐ (δ), outre de cuir, * Θά. IE, 354, 580. R. δέρω.
δορπέω ( fut. fou), souper, Θά. XV, 500.
δόρπονφου» et οἷο (τό), souper, repas du
soir, [l. XIX, 207; — ἑλέσθαι, {|. VIE, 370,
et passüun, prendre le repas du soir; — épori- Ce, I. ΧΎΗΙ, 55, le préparer; — ὁπλίζεσθαι, 11. ΧΙ, 86, méme sens; le plur. Sopra, 1].
VIL, 503; IX, 66; XXIV, 444; || 2° repas, en gén., I. XVII, 502.
δόρυ (τό), gén. ἐρ. δούρατος et δουρός; dat.
δούρατι, δουρί: acc. δόρυ; duel, δοῦρε; plur. δούρατα, δοῦρα; gén. δούρων; dat. δούρασι el δού-ρέσσι; ΠΙΟΜ. n'emploie jamais ia forme ordinaire δόρατος; 1° bois sur pied, arbre, Od.
VI, 165; || 2° bois coupé, bois de construction, poutre, ais : δόρυ νήϊον, Il. XV, 410; XVII, 744, bois pour construire des vaisseaux; δοῦρα νεῶν, 1]. II, 155, le bois des vaisseaux; || 5° tout ce qui est fait de bois;
ar ex. la hampe, le bois d’une lance : δόρυ
μείλινον, 1]. XVI, 81%, hampe de frêne; cf.
ἔγχος; de là, lance, pique, javeline, épieu, Od. I, 256; IL. IUT, 18, et souv.; de là encore Poët. les armes, la guerre, les combats, I.
XVI, 708. R. δέρω. |
δορυσθενής, ἧς» ἔς, puissant par la lance, par les armes, ἢ. à M. 3. R. δόρυ, σθένος.
Δόρυνλος, ou (0), Doryclus, fils de Priam, tué par Ajax fils de Télamon, I. XI, 489.
R. δόρυ, κλέος, illustre par la lance.
δόσις, τος (4), don, présent, Il. et Θά.
passim. R. δίδωμι.
* δότειρα» ns (à), celle qui donne, fém. de δοτήρ, Epigr. VIE, 1. |
δοτήρ; ἦρος (ὁ), Poët. celui qui donne ou distribue , distributeur; — σίτοιο, Il. XIX, 44 , distributeur de blé; — ἐάων, Od. VIE, 325, dispensateur des biens ; — 61, H.
VIE, 9, qui donne la jeunesse. R. δίδωμι.
δούλειος» Ὁ» 07, d’esclave, servile, Od.
XXIV, 252, 7. R. δοῦλος.
douar 9» ἧς (4), femme esclaye, servante, propr. celle qui est née esclave; c'est le fém.
AO
de δοῦλος, qui ne se trouve point dans Hon.; Il, et Θά. passim.
δούλιος, ns ον, d'esclave, relauf à l’esclavage, à la servitude : touÿ. avec ἦμαρ, Il. VI,
465; Od. XIV, 540; XVI, 525, le jour de.
l'esclavage. R.. ion.
Δουλίχιον, ou (ro); Doha. île de la mer Ionienne, au sud-est d'Ithaque ; sélon Houwuëre, c'était une des Echinades ; elle était habitée par les Epéens , et faisait partie des petits états d’ Ulysse; c'est de cette ile que partit Mégès, neveu d'Ulysse, pour se rendre à Troie, 1. IT, 627 er sou. ; selon STRAB., c'est l'ile nommée Δολίχη selon la ἜΤ des Grecs modernes, c’est l'ile de Kakaba, qui a été engloutie.
Δουλίχιόνδε , adv. comme εἰς Δουλίχιον γ) à
Dulichium, avec mouv.
Δουλιχιεύς, ños (δ), plur. Aoukete , Dulichien, de Dulichium, θά. XVIIE, 127, 395,
δουλιχόδειρος Sy 0S3 ὃν; EP. Ρ. δολιχόδειρος » qui a un long cou, épith. des cygnes et des grues, * IL 1}, 460; XV, 692. R. δολιχός; δειρή.
δουλοσύνη, ns (ἡ). esclavage, servitude, domesticité, Od. XXII, 422, 7. R. δοῦλος.
δουπέω (aor. 1 ἐδούπησα δἰ ἐγδούπησα; Ραγ.
2 δέδουπα), Poët. 1° résonner , retentir , faire entendre un bruit sourd et pesant , particul. en tombant dans la mélée ; on trouve souo. :
δούπησεν δὲ πεσών. Al. IV, 504; V, 42; Od.
XXII, 94 et passim , et, en tombant, il fit résonner le sol ; |] 2° absol. résonner , comme lorsqu'on tombe, c.-à-d. tomber, tomber mort, Il. XIII, 426: XXII, 679. R. δοῦπος.
δοῦπος » ou (δ), bruit d’une chose qui tombe ou qui en choque une autre, bruit sourd : — ἀκόντων, , Il. XI, 564, le Dei des javelots, c.-a-d. ici la guerre, les combats; — ποδῶν, Od. XVI , 10, le bruit des pass — θαλάσσης, Θά. V, 401, dela mer qui se brise contre le rivage; — ἀδδεοί Il. IV, 455, des eaux qui ou des montagnes.
δουρατεος, n,0v, de bois, fait de bois : — ἵππος, Od. VIII, 495, 512, le cheval de bois, appelé ailleurs os San ; — ὀδελός, broche en bois, H. à M. 121.R. δόρυ.
δουβηθβιβ, ἧς» ἐς, seul. au neut. et ado., IL. X, 557, Τ, aussi loin qu'un javelot peut porter, à une portée de javelot. KR. δόρυ, ἐνεγχεῖνγ aor. 2 de φέρω.
δουριχλειτός, 06, ὧν» célèbre par son habileté à lancer le javelot, épith. des guerriers,
Jopu, κτάομαι.
, AP LR . Υ, 578: θά. ΧΥ, 52. R. δόρυ, χλειτός. | D 04 08 ον m. sign. que δουρι- | χλειτός, Il. Il, 645 et souv. R. δόρυ, κλυτός.
δουρικτητός, A) OV, acquis, par la lance, conquis par les armes, IL. IX, 343, +. R.
δουρός, δουρί, vor. δόρυ.
δουροδόχυ» ἧς (4), lieu, ES ρον ser- | rer les lances, Od. I; 128, 1. R οἰ δόρυ, | δέχομαι. 11
δόχμιος, Ἢ») Ὁν» oblique, transversal, Au:
plur. neut. adv. transversalement, ἢ. XXTIF, 116, 1. R. δοχμή, palme ow largeur de la main mesurée en travers.
δοχμός; ñ, ὄν, de travers, transversal, de côté : δοχμὼ ἀϊσσοντε, II. ΧΗ, 148, + s’élançant de côté. M. R.
᾿ δοχμόω; obliquer, tourner de côté, courber, plier ; au passif, δοχμωθείς, H. à M. 146. δραγμα, ατος (ro), poignée d'épis, ce que l'on en peut saisir en une fois dans Ja main, petite gerbe, en lat. mampulus, Il. ΧΙ, 69:
ΧΥΗΙ, ΠΣ: KR. δράσσω.
δρα γμεύω;. gerber, lier les épis en gerbes ou faisceaux , El. XVII, 555, Τ. R. δράγμα.
δραίνω, avoir envie de fire une,chose , YONNE faire, Il. X, 96, 7. R. δράω.
Done ns (ὃ; fem. de δράκων, dragon femelle, H, à A. 300.
Δράκιος ov (ὁ), Dracius, chef des Epéens, I. ΧΠῚ, 692.
Ur ovros (ὁ), dragon, grand serpent, Ι. I, 308 ; c’est, dans Homère, comme chez Mons un monstre fabuleux, Foy. 1].
ΧΙ, 40. R. vraisembl. de δέρχομαι. ἑ
Ἀ δραξ, αγός (ὃ), une poignée, ce qui | remplit la main, Batr. 240. R. δράσσχω. | |
δραάσσω, ordin. moy. dépon. δράσσομαι ( parf. δέδραγμαι), saisir, prendre, prendre à poignée , avec le gén. : δεδραγμένος χόνιος, * M. XIE, 595; XVI, 486, emplissant sa main de poussière, lité. la saisissant.
δρατός, Ms CV, par transpos. du p;, pδαρτός, écorché , dépouillé de la peau; — σώματα, Il. XXIIT, 169, 7, corps écorchés.
KR. δέρω.
δράω (subj. prés. 3. p. pl. RES Ρδρῶσι; ορί. δρώοιμι pa δρῷμι)» être acüf; agir; partic. travailler sous ow chez qn, servir , faire les fonctions de valet; actio. se τί, faire quelque chose comme valet οἷ serviteur; — μετά τῶι, θΘα.. XV, 517, et παρά τίνι; ibid. 324 , chez qu, “θά.
APAQ, thème inusité de διδράσκω.
APEMOQ, thème inusité, auquel l'on rapporte plusieurs temps de τρέχω.
1h dpencn ns (à), faucille de moissonneur, Π. XVIII, 551, 1. R. δρέπω. ᾿ ; δρέπανον ov (τὸ), faux à faucher l'herbe Od. XVIII, 568,1.
δρέπω, détacher, moissonner , cueillir, avec l’acc. : — ἄνθεκ, M. à C. 425, des fleurs ; [6 moy. dép. est plus usité : δρεψάμενοι φύλλα δρυός, Od. XII, 557, détachant des feuilles de chène ; cf. ἢ. à C. 429.
* δρησμοσύνη; ns (ἡ), service, ministère :
— ἱερῶν, H. à C. 476, ministère sacré, liturgie. R. δράω.
| Δρῆσος» οὐ (5), Drésus, éroyen, tué par Euryale, 1]. VI, 20. R. δράω, lite. V'Actif.
Mn ÔpnaThps ἦρος (6), ion. p. δραστήρ, serviteur, Od. XVI, 248; XVIII, 76; || au fém.
᾿δρήστειρα, (ὁ), servante, * Od. X, 549; ΧΙΧ, 345. R. δράω. + δρηστοσύνη, ns (4), activité, célérité dans | Je service, θα. XV, 521, 1. R. δράω.
Jp, it, V, propr. aigre, âcre, pi- | quant, mordant; au fig. aigu, vif, pénétrant, | perçant : — δέλος, Il. XI, 270, trait pénétrant, poignant de ἴα douleur; — μάχη, 11. XV, 696, combat vif, acharné; — χόλος, 1].
XVIII, 322, colère vive.
| dpios» fourré d’arbres, petit bois, bosquet. \ Le genre de ce subst. est incertain; on ne trouve dans How. que le nomin., Θὰ. XIV, 1353, {; de plur. τὰ δρία qui se trouve dans HÉSsIODE ne prouve rien pour le sing.
δρόμος: ou (δ), 1° course, action de courir, lutte à la course, Il. XVIII, 281; ΧΧΗ͂Ι, 758; Bair. 96; |] 2° carrière où l’on court, | à IV, 605. R. δρέμω, δέδρομα.
* Apude, ados, (ἡ), Dryade, nymphe des | bois, qui vivait et mourait avec l'arbre qu'elle | habitait. ; | Δρύας , ἄντος (6), Dryas, 1° prince des Lapithes en Thessalie, ami de Pirithoüs, 11. 1, | | |
263; || 2° prince de Thrace, père de Lycurgue, I. VI, 150.
δρύϊνος, Ἢ, ον» de chêne, de bois de chéne, θα. XXI, 43, f. R. δρῦς.
᾿ δρυμός, où (6), pl. τὰ δρυμά, forêt de chénes; en gén. bois, forêt, Il. XI, 118; Od.
δρύοχος, ou (ὃ), pl. δρύοχοι ; θα. ΧΙΧ, 574, étais de vaisseau , pièces de bois qui soutiennent la carène d’un navire en construc-
᾿ ΔΡ ( 159 ) AY
tion. R. δρῦς, ἔχω, lité, qui contient les pièces de bois de chêne. | '
Δρύοψ, οπος (ὁ), Dryops, 4° Μίς de Priam, tué par Achille, 1. XX, 455; || 20 fils d’Apollon, père de Dryopé, H. à P. XVIII, 34.
δρύπτω (aor. ἔδρυψα, aor. moy. ἐδρυψάμην), 1° racler, égratigner, écorcher, déchirer, arracher : δρύψε Gpayiova ἀπὸ μυόνων, I. XVI, 524, arracha le bras des muscles; || au moy.
déchirer à soi-même ou entre soi, réciproquement : — παρειάς, θα. II, 153, se déchirer le cou avec les serres, en purl. de deux aigles qui se battent.
δρῦς, δρυός (ἡ), chêne; arbre consacré à Jupiter, Od. XIV, 528; adverbial.: οὔ πως νῦν ἔστιν ἀπὸ δρυὺς οὐδ ἀπὸ πέτρης ὀαρίζειν, 1]., XXII, 126; Ducs ΜΌΝΤΒΕΙ traduit : ce n’est plus le temps de s’entretenir ici du chêne ou du rocher, c.—-à-d. sans doute on ne peut pas avec lui s’entretenir de choses indifféren:tes ; parler avec abandon et sans méfiance ; ce qui fait un sens très-plausible; Daum οἱ les autres interprètes entendent ἀπὸ δρυὸς, ἀπὸ πέτρης, dans le sens de : du haut d'un chêne ou d'un rocher, ce qui signifierail : parler avec confiance comme au temps où les mortels, encore dans l'état de nature , habitaient sur les chênes ou sur les rochers; je crois qu’il vaudrait mieux entendre ἀπὸ dans le sens de ἐχ et traduire : comme au sortir d’un chêne ou d’un rocher, c.-à-d. comme lorsque l’homme était sur laterre une créature récente, nouvellement sortie des chênes et des rochers ; on sait qu’une tradition antique donnait aux hommes cette origine ; de là cette autre locution adverbiale : οὐχ ἀπὸ δρυὸς, οὐδ᾽ ἀπὸ πέτρης ÉGOL y Od. XIX, 165, car tu n’es pas né d’un chêne ou d’un rocher, c.-à-d. ta naissance n est pas incertaine , tu connais tes parents.
Opurouos, ος, ον, P. p. Gpuorouos, qui coupe le bois: — ἀνήρ, Il. XI, 86; X, 653 , bucheron. R. δρῦς, τέμνω.
'δρώοιμι, δρώωσι, allongem. ἐρ. p. δρῷμι, δρῶσι ; VO. δράω.
“δῦ, ép. ρ. ἔδυ, τυογ. δύω.
δυσίω (δυόωσι, 3. p. pl. indic. prés. avec allong. ép. p. dvos), rendre malheureux, précipiter dans le malheur, θά. XX, 495, 1. R. δύη.
dun, ἧς (4), malheur, calamité, infortune, misère : δύης ἐπὶ πῆμα γενέσθαι, * Od. XIV, 338 , tomber dans l’abime du malheur , dans un abime de maux; πῆμα dns équiv. ici à
| av
SU? ; comme πῆμα κακοῖο y Od. HI, 152, équiv. ἃ χαχόν, El πῆμα ἄτης, dans Sophocte, à ἂτ Ve KR. δύω. ν
Δύμας; ayros (6), Dymas, 4° père d’ sis et d Hécube, en Phrygie, MIXVE, 16:
Π| 2° nom d'un Phéacien, Od. VE, 22,
δύμεναι, ép. pe δῦναι, υογ. δύω.
Δύμη, ἧς (ἡ), Dymé, ville d'Achaïe, sur le bord de la mer; H. à À. 425 ; auj. Kaminilza.
(dou) forme inusitée , équiv. ἃ δύω.
Rays (imparf. ἐδυνάμην; fut. δυνήσομαι; aor. À ἐδυνησάμην et avec la forme passive, ἐδυνάσθην), 1° ‘absol, pouvoir, avoir le pouvoir, la force, les IROYENS, li. I, 595; très-
souo. suivi d' ss inf. ? οὐ δύναμαι Dans Il. HIT,
256 , je ne puis voir ; || 2° avec l’acc. : Ζεὺς Si ἅπαντα, Od. IV, 257, Jupiter peut tout; μέγα δύνασθαι; Od. Ι. 275, pouvoir beaucoup, être très-puissant ; dans ce dernier exemple, lv du partic. rs est long en vertu de l'arsis.
Δυναμένη, ἧς (à), Dynamène , nom d'une Néréide H. XVII, 45, lite. la Puissante.
δύναμις, τος (ἡ) ré pouvoir, puissance, partie. force corporelle : ὅση δύναμις ᾿ πάρεστιν, Il. VIE, 294, autant que j’en ai la force , autant que mes forces me le permettent; cf. Il. XXIE, 20; XXII, 891; πὰρ δύναμιν, Il. ΧΗΙ, 787 , au dela de ses forces.
δύνω, forme équio. à δύω (elle n’est usitce qu'au prés. et à l’imparf.: δύνεις, δύνει; δῦγον, δύνοντες; ἔδυνε, δῦνε), πι. nf que le moy. δύομαι Foy. δύω. |
δύο ou δύω; deux, indécl. dans Hosr. :
τῶν δύο μοιράων, A. X , 255; δύω xxx0veco ἀραρυῖα, El. ΧΗ, 407; δύω d ἄνδρες ἐνείχεον; Il. XVIILT, 498; σὺν Ἢ ἐρχομένω, IL. X, 224, deux Ignt ensemble, c.-à-d. quand deux hommes vont ensemble.
δυοχαίδεχα el δυώδεχα, P. p. δώδεκα, indécl. douze, Il. et Θά.
dus, particule inséparable, qui exprime l’idée de peine, de difficulté, de malheur ; souv. de négation, de privation ; ainsi, jointe à un mot qui exprime une idée favorable, elle lui donne la s'gnific. contraire; jointe à un mot dont la signif. est défavorable, elle ne fait que renforcer cette signif. Elle répond, ee le premier cas , au francais mal : malavisé, mal-adroit, DEL. aise ; en allemand, elle a pour équiv. Un el MUISs.
δυσαήςγ, ἧς» ἔς (gén . pl δυσαήων p. dus-
AR ΤῊΝ
αἕων), qui souffle avec violence ow dont le soufle est désagréable, épih. des vents et | partie. du zéphyre ; ΤΠ. V, 865; XXE, 200; Cd. ΧΗΣ, GRANT APE δαθμβηϊομος ὭΣ ἡ ST très-malhégreux ; * Hi. XXII, 428, 485. R. ic, ὁ ἄμμορος.᾿ ὶ τ ΤΎΨΗΙ as (δ, qui ἃ mis au monde, pour son malheur, un fils très-vaillant, malheurense mère d'ün vaillant héros, épith.
que Thétis, mère d'Achille, se donne à elleméme ; EH: XVII, 54; 7. Fa ris ἄριστος, TLXTU. ] ἢ δύσξωλος, ος, ον, qui ἃ de mauvaises mottes de ierre , infertile, stérile, Epigr. VE, R. dus, 65)0s.
δύσεο, δύσετο; voy. δύω.
δύσξζηλος, 06, ον, 1° animé d’un zèle malentendu ox funeste , ombrageux , soupconneux ; [| 2° animé d'une écaukisiqn funeste, qui rivalise périlleusement : — τινί, avec ἀν | Epigr. VI, 2. R. δύς, ζῆλος. , l δυσηλεγής, ἧς, ἔς, selon les uns, qui donne un mauvais lit, c.-à-d. qui fait coucher sur la poussière, sur les champs de bataille, épitk. de la guerre, Hi. XX, 154, et de la mort, Od. XXI, 595. R. Me λέγω, avec insertion del’ euphon.; selon d'autres, qui ne respecte personne, qui ne fait point acception de PET sonnes. ἢ. δύς, ἀλέγω.
δυσηχής» ἥ ἧς, ἔξ «οἱ fait un bruit Fra gréabie, effroyable, dont le bruit est terrible, épith. de la guerre, NH. IE, 686; VIE, 576, 595 et souv.; || 2° dont le nom sonne mal à l'oreille, redouté, terrible, cpith de l& morts ΤΙ. ΧΥ͂Ι, 449; XVI, 464; * IL; — ἀνδράσιν, Π. à A. 64 4, mal fie parmi les hommes, décrié. Cf. HERM% sur ce passäge, R. Pie ἠχέω. - ν δυσθαλπής 9 ἡ ἧς, ἔς, difficile à KE M Da glacé, épith. de l'hiver, I. XVIE, 549, 7. Ἀ. δύς, θάλπω.
© δυσθυμαίνω , être ni disposé en AE ment, s’affliger, se lamenter, ἢ. à GC, 565.
δυσχέλαδος ; QG. ον, qui fait un bruit désagréable, effrayant; épith. de la PDéroute, φόθος, Il. XVI, Fa TR. us, xélados, .
δυσχηδής, ἧς» ἔς» plein de-soucis, d'in- | quiétudes, inquiet, triste : — γύξ, Od.V, 466, Τν nuit inquiète, R, δύς, κῆδος. ὁ. | δυσχλεύς ν ἧς. és, facheusement cHèbrs qui a une célébrité fâcheuse; sans gloire, dés-
hcnoré; acc. sing. dde P.-p. δυσχλεέα,, A. IT, 145; IX, 22. R. δύς, χλέος. |
| sonnant,
XII, 769. Τὶ. δύ;
rigoureux, ὁ
AY
δύσχον, voy. δύω.
᾿ δυσμενέων; ous, ον9Ω mal inientionné, animé de sentiments hostiles , * Θά, ET, 72, 75; XX, 514; c'est propr. le part. de ion
γέω, InUSIE. R. δύς, μένος.
δυσμενής, 52 ἐς» malveillant, hosüle, en-
nemi ; ἄνδρες δυσμενέες, Il. X: 100, 221; Od. XV, 587 δὲ souo., ou sans ἄνδρες». A Il.
1Π, "59; X, 1953 et souv., les ennemis. M. R.
᾿δυσμήτηρ, ἔρος (ὦ), mauyaise mère, ma- ME Qu mêre-dénà turée, Od, XXII, 97, +.
x : + r OUTILOPOS, 05» OV, lité. mal partage , mal loti; c.—à-d. infortuné , malheureux, El.
ΧΗ 00, 481; θά. I, 49 et βοιο. Β. δύς,
Δύσπαρις, ιος (6), D bouieue. détestable Püris, ο.-ἀ-α. Paris, de sa famille et de δὴ pays , * EI.
ἀν νὴ oç, ον, difficile à traverser, périlleux , orageux ; en “part. de la mer, A.
XVI, 748, T. R. δύς, πέμπω.
᾿δυσπονής; ἧς, és, pénible, fatigant, Od.
| ΟΥ͂, 495, Te R. δύς, πόνος.
: δύστηνος; 06, 07, lut., selon les uns, qui gémit douloureusement, ‘qui soupire péni-
| blement, δι δὐ, Mtreus PR δύς, στένω;
selon ΕΝ auires, mal établi, mal placé, qui est dans une situation pémble, infortuné. R.
dus, ἴστημι; δυστήνων παῖδες, Il. VIE, 126, fils
dé parents infortunés, c.-a-d. de parents destinés à perdre leurs fils.
ἌΣ ἰ δυστ λήμων, ὧν, OV, gén. ονος) qui souf-
” fre ou, de maux, malheureux, FE. à A.
δυσχείμερος: oc, ον, où l'hiver est rude, bith. de Dodone , * ἢ]. ir, 750:
XVI, 254. R. δύς, χεῖμα.
1° δυσώνυμος, 06, Ὅν; qui ἃ ün nom mal désagréable ; c.-à-d. détesté, haï, maudit, redouté ; épith. des Grees , A. VE,
255; de la Mort, Μοῖρα; I. ΧΗ; 116: de l'aurore d'un jour funeste , Gd. XIX Li pi
R. δύς, ὁ ὄνυμα, Col, p, ὄνομα.
δυσωρέαμαι (fut. ἡσομαι), faire une garde pénible, veiller la nuit d'une manière inquiète, 6 perl. de chiens qui gardent des
brebis : — περὶ μῆλα, I. X, 185. Τ, autour
des troupeaux, FR. δύς, 4 où plulôt ς ρος;
soit dor. p. οὖρος; gardien, soit ἐοΐ. p. ἄωρος,
NL :
sommeil, nuit.
QU EX n'a du prés. que le partic. Su»,
ΟΠΟΥ.: prés. δύομαι, fut: δύσομαι, aor.
IL. XXE, 252; aor. 2 Sduy, 3. p. 85. do p. ἔδυ; avec la forme ép. fréquent. δύσνον, Ἐϊ. VHE, 27; subj. δύω, avec v long; inf. δῦναι, ép. δύeva; part. δύς; parf. ἘΠ avec v long; 1 ἐδυ-σάμην, 2. D. 8. ép. ἐδύσεο; ὅ. Je 8. ÉD: ἐδύσετο; impér. δύσεο, avec le caractère de l’aor. À et la termin. de l’aor. 2; le δυσόμενος de 1 ἃ. Τ, 24, est un part. fut., parce que, chez les poëtes épiq., le fut. s'emploie aussi pour ce qui arrive habiluellement ; e soleil devant se coucher, pour : le soleil couchant; ce n’est ni un prés. ni un aor., voy. Bt DTTIT. Gr: complète, δ᾽ 96, Rem. 10; δύνω. v long, autre forme de δύω, égiio. pour le sens à cs toutes les formes ci-dessus ont la ἡ ΠΟ. intransil.: entrer dans, d'où 1° en parl. de vélements et d'armes, la sign., {Tansit. en apparence,
né pour le malheur εἶδ: revêtir, mettre, endosser ; ‘) avec l’acc.:
δύνειν; due δῦναι, δύσασθαι τεύχεα; ἔντεο,, Se revêtir de ses armes ; — χυνέην, El. V, 845
mettre son casque ; — γετῶνα, El: ΧΥΠῚ, ἀά Ἢ XXYIT, 61, 759, une tunique; ef 75. — ἀλκήν, Ii. IX, 251, revêtir sa force; ef avec ur dat.: — τεύχεα ὥμοιϊν, I. XVI, 64, mettre son armure sur ses épaules, c.-à-d. l’endosser ; --- ἔντεα. χροΐ, Al. IX, 596. metire son armure sur SON. COrps; on dit aussi avec diverses prépos.: περὶ χροΐ, Gd. XV, 61; περὶ στήθεσσιν, Il. ΧΙ, 19; ἀμφ᾽ ὥμοισιν, Al. EE, 528; θα. XXII, 566; etc.; b) au lieu de
2 " ΠῚ > l'acc., on trouve le dat. avec ἐν: ὅπλοισιν ἔν:
ἐδύτην, Il. X, 254, 274, ils revêtirent leurs armes ; ἐν τεύχεσσι Sent Od. XXIV, 290; m. Sign.; οἱ l’acc. avec εἰς : -----εἰς τεύχεα, θα. XXI, 201: [| 2° entrer, pénéirer dans un lieu, un pays, comme en lat. subire; *) au propr., avec Pace.: — πόλιν, Θά. VEL, 18, entrer dans Ja ville; — τύλας χαὶ τείχεα ; ΤΙ ΧΧΉΙ, 99, franchir les portes et les murs:
Cf. A, XV, 345; — σπέος, θα, ΧΗ, 566, entrer dans une caverne; —— vivez, El. ἈΠ, 65, dans les nuages ; — θεῖον ἀγῶνα; Ii. XVII, 376. dans lsemblée des dieux ; — γαῖαν,
El. VE, 49, dans la terre; — πόντον, IL XV, 2149, ES la mer, s’y Dlongert ξ “es 2 ie ŒUSSE GVeC ὑπὸ: — ὑπὸ πόντον, Od, IV, >, 579;
ΧΕ, 255; ef. Il. VIH, 271; avec EG —— ἐς πόντον, Od. V, 552; — δόμον Αϊδος ε ire, 1}.
IH, 522, er sans δόνον : ἐς Αἴδαο, Od. XET,
585, descendre chez Pluton ; — εἷς ἐγχέφαλου, Hi. ΨΗΠ, 85, pénétrer dans le CEPVEAU ; — εἰς Αἴκντα, 1]. "VIE, 279. se mettre dans Ajax, c.-à d. sous son bouclier : 2 πὸ RS τοὶ préférable; ") au fig. touj. avec l'acc., pénétrer, se glisser. dans : χαματὸς γυῖο δέδυπχεν, ἔΐ,
ΔΩ de Ho ΔΩ
Ὕ,, 814, la fatigue est entrée dans ses mem-
bres; ὀξεῖαι, ὀδύναι δῦνον μένος Ατρείδαο;» Il. ΧΙ, 267, des douleurs aiguës pénétrèrent dans, c.-à d. se firent sentir au fils d’Atrée; δῦ μιν ἄρης; 1. XVIL, 210, Mars, c.—-à-d. la fureur guerrière s’empara de lui ; ef absol. pénétrer :
δύνει ἀλοιφή, I. XVIT, 592, la graisse pénè-
tre Le cuir ; πᾶν δ᾽ εἴσω ἔδυ ξίφος, Il. XVI, 340, l'épée y pénétra, s’y plongea tout entière ; se dit surtout du coucher du soleil et des astres; ainsi très-souv.: ἠέλιος δ᾽ ἄρ ἔδυ; δύσετο δ᾽ ἠέλιος. le soleil se coucha; c.-à-d., selon la croyance des anciens , entra dans le sein de l’océan ; ὀψὲ δύων Βοώτης, Od. Y, 272, le Bouvier (constellation) qui se couche tard; δυσομένου Yrepiovos, Θά. I, 24, vers le couchant, du côté où Hypérion a coutume de se coucher (a coutume rendu par le fut.) || δύω, au prés. et à l'imparf. act. et moy., α lu bref; à tous les autres temps, il est long, comme dans δύ-νω; ainsi δύω n'a l’u long que lorsqu'il est le subj. aor. 2, comme Il. VE, 540; VIE, 196, etc.
δύω, deux, indécl.; voy. δύα.
δυώδεχα, P. p. δώδεχα, douze.
δυωδεχαδοιος. ος, 0v, Poét. qui vaut douze bœufs, du prix de douze bœufs, Il. XXII, 705, 1. R. δυώδεκα, Goûc.
δυωδέχατος, ἡ, ον» ἐέρ. p. δωδέχατος; le douzième, ἢ]. et Od. passim.
δυωχαιειχοσίμετρος,, 06, OV, qui contient vingt-deux mesures; épith. d'un τρίπους ou vase atrois pieds, Il. XXII, 264, 1. Β. δύω, χαΐ, εἴχοσι, μέτρον.
δυωχαιειχοσίπηχυς, vs; v, long de vingtdeux coudées, épith. d'une perche de pilote, EL XV, 678, 7. R. δύω, χαί, εἴκοσι, πῆχυς.
δῶ (τό), indécl., forme ἐρίῳ. abrégée de δῶμα, maison ; usilée seul. au nom. et à l’acc., 11, 496; Od. I, 176.
δώδεκα, indécl. douze; on dit aussi poët.:
δυύδεχα el δυώδεχα, Il. et θά.
dodexoross 13 0vs douzième; Poët. δυοδέχατος et δυωδέχατος, Il. XXIV, 781.
don et dont, ép. p. δῷ, 5. Ρ. 8. διε. aor.
2 de δίδωμι. io
δῶμα; ατος (τό), 1° maison, habitation, soit des dieux, soit des hommes; le plur. δώpara est fréq.; || 2° pièce particulière de la maison, appartement, chambre, partic. salle des hommes, comme μέγαρον; il a souv. ce sens
dans l’'Od. R. δέμω.
Δωδωναῖος. at, αἴον, Dodonéen, épith.
de Jupiter, qui avait un célèbre oracle à Dodone; Achille l'invoque comme dieu des Pélasges, c.-à-d. d'un peuple auquel appartenaient ses Myrmidons, 1]. XVI, 253. | Δωδώνη; ns (à), Dodone, ville située duns le päys des Molosses en Epire, au pied du Tomare. Auparavant elle appartenait à la Thesprotie, et selon Homère, Il. I, 750, les Perrhèbes élaient venus des lieux qui l’avoisinent. C’est aussi là que les place HéroDo- TE, VII, 185. C'est le plus ancien et le plus célèbre oracle de la Grèce. D’après la tradi-
tion, Deucalion y établit d'abord. un temple |
en l'honneur de Jupiter; plus tard, selon HEÉRODT. 11, 52, une colombe, qui s’était | enfuie de l’oracle de Thèbes(en Egypte)vint à Dodone, dans le temple, et, parlant le lan- | gage des hommes, ordonna d'établir là un oracle pour Jupiter; STRAB. plus judicieux, nie cette origine égyptienne et regarde cet oracle comme un établissement des Pélasges; cf. Πελασγιχέ, I. XVI, 255. Le temple était bâti sur le mont Tomare. Les prêtres qui le desservaient (Σελλοί) tiraient leurs oracles, tantôt du bruit que faisail le chêne sacré (cf. Od. XIV, 527), tantôt du son des bassins d’airain agrtés par le vent; selon POUQUEVILLE, près du lieu aujourd. nommé Proskynisis. Ÿ eut-il une autre Dodone dans la Perrhæbie ? c’est ce qu'on ne saurait vérifier. R. Peui-étre le nom de Dodone vient-il du son (Δώδω) que rendaient les bassins. τῷ
δωρέομαι (aor. ἐδωρησάμην.);, moy. dép.
faire présent de, avec l’acc.: — ἵππους, II.
X, 558, |, donner des chevaux en présent.
δωρητός.» #, ὧν» accessible aux présents; qu'on peut apaiser par des présents, Il. IX, 526, T. R. δωρέομαι.
Δωριεύς, ἐος (6), plur. οἱ Δωριέες, les Doriens, une des principales races helléniques, qui tirait son nom de Doros, fils de Hellen.
ls habitaient primitivement au pied du mont Olympe; ils allèrent, plus tard, s'établir au pied de l'OEta, et, après la guerre de Troie, ils passèrent dans le Péloponnèse et dans l'Asie mineure. HOmËÈRE, Od. XIX, 177, parle déjà de Doriens établis en Crète, et il les appelle Τριχάϊκες, divisés en trois, parce que, se— Jon le scholiaste , ils habitaient l'Eubée, la Crète et le Péloponnèse, ou plutôt parce qu'ils occupaient trois villes. é
Δώριον, οὐ (τό), Dorium , ville à l'ouest de la Messénie ou de l’Elide, où le chantre Thamyris, osant lutter avec les muses, fut
EA
rappé de cécité, 1ι. M, 594; selon STR48., VIT, p. 550, ce lieu est inconnu; quelquesuns croient que c’élait une contrée Ou une . montagne ; d'autres le prennent pour Cluris en Messénie ; selon PAUSAN., VEILLE, 55, ἡ était situé sur la Néda, près d’ Andania, et, selon GELL, dans les environs du lieu aujourd. nommé Sidero Castro.
Awpis ; dos (ἡ), Doris, fille de Nérée et de Doris, Ii. XVIIL, 45.
δῶρον; ou (τό), don, présent ; 1° en part.
des dieux, δῶρα θεῶν, dons faits aux dieux, offrandes qui leur sont consacrées, Il. I, 54; VIII, 203; ou: dons recus des dieux, présents qu'ils ont faits, IL. XX, 265; δῶρα Αφροδίτης, Il. ΠΙ, 54, dons de Vénus, c.-à-d. la beauté, les plaisirs de l'amour ; ὕπνου δῶρον, EL. VIT, 482, présent du Sommeil; [| 2° en parl. des hommes, Od. X, 311; partic. présents que se font mutuellemement les hôtes ,gages d'amitié, d’hospitalité, Od. IV, 589, 600.
EA
* Aux (ἡ), Dos, nom de Cérès, H. à C.
122, éd. d’ HenmAnx;litt. la Donneuse; }/01F
lit Aro.
δωτήρ, ἦρος (0), donneur, donateur, celui qui donne : δωτῆρες ἐάων, Θά. ὙΠ], 525, Τ, dispensateurs de biens. R. δίδωμι.
δωτίνη, ἧς (ἢ), don, présent, comme δῶρον, Il. et Od.
* Δώτιον πεδίον (τό), la plaine de Dotium, entourée de montagnes, entre Magnésie, la Phihiotide δὲ le territoire Pélasgique au pied de l’Ossa, H. XV, 5.
Δωτώ, οὖς (4), Doto, nom d'une Néréide, Il. XVII, 45.
δώτωρ» 090 (ὁ), donneur, dispensateur ; Mercure, θα. VII, 555, ec H. XVI, 12, est appelé δώτωρ ἐάων, dispensateur de biens.
δώωσι. par allongement ép. p. δῶσι. 5. p.
M ΕΒ δ P-P ΧΡ pl. subj. aor. 2 de δίδωμι.
EC
E, cinquième lettre ἐδ l'alphabet grec;
elle indique le 5° chant dans IL. et l'O.
£, et plus souv. ἑ, acc. sing. du pron. ré-
fléchi οὗ, οἵ, &; il s'emploie souv. p. ἑαυτόν, ἦν,
ὁ, et dans HOMÈRE, pour αὐτόν, ἦν, ὁ; I. E, 256, 510; θά. XVIE, 554, et souv.; il est enclitique.
ἔα, ion. p. %v, 1. p. 8. impurf. d’aiui.
ἐᾷ, et par allongem. ép. ἐάα, 3.p.s. prés.
ἀ᾽ἐάω, 1. VIIL, 414. # ο΄ ἔκ, impér. contr. ἀ᾽ ἐάω, I]. I, 276, et souo. ἔκ» sans augm. p. εἴα, ὅ. Ρ. 5. iMparf.
d'éte, ΠΥ 517; XIIE, 2; XVI, 751.
ἐάγην; vOY. ἄγνυμι. , ἔαδα, parf. 2 de ἁνδάνω.
édlns 3. p. sing. aor. pass. d’&le.
ἐααν, p. ἐᾶν, inf. d'äo, Θά. VIII, 509. .
ἑανός, ñ, ὧν, 15 adj., avec a long; propr.
qui se prête, qui ne résiste pas, flexible, du-
cüle, souple, moelleux : χνημῖδες ἑανοῦ χασσιτέ-.
pou, Il. XVIII, 615, bottines d’étain flexi- . ble, souple, qui se préte bien aux mouvements ke de la jambe ; — πέπλος, I. V, 754; VII, 385, voile, péplum d’une étoffe moeileuse ;
ἑανῷ ri, Al. XVIIF, 554, d'un linceuil d’étoffe moelleuse; || 2° subst. ἑανός, 05 (0), touj. avec « bref, et une fois sixv6s, Il. XVE, 9, vêtement, robe, tunique des déesses et des femmes de haut rang : ἀμδρόσιος ἑανός, Il. XXE, D07; — νεχτάρεος, Il. ILE, 585; vêtement ambrosien, nectaréen, c.-à-d, divin, ou peut-étre d’un tissu déHcat comme l’ambroisie et le nectar ; τί s’agit du vétement de Junon et de celui de Vénus. || Ce mot, qui ne se trouve que dans l’Îliade, a deux quantités différentes, selon qu'il est adj. ou subst.; adj., ila ἔᾳ touj. long, et BUTTM. le dérive, non de Eu, mais d'éiw, de sorte qu’il signifie primilio. : qui cède, qui prête; subst., il a l’x tou. bref, et est masc., cf. 11. XXI, 307.Onn’a dis que plus tard ἑανόν, οὔ (ro); peut-étre comme subst. vient-il de ἕννυμι, ἕω, comme στέφανος. de στέφω. Les sens de fin, brillant, précieux, sont de pures conjectures fondées sur les pas-
sages d’'HOMÈRE.
ἕανος, οὗ (0), voy. l'article préc. n° 2.
ἔαξα» vor. ἄγνυμι.
ἔαρ» ἔχρος (τό), gén. poët. εἴαρος, Ἡ. à C. 174 et ἦρος, ibid. 455, le printemps, ἢ].
VI, 148; ἔαρος νέον ἱσταμένοιο; θά. ΧΙΧ, 519, le printemps commencant à renaître. Ὁ
EA | (464) Me
ἐχρινός; is OV ét poët. sixprvés, voy. ce noi.
ἔασιν. ἐρ. ». εἰσί, ὅ. p. pl. ind. prés. α᾽ εἰἰ, 1. If, 195; V, 267,ef souv.
# » = - | - > ἕαται, ἐρ. Ρ. ἧνται, 9. p. pl. ind. prés. de
ἐαφθη; ἐρ. Ρ. χὰ" 5. Ρ. 5. aor. À pass. de ἐ
ἅπτω. Ce mot ne se trouve que deux fois dans ÆHonrË ete : ἐπὶ δ᾽ ἀσπὶς ἐάφθη χαὶ κόρυς; Il ΧΙΠ,
#43; ἐπ᾿ αὐτῷ δ᾽ ἀσπὶς ἐάφθη χαὶ κόρυς; IL XIV, A9. lité. et, dessus, le boucliers” attacha,
s'applique ainsi que le casque, c. -à-d. le ποῦ: clier et je casque tombèrent dessus et y, restèrent. Tel est le sens adopté par ΚΟΈΡΡΕΝ, HEINRICH et ROST; cf. ἐφῆπται, dévérto; l'explication que donnent PASsOw et BOTHE d'après HEYNE : « le bouclier était fortement atiaché , tenait ferme, » 681 en contradiction avec le second passage où ἐπ᾿ αὐτῷ se rapporte
«ἃ ἔγχος; sur elle, c.-à-d. sur la lance. BuTT-
MANN, Lexil. 11. p. 140, veut, contre toute vraisemblance , trouver dans ἐάφθη un aor. 1 pass. de £ be avec changement de voyelle,
. D. εἴφρθη, suivit, c.-à-d. ΒΕΓ avec; 7055
traduit : ἀπ 65. folgte der Schild πον una der Helrn, le Duublier suivit avec le dd voy. ΤΊ ITERSCH, $ 157, 6; Burrx. p.
KUEHNER, ‘édit. de a OLF porte ἑάφθη Lee Tr rude ; SPITZNER ἃ rétabli ἐάφθη, avec le doux, d’ après ARIST- ARQUE et le manuscrit de Venise. Cf. GRAE- FENH. Gr. dial. ep. p. 4.
éc{o, « bref, ép. εἰάω ( fut. ἐάσω, along; aor.
À εἴασα, ép. ἔασα, « long), 4° laisser, permettre, souffrir; en lat. permitiere, sinere, pati; 1} est employé absol., 11, XVI, 449 : οὐκ ἐάσω, je ne le permetirai pas; avec l'inf. précédé de l'acc., I. 1ἴ 545 et souo.; τούςδε δ᾽ ἔα φθινύθείν, laisse-les périr; avec l'acc. seul.: τὰ προτετύχθαι ἐάσομεν, El. XVIII, 112; XVI, 60; XIX, 65, ce qui est, nous le laisserons être; [| 2° laisser, laisser aller, renvoyer, en lat. dimittere, avec l'acc.: — ἵππους, Il. IV, 226, renvoyer les coursiers; ef au fig.: — χόλον; Il. IX, 260, omettre EURE bannir sa coère; — viva, δ + A 148 et souv.,ometire,passer qn, ne paint s'arrêter à lui, en lat. omittere; || 5° laisser, c.-à-d. cesser, en lat. desinere, avec l'inf.: — χλέψαι, IL. XXIV, 74, cesser de voler; ef avec l'acc.: τὸ μὲν Soda, τὸ ὃ ἐάσει, Θά. XIV. 444, donnera une chose, en laissera une autre, c.-à-d. ne la donnerä pas. || « est bref au pr és. et à L'imparf ,; deoant o, ilest long; [1011. emploie au prés. et à l’imparf. tantôt les formes contractes : ἐῶ
ἐᾷ, ἐῷμι; tantôt les formes épiques allongées : Ξ
éd ἐᾷ est monosyllabe, I. V, 256. | ἐάων, gén. pl. neut. d'ébc; voy ce mot. δε ἑδδόματος, γ9 ον» D, p. ἕδδομος, Il. VIE, 248; θα. Χ. 81; ΧΙ δῶ ἕδδομος» Ἢ; ον» ep Il, et θά. BR.
ἔπτα. ὲ ἔδλητο, ép., voy. δάλλω-..
ἐγγεγάασι; ὅ. ρ. pl. α᾽ ἐγγέγαα, parf. 2 ep.
déypiprous, 1. VI, 493; X VAE, 445; Od. IX, 418; θα. ΧΗ, 955. ᾿ωλᾷ ἐγ γείνομαι (le prés. estinus.; on trouve seul.
l’aor. 1 ἐνεγεινάμην, ou plutôt le διιῦ)ς aor. À, ὅ. Ρ- pl. ἐγγείνωνται, Al. XIX, 26, 7), éngender
- dans, avec l’acc.: -— εὐλὰς, des vers dans les
ἐγγίγνομαι (seul. au parf. 2 CP. 9. Ὁ. pl ἐγγεγάασι, VOY. CE moL) être dans, habiter,
avec le dat.: τοὶ ἐγγεγάασιν Dis, Il. ΥἹ, ‘495, qui sont dans Îlion, qui habitent ΕΣ R. à, γίγνομαι.
: ἐγγυαλίζω (fut. ἐγγυαλίξω,, aor. ἐγγυάλι--, Ex), propr. mettre dans la main; de là denner, livrer, remettre, — vite, quels chose à qu; par ex.; σκῆπτρόν τοι Ζιεὺς ἐγγυάλιξεν, H. IX, 99, Jupiter t'a mis en main le sceptre ; — τιμήν, «κῦδος ; xépdos , κράτος ésdva , donner honneur, gloire, victoire, présents de noces; — τινά, Θά. XVI, 66, remettre qu entre les mains d’un autres bu 16 lui présenter « et le Jui laisser. R. ἐν, γύαλον.
ἐγγυάω ‘fut. ἡσω), mettre che mains,
donner, livrer en garantie, comme gage ou,
Rue ne se trouve qu’au moy., dans le sens de : se donner soi-même en caution o& de:
accepter, recevoir pour gage: δειλαΐ τοι δειλῶν γε χαὶ ἐγγύαι ἐγγυάασθαι, Od. ΥΗιϊ, 354, 7. Ce passage a été diversement sbtenthi à : ilne vaut rien de recevoir caution pour des Yauriens, tel est le sens de PASSOW ; et BAUMGARTEN- Crusius (Fahrbück. für Philol. IX, 4, p.
456) partage cetle opinion ; « de telles cautions , po sont d'ordinaire aussi-mau-— vaises que les gens pour qui on les donne ; » F70ss dans sa trad. semble rapporter πον, à Neptune ; ilitrad.: « elende Sicherheit giebt von elender selber die Burgschaft », la cautien des faibles ne donne qu'une faible garantie. INITzZSCH, (sur ce passage) rapporte δειλῶν ἃ ἢ κίοαϊα et explique : δειλὴν ἐγγύην ἐγγυᾶται
ὃ πρὸς δειλὸν ἐγγυώμενος, Celui quidonne caution |
à un faible lui donne une garantie également faible, Le véritable sens. ne serait-il pas : 165 suretés que Jonpe un misérable (Mars) sont
LS
ns nm ons
dieu des mers. RÀ. ἐγγύη.
Er
aussi misérables que lui (à accepter) ? Notez que, lorsque Vulcain fait cette réponse à Neptune , Neptune ne s’est pas encore engagé
ersonnellement ; il n’a fait que lui promettre ( ὑπίσχομαι) que Mars le dédommagerait; Vulcain n'accepte pas celte garantie fondée uniquement sur la bonne opinion que Neptune
a de Mars; il la rejette et ne se rend que
sur la caution personnelle que lui offre le
ἐγγύης ns (ἡ), caution qui se fait par le dépôt d'un gage; en gén. gage, garantie, süreté: — τινός, Θά. VITE, 551, f, en faveur
.de qn, pour qu. Foy. ἐγγυάω.
non loin l'un de l'autre;
f | . ο ᾽ = . = ἐγγύθεν; adv. 1° dans l'espace: primilie.,
de prés, en lat. ex propinquo: νηῦς ἐγγύθεν ὁρ-
γυμένη, Od. XIE, 185, vaisseau qui s'avance d’un lieu non éloigné ; purs, simplement : près, auprès : ἐγγύθεν ἔρχεσθαι, 1]. V, 72,275; VIT, 219 et souv., s'approcher, venir auprès ; *) avec le gén.: — Ἀρήνης, I. ΧΙ, 725, près d’Arène; ἢ) avec le dat.: ὃ γάρ οἱ ἐγγύθεν ay, I. XVII, 554, car il était près de lui; || 2° dans le temps: près, non loin de, avec le dat.: φόνος ἐγγύθεν αὐτῷ, Il. XVTIEE, 155, le meurtre est près de lui, va l’atteindre; il n’est pas loin de la mort, R. ἐγγύς."
. ἐγγύθι» ado. 1° dans l’espace: près, près de, 3) sans régime ; ἐγγύθι στάς, θα. 1, 120, se tenant auprès; b) avec le gén.: — νηῶν, El. IX, 76, près des vaisseaux; — Πριάμοιο, Il.
VE, 517, près de Priam; || 2° dans le temps:
proche, bientôt: *) sans rég.: ἐγγύθι δ᾽ ἠώς, El. X, 251, l'aurore est proche, arrive ; 1) avec le dat.: ἐγγύθι por θάνατος, I. XXE, 300, la mort est près de moi, me menace. R. ἐγγύς.
ἐγγύς, ado. 1° dans l’espace: près, près de, dans le voisinage : 3) sans rég.: ἐγγὺς στήτὴν, Îl, {Π|| 344 ec souo., ils se tenaient prés, D) avec le gén.: Exτορος ἐγγύς 5 I. VII, 225, près d'Hector; — ἁλός, 11. IX. 155, près de la mer; || 2° dans le temps: près, non loin, bientôt: avec le
dat. 11. XXII, 453. R. ἐν, γύονῦ ἐγδούπησαν, ép. p. ἐδούπησαν, 3. p. pl.
- aor. À de δουπέω.
ἐγείρω (aor. 1 ἔγειρα; aor. moy. sync. ἠγρόav et ép. ἐγρόμην, d’où l'impér. ἔγρεο, l'inf. ἐγρέσθαι et avec l'accentuat. du prés. ἔγρεσθαι; θα. XYTE, 124; parf. 2 ἐγρήγορα. auquel il faut rapporter: les formes: ἐγρήγορθε. éypn-
… faire lever : — τινὰ ἐξ ὕπνου, Il. V, 415, ou
» seul, sans ὕπνου, Il, X, 108, 146, éveiller qn,
3 ἐγρηγόρθασε), 1“ act. éveiller, réveiller,
ET
enlat. somnoexcitare; || 2°au fr. éveiller l'ardeur de απ, l'exciter , le faire sortir de son assoupissement moral, animer, encourager, avec l’ace.: μὲν ἔγειρε Διὸς νόος. Et. XV, 249, l'esprit de Jupiter l’a animé, c.-à-d. sa vo- Jonté ; μήπου τις Tpous ἐγείρ,,σιν ( D. ἐγείρῃ) θεοςιἄλλος, H.X,511,de peur que quelqu’autre dieu ne relève le courage des Troyens; || 3° souo. faire naître, faire surgir, susciter, exciter, provoquer : — μένος τινὲ μέγα, Θά. XV, 594, faire naitre une grande force dans l'âme de qn; — πόλεμον, Il. XX,51, exciter laguerre,l'allumer; — μάχην, AL XVII, 222, le combat, l’engager ; — φύλοπιν, li. V, 496; VI, 107, engager une mêlée, — À pur, IL. IT, 440 ef sou. Fo;.
A pass — πόνον, I. V, 517, faire naître un sou- Gi; ---ἀπὸ πολίων, Il, XVI, 222, réunir hors des villes: || ἴ5. moy. (avec l’aor. 2 sync.) signifie : s’éveiller, se lever: ἔγρετο δ᾽ ἐξ ὕπνου, NH. Ïl, 41,ilse tira du sommeil, c.-@-d. s'éveilla; ἔγρετο Ζεύς, I. XV, 4, Jupiter s’éveilia; ἀμφὶ πυρὴν χριτὸς ἔγρετο λαός, Il. VX, 454, an tour du bücher le peuple d'élite s’éveilla, se 16va; le parf. 2 ἐγρήγορα signif.: s'être éveillé, veiller : ἐγρηρόρθαι (P. ἐγρηγορέναι) ἄνωχθι, ΠΧ, 67, ordonne de veiller ; ἐγρήγορθε p. ἐγρηγόpere, à l’impér., 1. VIE, 571; ΧΎΤΕΙ, 299, veillez; οἱ δ᾽ ἐγρηγόρθασι (p. ἐγρηγόρασι), A. X, 419, ceax-ci sont éveillés, veillent, Z/ est vraisemblable que ces formes se sont faites de la manière suiv.: εἰ ἐγείρω, on ἃ fait ἐγερέθω, comme d'éyeipo, ἀγερέθω ; ἐγερέθω a été abrégé en: ἐγέρθω, et de ce prés. s’est formé le parf. ἐγρήγορθα.
ἔγχατα, ὧν (τά), l'intérieur, les intestins ; ce mot n'a que le plur.; le dat. est ἔγχασι, A. XI, 458.
ἐγχαταπήγνυμι (aor. 1 ἐγχατέπηξα ), enfoncer avec force: — ξίφος χουλεῷ, Θά. ΧΙ, 98, Τ, le glaive dans le fourreau. R. ἐν, κατᾶ, "πήγνυμι. ἥ :
ἐγχατατίθημι (seul. à laor. 2m0Y. ἔγχατ-ἐθέμην; d'où:la 3. p. 8. ἐγχάτθετο pe. ἐγκατέθετο,
et l'impér. ἐγκάτθεο p. éyruréd:o), déposer
(pour soi) une chose dans un endroit ; déposer, cacher : — ἱμάντα χόλπῳ; Il. XIV, 249, 225, mettre une ceinture dans 50} sein, l’y cachér, ὁπ guise d’amulette (et non: se la passer autour du corps); au Jig. τὴν ἄτην Quνῷ; θά, XXIIT, 225, mettre, faire entrer le mal, le crime dans son cœur. Le passage suiv. est remarquable : ὃς χεῖνον τελαμῶνα En ἐγκάτθετο τέχνη, θά. XI, 614; les uns trad. qui a déposé, c.-à-d. produit ce baudrier par son art; selon EUSTATRE, ce serait une péri-
phrase, au lieu αἱ ἐτεχνήσατο. pour signif. que le travail de ce baudrier avait été long et pénible; d'autres l'expliquent par : ἐνόησεν, qui a imaginé, inventé, ecc.; le scholiaste d'ITaR- LES, ne pouvant sans doute expliquer le passage tel qu’il est, donne une autre lecon : ὃς χείνῳ τελαμῶνι ἐὴν ἐγχάτθετο τέχνην, c.—-à-d. qui a mis son art dans ce baudrier ; et SCHNEIDER dans son dict. adopte cette lecon ; ilme semble cependant que la lecon ordin. peut s'expliquer: celui qui a fait reposer ce baudrier sur son art, c.-à-d. qui ἃ chargé son art d’une tâche aussi lourde, d’un travail aussi délicat, aussi pénible. E. ἐν. “κατ, τίθημι. ἢ
ἔγκειμαι (fut. éyricoux), être couché, étendu dans : — ἱματίοις, IL. XXII, 515, Ὁ, dans des vêtements ; en parl. d'un mort.
᾿ Eyxéhadoc, ov (Ὁ), Encelade, un des géans à cent bras qui essayèrent d’escalader le ciel, Batr. 285. R. à, χέλαδος, lit. le Bruyant.
ἐγχεράννυμι (aor. 1 ἐνεχέρασα, d’où le part.
ἐγχεράσασα, Il. VIII, 189), verser : — οἶνον, du vin; — χρητῆρσιν; θά. XX, 255, dans des coupes. R. ἐν, ef χεράννυμι, voy. ce verbe.
ἐγχέφαλος, ov (6), l’encéphale, la cervelle, Π. et Od. passim ; δέλος δ᾽ εἰς ἐγκέφαλον δῦ, 1]. VIII, 85, le trait pénétra dans la cervelle; c'est proprem. un adj.: qui est dans la tête; on 8. ent. μυελός, moelle. R. ἐν, χεφαλή.
ἢ ἐγκιθαρίζω, jouer de la cithare dans une assemblée, devant gn, H. à A. 201; à M. 17.
# > . Φ ᾿ À ᾿ ἐγχλιδόν, ado. en s'inclinant, en se pen-
chant, H. XXII, R. ἐν, κλίνω,
ἐγχλίνω (parf. pass. yxétuu), pencher, incliner sur ou vers; reposer o4 appuyer sur; d’où au fig.: πόνος ὕμμι ἐγχέχλιται, 11. VE, 77, T, ce travail, cette tâche repose sur vous, en lat. vobis iste labor incumbit. R. ἐν, χλίνω.
éyrovéw , se hâter, faire diligence dans un service; ne se trouve qu'au part. στόρεσαν λέχος ἐγχονέουσαι, θά. VIT, 340; XXIIT, 291; 11. XXIV, 648, elles préparèrent le lit avec diligence. KR. ἐν, κονέω.
ἐγχοσμέω , ordonner, disposer intérieure.
ment; — τέτινι ; — τεύχεα νηΐ, Od. XV,218, T, disposer l'armement d'un vaisseau, l’armer, l’équiper, le gréer. R. ἐν, χοσμέω.
— δαλὸν σποδιῆ. θά. V, 488, |, cacher un tison dans ou sous la cendre. BUTTH. voudrait