‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 78 sur 299 · CA · texte numérisé non relu

CA

ET

qu’on lüt ici ἔγκρυψε au lieu d'ésérpube, à cause

de la position d’e devant xp; voy. Gr. compl.

6 7, 58; ἐγχρύψαι μεμαώς; Η. à M. 416, brû-

lant de cacher. R, ἐν, χρύπτω. | ἐγχυχάω; VOY. χυχάω.

ἐγχυρξω (aor. À ἐνέχυρσα), tomber dans, parmi ou sur, rencontrer, heurter, avec le dat.: — φάλαγξι, I. XELE, 145, Ÿ, se trouver au milieu des phalanges. R. ἐν, χυρέω. : ”

"ἢ éypéuayos, 06: ον, qui éveille, 6.--α.

excite, provoque la bataille ; le fém. ἐγρεμάχη se trouve H. ἃ C. 424, comme épith. de Pallas. R. ἐγείρων, μάχη. ᾿

ἔγρεο, impér. aor. moy. 5716. ὄρ. ἀ᾽ ἐγείρω.

ἔγρετο; ὅ. Ρ. 8. aor.moy. SYNC. ἐρ. α᾽ ἐγείρω. ἐγρηγόρθαι, ἐγρήγορθε, ἐγρηγόρθασι» | formes ép. du parf. d'éyeipw; voy. ce mot. ἢ ἐγρηγορόων; par allongement ép. p. ἐγρηγορῶν, part. prés. d'éypryopée , Veiller, nouv. prés. formé d'èyowyopx, parf. α᾽ ἐγείρω, Θά.

XX, 6, 7. Ἴ ἐγρηγορτί; ado. en veillant, dans l’état de veille, 11. X, 182, Τ. R.ëypryopa.

ἐγρήσσω; veiller, être éveillé; seul. au prés. I. ΧΙ, 551; XVII, 660; Od. XX, 53, || 53. R. éyépo, ἐγείρω. dE A ἔγρομαι, forme de prés. qu’on a admise mal à propos, à cause ἃ ἐγρέσθαι (θά. XII, 424), que les grammairiens et WOLF accentuent ἔγρεσθαι. Poy. éyeipo. :

ἔγροιτο, Θά, VE, 115, 5. p. 8. opt. aor.

moy. ép. αἰ ἐγείρω. | ἐγρόμενος; Od. X, 50, part. aor. moy. ép. | Α’ ἐγείρω.

ἐγχείη, ns (A), ἐρ. Ρ. ἔγχος, Lpique, lance, Il. passim ; Od. seul. IX, 55; ΧΙ, Δ; [| 2° habileté à manier la lance, Il. II, 530. ἐγχείη; ἐρ. Ρ- ἐγχέη;» De Pe Se subj. prés.

d’éyyéw, A, IX, 10. 4 ἔγχελυς, vos (ἡ), pl. ἐγχέλυες, ép. p. ἐγxëas, anguille, * IL. XX, 205, 555.

ἐγχεσίμωρος, ος» OV, épith. des guerriers vaillants, 1]. Il, 692, 840; VII, 154; Od.

ΠΙ, 488. On n’est pas d'accord sur le sens de la terminaison uwpos, et les anciens eux-mémes n'était pas fixés sur sa valeur ; ils l'explquent ainsi : οἱ περὶ τὰ δούρατα μεμορημένοι; C.— ä-d. dont la destinée est de porter la lance,

‘ nés pour se servir de Ja lance. θὲ, μόρος où δ F DIU ἐγχρύπτω (aor. 1 évéxpudx), cacher dans; ,

μοίρα; maïs dans Ho. la termin. des mots de ce genre est touj. μορος el non pwpos; d'autres le dérivent de pé)os, lutte, dont le λ auraül été

ET (67 ἘΔ

changé en p, on ne sait pourquoi; d'autres, de μωρός; fou, furieux, et trad.: furieux avec la lance, dans le sens du Sopiuxpyos, d'ESCHYL.

et de l'éyyesiuxpyos d’HÉSIODE; maïs μωρος, ne se trouve nulle part dans HOmÈRE. En rapprochant ce mot d’isuopor, 1]. IV, 242, et de ὑλαχόμωροι, Od. XIV, 29, on est porté à penser que celte terminaison ne signif. ni la destinée πὶ la fureur, mais seulem. l'habitude, l'habileté; de sorte’ que ἰόμωρος signif.: habile seulement à lancer des flèches ou à crier ;

ὑλαχόμωρος, éternel aboyeur, et ἐγχεσίμωρος. ha-

bile, exercé à mauier la lance.

ἐγχέσπαλος, 06, ον, qui brandit la pique Ou la lance, épith. des guerriers, * A1. II, 151 et passim. R.. ἔγχος, πάλλω.

᾿ ἐγχέω (ὅ. p. 5. subj. ἐγχείη, ép. p. ἐγχέε; aor. À act. évéyeva, ὅ. p. pl. ἐνέχεαν; aor. 1 Moy. ἐνεχευάμην, trés-souv. en tmèse),1° à l’act. verser dans, avec l’acc.: — ὕδωρ, Il. XVIEE, ᾿ 547, verser de l’eau : — οἶνον, Où. IIE, 40, du vin; τοί, θα. IT, 580, à qn; δεπάεσσι, Θά. IX, | 40, dans des coupes; — ἀσχῷ ἐν αἰγείῳ, Θά. VE, . 77, dans une outre de peau de chèvre ; en parl. des choses sèches : — ἄλφιτα δοροῖσιν, Θὰ. I, 555, de la farine dans des outres ; || 2° au | moy.se verser à soi-même, — op, Od.XIX, 387, de l’eau. R. ἐν, χέω. :

ἔγχος, εος (τό), lance, pique, épieu. La lance était une longue hampe en bois (δόρυ), dont la pointe (αἰχμή) était garnie de fer, | I. VI, 519-520; elle avait ordin. onze cou-

dées (ἐνδεκάπηχυ, 1bid.). La hampe était le plus | souo. de bois de fréne, voy. μελίη. L'extrémité inférieure ( σαυρωτήρ. était également une

pointe garnie de fer, afin que, si l’on voulait se reposer, on put aisément la ficher en terre, Il. X, 152; XXII, 225. La lance était à deux fins; elle se jetait comme un javelot ou bien on s’en servait de près pour percer l'en-

| nemi; aussi voit-on les guerriers marcher au combat avec deux lances; l’une, destinée à | étre lancée, l’autre, réservée pour la défense, en Cas que la première eüt manqué le but ou

se füt brisée, Il. III, 18; XII, 298. Cf.

ΚΟΕΡΚΕ, Kriegswes. der Griechen, p. 115.

1 ἐγχρίμπτω (aor. À act. ἔγχριμψα ; imἀ parf. pass. ἐγχριμπτόμην; aor. À pass. seul. … à l’impér. ἐγχριμφθήτω et au part. ἐγχριμφθείς et P. ἐνιχριμφθείς, &sx), litt. frotter contre ou sur ; de là heurter, choquer contre, ou simple-

… ment approcher : — τί τινι, une chose d’une F1 pire À τῷ (τέρματι) σὺ μάλ᾽ ἐγχρίμψας ξλάαν τ σχεδὸν ὥρμα χαὶ ἵππους, Il. XXII, 354, lors-

que tu auras approché de ce but ton char et tes coursiers, pousse les auprès ; 71 est ordin.

au pass. ἐνιχριμφθέντα πύλησῳ. Il. XVII, 405,

al 2 A , . US ’ apres être approché des portes ; αἰχμὴ ὀστέῳ ἐγχριμφῳθεῖσα, Il. V, 662, la pointe ayant été heurtée contre l’os, poussée avec force jusqu'à l'os; ἀσπίδ ἐνιχριμφθείς, Il. VII, 272, heurté violemment contre son bouclier ; absol.: νωλεμὲς ἐγχρίμπτοντο, 11. XVII, 415, se heurtaient, se rencontraient ou s’attaquaient sans cesse. R. à, χρίμπτω.

ἐγώ (et ép. deo. une voy. ἐγών; gén. ὀρ.

ἐμέο, ἐμεῖο, ἐμεῦ, ed, ἐμέθεν; dat. avec élis. de la diphth.: p'otw , Θά. IV, 567, Pour μοὶ οἴῳ, à moi seuil; voy. les grammaires, et pour ἰδ.

plur., voy. ἡμεῖς), je, moi ; ἔγωγε; en lat. equidem, dit plus que le simple ἐγώ: pour moi, du moins, moi certes ou assurément.

édæny, aor.2 pass. de AAQ. "

ἑδανός, ἤ.» vs aimable, agréable, doux, précieux, épith. de l'huile, HE. XIV, 172, +. Les anciens interprètes et grammairiens le dérivent de ἡδύς, ἥδομαι, et il serait pour ἡδοινὸς; BUTTM. Lexil. XX, p. 14, pense qu’il pourrail bien venir d’éÿc ou ἐός avec la termin. δα νος (cf. οὐτιδανός), et le sens serait : egregius, eximius ; excellent ; d’autres le rapportent à ἔδω, manger : bon à manger ; maïs alors pourquoi l'esprit rude? il est probable que δανος n’est, en effet, qu’une simple terminaison poé- 4ique qui indique la possession de la qualité exprimée par le radical; cf. ἠπεδανός,, ἔλλε- 'δανός.

ἔδαφος» eos (τό), le sol, le plancher, le fond ; ce sur quoi une chose repose, base, fondement : —»n6s, Θά. V, 249, +, le fond, le plancher du vaisseau. R. ἕδος, d’où il est formé comme χρόταφος de χρότος.

ἔδεισα, ép. p. ἔδεισα, aor. de δείδω.

ἔδεαι. 2.p.s.fut. α᾽ ἔδω.

ἐδέδμητο, ὅ. ρ. 5. plusq.parf. pass. de δέμω.

ἐδείδιμεν, ἐδείδισαν, 1. et 5. p. pl. plusg.parf. de δείδω. |

ἔδεχτο, 3. p.s. aor. ép. sync. de δέχομαι.

ἔδεσχον, imparf. avec forme fréq. α΄ ἔδω.

* ἔδεσμα; ατος (ré), aliment, mets, Batr.

ἐδήδοται, 3. p. 8. parf. pass. ép. α᾽ ἔδω.

ἐδηδώς, part. parf. du méme.

ἐδητύς, Voc (4), aliment; nourriture; souv.

joint à πόσις, El, IX, 92; Od. ΠΙ, 70. R.

ne PE = Ὁ

EA

due Eos ÉD. p« ἐδέμεναι; Si εἰ ἔδω.

Eu (ro), seul, au plur.: nl ἔδνά , οἱ 1On.

ξεῦνα, présents de noces, soit *) ceux que le fanicé fait à sa fiancée ; c'est le bre ordinaire; soit ?) ceux que le fiancé fait à son futur beau père, comme pour lui acheter sa fille, HN, XVI, 178; θα. VIE, 515; soit *) la dot que le pere donné à à sa fille, dot qui consistait peut-élre, selon Nirzscx, en une partie des présents de

noces, Od. 1, 277. (Dans ἢ 14. on trouve ότι.

ἕδνα; dans l’ Od. on rencontre aussi ξεδνα). R.

λιζεν, 5.p, 5. ümparf. ᾽ ἐδνοπαλίζω.

dy, ὄρ. ἐεδνόω , promettre sa fille en

mariage, la fiancer, Lt. V échanger contre des

présents de noces ; "seul, à l'opt. aor. À moy: — θύγατρα, Θά. El, 55, , marier, établir sa filles R. ἕδνα. ᾿

ἐδνωτής» cp. ἐεδνωτής» où (δ); celui qui, pour des présents de noces, promet sa fille, beau-père, Il. XIII, 385, + FR. vou.

ἔδομαι, fut. d'a.

ἕδος, eos (ro), 4° siége pour s’asseoir , I.

1,534,564; || 2siége de l'habitation, séjour, demeure ; ainsi, en Pur. de l’ Olympe: ἀθανάϑων ἕδος, Il. ὙΕΠΙ, 450, séjour des immortels; et au fie. le lieu, la place où uñe chose repose, base, der sol: ἕδος Θήδης, 1]. IV, 406, lé το οὐδε s'élève Thèbe, c.-4-d.

Chébe éllé-même : ἕδος Οὐλύμποιο," Π. ΧΧΙΥ, 144, le siège de l Oy mpe, c.—à-d.V Orge:

| 5° l’action de s asseoir, de siéger : οὐχ ἕδος

ἐστί, El. XI, 648, il n’est pas temps de s’asseoir. R. ἕζομαι.

“75 É'R à , , ἔθραθον; ép. p. ἔδαρθον, aor. 2 de δαρθάνω.

ἔδραμον; aor. 2 de τρέχω.

#0pn ης (à), ion. et ép. p. Lee DEN SE ἈΟῺΓ s'asseoir, Il. XIX, 77; || 2° place où l’on s’asseolt: τίειν τινὰ ἕδρη, Il. Vu 162; ef: ΧΙ, 3414, honorer qn par la place qu’on lui donne, lui laisser le siégze d'honneur. R. £oc.

ἐδριάομαι (inf. ἑδριάασθαι, avec along. cp.

D. ἐδριᾶσθαι; imparf. 5. p. pl. ἐδ ριόωντο; avec along. ép. p. ΠΥ τ το ), s'asseoir, se reposer, être assis, El. X, 198; θα. ΠΙ, 58: VII, 98; AVE, 54. R. ë ἼΗΙ ᾿

ἔδυν; avec long, À. p. s. aor. 2 de δύω; :

eduv, avec v bref, p. ἔδυσαν, 5.p.pl du méme ἐπι.

ἔδω (ep. p. ἐσθίω, tm Hi ἔδεσχον ; inf. ép.

ἐόμεναι; fut. Edo μαι, EL. IV, 267: parf. act. ἔδηδα, d'où le part. ἐδηδώς, AL, XVEE, 542; parf..

pass. ἐδήδομαι; ἔφαγον Ἰαὶ sert ἃ 'aor.), : 4° man-

EE

ger, avec l'ace.: — Δημήτερος ἀχτήν,, Il. XHE, 522, les productions de Gérés ; avec le gén.:

— lire φαγών, Od. IX, 102, ayant mangé

du Lotus; se dil aussi des GRiMAUT, dévorer : θοῦν ἔδει; 7. XV; 656, il dévore un bœuf, en part. d'un lion ; Ἰ 90 au fi Jig. manger, re. détruire, anéantir : — οἴχον, θά. Ge 280, une

HAS ON ; — χτήματα, ibid, 675: --- up nue À

μάτῳ καὶ ἄλγεσι, Od. IX, 75, consumer son cœur, Sa vie par le travail et fe chagrins ; σὴν ἔδεαι χραδιήν, ῃ. XXIV, 129, tu rongeras ton cœur ; (au lieu εἴ ἔδω, on trouve aussi au prés. ἐσθίω et ἔσθω, voy. ces mots).

edwdr, ἧς (4), aliment, nourrittre Ἶ dé

hommes, 1. XEX, 467 er pässim ; et des ani- -

AUX, li. ὙΠ, 804 εἰ passim. : BR. ἔδω:.

ἕξ, Poët. Ρ. ἕ, soi ν0γ.. οὗ.

He ἑδνωτής 3 VOY. Ces. MOUS.

ἐειγοσάθϑοιος.9 Os ον» ἐρ. P: εἰκοσάβοιος; du

prix de vingt boœufs: τιμὴν ἐειχοσάδοιον ἄγειν. Od. XX, 57, amener un dédommagement du prix de root bœufs ; au neut. plur. le prix

de vingt bœufs, θα. : 151: “θά. R. εἴχοσι,

ἐείχοσι, ἐρ. Ρ. Γι et dev. une VOY« éet-

. ROTLV.

5 f “ de À ἢ Si ac CELRKOOOPOGs 06e ον. EPe De εἰχοσορος. à vingt

rangs de rames, Od. IX, 522, }; forme rare P. εἰχοσήρης formée comme τριήρης. M. εἴκοσι. $ LA ’ L , ᾿ ἢ : ᾿ . PAL) ξειχοστος, V9 OV, Ép- pe εἰχοστός; le Vingtiéme. M. R. | :

QT , y 5» ᾿ ξείλεον. ἐρ.. εἴλεον; VOY. εἰλέω.

εἰσάμενος , Pure.

aor. À moy. de εἴδω. ΕἾ

ἐεισασθην, ép. p. εἰσάσθην, ὅ. p. + duel aor.. À

moy. d'au, aller.

ἐείσατο, 5.p. 8. aor. 1 moy. αἰ τὰ: aller, ἐέλδομαι, ép. pa ἔλδομαι; VOÿ Ce πιοί.

ξέλδωρ, ἐρ. p ἔλδωρ; ν0γ.. ce mot.

ἐέλμεθα; 4. p. pl. parf. pass. d Do.

échuévos, part. parf. d'la:

ἐέλπομαι; Cp. Ρ. ἔλπομαι.

᾿ εέλσαι, ὑπ aor'. À act. d'éllo. Pia 1 4

ἔργνυμι el ἔργω; νογ. ἔργω.

ἐερμένος, part. parf. pass. α᾽ εἴρω.

CE OGN » ξερσήεις, Cp. pour 60 a ÉD vo}.

ces mots.

ἔερτο, 5. p.s. plusqparf. pass. deipo:

ξερ ya, ἐέρ γνυμι; ἐέργω > ἔρ. Ρ. ue ᾿

ἐέρχατο; 5. p.s. plusqparf. pass. d ᾿ἔργω..

ἑέσσατο ὅ. Ρ. 8. aor. 1 moy. de ἕννυμι.

à ἕεστο, 5. p. 5. plusqparf. pass. de ἕννυμι. Geo, impér. de ἕξομαι..

éCero, 5. p. 5. imparf. sans augm. du meme. | | ἕζομαι (seul. au prés. et à l'imparf. sans œugm.), moy.-dép. s'asseoir; el au fig. se | poser, ἢ. VIIE, 74; avec ἐν et le dat.: — ἔν lénxcpn, Od. 1, 437, sur son lit ; — ἐν χλισμῷ, IH. XXIV, 597, sur un siége; ἐνὲ θρόνῳ, 1}.

Θα. IV, 51 ; avec κατὰ el l'acc.: == χατὰ χλισμοὺς τε θρόνους re, Θά. 1,145: HIT, 589; avec ] ἐπέ et le gén.: — ἐπὶ δίφρου, Θά. XVIF, 602; AXIV, 408; avec ἐπί et le dat.: — ἐπὶ χθονί, M. ὙΠ]; 74; — ἐπὶ δίφρῳ, IL VI, 554; avec "ἐπί et l'acc.: — ἐπὶ γοῦνα, Il. XIV, 457; ἐπὶ θῖνα, Θά. VI, 256; avec ἀνά et l'acc.:

“ἀνόὸ, μέλαθρον, θα. XXII, 240. (ΤΙ n’y a point "εἶδ verbe ἕζω,, faire asseoir ; 11 a été imaginé pour expliquer les formes εἶσα, εἱσάμην, ἕσσο-- “μαι; vOy. eva). Ἐν. ΕΔΩ,, ΕΩ.

M é7ne, ép. p. ἦχε, ὅ. p.s. ἀογὶ 1 de tm.

ἔην» ἐρ. Ὁ. ἦν, imparf. ἀ᾽ εἰμί.

ἑήνδανς, vo. ἁνδάνω.

εῆος» P. p. ééos, gén. αἱ ξύς; voy. ce mot.

ENS gén. ἔρ. p. ἧς, de ὅς. ἢ, ὅ.

Gi L4 γ᾿ ΄ ε, EnS, gén. fèm. de ἑός. > ᾽᾿ ΄ »" . 2 ns ἕησθα, ép. p. ἧς, 2. p. s. imparf. αἱ εἰμί.

s# ΄ » . Di SUB EATt3 ἐρ. Ρ. ἢ, ὅ. p. 8. SUbj. αἱ εἰμί.

SpA 17 " » 3 ᾿ς ἔθ, par élision pour ἔτι, devant une voyelle aspirée.

3, éerpa (), propr. chevelure, H. VE, à Ve .

Bacch.: dans l'E. il est touj. au plur. et se dit de la crinière des chevaux, 1. VIIE, 42, Où des crins de cheval qui garnissent le som-

met des casques, 1]. XVI, 795. ΒΝ a de

l’analogie avec ἔβείρω.

edeipw, soigner habituellement, travailler régulièrement, cultiver: — ἀλωήν, I XXI, 547, {, uné terre, un champ. R. ἔθος ou θέρω.

… ἐθελοντήρ, pos (6), volontaire, c.-à-d. qui agit volontairement, qui veut librement, Od. AL, 292,7, forme Homér. p. ἐθελοντής. Ἐι. ἐθέλω.

ἐθέλῃσθα, ép. p. ἐθέλης, 2. p: 8. subj. prés.

ἐθέλω (4. ἐθελήσω, imparf. ἤθθλον et ἔθ:- Moy, el avec lu forme frég. ἐθέλεσχον), 1° vou-

AV, 450, sur un siége; avec ἐς : ---- ἐς θρόνους, ΄

loir, désirer, souhaiter; (selon ΠΌΤΤΗ. Ecxil. Ϊ, p. 26, vouloir d’un vouloir raisonné, réfléchi, tandis que Θούλομαι signifierait : vouloir par penchant, par envie); à! s'emploie *) absol., Il. TV, 553; X, 298, 251 δὲ souv.; mais c'est suriout au part. qu’il est ainsi emploré, ΤΠ. X, 556, et très-souv.; on peut alors le trad. par un ado.: volontairement, librement, volontiers, de plein gré; b\ avec l’infin. H. Vi, 109 ef souo.; ‘) avec l'inf. précédé d'un acc.: ἢ. XIX, 74; XII, 349 er souo.; [1 2 qfois, accompagn* de la négat. il équiv. & pouvoir: μίμνειν οὐχ ἐθέλεσχον ἐναντίον, El. ΧΗ, 106, 15. ne voulaient pas, c.-a@-d. ils ne pouvaient pas rester, tenir Contre; ef er parl. des êtres inanimés : οὐδ τθελε προρέειν, ἀ)λ᾽ ἴσχετο, A1. XXE, 566, et il (le fleuve) ne voulait, c.-à-d: ne pouvait pas couler, il s’arrêtait; nous disons de méme en français:

cette voiture ne veut pas rouler; cet arbre ne veut pas grandir. || HOMÈRE dit toujours ἐθέ- Jo, jamais θέλω.

- ἕθεν, ép. p. οὗ, voy. ce mot.

ἐθηεύμεθα, Ρ- ἐθηούμεθα ; voy. ϑηέομαι.

“vos, εος (τό), toute espèce de réunion; toute multitude d'êtres réunis et vivant ensemble; multitude, foule, peuplade, peuple, troupe, essaim, troupeau, compagnie; ez parl, des hommes; — ἑταίρων, I. VIE, 115; XI, 595, δὲ passim; — Ἀχαιῶν, 11. XVI, 552; — πεζῶν, Il ΧΙ, 724: — νεχρῶν, Θά.

ΧΙ, 54; en parl. des animaux; — μελισσάων, 1. 1Π| 87; — ὀρνίθων, ibid, 459; — μυιάων, ibid. 469; — χοιρῶν, Θά. XIV, 75. R. ἔθω.

ἔθος, ous (τό), Ait. p. ἦθος, habitude, Batr. 34.

ἔθρεψα, aor. 1 de τρέφω. }

ἔθω (d'où le part. prés. ép. ἔθων, 1]. IX, 540; XVI, 260; Ze parf. 2 εἴωθα, ion. ἔωθα, part. εἰωθώς), avoir coutume de, étre habitué à; le parf. se construit avec l’inf. ἢ]. Ὑ 111, 408; VI, 508, et souv.; le part. prés. s'emploie, comme ἐθελών, absol. et dans le sens d'un adv.; il peut se traduire par : habiuellement; le part. parf. s'emploie aussi absol.

dans le sens de accoutumé, habituel : : μᾶλλον ὑφ᾽ ἡνιόχῳ εἰωθότι ἅρμα οἴσετον 1], V, 254, ils traineront mieux le char, guidés par le cocher ordinaire.

εἰ, dev. une enclitique εἴς ép. et dor. ai dev. une enclit. αἵ, conj. qui signifie: si, et se place en téte de la protase dans les phrases condilionnelles ; selon que la condition expri-

NT Er (470 ) ΕἸ

mée est plus ou moins réalisable dans la conviction de celui qui parle, elle se construit avec les divers temps de l’indic., avec le suby., ou l'opt.: || L‘avec l’indicatif(à tous les temps), quand la condition est donnée comme quelque chose de certain, d’indubitable ; ainsi, *) avec le prés.: εἰ μάλα χαρτερός ἐσσι; θεός που σοὶ τὸ y ἔδωχεν, Il. 1, 178, si τὰ es très-vaillant, c’est qu'un dieu t’a donné cette vaillance ; ἢ) avec le prét.: ei δὲ μιν αἰχμητὴν ἔθεσαν θεοὶ, τοὔνεχά où προθέουσιν, 1]. 1, 290, si les dieux l'ont fait guerrier vaillant, lui permettent-ils pour cela... ἢ“) avec le fut.: γνώσεαι δ᾽, εἰ χαὶ θεσπεσίη - πόλιν οὐκ ἀλαπάξεις, ἢ ἀνδρῶν καχότητι; I. IE, 567, tu connaitras, si c'est par la volonté des dieux, ou par la lächeté de tes guerriers que tu ne renverseras point Troie ; la seconde proposilion (ou apodose) se met, soit également aux divers temps de l'indic. (et aussi à l'impér..),soit à l'opt. avec ἄν; || 2° avec le subj., lorsque la condition exprimée est donnée comme une simple supposition, dont on regarde cependant la réalisation comme possible; nuance qui s'exprime en franc. par : dans le cas où, supposé que,ef en grec, ordin. par εἴ κε, αἴ κε, et εἰ-ἄν (en prose ἐάν); dans la langue ép. on trouve aussi ei seul, mais particul. εἴπερ, εἰ γοῦν, χαὶ εἰ : χαὶ εἴ ποθι μεῖζον ἔλησιν χῆτος, θα, XII, 954 εἰ μή πού τι περίφρων Πηνελόπεια ἐλθέμεν ὀτρύview, Od. XIV, 575; εἰ μὲν γὰρ, πόλεμον περὶ τόνδε φυγόντε, αἰεὶ δὴ μέλλοιμεν... . οὔτε χεν αὐτὸς μαχοίμην, 1]. XVI, 522-524; la seconde proposition se met soit à un des temps principaux de l’indic. (ou à l’impér.), soit au subj. prés. ou aor., soit à l'opt, avec ἄν; || 3° avec l'opt., quand la condition est donnée comme une simple supposition, sans égard à sa réalisation "possible : Τρῶες μέγα χεν χεχαροίατο, εἰ τάδε πάντα πυθοίατο, 1]. 1, 257,65 Troyens se réjouiraient grandement, s'ils apprenaient tout cela. La seconde proposition se met à l'opt. avec ἄν; qgfois aussi à l’indic., I, X, 222; || 4° avec l'indicat. aux temps historiques, lorsque la condition est donnée comme non remple.

L’apodose se met alors *) soit encore à l'ind. aux temps historiques avec ἄν, de manière à nier aussi le fait qui dépendaït de la condition : χαί γύ χ᾽ ἔτι πλέονας χτάνε Οδυσσεὺς͵ εἰ μὴ ἄρ᾽ ὀξὺ νόησε Εχτωρ, Il. V, 679, et Ulysse en aurait tué encore davantage, si Hector ne s’en fut aperçu; (le syllogisme complet est celui-ci: pour en tuer davantage, il fallait qu'Hector ne le vit point ; or, Hector l'a vu; donc il n’en a pas tué davantage ; la condition n’a pas été remplie, le fait n’a pas eu lieu ; cf: Θά. ΧΙ, 750 el suiv. ; ἢ soit à l'opt. avec ἄν, l’apodose étant

alors simplement indiquée comme possible; ai | μέν τις τὸν ὄνειρον Αχαῖων ἄλλος ἕνισπεν , ψεῦδός " χεν φαῖμεν, 1]. IT, 80, si quelqu'autre parmi ἢ les Grecs nous racontait ce songe, nous l’ac- |

hait; c’est alors une protase sans apodose, et |: elle se construit avec l'opt. et se traduit par : ἢ oh!'si: ἀλλ᾽ εἴ μεν ἀεικισσαίμεθ᾽ ἑλόντες Il. XVI, 559, oh! si nous pouvions l’enlever et le combler d’outrages! ἀλλ᾽ εἴ τις χαλέσειε θεῶν Θέτιν ἀσσον ἐμεῖο, Il. XXIV, 75, oh! si quel que dieu appelait Thétis plus près de moi! ἢ mais, dans ce sens, on se sert plutôt de εἴθε, εἰ | γάρ, ai γάρ) voY. ces mots; || εἰ se met encore |, dans les interrogations indirectes, après les verbes de doute, comme délibérer, examiner, demander, chercher, savoir, dire, etc., et il | se construit avec l’indic.: σάφα δ᾽ οὐχ οἶδα εἰ θεός | ἐστιν, Il. V, 185, je ne sais pas bien si c’estun. | dieu; σὺ δὲ φράσαι, εἴ με σαώσεις,Π]. L,85,et toi, dis situ me sauveras. $’z/ s’agit d’un cas attendu, mais encore incerlain, on se sert de εἴ χε ou de ἣν avec le subj.: ὄφρα ἴδη, ἦν τοι χραίσμῃ φιλότης, τε χαὶ εὐνή, Il. XV, 52, afin que tu vois, s’il ie servira d’avoir été admis dans son amitié et dans son lit. |] εἰ se trouve encore construit dans le sens de si dubitatif, avec des verbes qui n’expriment point le doute ; maïs il faut suppléer devant cet εἰ le verbe σχοπεῖν ou πειρᾶσθαι; alors il peut étre suivi du subj. ou de. l'opt.: αἴ χέν τι φόως Δαναοῖσι γένηαι, IL XI, 797, pour voir si tu deviendras le salut des Grecs; où χ᾽ ἐθέλησιν ἐλθεῖν, Il. X, 55, pour savoir s’il veut aller. Cf. Xuexner, Il, 815-822, 857; Tnierscx, ὃ 327-335; Rosr, $ 121 et suiv.; || εἰ commence touj. la proposition ; il est souo. suivi d'autres particules, ὦ qui en modifient la signif.: ei γάρ, εἰ δέ, εἰ rai, ei μή; (ces diverses locutions sont l'objet d'articles particuliers) ; εἰ se trouve cependant à la seconde place dans rai εἰ, même si; οὐδ εἰ, pas même si; ὡς εἰ, comme si, voy. ὡσεί.

εἰαμενήν ἧς (ἡ), plaine basse et humide le long des fleuves et des marais, terre basse, prairie, pacage, * Il. IV, 484; XV, 651. [| Worr écrit εἰαμενή d’après EUSTATHE; SPITZNER écril εἰχμενή, d'après les scholies de Venise; GRAEFENH., Gr. du dial. ép., p. 45, doute de l'exactitude de cette dernière ortho- ὦ graphe. KR. εἰάμενος pour ἥμενος, de ἦμαι. | εἰ.... ἄν, se trouve aussi dans HOMÈRE, | au lieu de εἴ χε Ou αἴ xs, qui sont la forme épique ; mais alors τ y a une particule entre si el ὄν, comnie εἰ δ᾽ ἄν, εἴπερ ἄν, ΤΙ. ΠῚ, 288:

EI

ἡ]. LE formes contractes ἐάν et ἦν, la dernière ü jeulem se trouve dans HomÈRE. Foy. ἦν.

᾿ς εἰανός, P.p. ἑανός, I. XVI, 9, ἢ : εἰαρινός, 5 ὄν, όρ. Ρ. ἐαρινός, printanier : ὥρη εἰαρινή, 1. IL, 471: θα. XVIIT, 567, la ’l'saison du printemps ; — ἄνθεα, ibid. 89, Ἰοὺ ‘| fleurs printanières. ἢ: ἔαρ. | εἶαρ, εἴαρος (ro), P. p. ἔαρ, voy. ce mot.

εἴασα, ELXTROVS VOY. ἐάω.

εἵαται; εἵατο, Ép. p. ἧνται, ἦντο, VOY. ἦμαι. εἴατο, ἐρ. Ρ- AvTo, VOY. εἰμί, être.

εἴδω, ép. p. λείδω, distiller, verser goutte à goutte, οι. avec δάχρυον, Verser des larmes, Od. IV, 155; VII, 551; XVI, 219; x se trouve aussi, en tmèse, A ἰ IL. XVI, 11; XXIV, 9, χατὰ dérpuoy εἶδεν.

bprime un vœu, un souhait et se construit avec | l'opt., IL. VIII, 559; Od. 1, 65; plus souv. loi γάρ, voy. 66 mot ; Ϊ 2° car si, He prohas. hypochét. sil: XX, 26; Od. XVIIL, 566, εἴγε, conj. 1° Si du moins, Si toutefois, | pourvu que, en parl. de ais qu’on Fr \ admettre avec raison; εἰ δύνασαί γε. 1]. 1, 593, | si tu le peux toutefois ; || 2° εἴγε μέν, Od. ἡ 206, certes si.

τος εἰ γοῦν, Il. V, 258, +, si par hasard, lors | même que. Tuiense($529, Rem. 1) rejette | pes comme n “étant ie homérique, et lit: εἴ 1 ou | ei i δ', ἄγε et q{ois ἄγετε au IUT. bien!

| Ἄμε allons! voyons ! ! formule qu’on emploie pour exhorter; c’est une locution elliplique p. εἰ δὲ 6o0he, ὁ ἄγε; si tu veux, allons : on la trouve jointe à νῦν, IL. XVI, 667; Od.

I, 274; à δή, Od. XXI, 217; XXII, 35: à LÉ IL. XVII, 685; à μήν, IL. I, 502, avec l'impératif; et Dan arcctle subÿ. I. XXI, 581, ou le fut. Od. IX, 37; Il. 1, 524.

εἰδάλιμος, ἡ, ον, Θά. XXIV, 279, +, beau, qui a de la beauté, en lat. formosus. R. εἶδος.

εἶδαρ» ατος (τό), ép. p. ἔδαρ, ce qu’on mange, mels, aliment, nourriture , soit des hommes. 11. ΧΠῚ, 55; Od. ΧΙ, 125; soit des animaux, par ex.: des chevaux, 11. V, 369; des poissons, Od. XI, 252. R. ἔδω.

ei δέ, 1° mais si, et si; dans les propositions complètes, voy. ei; |] 2° εἰ δέ, est qfois employé elliptiquement dans les phrases où “il est facile de suppléer le verbe sous entendu; εἰ δὲ χαὶ αὐτοὶ, φευγόντων, Il, IX, 46, et

εἰ γάρ: 19 ah! si, oh! si, particule qui ex-

EI

si eux aussi (veulent fuir sous enten du), qu'ils fuient ; cf. 1bid, 262,

εἰδέω, 4° p. εἰδῶ, subj. α᾽ οἵδα; |] 2° théme imaginé pour expliquer certaines formes de εἴδω et d'oiùx, voy. EIAQ.

εἰδησέμεν, ὀρ. p. εἰδήσειν, voy. EIAQ.

ei δή, touj. avec l’indic., 1° puisque maintenant, quando quidem, Il. I, 61; XIE, 79; || 2° si décidément, lorsqu’ils’agit d'une chose résolue, Il. XXIV, 57; [] 5° si réellement, si véritablement , quand il n’y a pas certitude acquise, Od. IL, 271.

ΕΠδοθέη, ns (#), ép. p. Εἰδοθέα, Idothée, fille de Protée; elle enseigne à Ménélas, dans l’ile de Paros, comment il pourra prendre son père (Protée) et le forcer à lui prédire l'avenr, Od. IV, 565-340. R. εἶδος et 0én, aux formes divines; EURIPIDE la nomme Θεονόη.

εἴδομαι, εἶδον, voy. EIAQ.

εἶδος, cos (τό), l’aspect, les formes exiérieures ; extérieur, conformation physique ; se dit δοῖεν. des formes humaïnes, joint à ou, δέμας, 11. IT, 58; XXIV, 576; en parl. d’un chien, Od. XVII, 508. R. Er4o.

ETAQ, IAQ, voir, connaître, nus. au prés. act. ; les temps usttés sont :

A) δὲ οὐ! 2 act. εἶδον, (ép. ἴδον; {π7.. ἰδεῖν, Ep. ἰδέειν; part. ἰδών; sub]. ἴδω et ép. ἴδωμι: opt. ἴδοιμι; l'aor. 2 moy: εἰδόμην et ép. ἰδόμην: impér. ἰδοῦ; inf. ἐδέσθαι; subj. ἴδωμαι; 2. p. 5. ἴδηαι, ép. p. ἴδη) 11 signifie voir , regarder, apercevoir, remarquer, etse ratlache comme aoriste à ὁράω el ὁρᾶσθαι; voy. ce verbe. Le passage suiv. est remarquable : οὔκ ide χάριν αὐτῆς (ἀλόχου), El. IX, 245, il ne vit pas ses grâces, ses charmes, c.-à-d. il n’en jouit pas, il eut à peine le temps de les apercevoir ; 1 s'agit d'un guerrier tué peu de temps après son mariage.

B) Le parf. ide (2. * P: 8. οἷσθα et οἶδας, Ode

ἽἼ, 3357, Ὁ; plur. ἴδμεν, ἴστε; ἴσσσι; sub}. εἰδῶ,

ép. ἰδέω, El. XEV, 935: plur. εἴδομεν ép. p. εἰδῶμεν; εἴδετε, ÉD. D. εἰδῆτε; εἰδῶσι: Opl. εἰδείην: impér. ἴσθι; inf. ldueva el ἴδμεν, όρ. p- εἰδέναι; part. εἰδώς, εἰδυῖα, εἰδός, d'où le dat. pl. fém. ἰδυίησιν louj. avec πραπίδεσσιν; plusgparf. 1. P. 5. ἤδεα, ἐρ. Ῥ. ἤδειν; 2. p. 8. ἠείδης, ἠείδεις, ἤδησθα, ép. p. ἤδεις; ὅ. p. 8. ἠείδη. ἠείδει, Od.

‘IX, 206; Ace, ἤδες, ἤδη, 6ρ. p. ἤδει; 9. p. pl.

ἴσαν p. ἦσαν, 1]. XVII, 403; ; fut. εἴσομαι, 2. P. 8. εἴσεαι p. εἴση, et poél., mais plus rare, stδήσω; inf. εἰδησέμεν, Od. VI, 327) tous ces temps ont la signific. commune de : 1° savoir, propr. avoir remarqué, vu, observé; par

RC

conséq. Savoir, connaître, comprendre, conime novi, en lat.; ils sont souv. joints aux adv. εὖ, bieh. IL. a Mr el souv.; cpu, clairement, Al. XV, 2 et souv.; ou construits, avec φρεσί, Ga. TL 251; ἐνὶ φρεσί, Θά. VIL 4273 ΧΉΠ, 417; χατὰ φρένα, Îl. V, 406: χατὰ Ouμόν, il. IV, 165; VE, 447; θυμῷ, Od. 11.111:

El. XIE, 229. savoir de son esprit ; ἰὰ γόο', direct τά νοῦ à Pabe:, IL I, 546; XXIIT, 522, el sou. ; (remarquez la locution εἰδέναι χρῆν; ΤΠ. XIV, 255, savoir gré, être reconnaissant); ils se οὐδέ Ce aussi avec l’inf.:

679. La proposition subordonnée vient aprés, soit au participe, 1]. XVII, 724; IV, 574 et passim ; soil précédée" de ἊΝ ὅτι, ὅπως; plus rarement du relatif 6 μοι. ὅτι, Il. XVI, 197; et dans les cas douteux, de ai, ou de ἢ répété, Il. X, 542, ou mis une ΤῊ: fois, Od.

IV, 109; || 99 savoir, être versé, entendu, habile dans: *)ordin. avec Faces => πολεμήϊα ἔ ἔργα, Il. XE, 719, habile aux œuvres guerrières ; " q fois avec ΕΣ gén.: ὅς ῥ ῥά Te πάσης εὖ εἰδῇ σοφίης, Li. XV, 415. qui connait bien tout son art, son métier; Ϊ 5° avoir la conscience de, en lat. sibi conscium esse : ἤπια δήνεα, Al. ΕΥ̓͂, 362, avoir conscience de bons sentiments, de douces pensées ; — ἄρτια, El. V, 526; — aiua, El. XV, 207; Od. 11, 251: - ἀποφώλια; Od. V, 182: — γοώδνα: Od. IV, 460; — κεχαρισμένα, Od. VIT, 584; Rue θά. XIV, 288: — act, Od. XX, 287; — πεπνυμένα, XXII, 561; — ἀμύμονα, Od.

XIX, 352; — Grive, "ἢ 929; etc.; dans Are ces Die le verbe εἰδέναι signifie avoir la conscience de sentiments ow de pensées, dont l'adj. plur. neut. qui l'accompagne on la nature; ἀμύμονα οἷδε ὀχιίυ. ὰ ἀμύμων ἐστί, etc. || 4° Le ραν 10. εἰδώς s'emploie très-souv. comme adj., comme sciens, en lat., et il se construit le plus souv. avec le gén.: εὖ εἰδὼς τόξων, Π.11],. 718, qui connait bien Parc habile à tirer de l arc; — μάχης; IL IL, 825; -- αἰχμῆς» I. XV, 525; — θήρης; TL. * 360; — χάρμης; Il. Υ, 608: — θούριδος Dane IL. XY, 527 et sou. etc.; fois avec l’acc.:

χέρδεα #44 IL XV, 509: — δίχας οὔτε θέμιστας, Od. IX,,215 ; Ik IX, 279; le Jut. εἰδησέμεν signifie aussi : apprendre, reconnaitre, Od.

Page 1